Une conférence pour inciter les médecins à recevoir une formation en soins palliatifs pour contrôler la douleur des patients
CONFÉRENCE DE PRESSE EN RÉPONSE AU PROJET DE LOI 52 SUR LES SOINS DE FIN DE VIE
(Photo : Pierre Metivier sur flickr.com, licence creative commons)
Quoi : Venez rencontrer Dr Doris Barwich, qui assume la présidence de la Société canadienne des médecins de soins palliatifs (SCMSP), Mme Diane Meier, md, directrice du Center for Advanced Palliative Care, ainsi que Mme Sharon Baxter, directrice générale de l’Association canadienne de soins palliatifs (ACSP), qui présenteront leur point de vue concernant le projet de loi 52 sur les soins de fin de vie. Les conférenciers expliqueront également la position sur le sujet de la Société canadienne des médecins de soins palliatifs. Prière de consulter l’énoncé de position ci-après.
Lieu : Vancouver Marriott Pinnacle Downtown Hotel, salle Lonsdale, 1128, rue Hastings Ouest, Vancouver (C.-B.) V6E 4R5
Date et heure : Le vendredi 14 juin à 9 h 30 (HNP)
Énoncé
La Société canadienne des médecins de soins palliatifs (SCMSP) a donné hier le coup d’envoi de sa neuvième conférence annuelle de formation avancée en médecine palliative dont l’objectif est de promouvoir de meilleurs soins de fin de vie de la part des médecins. La conférence débute un jour à peine après le dépôt à l’Assemblée nationale du Québec du projet de loi 52.
L’enseignement des soins palliatifs à l’intention des médecins est notre première préoccupation et nous encourageons les gouvernements provinciaux et les universités à fournir la formation à tous les médecins pratiquants et les futurs médecins afin qu’ils possèdent les connaissances et les compétences pour prodiguer des soins de fin de vie de qualité. L’accès à des soins de qualité et de compassion sera ainsi facilité pour tous les Canadiens qui vivent avec une maladie grave avancée. Bien que la SCMSP se réjouisse de l’engagement du Québec d’améliorer l’accessibilité à des services de soins palliatifs, elle n’appuie toutefois pas l’aide médicale à mourir (communément appelée euthanasie) dans le continuum de soins de fin de vie. Au moment où s’entame au Canada le débat entourant ces questions contentieuses, nous désirons rassurer les Canadiens qu’il existe des thérapies efficaces pour gérer les symptômes et apprivoiser les peurs relatives au processus de mourir. La formation est essentielle pour que tous les médecins acquièrent les compétences et les connaissances nécessaires pour prodiguer des soins de fin de vie de qualité. Ainsi, les Canadiens auront des options autres que celle de demander la mort. « La formation des médecins sur les besoins de soins de fin de vie doit être une priorité. À l’heure actuelle, certaines lacunes existent », a déclaré le Dr Doris Barwich, président de la SCMSP. «Nous devons faire la promotion d’autres options pour traiter la douleur et la souffrance des patients atteints de maladies terminales. Et nous devons nous assurer que les Canadiens y ont accès. »
Source : Mme Michelle Veer, adjointe administrative, Société canadienne des médecins de soins palliatifs. Courriel : [email protected] ; Téléphone : 604 - 341-3174.
La Société canadienne des médecins de soins palliatifs (SCMSP) a été créée afin de promouvoir la meilleure qualité possible de soins palliatifs et de fin de vie fournis par les médecins du Canada. La Société s’efforce d’améliorer la qualité de vie des Canadiens et de leur famille qui vivent avec une maladie potentiellement mortelle en faisant progresser la médecine palliative et en représentant notre discipline sur les scènes locale, provinciale et nationale. La Société compte plus de 350 membres y compris des professionnels de la santé qui ont un intérêt ou qui se spécialisent en médecine palliative.
