Blog - Campagne Québec-Vie
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Le ruban rose a besoin d'un bon nettoyage...

L'une des campagnes des plus visible est celle du ruban rose. Le Devoir du 16 janvier 2011 laisse la parole à la cinéaste Léa Pool:

«Je n'en revenais pas de constater combien un objet aussi minuscule pouvait receler de mystères et de mensonges», se souvient la réalisatrice d'Anne Trister. Par exemple, les liens étroits — et parfois incestueux — qu'entretiennent des organismes charitables aux allures de multinationales avec l'industrie cosmétique et pharmaceutique laissent perplexe. «Le manque de coordination entre les différentes entités de recherche sur le cancer du sein est également flagrant. Cela donne lieu à de la redite.» 

L'industrie cosmétique et pharmaceutique a besoin d'une enquête très serré sur, notamment, la composition de ces produits.

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Ginette Leblanc ne recevra pas d'aide financière pour son combat pour la légalisation du suicide assisté

C'est une excellente nouvelle que relate le journal Le Nouvelliste du 13 janvier 2011. Vos taxes et impôts ne serviront pas à financer ce combat pour la légalisation du suicide assisté:

"Jeudi, le Comité de révision de la Commission des services juridiques lui a fait parvenir une lettre selon laquelle elle n'aura pas droit à une aide financière pour payer ses frais.

On sait que Me René Duval, du cabinet trifluvien Duval, Lauzon, Ménard, a accepté de porter la cause de Mme Leblanc pro bono, c'est-à-dire gratuitement, devant la plus haute cour du pays. Toutefois, certains frais associés de nature administrative sont inévitables, même si l'avocat ne reçoit pas d'honoraires. 

Le Comité de révision explique dès les premiers paragraphes que «le recours envisagé par la demanderesse a manifestement très peu de chances de succès. En effet, la constitutionnalité de l'article 241-b du Code criminel a déjà été contestée.

La Cour suprême du Canada a, le 30 septembre 1993, rendu une décision confirmant la constitutionnalité de cette disposition législative. Le Comité n'a donc d'autre choix que de conclure que l'état du droit fait en sorte que la constitutionnalité de l'article 241-b du Code criminel est établie par le plus haut tribunal du pays et qu'il revient au législateur d'en changer s'il le juge à propos.»

La Comité ajoute que le service demandé par Mme Leblanc «n'est pas nommément couvert par la Loi sur l'aide juridique et sur la prestation de certains autres service juridiques».

Il rejette donc la demande en réitérant qu'il «y a manifestement très peu de chance de succès et que, en conséquence, l'affaire ou le recours n'apparaît pas fondé»."

Espérons que Mme Leblanc rencontrera une équipe de soins palliatifs qui saura la rassurer sur les soins qui lui seront apportés dans ses derniers moments.

Espérons aussi que son avocat cessera de vouloir défendre cette cause immorale. La journaliste Brigitte Trahan et Maître René Duval semblent particulièrement tenir à cette cause, au point que l'avocat ne reçoit aucun honoraire. Ils expliquent leur plaidoirie dans cet article de Brigitte Trahan:

"L'avocat qui plaide sa cause pro bono, Me René Duval du cabinet Duval, Lauzon, Ménard de Trois-Rivières, vient de déposer aux procureurs généraux du Canada et du Québec un avis d'intention de soulever l'inconstitutionnalité de l'alinéa 241-b du Code criminel. Rappelons que cet article de loi criminalise l'aide au suicide au Canada.

Le débat sur cette question a déjà été fait en Cour suprême du Canada, en 1993, dans la célèbre cause de Sue Rodriguez."

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Les "mariages" de partenaires de même sexe sont déclarés nuls pour les étrangers

Le Devoir du 13 janvier rapporte cette nouvelle:

"Ottawa — Le sort de milliers de couples de même sexe venus se marier au Canada pour profiter de la légalité de cette union au pays semble soudainement incertain, alors qu'un avocat du gouvernement défend qu'une telle alliance n'est légale que s'il elle l'est dans l'État de résidence des ressortissants. L'onde de choc a été instantanée; l'opposition accuse le gouvernement de Stephen Harper de rouvrir, en catimini, le débat sur le mariage gai.

