Pregnancy Centre in Chateauguay: Spring Give-Away Event on April 14th, 2012
A special notification for all mothers and pregnant women in Chateauguay, Québec:
The local pregnancy center, Options, will be giving out clothing for children aged 0-3, baby supplies, toys, and maternity clothes to pregnant women and mothers in need on April 14th, 2012, between 10a.m. and 1p.m.
Their address is 25 Anjou Boulevard, Chateauguay. First-come, first served There will be coffee and cookies. For more information please call 450-699-4357.
Laissez un commentaireVotre assurance santé rembourse-t-elle la pilule du lendemain et le stérilet?
Le peuple américain est en guerre contre son gouvernement pour qu'il respecte la liberté de conscience et n'oblige pas les communautés religieuses, les compagnies, et les assureurs à rembourser obligatoirement la contraception et la pilule du lendemain qui a des propriétés abortives. Qu'en est-il ici au Québec?
Si vous consultez la police d'assurance du plus plus grand assureur Québécois, les caisses Desjardins, vous pouvez lire comme frais remboursables:
"Les contraceptifs oraux ou stérilets fournis par un pharmacien ou par un médecin. Les frais admissibles engagés pour des stérilets sont limités à 50$ par année civile, par assuré."
Le remboursement de la contraception, serait obligatoire au Québec, mais le stérilet, en empêchant la nidation de l'ovule fécondé, produit un avortement dans les premiers stades de la grossesse.
Renseignez-vous pour ne pas payer par votre police d'assurance pour les avortements des autres! Si le remboursement de la contraception est obligatoire pour toutes les polices d'assurances, il n'en va pas de même pour le stérilet. Et n'hésitons pas à changer pour une police d'assurance qui respecte les enfants à naître!
Laissez un commentaireUne jeune italienne traumatisée d'avoir expulsé, le lendemain de son avortement, un enfant à naître...
Le site de Riposte Catholique du 29 mars 2012 nous apporte cette nouvelle:
Laissez un commentaireA Rome, une très jeune femme a subi un avortement pour cause de « malformation grave du fœtus » – mais elle a retrouvé l’enfant dans son slip, chez elle, au lendemain de l’intervention. L’avortement avait eu lieu à l’hôpital San Camillo-Forianini et s’était apparemment « bien » passé. La jeune femme avait obtenu son billet de sortie l’après-midi même. Une fois chez elle, elle avait ressenti de fortes douleurs mais les avait supposées normales et s’était couchée sans y prêter davantage attention. Le lendemain, elle était allée aux toilettes dès son réveil, pour faire la traumatisante découverte : son tout petit enfant était là, dans son slip. Elle s’était aussitôt évanouie.
Elle a été aussitôt secourue par sa famille. Toujours sous le choc, elle a recueilli le fœtus dans une boîte et s’est rendue dans un hôpital – un autre, elle n’avait plus confiance – où elle a dû recevoir nombre de soins dont la nature précise n’a pas été divulguée, sinon qu’il a fallu traiter entre autres le traumatisme qu’elle souhaite maintenant à tout prix oublier.
L’avocat de la jeune femme a rendu l’affaire publique sur l’antenne de Radio Radio et une enquête a été ouverte auprès de l’hôpital qui avait commis l’erreur – mais qui affirme que les vérifications d’usage avaient bien été faites.
La presse italienne parle d’« événement tragique », de « choc » et de « traumatisme ». On ne peut pas lui donner tort. Mais la tragédie consiste simplement, pour elle, en ce que la jeune maman a vu son tout petit mort après qu’elle eut décidé qu’il devait mourir. Pas un « amas de cellules », pas une masse de chair informe, ni même déformée par la « malformation », ou des tissus expulsés : non, un tout petit être humain, son bébé dont la mort est tragique, et non la présence aux yeux de sa mère.