Hôpital St-Vincent, annexe D, 60 rue Cambridge N., Ottawa (Ontario) K1R 7A5, Canada
Tél.: (613) 241-3663 / 1 800 668-2785 ; Téléc. : (613) 241-3986 ; Courriel: [email protected] ; Site Web :http://www.acsp.net
Laissez un commentaireLe milliardaire Warren Buffet finance l'avortement
Sur le blog de Jeanne Smits du 7 mars 2014 :
(Warren buffet en compagnie de l'autre promoteur de l'avortement, Bill Gates. photo : Jesus DQ sur flickr.com, licence creative commons)
Laissez un commentaire(...) En 2012, il était déjà le premier donateur américain individuel.
LifeSite cite un article de National Review selon lequel la fondation créée par l'investisseur de génie fait transiter des millions de dollars vers des organisations pro-avortement, et aussi vers des fournisseurs d'avortement. En 2011, 115 millions de dollars sont venus au secours de groupes de promotion de l'avortement légal, et une belle part de la somme a doté des organisations qui financent l'avortement pour des femmes à bas revenus. (...)
Manifestation des cercueils blancs à Madrid pour soutenir le gouvernement espagnol dans son action contre l'avortement
Sur le blog de Jeanne Smits du 9 mars 2014 :
Des militants et des responsables du mouvement espagnol Derecho a vivir ont déposé des petits cercueils en carton blanc, samedi, devant le siège du Partido Popular, pour exiger l'adoption rapide de la loi promise par le Premier ministre Mariano Rajoy pendant sa campagne électorale.
Une courte vidéo (en espagnol) témoigne de cette action militante :
//www.youtube.com/embed/Ki6GURkAAS4
Laissez un commentaire40 Jours pour la Vie : déjà 38 enfants à naître sauvés de l'avortement
Sur le site de Riposte Catholique du 9 mars 2014 :
(40 jours pour la Vie, à Pensacola)
(Photo : hbimedialibrary sur flickr.com, licence creative commons)
Au cinquième jour de la campagne de Carême lancée Mercredi des Cendres, 38 enfants à naître ont déjà été sauvés de l’avortement grâce à la présence paisible et priante des vigiles devant 253 avortoirs, grâce aux “conseillers de trottoirs” qui proposent aux mamans qui envisagent l’avortement des solutions concrètes pour qu’elles y renoncent, grâce aux jeûneurs, et grâce, aussi, aux “prières de l’arrière” de ceux qui, sans participer sur place aux vigiles, prient aux intentions des 40 Days for Life. (...)
Tous les jours à Montréal, de 7 h à 19 h. Venez priez avec nous!
Laissez un commentaireMédecins du Monde fait la promotion de la contraception et de l'avortement
Sur le site de tahiti-info.com du 7 mars 2014 :
(Photo : CNCD-11.11.11 sur flickr.com, licence creative commons)
L'ONG Médecins du monde lance samedi à Paris , à l'occasion de la journée mondiale des droits des femmes, une opération de sensibilisation en faveur de l'accès universel à la contraception et à l'avortement, a-t-elle indiqué vendredi.
Un organisme à dénoncer et boycotter.
Laissez un commentaireConnaissez vous l'histoire de cette photo? À voir...
La photo est bien réelle, mais l'histoire qui circule à son sujet, dans l'encadré ci-dessous, n'est pas tout à fait exacte. Vous retrouverez les petites corrections sur le site snopes.com.
Cette photo a commencé à circuler en novembre. Elle aurait dû être 'l'image de l'année, ou peut-être,'l'image de la décennie'.
En fait, à moins que vous ayez obtenu une copie du document édité aux USA,vous ne pouvez probablement pas l'avoir vue.
L'image est celle d'un bébé de 21 semaines, Samuel Alexandre Armas, opéré par le chirurgien Joseph Bruner.
Le diagnostic prénatal avait révélé une spina-bifida, grave malformation de la colonne vertébrale.La mère du petit Samuel, Julie Armas, infirmière en obstétrique à Atlanta, connaissait le remarquable procédé chirurgical du Dr. Bruner, du Centre Médical Universitaire de Vanderbilt, à Nashville.