C'est la demande de divorce d'un couple de lesbiennes venues de l'étranger se marier à Toronto en 2005 qui est à l'origine de la crise. Les deux femmes, depuis séparées, se battent maintenant devant la Cour supérieure de l'Ontario afin de dissoudre leur union, car le mariage de même sexe n'est pas reconnu par les juridictions de leur lieu de résidence (la Floride et l'Angleterre). Or, le ministère de la Justice du Canada ne veut pas lui non plus reconnaître cette alliance, pourtant accordée en sol canadien."

Les pays étrangers, la majorité, qui ont conservé leur  bon sens et refusé d'instituer un "mariage" pour les partenaires de même sexe, sauront-ils ramener le Canada vers la raison?

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« Dommage que je n’aie pas connu votre organisme avant... »

Nous avons tout dernièrement reçu la lettre que vous pouvez lire ci-dessous. Pleine de candeur et de bonne volonté, nous vous encourageons à la reproduire et à la distribuer dans l'espérance qu'une femme qui envisage l'avortement pourra la lire et saura choisir la vie…  

En regardant votre site internet, j'ai été très touchée par ce paragraphe :

« Il n'y a rien de plus douloureux que d'avoir laissé mourir son enfant alors que tu aurais tellement voulu que quelqu'un ait véritablement compassion de toi et t'aide vraiment. On t'a poussé à l'avortement, on est resté indifférent. Appelle à l'aide. Je te mets les références de quelques organismes d'aide qui sauront te comprendre, te soutenir et peut-être un jour pourras-tu même accompagner d'autres femmes ayant subi les mêmes blessures. Peut-être pourras-tu un jour travailler à ce que personne ne vive ce que tu as vécu, que toujours l'enfant soit accueilli pour lui-même, aimé d'une façon ou d'une autre, gardé ou confié en adoption. Tant de couples stériles désirent aimer un enfant. »

Dommage que je n'aie pas connu votre organisme avant...

Il y a déjà plus d'un an (même si on dirait que c'est arrivé hier), j'ai choisi l'avortement. Je ne voulais pas vraiment mais je me suis laissé convaincre que c'était mieux pour ma santé de ne pas avoir cet enfant et personne ne m'a empêché de faire ce geste que je regrette de tout mon cœur maintenant.

Étant maman de 3 enfants, je sais exactement ce qu'un enfant apporte dans une vie. Malheureusement, je sais maintenant ce que l'avortement apporte dans une vie: que douleur et regrets. Cet enfant aurait été mon quatrième enfant. La peur m'a poussée dans ce terrible choix (peur que mes reins ne supportent pas une autre grossesse, peur de devoir élever les enfants seule car mon conjoint ne voulait pas 4 enfants...). Maintenant, je dois vivre chaque jour de ma vie avec cette douleur.

J'aurais souhaité que quelqu'un m'empêche de poser ce geste, que quelqu'un m'aide à tourner le dos à ce choix. Je suis certaine que si j'avais eu accès à quelqu'un qui aurait pu m'écouter et me montrer les conséquences néfastes de l'avortement, je ne l'aurais pas fait.

Malheureusement, lorsque l'on se rend à la clinique d'avortement, ils nous disent que tout va bien aller et que c'est le bon choix. Cependant, ils ne nous parlent pas des conséquences psychologiques de cet intervention: la tristesse, la culpabilité, les remords, la dépression. Ils disent que tout devrait être redevenu « à la normale » dans 2 semaines. La réalité est qu'il n'y a personne pour nous aider une fois le geste posé (de la part des cliniques d'avortement).