Communiqué sur l'euthanasie de l'Assemblée des Évêques du Québec : changer les expressions ne modifie pas la réalité
Le site de l'assemblée des Évêques Catholiques du Québec nous apporte cette information:
Laissez un commentaire
Montréal, le 29 mars 2012. - La commission spéciale Mourir dans la dignité vient de publier son rapport suite à la consultation des experts et à la consultation générale sur les soins de fin de vie. Consciente que cette question est un enjeu sociétal de première importance, l’Assemblée des évêques catholiques du Québec a présenté un mémoire devant la commission en juin 2010. Ce mémoire se conclut de la façon suivante : « Nous souhaitons que la Commission propose des recommandations qui aideront effectivement à rendre la fin de vie la plus humaine et la plus humanisante possible, tant pour les individus que pour notre société. Nous pensons que ce sera le cas si cette fin survient à son heure : pas avant par euthanasie ou aide au suicide, pas après à cause d’acharnement thérapeutique. » Cette prise de position en vue du bien commun ne signifie nullement que nous soyons insensibles à la souffrance de plusieurs de nos frères et sœurs.
Alors que nous sommes heureux de constater que les membres de la Commission recommandent un plus grand accès aux soins palliatifs pour toute la population, nous nous dissocions des recommandations qui proposent de modifier les lois « afin de reconnaître l’aide médicale à mourir comme un soin approprié en fin de vie ». Le fait de changer les expressions « suicide assisté et euthanasie » par « aide médicale à mourir » ne modifie pas la réalité.
L’Assemblée des évêques catholiques du Québec continue d’approfondir cette question et jugera des moyens pertinents d’intervention à utiliser afin que le gouvernement prenne en considération les exigences du respect de la vie qui ont été exprimées avec force tout au long de la démarche de la commission. En cette matière, les conséquences morales et éthiques sont nombreuses.
"Honorable profession"
Le 26 mars 2012, la Cour d'appel de l'Ontario a rendu une décision historique en faveur des prostituées appelées pudiquement et hypocritement " les travailleuses du sexe ".
Le plus haut tribunal de l'Ontario a ordonné au gouvernement fédéral de réécrire l'article 210 du Code criminel qui interdit de tenir des maisons de débauche. Nos " savants " juges nous informent que cette interdiction est inconstitutionnelle, car cela va à l'encontre de la charte des droits et libertés.
Au Québec, les réactions sont partagées. Contrairement aux autres provinces canadiennes, nos Québécois et Québécoises postmodernes sont en majorité pour la légalisation de la prostitution. Du côté des mouvements féministes, certaines femmes pensent que la prostitution est une honorable profession ; d'autres répliquent au contraire que cette activité est malsaine et que ce travail de vendre son corps au plus offrant fait de la femme une vulgaire marchandise de consommation.
Du côté de notre intelligentsia, on a entendu à la télévision et lu dans les journaux de nombreux commentaires de psychologues, sociologues, travailleurs sociaux et professeurs dans nos savantes universités applaudir presque unanimement ce jugement.
Sur la première page du journal La Presse du 27 mars 2012, on nous montrait la photo d'une prostituée dominatrice toute souriante, tenant à la main son fouet, en attendant les clients. Quel " beau " métier !
" Enfin, les portes s'ouvrent pour les maisons closes " titrait en grande pompe le journal La Presse.
Du côté des journalistes, éditorialistes, commentateurs et penseurs québécois, on ne veut surtout pas passer pour des gens de droite. Alors, la rectitude politique les oblige à emboîter le pas, à suivre la parade et à affirmer que ce jugement idiot va dans la bonne direction.
Bravo ! Les bordels seront désormais légaux ! Dans sa chronique de La Presse du 29 mars 2012, Michèle Ouimet résume très bien l'idéologie tordue et biaisée de notre peuple en pleine décadence.
" La société a évolué, dit-elle. La prostitution est le plus vieux métier du monde et rien n'y mettra fin. Il faut se débarrasser du bazar moral qui dit que la prostitution c'est mal et que les clients sont des pervers. Il faut accepter et légaliser cette profession au grand complet sans chipoter sur un aspect ou un autre et sans cracher sur les clients " (sic).
