Des seins nus et le drapeau communiste: voilà ce qui passe pour des arguments chez les pro-avortement

Cela m’a rendu un peu mal à l’aise et triste pour elles, de voir des jeunes femmes crier et se débattre avec la police, et d’être plaquées contre le sol en béton, ce qui devait surement être douloureux.
Par Jonathon Van Maren de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Ottawa, le 15 mai 2015 -- C’était une belle journée à Ottawa pour la Marche nationale pour la Vie. Des milliers de personnes de tout âge remplissaient la Colline du Parlement. Des membres du clergé de différentes églises chrétiennes étaient aussi au rendez-vous, en solidarité avec les manifestants pro-vie. Des politiciens sont sortis de la Chambre des Communes pour déclarer leur appui aux droits humains fondamentaux. C’était une journée pleine d’énergie, avec ces milliers de personnes remplissant les rues d’Ottawa.
Quelques observations :
- Quatre jeunes filles du groupe Femen sont accourues vers le podium, à moitié nues, alors que le député Stephen Woodworth commençait son allocution. Elles avaient l’air triste et en colère. Je n’ai jamais vraiment compris leur tactique, de protester en se montrant nues, même si j’en ai été victime plusieurs fois. Cela semble contradictoire à leur cause. Je comprends qu’elles sont en faveur de l’avortement et détestent les manifestations pro-vie. Mais il semble étrange de compromettre ainsi sa dignité pour promouvoir une idéologie. Cela m’a rendu un peu mal à l’aise et triste pour elles, de voir des jeunes femmes crier et se débattre avec la police, et d’être plaquées contre le sol en béton, ce qui devait sûrement être douloureux. J’aurais aimé que quelqu’un ait une couverture ou quelque chose pour les couvrir. J’étais encouragé de voir que pendant que les filles se débattaient avec la police, la plupart des hommes présents dans la foule ont détourné leurs yeux. Comme Matt Fradd l’a déclaré, « un homme qui se respecte doit traiter une femme avec dignité, même si celle-ci a oublié sa dignité. »
La science affirme que certains enfants à naître souffrent horriblement lors d'un avortement
Charlotte Lozier Institute - traduit par Campagne Québec-Vie
Le 12 mai 2015, le docteur David A. Prentice, vice-président et directeur de recherche de l’Institut Charlotte Lozier, était invité à parler sur la science des douleurs fœtales à l’émission de radio Point of View. Le 13 mai 2015, la Chambre des représentants des États-Unis a passé les Pain-Capable Unborn Child Protection Acts (lois sur la protection des enfants à naître ayant la capacité de ressentir de la souffrance).
Voici le procès-verbal de l’entrevue :
Mme Penna Dexter : Nous voulons parler de souffrances fœtales […] parce que ce projet de loi est très important. Il interdit l’avortement après une vingtaine de semaines et ce parce que… y a-t-il des doutes quant à la capacité des fœtus à ressentir la douleur?
Dr David Prentice : La science est concluante à ce sujet. Il va toujours y avoir des gens, spécialement ceux qui sont en faveur de l’avortement, qui diront qu’il n’en est pas de même et qui tenteront de camoufler la vérité en se référant à de vieilles études qui remontent à 2005 et qui ont été publiées par des individus associés à la Fédération internationale pour la planification familiale (Planned Parenthood) et d’autres organismes pro-avortement.
Mais la vraie science (et il y a eu de nouvelles découvertes ces derniers mois) démontre que : les jeunes bébés qui sont encore dans le ventre de leur mère 20 semaines après leur conception, et probablement avant cela, ressentent bel et bien la douleur et d’ailleurs la ressentent plus qu’un nouveau-né ou un adulte.
Laissez un commentaire Lire la suiteDes mensonges encore insoupçonnés de la révolution sexuelle
Par Jonathon Van Maren de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Ainsi que le disait George Orwell, le meilleur moyen de détruire un peuple est de nier et de détruire la compréhension qu’il a de son histoire. Dans la culture d’aujourd’hui, la connaissance de l’histoire devient elle-même rapidement de l’histoire ancienne.
Certains invités d’émissions télévisées diffusées en soirée s’amusent de cette épidémie d’Alzheimer en interrogeant des passants dans la rue, leur posant des questions banales telles que « Qui étaient nos alliés pendant la Deuxième Guerre mondiale ? », auxquelles ils reçoivent des réponses loufoques mais qui font grincer des dents. Cependant, au-delà du rire, cette amnésie a quelque chose de moins drôle. Il y a le risque, comme le veut le vieil adage, non pas de répéter l’histoire parce que nous l’avons oubliée, mais de la répéter sans même en avoir conscience.
C’est ce que n’a cessé de me répéter l’ancien journaliste et écrivain Ted Byfield lors de notre rencontre il y a quelque temps. « Nous sommes en train d’abandonner rapidement nombre des principes sociaux et moraux fondamentaux sur lesquels repose notre civilisation. En fait, nous coupons allègrement la branche sur laquelle nous sommes assis. Très peu de gens, instruits ou non, savent d’où nous viennent ces principes, et comment nous les avons adoptés. Nous ignorons dangereusement notre propre héritage et notre histoire. »
Laissez un commentaire Lire la suiteLe traitement d'une grossesse extra-utérine n'est pas un avortement

