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Des personnes âgées mortes de soif dans les CHSLD durant le printemps 2020

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Nombre de personnes âgées sont mortes de déshydratation et de négligence, dans les CHSLD ontariens affirme un rapport des Forces armées canadiennes (FAC) qui avaient été déployées dans les maisons de soins manquant de personnel, durant le printemps 2020, rapporte Le Journal de Montréal :

« Il a été noté par l’équipe de Renfort aux soins de santé civils que 26 résidents étaient décédés de déshydratation avant l’arrivée de l’équipe des FAC en raison du manque de personnel pour prendre soin d’eux. Ils sont morts alors que tout ce dont ils avaient besoin, c’était d’eau et d’hygiène », peut-on lire dans un extrait du rapport portant sur le Downsview Long Term Care Centre dévoilé par le Globe.

En parallèle, 65 résidents sont décédés de la COVID-19 dans cet établissement au printemps.

Ainsi, dans une seule maison de soin 26 résidents au moins sont morts de déshydratation et de manque d’hygiène au printemps 2020.

Mais qu’en est-il des 65 autres que l’on dit être décédés du covid ? Nonobstant le doute qui plane sur le fait qu’ils aient été contaminés par le covid, le test PCR sur la base duquel on a bâti les mesures « sanitaires » n’étant pas fait pour poser un diagnostic de maladie, ces résidents ne seraient-ils pas plutôt morts des suites de l’abandon dont ils ont été l’objet ? Il est difficile, voire impossible, de se remettre de certaines épreuves physiques à un certain âge. Ne seraient-ils pas décédés de toute façon approximativement dans les mêmes temps que si le covid n’était pas passé par là ? Combien de morts, enfin, cette maison avait-elle eus dans les années précédentes ? Autant de questions qui devraient être prises en compte.

Mais d’ailleurs, un « décès covid » officiel désigne-t-il forcément une personne morte du coronavirus ou en bonne partie à cause de lui ? La lecture de ce passage du même article du Journal de Montréal laisse un peu songeur :

Les militaires se sont aussi posé plusieurs questions sur le Hawthorne Place Care Centre, un centre de soins où 51 résidents ont péri en raison du virus. Le rapport sur ce centre laisse cependant croire que ce nombre pourrait être faible comparativement aux décès dus à la négligence des patients.

Les militaires pense qu'une partie des quelque 51 « décès covid » du Hawthorne Place Care pourraient être autrement attribués à l’abandon auquel ces résidents ont été laissés. Si c’est le cas, combien d’autres « décès covid » ne sont pas attribuables à une abjecte négligence, aussi bien au Québec qu’en Ontario ? Songez que la plupart des « décès covid » sont survenus dans des maisons pour personnes âgées…

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Projet de loi pro-avortement à Malte : le président déclare qu’il ne signera pas « une autorisation de meurtre »

Par David McLoone ― Traduit par Campagne Québec-Vie (la traduction s’inspire pour une partie de l’article de Gènéthique) ― Photo : bearfotos/Freepik

La Valette, Malte, 20 mai 2021 (LifeSiteNews) — Dans une déclaration très ferme, le président maltais George Vella s’oppose à l’introduction d’une loi pro-avortement à Malte, préférant démissionner que de signer un « projet de loi qui implique une autorisation de meurtre ».

M. Vella, lui-même médecin avant d’entrer en politique, a maintenu une position strictement anti-avortement au cours de sa carrière et a publiquement déclaré qu’il ne signerait aucune loi pro-avortement durant son mandat présidentiel. La position pro-vie du président, rapporte The Malta Independent, « reste inchangée ».

Le pays a également un premier ministre ouvertement anti-avortement, Robert Abela, qui consolide la position fière mais solitaire de la nation en tant que seul État de l’Union européenne interdisant l’avortement.

Marlene Farrugia, membre indépendant du Parlement maltais, a tenté de changer cette situation en présentant, le 12 mai, un projet de loi visant à dépénaliser l’avortement sur cette île méditerranéenne historiquement catholique. Face à ce projet de loi, M. Vella a déclaré : « Je ne peux pas empêcher l’exécutif de prendre une décision, c’est au parlement de le faire. Mais j’ai la liberté, si je suis en désaccord avec un projet de loi, de démissionner et de rentrer chez moi, cela ne me dérangerait aucunement de le faire ».

M. Vella a confirmé qu’il ne peut y avoir de via media en ce qui concerne la légalisation de l’avortement de quelque façon que ce soit : « Vous tuez ou vous ne tuez pas, il ne peut y avoir de demi-mort. Je suis très clair, il n’y a pas de “si” et de “mais” ».