Si je pouvais aider ne serait-ce qu'une seule personne à ne pas vivre avec ce mal, j'aurais déjà gagné beaucoup. Je souhaiterais vraiment pouvoir soutenir et écouter les personnes qui, comme moi, ont fait ou s'apprête à faire le mauvais choix. J'aimerais savoir si vous avez besoin de personnes comme moi pour de l'écoute et/ou support téléphonique avant et/ou après avortement (comme bénévole).

Merci d'avoir pris le temps de me lire.

—Anonyme 
 

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Sur l'éducation au Québec

Le journal de Montréal du 12 janvier 2011 publie cette chronique sur les problèmes majeurs de notre système d'éducation dont ceux-ci: les enfants roi et le manque de culture. À lire.

Les enfants rois sont les victimes d'un manque d'autorité destructeur pour la construction de leur personnalité.

Le déni des classiques, de l'héritage des humanités gréco-latines a appauvri considérablement la pensée québécoise. Nous avons troqué la vision ample pour le pragmatisme à courte vue, échangé le regard de l'aigle pour l'utilitarisme de la fourmi.  Mathieu Bock Côté écrit:

Il s'agit d'un héritage des années 1970. La gauche radicale de l'époque détestait l'école. Elle l'imaginait au service des bourgeois. Elle détestait aussi la culture humaniste. Trop élitiste ! Elle se disait contre-culturelle. Elle était simplement contre la culture."  

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Sur un cas de "mariage" de partenaires homosexuels

Le journal Le Devoir du 12 janvier 2012 nous informe de ce cas spécial de partenaires homosexuels ne pouvant obtenir le divorce puisque leur mariage est nul.

"Ottawa - La position du gouvernement fédéral dans une cause de divorce en Ontario remet en question le droit au mariage pour les conjoints de même sexe, selon l'opposition libérale.  

La cause est celle de deux lesbiennes étrangères qui se sont mariées au Canada et qui tentent, aujourd'hui, de divorcer ici.
 
Or, selon un article du Globe and Mail, Ottawa plaide que le divorce n'est pas permis aux deux femmes. Étant étrangères et habitant des juridictions où le mariage entre conjoints de même sexe n'est pas reconnu, leur mariage canadien serait nul, selon les avocats du gouvernement. Pas de mariage, donc pas de divorce." 
 

De toute façon, le terme mariage désigne une association de choses qui peuvent se combiner entre elles, le mariage de couleurs étant le plus connu. Le mariage d'un homme et d'une femme permet un assemblage sexuel grâce à la complémentarité des sexes qui a pour résultat la vie. C'est l'évidence. Et la liaison de partenaires homosexuels sans complémentarité sexuelle ne peut entrer dans cette définition. La France a inventé le "pacs" plutôt que de détourner le sens du mot mariage...

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Un article dans le Devoir sur l'avortement, que vous pouvez commenter

Le député Stephen Woodworth continue sa lutte pour faire reconnaître le statut d'être humain pour l'enfant à naître. Le Devoir du 12 janvier rapporte cette nouvelle:

"Ottawa — Le député conservateur pro-vie Stephen Woodworth remet ça. Selon lui, la définition de l'être humain devrait aussi s'appliquer aux bébés non encore nés. Le député de Stephen Harper reconnaît que, ce faisant, le conflit entre les intérêts et droits de l'enfant et ceux de la mère qui le porte éclaterait au grand jour."

Vous pouvez laisser votre commentaire au bas de l'article du Devoir.

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Séminaire : Parent un jour, parent toujours !

Ce Séminaire d’une journée a pour but de favoriser chez les participants une importante réflexion sur les trois sujets suivants :

  1. S’éduquer à l’amour et à la sexualité, une tâche humaine et spirituelle, dès la petite enfance.
  2. Dans notre société de droit, est-ce manquer d’ouverture que de proposer aux parents et à leurs fidèles collaborateurs l’approfondissement de la démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à l’âge adulte ?
  3. Que faire pour relever le défi de la promotion de cette démarche en Église ?

