Une mère montre les photos de son minuscule bébé, né d'une fausse couche à 14 semaines : « De toute évidence, il est humain »
Les pieds de Japeth
Par Kelli (LiveActionNews) traduit par Campagne Québec-Vie
«De toute évidence, il est humain, il n’est pas une grappe de cellules, ni un amas de tissus, ni une boule de chair».
Felicia Cash et son mari ont lutté contre la stérilité pendant 13 ans avant de décider de devenir les parents adoptifs de trois petites filles, toutes des sœurs, qu'ils adopteront deux ans plus tard. Mais à leur plus grande surprise, Felicia a déclaré à Live Action News, « Le matin, après avoir signé les documents d'adoption en Cour, nous avons constaté que nous attendions un bébé. Huit mois plus tard, notre fils aîné est né. Puis quelques années après, nous avons été bénis de l'arrivée d'un autre».
Felicia a toujours eu une passion pour le message pro-vie. Au cours de sa dernière année de lycée, alors que les avortements par naissance partielle avaient été rendus illégaux, elle a participé à des débats sur le sujet de l'avortement. Atteignant l'âge adulte, elle a transposé sa passion sur les média sociaux, diffusant les messages pro-vie sur Facebook.
Mais elle n’avait jamais pensé que les questions entourant le caractère sacré de la vie, la toucheraient d’une telle façon.
Laissez un commentaire Lire la suiteMgr Paprocki, évêque d’Illinois, dénonce le lobby LGBT dans l’Eglise
Mgr Thomas Paprocki, diocèse de Springfield, Illinois.
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Auteur d’un décret très clair sur l’impossibilité pour l’Eglise de permettre aux homosexuels non repentis d’accéder à la communion ou de recevoir des funérailles catholiques, Mgr Paprocki est depuis lors en proie à de violentes critiques. L’évêque de Springfield, Illinois, est revenu publiquement à la charge en soulignant que les protestations qui lui sont adressées depuis l’intérieur de l’Eglise prouvent qu’un « puissant lobby LGBT » s’y est infiltré.
Et quitte à dire ce qu’il a sur le cœur, Mgr Paprocki a désigné nommément le père jésuite James Martin, récemment nommé consulteur de la Salle de presse du Vatican, qui fait partie de ceux qui ont dénoncé la mise au point doctrinale et pastorale de l’évêque américain. Le P. James Martin, S.J. est notamment l’auteur du livre au titre équivoque, Building a Bridge (« Construire un pont ») où il invite les catholiques « gays » à entamer des « conversations » avec leurs évêques afin que l’Eglise s’oriente doucement vers l’acceptation de l’homosexualité comme faisant partie de la Création, rappelle Pete Baklinski de LifeSiteNews.
Laissez un commentaire Lire la suiteUne nouvelle affaire Charlie Gard? Le cas d’Alfie Evans
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
La vie du petit Alfie Evans, 14 mois, est entre les mains des médecins, comme on a coutume de le dire. Mais vraiment, pour le coup. Tout à fait comme Charlie Gard – va-t-on vers une nouvelle affaire à retentissement mondial ? – ce bébé hospitalisé à Liverpool en Angleterre est l’otage du corps médical qui refuse son transfert aux Etats-Unis pour un traitement expérimental.
Le petit garçon est victime d’une maladie mystérieuse qui l’a laissé dans le coma en décembre dernier, date à laquelle il est entré à l’unité des soins intensifs à Alder Hey Children’s Hospital. Il souffre de convulsions. Ventilé comme Charlie Gard, le bébé est sous le coup d’un arrêt de mort de la part des médecins qui veulent stopper tous les moyens de maintien en vie.
Laissez un commentaire Lire la suiteIncroyable! Les bébés à naître commencent l'apprentissage de la langue dans l'utérus
Provient de (SPUC.org.uk) traduit par Campagne Québec-Vie
Une étude a démontré que les bébés à naître peuvent faire la différence entre quelqu'un qui leur parle en anglais et quelqu'un qui leur parle en japonais.
En utilisant une technologie non invasive de détection afin de mesurer les variations de la fréquence cardiaque fœtale, des chercheurs du Centre médical de l'Université du Kansas ont constaté que les bébés dans le ventre de leur mère peuvent faire la distinction entre deux langues différentes rythmiquement. Une intervenante bilingue a effectué deux enregistrements, d'un extrait, l'un en anglais et l'autre en japonais, que l'on a faits entendre aux bébés à naître.