L’archevêque de Malte Charles Scicluna soutient la position de M. Vella, disant : « Le ventre d’une mère est quelque chose de cher et de saint, c’est là que la vie humaine peut se développer. Prions pour que le ventre de la mère reste un lieu de vie, et non un lieu où l’on tue. » Ailleurs, le prélat a ajouté : « La dignité des femmes ne peut être préservée en tuant des enfants innocents » [formulation malheureuse : comme si la grossesse en elle-même pouvait être contraire à la dignité de la femme…*].

Jonathon Van Maren, célèbre militant pro-vie et chroniqueur de LifeSiteNews, a écrit la semaine dernière que même si l’avortement et le fait de « provoquer une fausse couche » sont actuellement illégaux, les quelque 400 femmes qui se rendent chaque année à l’étranger pour se faire avorter, et les 200 autres qui commandent des pilules abortives en ligne, font rarement l’objet de poursuites.

Techniquement, cependant, les femmes qui se font avorter risquent d’encourir trois ans de prison et le personnel médical qui facilite le meurtre risque quatre ans. Pourtant, Farrugia propose de supprimer toutes les sanctions liées à l’avortement et de les remplacer par une peine de dix ans de prison uniquement pour ceux qui forcent la femme à avorter.


*Commentaire d’A. H.

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Des dizaines de milliers de Lituaniens défilent dans les rues pour défendre le mariage et la famille traditionnels

Par Clare Marie Merkowsky ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Vilnius, Lituanie, 19 mai 2021 (LifeSiteNews) — Afin de décrier une loi antifamille, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de la Lituanie pour défendre les valeurs familiales traditionnelles le 15 mai.

Bien que la Lituanie soit un pays traditionnellement catholique, le parlement actuel fait avancer le programme LGBT. Récemment, le parlement a rédigé un projet de loi autorisant les unions civiles pour les couples de même sexe.

Selon un sondage Eurobaromètre de 2019, 70 % des Lituaniens s’opposent à la reconnaissance légale des unions entre personnes de même sexe. En réponse à ce projet de loi, les citoyens lituaniens ont organisé « La grande marche pour la défense de la famille », première manifestation de grande ampleur depuis de nombreuses années.

Le matin du 15 mai, des milliers de citoyens se sont rendus dans la capitale, Vilnius. La file d’attente des voitures des habitants de la campagne se dirigeant vers la ville s’étendait sur plusieurs kilomètres. Ils se sont rassemblés dans le parc Vingis, beaucoup portant le drapeau frappé des armoiries de la Lituanie.

Une source lituanienne a déclaré à LifeSite que la marche avait pour but d’arrêter le processus législatif de la Convention d’Istanbul, « qui est présentée comme un moyen de protéger les femmes de la violence alors qu’en réalité elle valide le concept d’idéologie du genre ». Ils espéraient également empêcher le parlement de légaliser le « mariage » entre personnes de même sexe.

« Nous espérons que cette marche ne sera pas oubliée et que ses objectifs continueront à motiver les gens à agir », poursuit la source. « Cela pourrait être une grande opportunité pour les petits partis conservateurs existants d’accroître leur influence et de lutter pour la vérité. »

Le président lituanien Gitanas Nausėda s’est adressé aux manifestants via un enregistrement vidéo.

Il a promis de faire de son mieux pour défendre le mariage traditionnel entre un homme et une femme. « Le mariage est constitué du libre consentement d’un homme et d’une femme », a-t-il déclaré. « En tant que président, j’utiliserai mes pouvoirs pour que cela se réalise ».

Le père Robertas Grigas, qui a fait partie d’un groupe de résistance contre les soviétiques avant la chute du rideau de fer, déclara aux gens assemblés : « Nous attendons et exigeons de notre gouvernement élu qu’il s’occupe non pas des intérêts de petits groupes exotiques, mais des problèmes qui sont importants pour toute la nation ».

[…]

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Le Texas limite l’avortement, le Gabon en étant l’accès, l’Iowa veut déclarer qu’il n’est pas un droit

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : prostooleh/Freepik

Le gouverneur du Texas, Greg Abbot, vient de signer une nouvelle loi interdisant l’avortement des enfants à naître dont on peut détecter les battements de cœur, selon Gènéthique :

Le gouverneur du Texas a signé mercredi la « heartbeat bill », qui interdit l’IVG « dès que les battements de cœur du fœtus sont perceptibles, soit vers la sixième semaine de grossesse ». En signant, Greg Abbot a déclaré : « la loi garantit que chaque enfant non né dont le cœur bat sera sauvé des ravages de l’avortement ».

