Nuvaring émet de nouvelles mises en garde sur les effets secondaires de son anneau contraceptif
Sur le site du Journal Métro du 1er août 2014 :
(Photo : wikipédia sans copyright)
Merck Canada affirme que l’anneau vaginal ne devrait pas être utilisé par des femmes âgées de plus de 35 ans qui fument, ou qui souffrent d’au moins un problème de santé grave, incluant des troubles cardiaques, de l’hypertension, des taux anormaux de graisses ou de substances qui contrôlent la formation de caillots de sang ou le diabète. (...)
Il faut lire l'article qui énumère ensuite tous les effets secondaires du produit et rappelle les nombreuses poursuites judiciaires de femmes ayant utilisé l'anneau contraceptif Nuvaring...
Laissez un commentaireBelle chanson d'un enfant à naître demandant le pardon pour sa mère l'ayant avorté
"A Baby's Prayer" par Kathy Troccoli (1997)
//player.vimeo.com/video/27259967
Beaucoup peut être dit par l'art, là où les mots seuls ne suffisent pas...
Laissez un commentaireClip de Flipsyde d'un père regrettant l'avortement de son enfant
//www.youtube.com/embed/2bQG8v8kTGs
Quand éclatera la souffrance silencieuse des pères? Voici le texte de la chanson
Laissez un commentairePlease accept my apologies, wonder what would have been
Would you’ve been a little angel or an angel of sin?
Tom-boy running around, hanging with all the guys.
Or a little tough boy with beautiful brown eyes?
I payed for the murder before they determined the sex
Choosing our life over your life meant your death
And you never got a chance to even open your eyes
Sometimes I wonder as a fetus if you fought for your life?
Un article sur l'opposition irréconciliable entre christianisme et franc-maçonnerie
Sur le site du journal Le Nouvelliste du 31 juillet 2014, cet article du père Carme Jean-Yves Marchand :
(Nul ne peut servir deux maîtres...)
(Photo : marsupilami92 sur flickr.com, licence creative commons)
Le «hic» de l'opposition entre ce mouvement et l'Église catholique repose sur deux manières de comprendre la vie humaine, qui ne peuvent pas coexister dans une même personne en même temps: l'Église catholique repose sur une initiative de Jésus-Christ (pour l'Église, le Christ est Dieu-venu-sur-la-terre pour offrir une aide efficace à tous les humains qui veulent vivre avec lui et comme lui) alors que celle de la franc-maçonnerie repose sur une initiative humaine (la franc-maçonnerie considère que la personne humaine, pour se construire, part de ses propres capacités, non de l'intervention du Christ).
Pour l'Église, il y a un choix libre à faire, qui ne peut être imposé à la conscience de personne, choix qui doit être respecté donc, mais choix... Ce serait un peu comme si un fédéraliste militant voulait faire en même temps partie du Parti québécois...
On peut servir Dieu ou se prendre pour dieu... mais on ne peut faire les deux conjointement.
Laissez un commentaireLes médecins canadiens majoritairement opposés à l'euthanasie
Sur le site de genethique.org, du 31 juillet 2014 :
(Photo : kaverin sur wikipédia.org, licence creative commons)
L'Association médicale canadienne (AMC), porte-parole national des médecins au Canada vient de rendre publiques les résultats d'un sondage réalisé en ligne sur l'euthanasie, le suicide assisté et les soins de fin de vie. Il en résulte que 71,5% sont d'accord avec la position de l'AMC, opposée à la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. 25,8% désapprouvent cette position, et 2,6% ne se prononcent pas. (...)
Ce sont ceux qui seraient obligés de tuer les patients. Ils ne se laissent endormir par les expressions « aide médicale à mourir » et « mourir dans la dignité »...
Laissez un commentaireComportement sexuels à risques? Vous pouvez continuer, on paye pour votre médication quotidienne préventive du sida...
Parmi les médicaments remboursés par la Régie de l'Assurance-Maladie du Québec, on trouve le Truvada : Dénomination commune : comprimés d’emtricitabine / fumarate de ténofovir disoproxil
Fabriquant/Distributeur : Gilead Science Inc.
