L'avortement et le « mariage » gay au coeur du Parti Libéral de Justin Trudeau, selon son tout nouveau livre
Sur le site de LifeSiteNews du 20 octobre 2014 (traduction CQV):
(Photo : Adam Scotti sur flickr.com, licence creative commons)
Dans un livre qui vient de paraître, largement considéré comme une tentative de consolider le soutien du public avant l'élection fédérale canadienne dans un an, le chef libéral Justin Trudeau a déclaré que le « mariage » homosexuel et l'avortement sont parmi ses « principes de base ».
Trudeau, qui est catholique, dit que lorsqu'il parle à ceux qui sont en « opposition au mariage homosexuel, à l'avortement et à la réforme juridique de la marijuana » il ne peut pas « simplement se plier aux exigences de leur position », mais doit « se conformer à mes propres points de vue. »
« Ma réponse serait de dire : “Nous sommes en désaccord sur ce point, et puisque nous discutons tous les deux de ce que nous considérons comme nos principes de base, il y a probablement peu de place au compromis. J'espère qu'il y aura un terrain d'entente sur d'autres questions, cependant, pour que vous considériez voter pour moi. » (...)
Selon un ami de Justin Trudeau témoignant sur sa page Facebook, ce dernier aurait l'habitude de ne pas communier lorsqu'il assiste à une messe. Il semble qu'entre suivre le Christ et suivre un libéralisme qui repousse à la sphère privée les convictions inspirées de la foi, Justin ait fait son choix :
Alan Hustak commented on an article.
18 octobre, à 19:59 ·
the argument is, I think academic, on the several occasions I have been with him at Mass, he did not receive communion.
M. Trudeau, si vous avez l'honnêteté de ne pas aller communier, préférant soutenir l'élimination des enfants à naître, nous aurons également l'honnêteté de vous dire que la protection des enfants est un principe fondamental qui ne permet aucun compromis. Soyez assuré que nous voterons pour les candidats pro-vie, c'est-à-dire, pour les candidats que vous avez rejetés de votre parti, parce qu'ils étaient pro-vie.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe gouvernement du Québec travaille main dans la main avec l'Association canadienne pour le « libre choix »
Sur le site de Portail Santé du gouvernement québécois, les références sont nombreuses au site de désinformation sur le « libre choix ». Peu importe que la dénatalité et le vieillissement de la population entraînent de graves conséquences pour le bien-être de la population québécoise, la pression pour l'ouverture à l'euthanasie sur demande n'étant pas la moindre, le gouvernement québécois choisit de promouvoir l'avortement. À court terme pour les finances publiques, comme dans le cas de l'euthanasie, il vaut mieux éliminer un patient que de le soigner.
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40 Jours pour la Vie : 234 enfants déjà sauvés!
Sur le site de Riposte Catholique du 17 octobre 2014 :
Lancée mercredi 24 septembre dernier, la campagne d’automne des 40 Days for Life a déjà à son actif un magnifique résultat au quinzième jour de sa campagne : 234 enfants à naître déjà été sauvés de l’avortement ! Et ce n’est pas fini grâce aux prières des zélés disciples de la culture de vie ! (...)
Venez nous rejoindre, au parc Lahaie, en face du Boulevard St-Joseph à Montréal, de 7 h le matin à 19 h le soir!
Laissez un commentaireCritique de l'esprit du rapport d'étape du synode sur la famille
Sur le site de Liberté Politique du 17 octobre 2014, cette critique de Thibaud Collin (auteur de « Divorcés remariés, l'Église va-t-elle enfin évoluer? ») d'un rapport qui a été rigoureusement retravaillé pour être par la suite plus fidèle aux discussions en cours. Mais le premier rapport laissait entrevoir l'erreur « psychologique » du rapporteur et de certains pères synodaux :
(...) Cette attitude inclusive tend à gommer le sens du péché, vu comme responsable du blocage que les hommes contemporains éprouvent relativement à l’Évangile. Pourquoi braquer les gens en leur assénant une vérité transcendante lorsqu’on peut les rejoindre là où ils sont et les inviter à gravir les degrés d’un chemin vers un idéal, horizon de la vie humaine telle que Dieu la désire ?
(...)
Nous sommes là au cœur d’une tension théologique qui traverse l’Eglise depuis des décennies. De quoi s’agit-il de guérir ? Le Christ est venu pour sauver les hommes et non pour soigner leurs souffrances psychologiques même si la grâce a une dimension thérapeutique par surabondance. Dès lors, comment la vérité peut-elle s’incarner dans la vie des hommes si ce n’est par leurs actes libres en réponse à l’appel de Dieu ?
Ce lien entre vérité et liberté passe par la formation de la conscience morale, lieu même où la vérité sur son péché se révèle et permet de s’ouvrir à la miséricorde et à une juste réception des sacrements.
Le texte souligne à juste titre que la miséricorde divine est offerte à tous mais il semble en déduire que le seul moyen de la rendre aimable est de valoriser l’état de fait dans lequel les gens vivent. Lorsque le Christ dit à la femme adultère « va et ne pêche plus », il n’enferme pas la personne dans son péché mais en le nommant il lui permet de s’en détacher. C’est donc toute l’économie de la miséricorde qui en contournant l’objectivation du péché, et donc de la liberté, risque de rendre superflue la conversion. (...)