Le Gabon, de son côté, a adopté une loi qui élargira l’accès à l’avortement, d’après Gènéthique :

Un projet de loi modifiant les conditions de dépénalisation de l’IVG a été adopté au Gabon vendredi 14 mai en séance plénière de l’Assemblée nationale.

Le Gabon fait passer la limite de l’avortement de 10 à 12 semaines de grossesse, tandis qu’il supprime la notion de gravité quant à la « détresse » dont doit faire preuve la femme pour obtenir l’avortement dans les limites légales ; de plus le médecin n’aura plus à évaluer ladite détresse ― autant dire que n’importe quel avortement pourra s’opérer jusqu’à la 12e semaine.

Dans l’État d’Iowa, la législature a approuvé en première lecture un projet d’amendement à sa Constitution qui, s’il est approuvé une seconde fois, sera proposé à l’approbation de la population iowienne par referendum, rapporte LifeNews :

Le corps législatif de l’Iowa a officiellement approuvé un amendement déclarant qu’il n’existe aucun droit de tuer des bébés lors d’un avortement. L’amendement constitutionnel de l’État doit être approuvé une fois de plus par le corps législatif, puis être approuvé par les électeurs lors du scrutin pour intégrer la Constitution de l’Iowa.

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Le Nouvel Ordre Mondial : aboutissement du modernisme

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) ― Photo : vpemencom/Pixabay

Du rêve au cauchemar

Quand j’étais enfant, je dévorais les livres. L’un d’eux, une fresque remplie d’images, décrivait les grandes Ères de l’Histoire. Je m’en souviens encore : Préhistoire, Antiquité, Moyen-Âge, Renaissance, Grandes Découvertes… La dernière des Ères se nommait : « les Temps Modernes ». C’était mon Ère. Vers la même époque, la Révolution Tranquille débutait. Les adultes autour de moi disaient que le Québec entrait enfin, à son tour, dans l’Ère Moderne et dorénavant, nous serions, nous aussi, modernes.

Le modernisme se décrit comme une démarche collective vers un avenir meilleur. Sa thèse fondamentale affirme que l’humanité, ayant atteint un stade avancé de maturité, doit se libérer de ses croyances traditionnelles et se redéfinir sans limites. En se coupant de nos racines millénaires, on façonnerait un nouvel homme qu’on placerait dans un nouveau monde. Ce serait, comme on chantait à l’époque, « Le début d’un temps nouveau. »

Les bons vins se bonifient avec le temps ; les piquettes surissent. À peine soixante ans plus tard, ce modernisme, si appétissant au début, est devenu un breuvage toxique ; ses créations, une montagne de déchets ; son aboutissement, une abomination totalitaire. En effet, après les années de promesses utopiques, voici venir la réalité du Nouvel Ordre Mondial.

Dany Rondeau de l’UQAR, citant Polémia en ligne, décrit les cinq caractéristiques du modernisme comme suit :

  • Individualisation : destruction des anciennes communautés d’appartenance
  • Massification : adoption de comportements et de modes de vie standardisés
  • Désacralisation : désenchantement/reflux des grands récits religieux au profit d’une interprétation scientifique du monde
  • Rationalisation : domination de la raison instrumentale à travers l’échange marchand et l’efficacité technique
  • Universalisation : extension planétaire d’un modèle de société posé comme seul possible rationnellement et donc supérieur

Le Nouvel Ordre Mondial, c’est-à-dire l’implantation en dix ans (« Great Reset », Agenda 2030), par les élites mondiales et nationales, des dix-sept Objectifs de Développement Durables (ODD) de l’ONU incarne, de façon extrême et définitive, toutes les caractéristiques du modernisme.

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Voici pourquoi la pilule abortive a changé l’avenir du mouvement pro-vie au Canada

Par Marie-Claire Bissonnette ― Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : yanalya/Freepik

3 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Mifegymiso est le nom canadien donné à une pilule abortive nommée RU-486 qui a été introduite au Canada en janvier 2017, après l’approbation de Santé Canada en 2015. Pas plus de deux ans se sont écoulés depuis son introduction et le panorama des pratiques et des attitudes relatives à l’avortement au Canada commence déjà à se modifier. Les militants pro-vie éprouveront de la difficulté à suivre le rythme de ces changements qui s’accélèrent. Alors, j’écris ceci comme un avertissement et une exhortation qui s’adressent à toutes les personnes et les organisations pro-vie du Canada lesquelles risquent une plus grande marginalisation et même une perte de crédibilité si elles ne réévaluent pas leurs stratégies à la lumière de cette situation en évolution.