DIN au Canada : 02274906
(Photo : Fersolieslava sur wikipédia.org, licence creative commons)
Truvada est le nom d’une co-formulation de deux médicaments anti-VIH à dose fixe : il s’agit d’une seule pilule qui renferme à la fois du ténofovir et du FTC. Truvada est utilisé en association avec d’autres médicaments pour le traitement des personnes vivant avec le VIH. Certains docteurs peuvent aussi prescrire le Truvada à des personnes séronégatives afin de réduire le risque de transmission du VIH. (...)
Des essais cliniques ont révélé que lorsque le Truvada est pris dans le cadre d’un éventail d’outils de prévention du VIH (dépistage fréquent du VIH et d’autres infections transmissibles sexuellement, counseling en sécurisexe, utilisation de condoms), il peut réduire le risque de transmission du VIH chez certaines personnes.
La prophylaxie pré-exposition, ou PPrE, est une stratégie qui pourrait permettre à une personne séronégative qui court le risque de contracter le VIH de réduire son risque d'infection par le VIH. Il s'agit de prendre régulièrement des médicaments anti-VIH.La PPrE n'a pas encore été approuvée par Santé Canada, mais les États-Unis ont déjà donné le feu vert à une sorte de PPrE, soit le Truvada quotidien par voie orale. Il est possible que certains médecins canadiens soient disposés à prescrire cette forme de PPrE pour une utilisation « non indiquée sur l'étiquette ». L’utilisation du Truvada quotidien comme PPrE est très efficace s’il est pris tous les jours et il est moins efficace si les pilules ne sont pas prises tous les jours. (...)
La PPrE est une nouvelle méthode pour prévenir l’infection par le VIH. En vertu de cette stratégie, les personnes séronégatives prendraient des médicaments anti-VIH afin de réduire leurs risques d’être infectées par le virus. Les personnes à risque auraient besoin de prendre des médicaments anti-VIH de façon régulière — en commençant avant d’être exposées au VIH et en continuant après.
Et les coûts ? Sur le site de Catie.ca (la source canadienne de renseignements sur le VIH et l'hépatite C) :
Compte tenu du coût élevé des médicaments anti-VIH (Le Truvada coûte environ 800 $ par mois), il faudra pseut-être faire pression sur les gouvernements provinciaux et territoriaux afin qu’ils couvrent la PPrE dans le cadre de leurs régimes d’assurance-médicaments et que les personnes qui en ont besoin y aient accès. Actuellement, le coût de la PPrE est couvert par certains régimes d'assurance-maladie privés et publics.
En bref, au Québec, pour une personne, les contribuables paient 800$ par mois pour qu'une personne puisse prendre des comportements sexuels à risque sans être trop inquiétée par le virus du sida. Sur le site de Catie.ca :
Lors d’une étude particulière, les hommes gais et bisexuels séronégatifs qui ont été invités à prendre tous les jours un comprimé (Truvada) ont vu leur risque global de contracter l’infection au VIH diminuer de 44 %. Les hommes qui ont fait preuve d’une très bonne observance thérapeutique ont vu leur risque réduit de 73 %. Une analyse poussée a laissé croire que le niveau de protection était plus élevé encore (plus de 90 %) chez les personnes qui prenaient du Truvada tous les jours et dont les concentrations du médicament attestaient une bonne observance.
Un exemple ? Marc-André Leblanc de Gatineau témoigne (en anglais). Il reçoit une prescription lui permettant de recevoir le Truvada au coût de 80$ par mois, le reste des 850$ que lui coûterait le médicament étant payé par les contribuables. Ne vous inquiétez surtout pas, on coupera ailleurs dans le système de santé... :
LeBlanc, who lives in Gatineau, Quebec, read about PrEP’s deployment in the US. He found himself thinking a lot about US guidelines — guidance that recommends PrEP for people who are unable or unwilling to consistently use condoms and who are at high risk for HIV.
He’d noticed his own condom use slipping over the previous three years. (...).