Par Rebecca Downs de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Le mouvement pro-avortement a tendance à interpeller les gens sur les «cas difficiles». C'est-à-dire avec des exceptions comme le viol, l'inceste et spécialement dans les cas de «la vie de la mère». Cependant, comme le montre l'analyse des sondages, même avec plus d'Américains se considérant pro-choix, plusieurs sont plus pro-vie qu'ils ne pensent.
Mais qu'en est-il des cas qui impliquent la vie de la mère? Il y a des Américains qui sont pro-vie sans exception, moi inclus. Et c'est certainement possible de l'être. Est-ce que cela signifie que nous laissons les femmes mourir quand leur grossesse, tragiquement et dans de rares cas, menace leur vie? Bien sûr que non. Nous leur offrons un traitement d'urgence pour sauver leur vie. Il est cependant crucial de distinguer que cela n'est pas un avortement.
Un avortement direct a un but en tête : terminer la grossesse en tuant l'enfant à naître. La raison de la femme pour avoir la procédure n'a pas d'importance : un avortement réussi signifie simplement que son enfant est mort.
Laissez un commentaire Lire la suiteBébé Zion n’a vécu que 10 jours après sa naissance mais son histoire a touché le cœur des gens partout dans le monde
Par Susanna Rose de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Zion Isaiah Blick est né le 11 Janvier, atteint de Trisomie 18. Après sa naissance, il a vécu 10 jours mais en seulement quelques semaines l’histoire de sa vie a touché le cœur des gens. Son père Josh Blick a exprimé ceci dans une vidéo publiée sur Vimeo, « Je veux que tu saches que tu n’avais pas à être grand et robuste afin qu’on te remarque. Tu n’avais pas besoin de te tenir debout devant un lutrin ou d’écrire un livre pour capter notre attention. Tout simplement, tu t’es démarqué. »
Josh, un pasteur de jeunesse à l’Alpine Chapel, une église sans dénomination à Lake Zurich dans l’Illinois et son épouse Robbyn, ont publié des photos touchantes sur Instagram et une vidéo afin de commémorer la courte période de temps que Zion a partagé avec eux et leurs quatre autres fils, rapporte le Daily Mail. Dans la vidéo, Robbyn exprime cette réflexion : « Mon doux et précieux Zion, tu es un cadeau pour moi. Chaque respiration que tu as prise a été un instant où nous avons absorbé la perfection et la beauté de Dieu. Chacun des battements de ton cœur reflétait une dimension de l’amour.
Laissez un commentaire Lire la suite« Nous pourrions créer notre propre village ! » un couple accueille son centième petit-enfant

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Leo et Ruth Zanger vivent à Quincy dans l'Illinois et sont mariés depuis 59 ans. Ils ont élevé 12 enfants nés entre 1956 et 1984. Ils ont 53 petits-enfants et 46 arrière petits-enfants et un arrière arrière petit-enfant.
En avril est venue au monde leur dernière grâce : leur arrière petit-fils Jaxton. Maintenant que Jaxton fait partie de la famille, ils ont au total ni plus ni moins 100 petits-enfants !
« Le bon Dieu continue à nous les envoyer ! » déclara Leo Zanger au Herald-Whig. « Nous pourrions créer notre propre village. »
« Il y a toujours de la place pour un petit de plus. » renchérit Ruth Zanger.
Cette famille soudée habite en grande partie dans la zone de Quincy et organise ses réunions de famille dans la salle paroissiale. Ils sont également nombreux à travailler ensemble pour les affaires immobilières de la famille, Zanger and Associates. Ils aiment passer du temps ensemble et ont un système très précis de distribution des rôles pour l'intendance de leurs réunions.
Laissez un commentaire Lire la suiteUn bébé miraculeux, né avec une anencéphalie, survit contre toute attente