Les pilules abortives offusquent moins notre sensibilité que les avortements chirurgicaux, comme ceux par succion, par dilatation et curetage, par solution saline, et par naissance partielle. Tandis que ces procédures dévoilent leur véritable nature meurtrière dans les corps de bébés sans vie mutilés ou brûlés, Mifegymiso se présente comme une méthode d’avortement propre, appropriée et facile qui consiste à prendre une combinaison de deux pilules. La mère se débarrasse alors de sa grossesse à la maison, dissimulant l’humanité visible de son enfant sous un siège de toilette. La première pilule, mifépristone, empêche la sécrétion de progestérone et affame l’embryon à mort. De 24 à 48 heures plus tard, la deuxième pilule, misoprostol, cause des fortes contractions musculaires dans l’utérus, tout en induisant la relaxation du col de l’utérus et l’expulsion de l’endomètre. Accompagné de beaucoup de sang et d’autres tissus, le bébé est jeté dans la toilette, on lui refuse même la dignité d’être regardé par des yeux humains. Ce que la mère pourrait voir, si jamais elle avait le courage de le faire, c’est le corps minuscule de son bébé enveloppé dans son sac gestationnel, avec des doigts et des orteils visibles qui pourraient être comptés, puisque l’emploi légal non conforme actuel de cette pilule va jusqu’à dix semaines de grossesse.

Cette méthode reste toute aussi hideuse que n’importe quelle autre forme d’avortement bien sûr, mais la brutalité est plus facilement ignorée. De plus, les médias l’encouragent, car ils déforment la vérité et omettent plusieurs faits importants qui concernent le Mifegymiso. Laissant de côté ce qui est évident — que l’avortement demeure le meurtre d’un être humain innocent — la première chose qui devrait être connue par tous, mais que la plupart des femmes ne se font pas dire, c’est qu’après la prise de la première pilule, la mifépristone, il est possible d’inverser les effets et de sauver la vie du bébé si la mère prend de la progestérone. Deuxièmement, le Mifegymiso peut causer des effets secondaires sérieux, incluant nausées, vomissements, crampes, fièvre, étourdissements, hémorragies, pertes de conscience, salpingite, arythmie, bronchospasmes, infections, chocs septiques, infertilité, possibles [futures] grossesses ectopiques, et même la mort à cause d’une infection, d’une grande perte de sang ou d’une grossesse ectopique ultérieure. Troisièmement, les médias déclarent que les coûts des pilules varient entre 300 $ et 550 $. Par contre, ils négligent les coûts de la première évaluation de grossesse, de l’assistance à l’examen médical, de la vérification en cas d’infection, des tests sanguins, des échographies, des nécessaires tests sanguins ultérieurs et, finalement, des rendez-vous de suivi, sans mentionner que la moyenne d’échec de l’avortement médical est de 1 sur 20 et que chaque échec doit être suivi soit par un deuxième avortement médical, soit par un avortement chirurgical (en général, le taux de succès des essais canadiens avec le Mifegymiso se situaient entre 92,9 % et 97,3 %).

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Vidéo de la Marche pour la Vie à Ottawa

Jeudi dernier, quelques 750 personnes se sont rassemblées à la Colline parlementaire à Ottawa pour dire leur « oui » à la vie et leur non inconditionnel à l'avortement et à l'euthanasie. En plus des nouvelles de la semaine, ci-dessous vous pouvez-voir des images de la Marche !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

Cette semaine, sur notre Web-télé :


Théovox : «Une rencontre avec notre chroniqueur pro vie Georges Buscemi…»


Les temps forts de la Marche pour la Vie à Ottawa (version française sera prête bientôt !)


Enceinte et inquiète ? Nous pouvons t'aider >>

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Québec : la maison de soins palliatifs Au Diapason proposera désormais l’euthanasie à ses patients

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

La maison de soins palliatifs Au Diapason, opérant à Bromont depuis plus de dix ans, proposera elle aussi l’euthanasie à ses patients, dix-huitième maison à suggérer la piqûre finale sur les trente-six que compte le Québec ; la moitié d’entre elles maintenant propose l’euthanasie. Selon La Voix de l’Est :

Après des années de réflexion, le conseil d’administration de la Maison de soins palliatifs Au Diapason, établie à Bromont, a décidé d’ajouter à son offre l’aide médicale à mourir. Le service sera offert dès l’automne prochain.