Voilà, nous en sommes rendus là ! La prostitution, c'est beau, c'est moral, c'est bien, c'est cool et c'est un métier honorable qu'il faudrait probablement promouvoir et inscrire sur nos C.V.
Notre société continue de s'enfoncer dans un merdier épouvantable.
En 2005, la Cour Suprême a légalisé l'échangisme, l'exhibitionnisme et le voyeurisme. Il y a plusieurs décennies, on a légalisé l'avortement. Actuellement, on se prépare très activement à rendre légale l'euthanasie au Québec. Il y a quelques mois, la Cour Suprême du Canada a légalisé les piqueries qui vont bientôt faire leur apparition dans les grandes villes canadiennes. Montréal et Québec sont sur la liste. Alors, il ne restera plus qu'à légaliser la drogue, comme le réclament haut et fort de nombreux groupes de pression au Québec.
Tout cela est très " beau " et très " acceptable ", car " la société a tellement évolué " ! Tout va très bien, madame la Marquise ! Le Mal est devenu bien !
C'est incroyable et très excitant de vivre dans cette société " hyper évoluée " où je peux en toute liberté me droguer, me saouler, avorter, échanger (club échangiste), me payer une pute, me piquer à l'héroïne, changer de sexe et enfin, très écœuré de la vie, me faire euthanasier avec ma carte soleil.
Ce style de vie, c'est très bien ! C'est à la mode et c'est tout à fait légal !
Voilà un autre très grand pas en avant pour notre humanité défigurée et pervertie.
Laissez un commentaireTwo former sex workers speak up against the legalization of brothels
Today in the Montreal Gazette an article was published presenting the viewpoints of two former sex workers in response to Ontario's recent brothel ruling.
Though the feminists' camp is split on the issue of prostitution, I think it is important to listen attentively to the testimonies of these women who admit having been hurt and victimized by prostitution.
“This isn’t a choice and it’s not a job,” said Julie (not her real name). “There’s no more security in doing this inside a bordello.”
"The violence against women is not on the street, it’s between four walls,” said Marie. “There are escort services, massage parlours, all operating now with organized crime and street gangs. Bordellos will be the same.”
Notice that Marie (not her real name) clearly calls prostitution "violence against women." The fact that Marie and Julie had to appear incognito infront of the press, covered with hats and sunglasses, reveals that these women feel imminent danger of harrassment and stigma.
The issue with legalizing bordellos is not only that it will fail to protect women from sexual predators - it will also give power to the consumers, making them feel that they have a right to use the bodies of others for their own pleasure, thereby giving them greater authority to abuse the 'commodity' they have paid for.
Finally, Marie and Julie both emphasized the fact that bordellos will lure in a great number of young girls which may dramatically increase the number of underage prostitutes.
"Bordellos will attract the young, the thin, the cute – and the laws making solicitation a crime will still target the older, less attractive women on the street", Marie said.
“Minors are going to still be in prostitution and their numbers will increase,” said Julie, who was a sex worker from 16 to 18.
I thank these two women for voicing their concerns and expressing the pain of their personal experiences. I hope that more women (and men) who have suffered from the damage of prostitution will speak up against this terrible issue which scars our society.
Laissez un commentaireUn nouveau film sur l'avortement : "October Baby"
Ce film qui raconte l'histoire d'une survivante de l'avortement, est déjà présenté aux États-Unis. Nous l'attendons avec impatience pour le Canada.
http://www.youtube.com/embed/L52Lciaui4o
Laissez un commentaireVouloir tout connaître de l'enfant à naître...