Il effectue ses opérations sur le bébé dans l'utérus maternel.
La technique consiste à sortir l'utérus de l'abdomen de la mère et
d'y faire une petite incision pour pratiquer l'opération.
Pendant que le Dr. Bruner opérait... le bébé a sorti par l'incision sa main minuscule, mais entièrement développée, et a fermement saisi le doigt du chirurgien.
Le Dr. Bruner a décrit cela comme le moment le plus émouvant de Sa vie, et pendant un instant il est resté totalement immobile.Le photographe a capturé cet événement étonnant avec une clarté parfaite.
Les journalistes ont intitulé l'image 'main de l'espoir'.
Le texte expliquant l'image commence par : « La main minuscule du fœtus de 21 semaines de Samuel Alexandre Armas émerge de l'utérus de sa mère pour saisir le doigt de Dr. Joseph Bruner comme pour remercier le Docteur du cadeau de la vie qu'il lui faisait'.
La mère du petit Samuel a dit avoir pleuré pendant des jours quand elle vu la photo.
Samuel est né en parfaite santé, l'opération ayant réussi à 100%.Voyez maintenant la photo, elle est... INCROYABLE et IMPRESSIONNANTE...
Et faites suivre, tout le monde mérite de la voir !
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Décès du boxeur Reggie Chartrand, le boxeur patriote qui parla pour défendre les enfants à naître
Peu de personnalités publiques ont le courage de dénoncer l'avortement. Ce boxeur a prouvé qu'il était l'un des rares individus au Québec à n'avoir peur de rien. Sur le site du journal Le Devoir du 10 mars 2014 :
(Photo : phgaillard2001 sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Dès 1971, dans ses mémoires, il s’inquiétait de la montée du féminisme, avouant ne pas trop en comprendre les ressorts.
En 1984, il signe un pamphlet antiféministe intitulé Dieu est un homme parce qu’il est bon et fort et seconde ouvertement les mouvements anti-avortement.
Il est fier de présenter en août 1987 un nouveau parti politique baptisé Action Québec. À titre de chef, il se dit favorable à la division des écoles selon une ligne religieuse défendue dans l’enseignement. Action Québec est farouchement opposé à la régulation des naissances et considère que l’application d’une morale sévère est une façon prometteuse de contrer le sida. (...)
Sur le site du Journal de Montréal du 10 mars 2014, on trouve ce court témoignage de Matthieu Chartrand, fils du boxeur :
Son combat n’était pas tant contre les femmes que contre l'avortement. Et ça s’explique par le fait qu’il était lui-même un enfant indésiré, d’un milieu très pauvre. Il a toujours été reconnaissant d’avoir eu la chance de vivre.»
Dans les vedettes d'aujourd'hui, qui oserait mettre sa carrière en jeu pour dénoncer le génocide des enfants à naître?
Repose en paix, Reggie Chartrand.
Laissez un commentaireLa chroniqueuse Lise Ravary commente l'arrivée de la candidate Louise Mailloux au Parti Québécois
Sur le site du Journal de Montréal du 8 mars 2014 :
(Cégep du Vieux-Montréal où enseigne Louise Mailloux)
(Photo : khayman sur wikimedia.org, licence creative commons)
Et voilà que le PQ annonce la candidature de Louise Mailloux, l’auteur de La laïcité, ça s’impose, dans Gouin, face à Françoise David.
Son livre, cité à gauche et à droite, n’est pas un essai sur la laïcité, mais un pamphlet venimeux, une charte à fond de train contre la religion, toutes les religions. Pour quelqu’un qui enseigne la philosophie au niveau collégial, madame Mailloux pense avec ses viscères et non pas avec sa tête quand elle parle de religion et même de spiritualité.