It turned out that his doctor — a gay man with lots of HIV-positive patients — already knew about PrEP. They discussed LeBlanc’s risk profile. His doctor ordered a full round of tests for sexually transmitted infections, including HIV, as well as a test to determine kidney health. At a follow-up appointment, his doctor prescribed Truvada. LeBlanc returns for STI and kidney testing every three months. “I just take it with my vitamins, which I’ve been taking for years,” he says. “It’s already part of my routine, so that made it super easy to add Truvada. It’s been seven months, and as far as I know, I haven’t missed a pill.”
(...)
But the bigger barrier may be price. It costs more than $850 a month. LeBlanc, who is covered by Quebec’s provincial prescription drug plan, pays just $80 a month, with the rest of the tab picked up by the province. “Cost is a big [problem]. If I had to pay the almost $900 a month, that was going to be a nonstarter. If I had to pay that out of pocket, I absolutely wouldn’t be on PrEP,” he says.
Heureusement, nous étions là pour payer...
Laissez un commentaireCure minceur dans la santé...
Mais si la situation financière le permet, le gouvernement envisagera de soutenir les soins palliatifs pour tous... Sur le site du Journal de Québec du 30 juillet 2014 :
(Photo : bouchecl sur wikipédia, licence creative commons)
Les établissements de santé de la région de Québec devront se serrer la ceinture au cours de la prochaine année afin de répondre aux coupes de 30,8 millions $ exigées par le ministère de la Santé.
À lui seul, le CHU de Québec devra comprimer ses dépenses à hauteur de 15,4 millions $. Ces compressions s’ajoutent à la ponction de 14 millions $ faite l’an dernier, afin de respecter l’équilibre budgétaire.
Les promesses du gouvernement pour l'établissement de soins palliatifs universels sont des promesses...
Laissez un commentaireFermeture de la clinique de fertilité Originelle
Ça y est. Une très bonne nouvelle. Sur le site du journal La Presse du 30 juillet 2014 :
(Photo : Uwemuell sur wikipédia.org, licence creative commons)
(Les techniques de fécondation in vitro ne respectent pas la dignité de l'enfant)
Laissez un commentairePour la première fois depuis l'instauration de la gratuité des traitements de fécondation in vitro, Québec vient d'obliger une clinique de fertilité à mettre un terme à l'essentiel de ses activités.
À lire : Le crime contre Dieu, du Dr Xavier Dor
Un témoignage sur les manifestations françaises devant et à l'intérieur des cliniques d'avortements. Nous vous invitons à lire les pages 43 à 52 sur le sujet. Sur le site bibliothèquedecombat.com. voici un extrait sur les techniques d'avortement et leurs conséquences, expliquée par le médecin. (p.14 à 16) :
LES MODES D'EXÉCUTION
1. Aux petits stades est surtout utilisée la méthode par aspiration. Après dilatation du col utérin, une canule est introduite dans la cavité utérine proprement dite et reliée à une pompe. La succion déchiquette le corps du bébé. Le placenta est arraché à sa racine. Les fragments sont recueillis dans un bocal.
La méthode par curetage est semblable mais plus traumatisante. La dilatation du col doit être large. L'instrument est une curette à bord tranchant. L'hémorragie peut être importante.
C'est à ces petits stades que l'on peut rendre la muqueuse utérine impropre à la nidation: soit en utilisant un stérilet, tige métallique introduite dans la cavité utérine provoquant une inflammation de la muqueuse ; soit en utilisant des produits chimiques. Essentiellement en France le RU 486 à effet antiprogestérone. Cette drogue, associée à une prostaglandine est active jusqu'au 45e jour suivant la fécondation. L'efficacité de la méthode dépasserait 90 %. L'ingestion du RU 486 et, 48 heures après, de la prostaglandine, est suivie de l'expulsion de l'embryon. Le stérilet et de nombreuses pilules sont présentés comme contraceptifs. En réalité, ils sont abortifs, agissant non pas avant mais après la fécondation.
2. Aux stades tardifs — 2e et 3e trimestre de la grossesse — l'enfant est plus grand et l'effet de l'avortement est saisissant.
• Accouchement prématuré par prostaglandine. Celle-ci est administrée par voie locale ou générale. Elle peut déclencher le travail à tout moment. Elle assouplit le col et fait contracter violemment l'utérus. L'enfant est trop petit pour survivre. Parfois le choc est si violent que la tête se détache du corps.