[…]

La plus récente réflexion sur le sujet, amorcée en 2020, a engendré un changement de cap. « Initialement, nos équipes n’étaient pas nécessairement prêtes. C’était quand même un changement de philosophie, de pratique. Il y a une reconnaissance que les besoins des gens en fin de vie et de notre communauté sont en évolution. On voulait se mettre au diapason », a indiqué la directrice générale de l’organisation, Charlotte Evans.

En quoi peut-on reconnaître que les besoins des gens changent ? L’Homme ne reste-t-il pas le même ? Ce qui était bon pour nos ancêtres ne l’est plus pour nous ? Ceci est plutôt un changement de vue sur les besoins des gens que la reconnaissance d’un changement de besoins.

Sous quelle forme de pressions cette maison de soins pour personnes en fin de vie a-t-elle basculé dans le camp de la culture de mort… au diapason duquel elle s’est mise ?

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Deux prérequis fondamentaux à la réussite du projet « Un Québec : Pour la dignité des enfants ! »

Par Solange Lefebvre-Pageau (CIREF) — Photo : senivpetro/Freepik

Tous, nous reconnaîtrons qu’ont vaillamment œuvré les commissaires mandatés à la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse, sous la direction de Madame Régine Laurent. À toute l’équipe, je dis : Bravo et grand merci !

En tant qu’infirmière éducatrice à la retraite et présentement directrice du Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF) fondé par moi en 1997, à la suite de la présentation du rapport Laurent, il me vient au cœur un désir fort d’exprimer publiquement ma joie de ce que vous ayez retenu le concept phare prévention.

Je me permets de signaler et souligner plus loin deux prérequis fondamentaux à la réussite d’un projet de société au Québec axé sur la dignité des enfants. Je me réjouis que des personnes-clefs de notre société québécoise en soient arrivées à exprimer haut et fort qu’il y avait urgence de respecter et d’aimer nos enfants et de venir enfin en aide aux familles biologiques en difficulté, afin que leurs foyers deviennent davantage pour leurs enfants un milieu de tendresse, de stabilité et de sécurité, ce dont tous les enfants — que je sais être tous vulnérables — ont besoin pour se développer harmonieusement. J’applaudis votre proposition d’une nouvelle culture :

Un Québec : Pour la dignité des enfants !

Ce dynamique projet de société au sein de notre Québec 2021 me ravit, car j’y retrouve l’un des éléments-clefs de notre CIREF, qui propose à l’ensemble de nos citoyens un important virage sociétal que nous formulons ainsi : Pour une culture de l’amour et de la sexualité intégrés !

Celui ou celle a pris ou qui prendra connaissance de notre site web : www.ciref.ca et qui s’est inscrit ou s’inscrira à notre enseignement à distance, percevra rapidement l’importance accordée par notre CIREF à l’urgence, pour le bien de l’enfant de sa naissance à la maturité, de reconquérir la fonction de parents, parents un jour, parents toujours. Nous voulons les aider à prendre soin personnellement de leurs enfants comme de la prunelle de leurs yeux, pour bien les éduquer afin de les préparer à un projet couple-mariage et à devenir eux-mêmes parents. Comment la personne qui ne voit pas ses parents agir saurait-elle devenir un parent ?

C’est bien ce qu’il me fut donné de lire, le 16 décembre 2015, dans un article du Journal La Presse intitulé « C’est terrible, ce qu’on a vécu », où l’on rapportait cette phrase de Madame Élisabeth Ashini, Innue du Québec qui a exercé la profession d’infirmière pendant de très longues années.

On n’a pas appris à être des parents parce qu’on ne voyait pas nos parents. Moi, j’ai eu beaucoup d’amour de ma famille avant d’être enlevée (à 9 ans). Ce n’est pas tout le monde qui a eu ça.

De plus, les parents qui ont découvert les outils pédagogiques du CIREF ont vite perçu le vif appel lancé à la société en son entier à devenir davantage porteuse de valeurs d’humanité qui stimuleront tout être humain à être de plus en plus respectueux de l’enfant dès les premiers instants de son existence.

Pour relever ce défi de taille en notre société en voie de déshumanisation, voici ce que notre CIREF propose à toute personne de bonne volonté :

  • Prenez le temps à bonne école de faire la vérité sur la personne humaine, l’amour conjugal, le couple et le mariage.
  • Approfondissez le concept de l’intégration de l’amour et de la sexualité de la naissance à la maturité. C’est ce que tout être humain a la tâche humaine et spirituelle d’assumer, afin de devenir affectivement et sexuellement harmonieux. Cela s’apprend avec l’aide de ses parents, soutenus par leurs loyaux collaborateurs.