La nuance, elle ne connaît pas. Sa spécialité c’est l’attaque frontale, le raccourci intellectuel, l’exagération grossière et un mépris affiché pour quiconque entretient la moindre ouverture pour le phénomène religieux ou spirituel, y compris du point de vue culturel.
La « neutralité » religieuse du Parti Québécois est un rouleau compresseur des religions pour ne laisser place qu'à un musée des religions et à un matérialisme athée pratiqué en public. Louise Mailloux reflète parfaitement le type de « laïcité » que veut développer le Parti Québécois.
Laissez un commentaireElle veut se faire fabriquer un orphelin à partir du sperme de son mari décédé...
Sur le site de genethique.org du 7 mars 2014 :
(Photo : wikimedia sans copyright)
Par une décision rendue ce jeudi 6 mars, la Haute Cour de Londres a autorisé une jeune femme âgée de 28 ans à utiliser le sperme congelé de son mari défunt et ce, jusqu'à 2023, "afin de lui laisser du temps pour éventuellement concevoir un enfant".
Sur le site de 20min.ch du 6 mars 2014 :
La décision de la Haute Cour est toutefois encore susceptible d'un recours devant la Cour d'appel de la part de l'Autorité de régulation. En France, une cour d'appel avait rejeté en 2010 la demande d'une veuve qui réclamait de récupérer le sperme congelé de son mari décédé afin de se faire inséminer, en soulignant que le décès mettait fin à la conservation des gamètes.
La France a pris la sage décision sur ce sujet.
Laissez un commentaireHistoires de toilettes canadiennes, de personnes transgenres, et d'agressions sexuelles
Sur le site de Radio-Canada du 7 mars 2014 :
(Messieurs, Dames, et autres choix de réponses?)
(Photo : jyhem sur flickr.com, licence creative commons)
La Commission des droits de la personne de l'Île-du-Prince-Édouard mène une campagne de sensibilisation au droit à l'expression de l'identité sexuelle. (...)
Par exemple, dans le cas de toilettes publiques, une personne transgenre peut se sentir mal à l'aise d'utiliser celles réservées aux hommes ou celles réservées aux femmes. En principe, les entreprises ayant des toilettes réservées aux hommes et aux femmes pourraient faire l'objet de plaintes pour discrimination. (...)
Et ce n'est pas tout... Sur le blog de Jeanne Smits du 6 mars 2014, on parle aussi des légendaires toilettes canadiennes :
Laissez un commentaireChristopher Hambrook, 37 ans, est biologiquement un homme. Mais voilà quelque temps qu'il se présente comme transgenre. Et comme on ne doit pas faire de discrimination à l'encontre des transgenre – ce sont les droits LGBT – dans un pays aussi évolué que le Canada, il a pu en profiter pour obtenir la possibilité de s'introduire dans un abri pour femmes de Toronto. Bilan : plusieurs agressions sexuelles en 2012.
C'était l'année où le gouvernement de l'Ontario venait de passer sa loi sur l'identité de genre. Les opposants à la loi l'avaient qualifiée de « loi toilettes » (Bathroom bill) en expliquant qu'elle conduirait à permettre aux hommes s'identifiant avec le sexe féminin à utiliser les toilettes et autres lieux réservés aux femmes à des fins d'agression.
Le cas Hambrook est venu confirmer cette interprétation et s'est achevé, la semaine dernière, avec la décision d'un juge de Toronto, de le faire incarcérer de manière « indéfinie » au motif qu'il s'agit d'un « délinquant dangereux ».
En tant que « Jessica », il avait agressé une femme endormie en lui arrachant ses vêtements et s'en était pris à plusieurs reprises à une femme sourde, la contraignant à le toucher, l'épiant alors qu'elle prenait sa douche.
(...)
« On n'a pas besoin d'être neurochirurgien pour comprendre que le fait de permettre aux hommes d'accéder aux toilettes et à d'autres lieux privés allait fatalement aboutir à des agressions », a déclaré Jack Fonseca de Campaign Life Coalition à LifeSiteNews, d'où je tire cette histoire exemplaire.