• Accouchement par hystérotomie. Elle est presque toujours abdominale (césarienne).
L'utérus est ouvert. L'enfant est saisi avec le placenta. Il respire, essaie de crier, s'agite. Il est alors étouffé ou noyé dans un bocal d'eau ou abandonné.
• Dilatation et extraction. Les étapes sont les suivantes : dilatation large du col de l'utérus, introduction d'une pince dans la cavité utérine, rupture de la poche des eaux, section du cordon ou extraction première du placenta, contrôle de la disparition de l'activité cardiaque, fragmentation du corps et de la tête de l'enfant dont le squelette est en voie d'ossification, extraction morceau par morceau. L'enfant et ses annexes sont ensuite recomposés pour s'assurer que rien n'a été oublié dans la cavité utérine.
• Empoisonnement par le sel. Une longue aiguille est introduite à travers la paroi
abdominale et utérine maternelle jusqu'au sac amniotique où baigne l'enfant. Après
soustraction du liquide amniotique, une quantité équivalente de solution saline
concentrée est injectée. La solution est avalée par l'enfant et diffusée dans son
organisme. Il meurt une heure après d'hypernatrémie avec œdème et convulsions. Sa peau et ses muqueuses, brûlées par le sel, desquament et deviennent rouge vif. La mère accouche d'un enfant mort, dix à trente heures après l'injection.
Toutes ces méthodes tuent l'enfant. Elles n'ont pas d'autre but. L'enfant vivant est considéré comme un échec, ou une complication de la méthode. Même médicalisé, l'avortement fait courir des risques à la mère. Les complications sont immédiates ou retardées.
LES CONSÉQUENCES IMMÉDIATES
Outre celles de toute intervention, certaines sont spécifiques à l'avortement :
• la canule peut perforer le fond utérin et aspirer l'intestin dans l'utérus, ou au-delà. Si la perforation est latérale, elle peut blesser le pédicule vasculaire et provoquer une grave hémorragie. Le curetage est lui-même facteur direct d'hémorragie ;
• possibilité de rupture utérine, notamment par la prostaglandine ;
• lésion du col utérin qui a été forcé. Le danger est grand surtout chez la primipare ;
• envahissement du sang maternel par la solution saline injectée dans la cavité
amniotique ;
• complications propres à la prostaglandine : rupture utérine, lacération du col,
hémorragie, mort subite, embolie pulmonaire de liquide amniotique ou de caillots
sanguins, convulsions ;
• infection du tractus génital ;
• rétention placentaire ou de fragments embryonnaires ou fœtaux.
LES CONSÉQUENCES TARDIVES
• Stérilité par désertification de la muqueuse utérine ou par obstruction de la trompe. Elle est d'autant plus fréquente que les avortements sont répétés.
• Grossesse extra-utérine par infection et obturation de la trompe
•Malposition placentaire.
• Conséquences liées à la béance du col utérin :
• avortement spontané, infection utérine, prématurité de l'enfant avec tous les risques de celle-ci (mortalité plus élevée, retard psychomoteur).
• Conséquences propres au stérilet : infection pelvienne à bas bruit, obturation des
trompes, perforation de l'utérus et stérilité définitive (raison pour laquelle il ne peut être prescrit à une femme sans enfant).
Mais pour la mère, la blessure la plus grave est celle de l'âme. Même médicalisé, l'avortement, quand il est provoqué, reste un crime.
LES CONSÉQUENCES MORALES : DÉTRESSE
La détresse atteint d'abord la femme. Après l'enfant, elle est la première concernée. La décision en définitive ne dépend que d'elle. Le geste est irréparable et va à l'encontre de ce qui s'inscrit le plus profondément dans sa nature : l'amour maternel.
Un cardinal de la Curie demandait au docteur Maria Peters si toutes les femmes ayant fait un avortement en restaient marquées. " Toutes, répondit-elle, mais pas au même moment ". Ce sera à Noël, ou bien lors de la rentrée scolaire, lors de la vue d'un autre enfant, ou dans la douleur de la solitude, parfois sur le lit de mort.
DOR, Xavier. Le Crime contre Dieu, éd. Perrin & Perrin, Paris, 1998, 61p.
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