Oui, pourquoi se convertir si nous sommes en communion avec l'Église et le Christ, quels que soient nos actes?
Laissez un commentaireExcellente réflexion sur l'inévitable pente glissante concomitante à l'ouverture à l'euthanasie
(Après l'avortement des enfants à naître pour leur éviter la pauvreté et la souffrance, donc, « pour leur bien », euthanasiera-t-on les enfants déjà nés pour leur éviter la pauvreté? Dans les deux cas, un même raisonnement stupide pour ne pas avoir à partager, à aider vraiment ces enfants et familles...)
(Photo : alainlm sur flickr.com, licence creative commons)
Sur le site de atlantico.fr du 14 octobre 2014, ces réflexions sur les conséquences de l'ouverture à l'euthanasie, du philosophe, président du Comité national d'éthique du funéraire en France, Damien Le Guay :
Tous ceux qui, en France, accompagnent et soignent des personnes en fin de vie disent que ce changement d’attitude est radicale – au sens où il s’inscrit dans la racine de la relation entre les médecins et les patients. C’est pour cela que les infirmiers et les médecins, en France, ne cessent de manifester leur opposition ferme quant à l’introduction de l’euthanasie dans notre arsenal législatif et donc dans leur arsenal de soins. Ils soulignent que cette possibilité est de nature à susciter la méfiance des patients, d’immenses craintes, une attitude plus restrictive à l’égard de ce qu’ils pourraient dire à leurs médecins.
(...)Quand la limite est franchie, un processus de libéralisation des procédures se met en place. Il semble même impossible de fixer de nouvelles limites, tant elles sont repoussées sans cesse, comme s’il était impensable de justifier des "exclusions" au bénéfice de l’euthanasie. Nous passons alors d’un principe d’exceptions limités à une sorte de course effrénée à l’universalité d’un "droit à mourir".
Avant même que la loi 52, adoptée au parlement québécois, sur la permission de pratiquer l'euthanasie sous de supposées très restrictives balises, soit mise en application, la « mère » de la loi au Québec, Véronique Hivon, demande que certaines balises soient enlevées, pour permettre aux personnes handicapées d'accéder elles aussi à l'euthanasie. Et la Commission des droits de la personne du Québec demande que les enfants puissent aussi y avoir accès.
Rien n'indique que lorsque l'euthanasie sur demande sera mise en place, la balise du consentement du patient ne viendra pas à tomber, comme c'est le cas en Belgique où la majorité des euthanasies seraient faites actuellement sans le consentement du patient...
Laissez un commentaireLa fécondation in vitro appelée à devenir le principal mode de fécondation ?
(En route vers les cauchemars d'Aldous Huxley, auteur de « Le Meilleur des Mondes »)
(Photo : Abode of Chaos sur flickr.com, licence creative commons)
Sur le site de genethique.org du 17 octobre 2014, l'interview d'un spécialiste de la question, Laurent Alexandre, responsable d'une société de séquençage d'ADN, DNAVision :
(...) La congélation des ovocytes est un pas de plus vers la sélection d'embryons, vers laquelle on se dirige aujourd'hui à toute vitesse". Au point que dans la deuxième moitié de ce XXIème siècle, avoir une fécondation qui ne soit pas in vitro "sera vu comme incongru". (...)
Réservé au départ à la stérilité, le champ de la fécondation in vitro s'est petit à petit étendu, poursuit L. Alexandre : "l’homosexualité, puis le diagnostic embryonnaire dans les cas de maladies rares, le stockage des ovocytes pour des raisons de confort". Ensuite, "viendra la généralisation du séquençage et du choix des embryons à des fins 'eugénistes 2.0'.(...)
Le retardement constant de l'âge moyen de la première grossesse, pousse vers ces fécondations artificielles...
Laissez un commentaire« Petite chose... » Triste lettre d'une femme écrivant à sa « petite chose » pour lui annoncer qu'elle va avorter...
Sur le site de 7sur7.be du 13 octobre 2014 :
(Combien ne réalisent pas que cette « petite chose » est leur enfant déjà vivant... et prennent ainsi la mauvaise décision.)
(Photo : Maxwell GS sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Petite chose, je veux que tu sois heureux. Je veux les meilleures choses pour l'avenir. C'est pourquoi je ne peux pas être ta mère pour le moment. (...)
Je veux que tu aies toutes les choses que je n'ai pas eues quand j'étais enfant. Je veux que tu sois meilleur que moi et plus magnifique que je ne pourrais jamais être. (...)
Cette pauvre mère n'a pas vu que cet enfant est unique au monde et que si elle l'avorte, jamais il ne pourra vivre les rêves qu'elle avait pour lui. La prochaine grossesse, ce ne sera pas lui...
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Sondage sur l'euthanasie
Sur le site de canoe.ca du 16 octobre 2014 :
(Photo : AlerteRose sur flickr.com, licence creative commons)
Les médecins devraient-ils être autorisés à offrir l'aide médicale à mourir pour les patients en fin de vie ?