Un article publié sur le site genethique.org du 28 mars 2012 nous apporte cette réflexion sur notre attitude face à l'arrivée d'un nouvel enfant et ces possibles imperfections:
(Dr Myriam Szejer)
Laissez un commentaireLes moyens utilisés pour permettre la surveillance médicale de la grossesse n'ont cessé de se sophistiquer avec le développement des connaissances scientifiques sur le fœtus. Si ces moyens ont permis d'améliorer la santé de la mère mais également celle de l'enfant, ils suscitent de nombreuses questions parmi lesquelles l'importance ou non de "tout savoir de son bébé à naître".
Pour Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste, fondatrice de l'association "La cause des bébés", association de professionnels constituée autour de l'accueil fait aux bébés, on "ne laisse plus les mères rêver tranquillement au bel enfant qu'elles sont en train de fabriquer. C'est comme si [...] à chaque rendez-vous, elles devaient venir chercher un certificat de conformité, le feu vert pour continuer la grossesse". A chaque examen, il y a "l'anxiété [...]de ne pas réussir l'épreuve du bébé parfait, de la mère parfaite". Elle ajoute que si "médicalement " il est "intéressant de pouvoir explorer, prévenir, soigner, voire guérir", elle note que "le psychisme maternel est plus ou moins équipé pour résister à cette exigence de bébé parfait que demande la société".
Par conséquent, Catherine Mathelin, psychologue dans les services de pédopsychiatrie et réanimation néonatale des hôpitaux de Saint-Denis, considère qu'il faudrait adapter la surveillance médicale de la grossesse à la mère, selon que cette surveillance "fragilise" ou au contraire "rassure énormément" la mère.
Aujourd'hui, la liste des maladies que l'on peut identifier s'accroît plus rapidement que celles que l'on peut soigner. De plus, la volonté de bien soigner, "le principe de précaution" ou encore l'inquiétude d'être attaqué par les parents en cas de problème qui n'aurait pas été décelé, incitent les médecins à prescrire davantage d'examens. Or, selon Myriam Szejer, lorsque les premières analyses sont effectuées, l'attente "peut être dévastatrice" car "les mères dont le bébé est 'potentiellement' atteint mettent leur grossesse comme entre parenthèse en attendant les résultats, ne portent plus leur bébé de la même façon". Et elle ajoute qu' "une fois rassurée, leur angoisse ne s'apaise pas complètement. Elles continuent à considérer l'enfant comme 'potentiellement' malade, y compris longtemps après la naissance".
Ainsi, si le dépistage prénatal peut permettre le traitement de certaines maladies in utero, cela n'est pas le cas pour toutes, comme la trisomie 21, dont la détection aboutit très généralement à une IVG.
Le"bazar moral" de la prostitution
Dans le journal La Presse du 28 mars 2012, la journaliste Michèle Ouimet revient sur la question des maisons closes:
Le problème de la prostitution est complexe et divise profondément les féministes. Certaines croient que les prostitués font un métier honorable choisi en toute liberté. D'autres pensent que la prostitution est dégradante et la légalisation, scandaleuse. Comme si le gouvernement devenait complice et se transformait en proxénète. C'est l'avis du Conseil du statut de la femme.
«La rue est très dangereuse pour les prostitués, les bordels aussi, affirme la présidente du Conseil, Julie Miville-Dechêne. Il ne faut que quelques secondes pour attaquer une femme.»
C'est vrai. Mais dans un univers où les bordels seraient légalisés, cette violence disparaîtrait en grande partie. La meilleure façon de protéger les prostitués, c'est de sortir leur métier de l'ombre.
Julie Miville-Dechêne croit au modèle suédois, qualifié de néo-abolitionniste. «En Suède, explique-t-elle, les clients et les proxénètes sont criminalisés, mais pas les prostitués. Au contraire, il existe des programmes pour aider les femmes à sortir de la prostitution.»
Fort bien, sauf que cette approche repose sur une utopie: la disparition éventuelle des prostitués. Sauf que la prostitution est le plus vieux métier du monde et aucun programme, aussi sophistiqué soit-il, n'y mettra fin.
L'autre problème, c'est l'aspect moral, qui brouille les cartes. La prostitution, c'est mal. Les clients? Tous des pervers.