Les chercheurs ont observé que la fréquence cardiaque changeait quand les bébés entendaient la langue non familière, distincte rythmiquement (le japonais), après avoir entendu un extrait en langue anglaise. Cependant, leur fréquence cardiaque ne changeait pas quand on leur présentait un deuxième extrait en anglais à la place d'un extrait en japonais.
Laissez un commentaire Lire la suiteUne maman d’ici a résisté vaillamment à la pression sociale et a gardé son enfant trisomique à naître
Par Augustin Hamilton
Stéphanie Cloutier, avocate de son métier, n’avait pas imaginé, avant de devenir enceinte, tout ce que comportait le fait de porter en elle, un enfant à naître atteint de trisomie 21.
Elle rapporte avec ironie, dans une lettre écrite au journal La Presse, combien elle reçut de commentaires négatifs : « Le “ouache” a grandi dans mon ventre. Pire. J’ai choisi en toute connaissance de cause de le laisser vivre… Je suis une égoïste qui a sacrifié sa vie, son couple et sa carrière ». Elle ne comptait plus le nombre de fois où on lui a dit : « À ta place je me serais fait avorter »¹, opinion brutale qui lui fut assenée par ce qu’elle appelle si bien « Le tribunal populaire », qui semble-t-il, croyait que la seule solution pour elle était l’avortement.
Stéphanie Cloutier poursuis sa lettre en expliquant qu’à une époque, elle croyait elle aussi que l’avortement était « la seule option rationnelle », un geste de bonté envers l’enfant à naître atteint de trisomie 21… et pour les autres. Malheureusement elle considère l’avortement comme étant une option.
Laissez un commentaire Lire la suiteElon Musk dénonce l’hiver démographique et l’effondrement de la population mondiale
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Le milliardaire Elon Musk, fondateur de PayPal, PDG de Tesla et de SpaceX et impliqué dans de nombreuses start-ups futuristes, a publié un tweet remarqué au mois de juillet à propos de la population mondiale. La presse y a vu une mise en garde contre la sur-population, et il est à craindre que seule une partie de ses 10 millions de « followers » ait compris la réalité du sens de son bref message : Elon Musk disait plutôt son inquiétude par rapport à l’effondrement de la natalité dans de nombreux pays du globe. C’est l’hiver démographique qu’il dénonce.
« La population mondiale va de plus en plus vite vers l’effondrement mais peu semblent le remarquer ou s’en inquiéter », affirmait le tweet d’Elon Musk.
1 réaction Lire la suiteDes jumeaux miraculeux, nés à 23 semaines auraient pu mourir faute de soins
Par Cassy Fiano (LiveActionNews) traduit par Campagne Québec-Vie
Ces jumeaux nés à 23 semaines seulement, au Royaume-Uni, ont été appelés des miracles après leur naissance. On croit qu'ils font partie des bébés Britanniques qui ont survécu à une naissance aussi prématurée – et ils sont nés une semaine juste avant la limite de l’âge auquel ils auraient pu être avortés.
Shona Jeffery, âgée de 27 ans, est entrée en travail alors qu’elle n'était qu’à 22 semaines et six jours de grossesse. À l'origine, les médecins lui avaient dit que ses enfants étaient trop jeunes pour survivre – par un seul jour – et qu'ils ne pouvaient pas intervenir. « Ils ont dit qu'il n'y avait rien qu'ils pussent faire pour nous et, ils regrettaient que nous allions perdre nos bébés alors qu'ils étaient en-dessous de 23 semaines », a-t-elle rappelé. « Ils n'avaient pas d'installations pour les aider s'ils étaient arrivés. Ils nous les auraient simplement remis une fois nés. Ils nous ont mis dans une pièce pour se faire ».
Mais d'une façon ou d'une autre, les bébés - maintenant surnommés « Twinvincible » (les jumaux invincibles) par British news – […] [sont restés dans le ventre de leur mère] tout au long de la nuit, en mettant Jeffery à 23 semaines de grossesse. Et grâce à ces seules 24 heures, les médecins ont déclaré qu'il y avait une faible chance que les bébés puissent être sauvés. Jeffery a demandé aux médecins de faire tout leur possible pour garder les jumeaux en vie. Les médecins lui ont donné une injection de stéroïdes pour aider les poumons des bébés, puis ils ont transporté la mère à l'hôpital de Brighton en ambulance, où les spécialistes étaient prêts à prendre les bébés dans l'unité de soins néonatals intensifs.