Allons voter! (En bas à droite sur la page du site)
Laissez un commentaireLe synode romain ou (l'exposition de la déformation par les médias)
(Radio-Canada ou la Contre-Église)
(Photo : JasonParis sur flickr.com, licence creative commons)
Par Paul-André Deschenes
Le synode des évêques du monde entier se déroulait à Rome du 5 au 20 octobre 2014. Quelques centaines d'évêques et de cardinaux de toute la planète y participaient sous la présidence du Pape François.
Le 14 octobre 2014 à la télévision de Radio-Canada (RDI, 24 heures en 60 minutes à 19h.30), l'animateur vedette de l'émission religieuse Second Regard, Alain Crevier, a donné un important compte rendu de ce qui s'est passé à Rome.
Voici le résumé de cette entrevue. Un véritable «tsunami» frappe actuellement le Vatican. On parle de «révolution historique», «d'explosion» au niveau de l'enseignement officiel de l'Église et d'un «ouragan de fraîcheur, de changement et de renouveau» qui pointent à l'horizon.
Dans le coin droit, les évêques et cardinaux dits conservateurs auraient parlé de «haute trahison» envers le Magistère et l'enseignement du Christ. Dans le coin gauche, un nombre important de participants dits libéraux auraient exigé que l'Église s'ajuste au monde moderne et change son enseignement officiel sur l'homosexualité, le divorce et le mariage.
Actuellement, le débat fait toujours rage. Il paraît, d'après Alain Crevier, que le Pape François joue son pontificat. Quand tout sera terminé et qu'il prendra une position finale sur ce dossier chaud, sera-t-il étiqueté de peureux, de traditionaliste et de moyenâgeux ou d'audacieux ? Va-t-on le comparer à Jean-Paul II, à Benoît XVI ou à Jean XXIII ?
Au Synode, les évêques et les cardinaux n'ont actuellement aucun pouvoir de décision. Ils peuvent débattre, s'exprimer, recommander et donner l'opinion des catholiques de la base qu'ils ont en principe consultés. La décision finale revient au Pape.
D'après Alain Crevier, il y a une tendance lourde qui se fait sentir à Rome pour une nouvelle pastorale de très grande ouverture et une permissivité très importante sur le dossier du mariage et de l'homosexualité. «L'enseignement du Magistère ne tient plus la route», a-t-il dit ?
Le Pape n'ira pas, paraît-il, jusqu'à décréter officiellement que l'Église accepte le divorce et le mariage gai. Mais, les nullités de mariage seraient beaucoup plus faciles à obtenir. Il se pourrait également que ce synode mette la table en décrétant de nombreux assouplissements dits pastoraux en attendant un prochain synode, qui lui proposerait de changer fondamentalement les dogmes, la morale et l'enseignement officiel de l'Église sur ce dossier.
Alain Crevier nous dit que le Pape va probablement utiliser un ton accrocheur, chaleureux, jovialiste, accueillant et surtout pas moralisateur face à l'homosexualité, face aux divorcés remariés et face au concubinage. Le temps de l'exclusion sera terminé. Tout cela serait donc acceptable aux yeux de l'Église sans être officiellement accepté dans le but d'accommoder tout le monde. Alors, toutes ces personnes auront le droit de communier lors de la messe. Elles seront intégrées officiellement et pourront également participer et s'impliquer à tous les niveaux de la vie paroissiale et diocésaine.
Comme l'a si bien dit Alain Crevier, l'Église, n'a plus le choix. Elle doit s'adapter ou disparaître. L'immense majorité des gens vivent en concubinage ou sont séparés, divorcés et remariés une, deux ou trois fois. L'Église doit reconnaître cette réalité qui ne changera pas.
Quant à la situation dramatique de l'Église catholique au Québec notre spécialiste des questions religieuses dit «ne pas se faire d'illusion». Le peuple québécois a décroché et la rupture est tellement profonde qu'un éventuel retour au bercail reste improbable malgré les réformes majeures qui s'annoncent.
Que va-t-il ressortir de ce synode ? À La Salette (qui croit encore à cela aujourd'hui ?) la Vierge Marie avait prédit qu'une «crise effroyable et épouvantable» (ce sont ses mots à Elle) frapperait l'Église catholique. Est-ce cela que nous sommes en train de vivre actuellement ?
Le monde moderne, moralement (il ne faut surtout plus prononcer ce mot) corrompu jusqu'à la moelle, veut à tout prix imposer sa morale relativiste (il ne faut plus utiliser ce terme trop moralisateur) partout, y compris au niveau de l'Église.
En sommes-nous rendus au point où ce sera le monde qui dictera à l'Église catholique le chemin à suivre au niveau du dogme, de la doctrine et de la morale ? Sous prétexte qu'il ne faut plus juger ni exclure, faudrait-il maintenant accepter tous les comportements et tous les styles de vie ?
En attendant, il ne reste plus qu'à prier pour le Pape François et à espérer.
Tel que promis, jamais les portes de l'enfer (y croit-on encore ?) ne prévaudront contre notre Sainte Mère l'Église.
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