Par Kirsten Andersen de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
La petite Angela Morales n’était pas censée vivre. Tandis qu’elle était encore dans le ventre de sa mère, les docteurs l’ont diagnostiquée d’une anencéphalie – Une condition découlant sur une malformation du cerveau et du crâne qui ne se développent pas, provoquant généralement le décès du bébé avant ou peu après la naissance.
Lorsqu’ils délivrent un diagnostic prénatal d’une anencéphalie, la plupart des docteurs conseillent aux mères l'avortement, dans le but de leur épargner la douleur de porter un enfant durant 9 mois et de le voir mourir dans les minutes suivant sa naissance.
Mais la petite Angela fut suffisamment chanceuse pour échapper à ce destin – sa mère, Sonia, choisit tout de même de la porter et de lui donner la vie en dépit des avertissements des docteurs.
Aujourd’hui, venant de fêter son premier anniversaire, Angela est bien vivante et se porte bien, laissant les docteurs dans l’incompréhension, tandis que ses parents encourageaient les autres de penser à deux fois avant mettre fin à la vie de leur bébé doté de diagnostics similaires.
Laissez un commentaire Lire la suiteUne vidéo choc accuse le Planning familial américain de trafic d'organes de bébés avortés

Par Ben Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
LOS ANGELES, le 14 juillet 2015 - Une vidéo produite à l’aide d’une caméra cachée et publiée ce matin montre un chef de file du Planning familial américain admettant que l’organisme utilise la procédure d'avortement illégale et très controversée de naissance partielle afin de vendre intactes des parties de corps de fœtus avortés.
Le prix de vente moyen pour les parties du corps du fœtus? Entre 30 $ et 100 $ par spécimen.
Depuis février 2009, le Dr Deborah Nucatola est directrice principale des services médicaux à Planned Parenthood, où elle supervise les pratiques médicales de tous les affiliés du planning familial au pays. Elle a été employée par Planned Parenthood pendant plus de dix ans. Elle pratique également des avortements jusqu'à 24 semaines à Los Angeles.
Dans la vidéo datée du 25 juillet 2014, elle a rencontré des enquêteurs se faisant passer pour des acheteurs pour le compte d'une entreprise de produits biologiques humains.
Tout en sirotant nonchalamment du vin et mangeant de la salade, le Dr Nucatola a révélé qu'elle facture de 30 $ à 100 $ le spécimen, et que le foie de fœtus est particulièrement en demande - bien que « ces jours beaucoup de gens veulent des cœurs intacts ». Elle aurait aussi reçu des demandes pour des poumons et des « extrémités inférieures. »
Laissez un commentaire Lire la suite« Tu ne te feras pas avorter aujourd'hui » : l'infirmière qui a changé ma vie

Par Amy Ford de PregnancyHelpNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Je repose à même le sol qui est froid, mes joues ruissellent de larmes, ma vie est en morceaux.
C'est comme si je me noyais. Je ne peux plus reprendre souffle. Je cherche désespérément de l'air entre deux sanglots. La chambre commence à tourner autour de moi. La chose suivante dont je me souviens est que j'étais sur le sol avec deux infirmières penchées au-dessus de mon visage. La première me réconfortait tandis que la seconde tentait de me faire boire un peu d'eau.
Mon cœur est cassé. Je suis enceinte.
Ayant grandi dans une famille chrétienne, et suivi toute ma scolarité dans une école privée, je savais au plus profond de moi que l'avortement était mal. Quand j'étais enfant, j'avais même participé à des marches pour la vie et prié devant des cliniques d'avortement. Mais la peur neutralisait ma pensée. Je me mis à croire que l'avortement était la seule issue.
Étalée sur le sol de la salle d'opération, je ne pouvais imaginer de lendemain, encore moins dans neuf mois. Je ne voyais pas comment il serait possible de poursuivre cette grossesse, sinon au risque de faire honte à ma famille et décevoir tout ceux que j'aimais.
Laissez un commentaire Lire la suiteEnceinte à dix-sept ans, elle refuse de se faire avorter. Aujourd'hui, elle appelle sa fille son « cadeau du ciel »

Par Marybeth Mitcham, 2015 -- traduit par Campagne Québec-Vie
Selon le calendrier que je me suis fixé comme adolescente, il y a 18 ans et demi, je devrais maintenant être en mesure de vivre ma vie.
J’étais enceinte à dix-sept ans. J’avais épousé le papa de mon bébé afin de garantir un foyer à l’enfant à naître.
Ce serait mentir que de dire que ça a été facile.
Ça a été tout le contraire.
J’étais la fille d’un pasteur protestant, et mon petit ami était fils du diacre. Nous étions étudiants tous les deux, moi en première année de prépa-médecine, lui en tant qu’athlète-boursier au collège. Aucun d’entre nous ne pouvait prévoir qu’un enfant allait un jour chambouler nos vies. Nous avions prévu de nous marier plus tard. Vu la situation, nous avions décidé de prendre les devants pour vivre un moment de vie en couple avant que n’arrive l’enfant.
Lorsque je regarde en arrière, je m’étonne à la pensée de notre courage d’alors. Savoir que nos existences étaient changées du tout au tout, a eu, pour nous, l’effet d’un choc. Combien a été difficile la lourde tâche de dire à nos parents que nous avions commis une faute. Et quelle honte quand tout le monde sait ce qu’un moment d’égarement peut causer de tracas, d’ennuis.
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