Laissez un commentaire Lire la suiteLes médecins insistaient que leur fils allait mourir, mais il est maintenant un garçon en bonne santé
Par Nancy Flanders (Live Action News ) traduit par Campagne Québec-Vie
Jett Morris est vivant aujourd’hui grâce au dévouement de ses parents. Paul et Mhairi Morris ont refusé d’avorter leur fils malgré les pressions intenses du personnel médical. Mhairi avait perdu ses eaux prématurément, après seulement 20 semaines de grossesse, ce qui a poussé les médecins à lui dire, ainsi qu’à son mari, de mettre fin à cette grossesse, affirmant que leur fils ne survivrait pas. On donna 5 minutes aux parents pour digérer la nouvelle et accepter l’avortement. Les médecins se sont même préparés pour prendre Mhairi au bloc opératoire pour commencer la procédure d’avortement.
« Ils ne le voyaient pas comme un enfant et le nommaient “fœtus non viable”. C’était très froid et j’étais anéantie » confia Mhairi au journal britannique The Mirror. « J’étais dans l’unité de début de grossesse de l’hôpital, et aucun pédiatre n’était venu me voir pour me parler d’autres options. Mais je venais, depuis peu, d’avoir mon échographie de 20 semaines, et tout était parfait. J’ai même appris que c’était un garçon. C’était très difficile d’accepter l’avortement. Le médecin avait dit : “Vous devez arrêter la grossesse car il n’y a rien d’autre qu’on puisse faire.” »
Quand un médecin revint quelques minutes plus tard, les parents répondirent qu’ils n’avorteraient pas leur enfant. Mhairi Morris raconta au journal The Mirror comment le docteur leva les yeux au plafond et comment il regarda sa montre, comme s'ils perdaient leur temps.
Laissez un commentaire Lire la suiteDéfaite avortiste au Chili
Par Mary Smith (LifeNews.com) traduit par François Volff
La légalisation de l'avortement au Chili - qui interdit tout avortement et [qui] a le taux de mortalité maternelle le plus bas d' Amérique latine - a été arrêtée d'un vote. La superbe victoire des pro-vie a surpris les observateurs, à l'exception de ceux qui pliant les genoux, priaient pour la victoire.
Le succès a eu lieu à la Chambre des députés de 120 membres à la suite d'une action du Sénat approuvant la loi visant à modifier la loi chilienne pour permettre l'avortement pour trois exceptions: un risque pour la vie de la mère, en cas de viol ou d'inceste, ou en cas de diagnostic prénatal péjoratif. La loi créerait également un contournement judiciaire pour les mineurs et limiterait les droits de conscience des agents de santé.
Les députés ont approuvé la loi il y a un an et les militants pro-avortement étaient confiants quant à l'approbation des modifications apportées par le Sénat. Cependant, le gouvernement au pouvoir de la présidente Michele Bachelet et de sa coalition de centre-gauche Nueva Mayoria (Nouvelle-Majorité), ainsi que des ONG satellites pro-avortement, [ont] négligé de s'assurer que suffisamment de partisans de la mesure pro-avortement étaient présents pour le vote.
Laissez un commentaire Lire la suiteCette mère essaya d’avorter son bébé sans succès, aujourd’hui elle aime son fils sans réserve
Par Micaiah Bilger (LifeNews.com) traduit par Campagne Québec-Vie
Kirsten Hay veut que les jeunes mères en difficulté sachent qu’il y a des gens prêts à les aider lorsqu’elles se sentent seules.
Hay qui devint enceinte à 19 ans, en sait quelque chose de par son vécu personnel. Elle dit avoir essayé d’avorter son fils; après l’échec de l’avortement, elle a lutté contre une sévère dépression post-partum, rapporte The Sun.
Mais aujourd’hui, cette Écossaise dit qu’elle aime tellement son fils Oscar, à tel point qu’elle ne peut imaginer la vie sans lui. Elle dit qu’Oscar et elle se portent bien à cause de l’excellent soutien reçu autour d’eux.
Hay déclare s’être rendu compte de sa grossesse lorsqu’elle n’avait que 19 ans et [ne se sentait] n’était pas prête à être mère. Lorsqu’elle fut à 12 semaines de grossesse, elle eut un avortement, dit-elle; mais la procédure échoua et Oscar survécut. Hay n’a pas donné les détails de la procédure; elle pourrait avoir pris des abortifs, lesquels sont moins efficaces quand la grossesse est avancée.
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