Voilà donc deux prérequis fondamentaux pour la réussite de la nouvelle culture : Un Québec : Pour la dignité des enfants !

Notre CIREF aura-t-il bientôt la liberté et la joie — bien que son orientation soit de foi chrétienne catholique — de pouvoir partager ses précieuses valeurs humaines pour qu’advienne ce nouveau Québec ? De tout cœur, je le souhaite.

Solange Lefebvre-Pageau, M. Sc., infirmière à la retraite
Fondatrice et directrice
Centre international de recherche et d’éducation familiale
209-3500, av. Benny, Montréal, QC H4B 2R8
514.342.0695 [email protected] ciref.ca

Le 13 mai 2021

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Les actes homosexuels sont mauvais car contre-nature, et leur acceptation mène au déni de la morale et de la raison

Interprétation d’un argument d’Edward Feser, tiré de l’article « In defense of the Perverted Faculty Argument », publié dans le livre « Neo-Scholastic Essays » (2015), St-Augustine’s Press, 415 pp.

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie — Photo : Piqsels

Les gens qui s’opposent à la pratique de l’homosexualité défendent parfois cette opposition par l’énumération d’études ou d’anecdotes montrant à quel point le mode de vie homosexuel est dommageable pour les personnes qui le vivent. Ils pourraient aussi citer des militants homosexuels eux-mêmes, qui sont témoins des effets néfastes du mode de vie homosexuel : Gens Hellquist, ancien directeur général de la Canadian Rainbow Health, un important groupe d’activistes homosexuels au Canada, a déclaré à XTRA, le plus grand journal gai du Canada, que les homosexuels avaient « l’un des états de santé les plus médiocres au pays. […] Les problèmes de santé qui affectent les Canadiens homosexuels incluent une espérance de vie inférieure à celle du Canadien moyen, des suicides, des taux plus élevés de toxicomanie, de dépression, d’accès inadéquat aux soins et de VIH/sida ». Et il a conclu : « Une grande partie des décès qui se produisent dans notre communauté sont cachés, nous ne les voyons pas. Ceux d’entre nous qui travaillent sur les lignes de front les voient et je suis tanné de voir mourir ma communauté. »

De toute évidence, l’activité homosexuelle semble malsaine et donc mauvaise.

Mais, peut-être est-ce la haine irrationnelle des homosexuels, ou prétendue homophobie, qui expliquerait pourquoi les homosexuels meurent plus rapidement et sont plus souvent malades que les hétérosexuels ?

Non, même dans une société libérale et tolérante telle que les Pays-Bas (aucune loi interdisant la sodomie depuis 1811 ; une loi sur l’égalité des droits, promulguée en 1994, interdisant toute discrimination à l’égard des homosexuels, etc.) une étude néerlandaise publiée en 2006 démontre que

« Les participants gais/lesbiennes ont signalé plus de symptômes de santé mentale aigus que les personnes hétérosexuelles et leur santé mentale en général était également plus mauvaise. Les personnes gaies/lesbiennes ont plus fréquemment signalé des symptômes de problèmes physiques aigus et des affections chroniques que les hétérosexuels. »

Et, de conclure : « Les processus de causalité responsables de ces différences [de résultat en matière de santé dépendamment de l’]orientation sexuelle doivent être explorés davantage ».

Nous pourrions donc en rester là et penser que l’activité homosexuelle est mauvaise parce qu’elle rend les gens malades physiquement et mentalement. Mais certains pourraient très bien se poser la question suivante :

Être médecin-sans-frontières dans un pays du tiers-monde réduit également l’espérance de vie. Mais presque personne ne dit qu’être un médecin est contre-nature ou mauvais, alors pourquoi le choix d’un mode de vie homosexuel serait-il mauvais, même si cela causait réellement un préjudice physique et mental ?

C’est une bonne question, qui démontre que l’argument selon lequel les actes homosexuels sont mauvais car mauvais pour la santé, est inadéquat. Nous devons plutôt montrer pourquoi les actes homosexuels sont mauvais en soi, qu’ils raccourcissent ou non la durée de vie. Or, pour comprendre pourquoi les actes homosexuels sont mauvais en soi, nous devons comprendre ce que l’on appelle le droit naturel.

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