Difficile de se débarrasser de ce bazar moral. Pourquoi viser les clients, pourquoi les punir comme s'ils étaient des monstres? Pourquoi ne pas accepter la prostitution et la légaliser? Au grand complet, sans chipoter sur un aspect ou un autre. Et sans cracher sur les clients.
Pourquoi ne pas accepter la prostitution ou la légaliser Mme Ouimet? Voici quelques raisons qui pourront vous faire réfléchir (extraits d'un article paru dans le journal Le Devoir du 28 mars 2012):
Ces personnes ne sont pas des travailleuses au même titre que les travailleuses de la restauration ou que les travailleurs de la construction. Elles sont en grande majorité battues, violées et maintenues dans cet état par la menace et la domination économique, physique ou affective.
Ce que signifie être prostituée
Selon différentes études canadiennes et québécoises, de 33 à 80 % des femmes dans la prostitution ont été victimes de sévices ou de violence sexuelle avant leur entrée dans le système prostitutionnel, et l'âge moyen auquel elles y sont entrées est de 14 ans. Cela signifie qu'une très grande part des personnes prostituées ne seront pas touchées — ni protégées — par une loi qui décriminaliserait la prostitution. C'est aussi la preuve que plusieurs d'entre elles n'ont pas eu l'occasion de faire un «choix éclairé».
Quatre-vingt-douze pour cent des personnes prostituées au Canada affirment qu'elles sortiraient du système prostitutionnel si elles en avaient la possibilité.
(...)
On entend parfois que la prostitution existera «toujours» et que considérant cela, il serait plus réaliste et efficace de la légaliser afin d'améliorer les conditions d'exploitation des femmes... Devrions-nous appliquer la même logique au viol, à l'inceste et à la violence conjugale qui, malgré les lois les interdisant, continuent d'exister?
(...)
La réalité de la prostitution, c'est le racisme, la pauvreté, la violence, le meurtre. Le taux de mortalité des femmes prostituées au Canada est 40 fois supérieur à celui du reste de la population. Les femmes qui en sortent décrivent leur expérience comme de la torture. Elles y ont contracté des ITS, en gardent des séquelles physiques et psychologiques. Une étude internationale a démontré que 67 % des personnes prostituées souffraient du syndrome du stress post-traumatique, une maladie qui affecte les vétérans de guerre et les victimes de torture.
En tant que femme, en tant qu'être humain, je tiens à affirmer haut et fort qu'aucune loi permettant cette violence n'a sa place au Canada ni nulle part ailleurs.
Éliane Legault-Roy - Étudiante en maîtrise en sciences politiques à l'UQAM et membre de la Coalition des luttes contre l'exploitation sexuelle
Laissez un commentaire
Les évêques du Canada lancent leur nouveau programme national pro-vie et pro-famille
Sur le site de la conférence, nous trouvons cette information:
(Mgr Richard Smith, président de la CECC)
(CECC – Ottawa)… La Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a ajouté une nouvelle section à son site Internet afin d’aider les diocèses, les paroisses, les mouvements et associations en regard de l’initiative nationale pour « Bâtir une culture de la vie et de la famille au Canada ». Cela fait suite à l’entente des évêques du Canada, lors de leur dernière Assemblée plénière, à l’effet qu’en 2013 les diocèses à travers le pays allaient implanter, sur une longue période, l’initiative pastorale pour la vie et la famille. Les diocèses disposent de 2012 comme année préparatoire et ils pourront adapter ou adopter les éléments du plan en fonction de leurs propres priorités diocésaines et de leurs ressources.