Pour qui ?

Pour toute personne – respectueuse de la foi chrétienne - soucieuse de remettre en valeur le rôle éducatif des parents.

Pour toute personne voulant découvrir la démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité proposée par notre Centre international de recherche et d’éducation familiale.

Où ?

3500, av. Benny dans la salle communautaire.

Quand?

Samedi, le 21 janvier 2012 de 9h30 à 17h00

Coût

10$ (repas-partage)

N. B. Veuillez vous inscrire dès maintenant .

Solange Lefebvre-Pageau, infirmière retraitée, M. Sc.
Fondatrice et présidente du CRÉVF
209 - 3500, avenue Benny
Montréal, QC H4B 2R8
Tél. : (514) 342-0695

Courriel : [email protected]
Site Web : www.recheducfamille.qc.ca

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Le vieillissement de la population canadienne inquiète le gouvernement fédéral

Le journal La Presse du 11 janvier relate cette nouvelle qui sera bientôt un problème omniprésent dans nos médias: le vieillissement de la population et ses conséquences.

"Les défis posés par le vieillissement de la population canadienne ont été souvent évoqués lors des consultations pré-budgétaires, a indiqué mercredi le ministre des Finances, Jim Flaherty.

Certains programmes du gouvernement fédéral, comme celui de la Sécurité de la vieillesse, seront vraisemblablement très sollicités avec le départ à la retraite des baby-boomers. La possibilité qu'Ottawa fasse passer à 67 ans l'admissibilité à la retraite a par ailleurs circulé.

M. Flaherty a reconnu mercredi, avant de participer à une table ronde avec des gens d'affaires de Calgary, que le Canada est confronté à un problème démographique.

La question du vieillissement des Canadiens est fréquemment soulevée, selon le ministre fédéral, qui a ajouté qu'elle serait examinée lors de la rédaction du budget. Il a toutefois précisé qu'aucune avenue n'avait encore été adoptée."

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La disparition de la liturgie francophone ou l'érosion tranquille

Dans le journal Le Droit du 11 janvier 2011, le journaliste Pierre Allard apporte de mauvaises solutions à de réels problèmes. En effet, les paroisses francophones d'Ottawa disparaissent, résultat de l'assimilation et possiblement aussi du manque de sensibilité des autorités pour le fait français.
 
Le Québec n'est pas à l'abri de ce phénomène d'érosion tranquille. L'Oratoire St-Joseph par exemple avait remplacé, pour la saison touristique, certaines messes en français, la messe de 12 h 15 et les messes du mardi et jeudi soir à 19 h 30, par une messe en anglais. Ce qui devait être un accommodement pour les touristes est devenu un horaire stable, même en hiver où les pèlerins réguliers francophones sont beaucoup plus nombreux aux messes du soir.
 
Il est important que la minorité anglophone puisse vivre sa foi dans sa langue maternelle. Mais éliminer des messes en français très fréquentées pour ce faire n'est pas acceptable.
 
Des prêtres ont également protesté devant l’anglicisation de la revue Fidélité du diocèse de Montréal. Il y eut une époque ou l’Église était gardienne de la langue française, parce qu’elle était minoritaire et en danger dans le contexte nord-américain. Ce contexte n’a pas changé.
 
Comme je le disais précédemment, il n’est pas question de retirer le droit sacré des minorités anglophones de prier dans leur langue. Mais les nouveaux immigrés ne devraient pas penser qu’ils ont le choix au Québec de vivre en français ou en anglais. La protection du fait français demande qu’ils choisissent en toute connaissance de cause de vivre au Québec en français ou alors de s’établir dans l’une des 9 provinces canadiennes ou 52 états américains qui sauront répondre à leur désir de vivre en anglais.
 
C’est une question de survie pour notre peuple. Comment l’Église québécoise pourrait-elle l’oublier? Comment peut-elle laisser le choix de l'anglais au nouveaux immigrants qui ont une autre langue maternelle?
 
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