Dans sa lettre de décembre 2011 aux évêques du Canada, le président de la CECC, Monseigneur Richard Smith, archevêque d’Edmonton, invitait ses frères évêques à discuter de la façon de mettre en application un plan pastoral comme celui-là, dans leurs diocèses respectifs. Selon cette proposition, le plan comprendrait les éléments suivants : stratégies de formation, promotion de la vie et de la famille, effort concerté pour rejoindre la vie, programmes pour les jeunes et pour les aînés, et collaboration avec les mouvements ecclésiaux et les communautés nouvelles. Ces options seront adaptées et appliquées dans chaque diocèse en tenant compte de l’évolution de leurs besoins pastoraux, des ressources du diocèse et des priorités locales.
Cette nouvelle page web offre une « boîte à outils » comprenant des activités et ressources. Elle inclut des éléments du plan à long terme qui avait été développé pour les évêques par l’ancien Comité ad hoc pour la vie et la famille. Tous les documents et les activités proposées par la CECC peuvent être téléchargés et imprimés gratuitement, ou adaptés selon les besoins. De plus, la nouvelle section comprend une page où les diocèses et les organismes d’Église sont invités à échanger et partager leurs propres outils et plans sur la vie et la famille. Ce matériel local peut être soumis à la CECC afin d’être ajouté à sa nouvelle page web pour la vie et la famille.
Cette page web de la CECC comporte également un lien au site de l’Organisme catholique pour la vie et la famille (OCVF), pour aider les visiteurs à accéder aux ressources de l’OCVF. La CECC a également invité l’OCVF à l’aider pour développer les ressources de la CECC pour cette initiative pastorale.
Voici les principaux chapitres de cette page web de la CECC :
- Lettre du Président de la CECC (décembre 2011)
- Documents et activités proposés par la CECC
- Ressources et activités des diocèses et des organismes ecclésiaux
Nous vous invitons également à consulter sur ce site la suggestion de piste homélitique pour Pâques 2012! En voici un extrait, des plus encourageants pour les organismes de défense de la vie, de la conception à la mort naturelle. Les soulignements sont de Campagne Québec-Vie
Laissez un commentaireNous sommes plongés dans une culture de la mort marquée par une fausse compréhension de la sexualité humaine, par une pauvreté spirituelle et matérielle, par l’avortement, les dépendances multiples et par des tentatives répétées de décriminaliser le suicide assisté et l’euthanasie. Autant de réalités qui nous poussent à devenir porteurs d’espérance et à promouvoir la vie à temps et à contre temps. (...)
Dans ce contexte, nous sommes appelés à devenir des apôtres de la vie. C’est à la fois un appel et une responsabilité. Un devoir aussi. Le défi est énorme, mais nous ne sommes pas seuls. Le Christ se rend présent à nous dans les sacrements ; (...)
• La victoire du Christ est une victoire pour aujourd’hui, parce que nous partageons dès maintenant sa vie de Ressuscité. Si nous partageons sa vie, nous sommes un « peuple pascal ». Le Christ ressuscité nous appelle tous et toutes à bâtir une culture de la vie, à proclamer la victoire de la vie et à nous opposer à toutes les forces qui cherchent à éclipser la valeur de la vie. Nous pouvons faire face à ces forces de mort, refusant de les laisser nous affecter ou de leur donner quelque pouvoir sur nous. Le Christ est ressuscité !
•Ensemble, nous sentons bien qu’il est de notre devoir de prêcher l’Évangile de la vie par notre existence quotidienne, de le célébrer dans la liturgie et de le servir en nous engageant dans des organismes et des programmes qui appuient la vie et la promeuvent à toutes ses étapes (Evangelium Vitae, no 79). Il faut nous retrousser les manches pour créer une culture qui, dans un véritable esprit de solidarité, valorise chaque personne, encourage l’exercice d’une sexualité humaine responsable, et répond aux besoins des pauvres, des malades, des personnes âgées, seules ou mourantes. Le Christ nous en rend capables ! Il n’a besoin que de notre "oui". Invitons-Le à travailler en chacun et chacune de nous.
• Il n’y a aucune raison d’avoir peur. Le combat pour la vie est déjà gagné. Le Christ a vaincu le péché et la mort !
29 février 2012