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Au Japon, les couches pour adultes se vendent plus que celles de bébé!

Sur le site du journal Le Soleil du 11 mai 2012, cette nouvelle surprenante:

 

 

 

Au Japon, dont la population jouit d'une longévité record, les ventes de couches pour adultes viennent pour la première fois de dépasser celles pour bébés, a annoncé vendredi Unicharm, le plus gros fabricant nippon.

Quelque 23% des Japonais sont âgés de 65 ans ou plus, une proportion unique dans le monde, et si le taux de naissances continue de baisser, ils seront plus de 40% en 2060, indique une étude officielle publiée en janvier.

Un porte-parole d'Unicharm a révélé qu'au cours de l'année budgétaire qui s'est terminée en mars, les ventes de couches pour adultes ont «légèrement surpassé» celles pour bébés, pour la première fois depuis que le fabricant s'est lancé sur le créneau des séniors en 1987.

Le vieillissement de la population est un casse-tête pour le gouvernement qui doit assurer le financement des retraites et des dépenses de santé avec une population active qui décline d'année en année du fait de la baisse de la natalité.

Le Japon comptait 127,7 millions d'habitants au 1er octobre 2011, soit un recul de 259 000 personnes, ou de 0,2%, par rapport au 1er octobre 2010, selon le ministère des Affaires intérieures.

La durée de vie moyenne des femmes, déjà exceptionnelle, devrait passer de 86,39 ans en 2010 à 90,93 ans en 2060, et celle des hommes de 79,64 ans à 84,19 ans.

D'après une étude officielle publiée fin janvier, si les tendances actuelles se poursuivent, la population nippone va chuter de 32,3% entre 2010 et 2060, et s'établir à 86,74 millions d'habitants.

Un chercheur de l'Université du Tohoku, Hiroshi Yoshida, a lui poussé l'extrapolation encore plus loin, en annonçant que le Japon risquait de ne plus avoir d'enfant d'ici un millier d'années.

Il a mis au point une «pendule démographique» qui montre que l'archipel compte un enfant de moins toutes les 100 secondes. En partant du chiffre de 16,6 millions d'enfants et du faible taux de naissances actuel, le chercheur en arrive à la conclusion que le Japon n'aura plus aucun enfant en 3011.

 

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19 500 personnes ont marché pour la Vie!

D'année en année, le nombre de participants augmente. La couverture médiatique également!. Le site Lifesitenews nous apporte ces informations:

OTTAWA, Ontario, le 10 mai 2012 (LifeSiteNews.com) - Sous la menace constante de la pluie qui ne s’est pas matérialisée, une foule exubérante record de près de 20.000 militants pro-vie se sont réunis sur la Colline du Parlement aujourd'hui à Ottawa.
 
L'événement annuel marque le passage de l'infâme "projet de loi omnibus» en 1969, de Pierre Elliott Trudeau, qui a invalidé l'interdiction de l’avortement au Canada et ouvert la voie à l'avortement sur demande.
 
Comme il le fait chaque année, Jim Hughes, le président national de la Campaign Life Coalition, se tenait sur le bord de la route pour compter les marcheurs. Hughes disait à Lifesitenews qu’il était préoccupé par des estimations faussées des deux côtés (pro-choix et pro-vie) lors des années passées.
 
Aujourd'hui, il compte quelque 19.500 participants, pulvérisant le précédent record, établi lors de l'événement l'an dernier, de 15.000.
 
Un groupe d'environ 75 pro-avortement contre-manifestants étaient également présents.
 
La Marche annuelle pour la Vie, qui est maintenant le plus grand rassemblement annuel sur la Colline du Parlement, n'a cessé de croître des quelques milliers en 1999, au record d’aujourd'hui.
 
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Si vous ne pouvez être de la marche, vous pouvez écrire dans les journaux et parler dans les tribunes!

Vous pouvez envoyez vos commentaires au journal Le Devoir en espérant que la censure, submergée par le nombre de vos courriels, en publiera quelques-uns! Voici l'article du journal:

 

Le mouvement pro-vie tiendra aujourd’hui sur la colline parlementaire à Ottawa sa 15e grande manifestation contre l’avortement, mais le discours sera légèrement différent cette année. Le mouvement braque cette fois les projecteurs sur « l’hypocrisie » des gens se disant pro-choix, mais qui condamnent du même souffle les avortements de foetus féminins.

« Il est très hypocrite d’être pour l’avortement, mais contre l’avortement sélectif », lance Alissa Golob, la coordonnatrice jeunesse de la Coalition nationale pour la vie. « La seule façon d’être favorable à l’avortement, c’est si vous pensez qu’un enfant non encore né n’est pas un être humain et s’il n’est pas humain, cela ne devrait pas faire de différence qu’il soit féminin ou masculin. » Selon Mme Golob, l’intérêt grandissant des médias pour cet enjeu « est positif pour le mouvement pro-vie. Si vous êtes pro-avortement, vous ne pouvez pas gagner avec ce débat ».
 

L’avortement de foetus féminins est un phénomène galopant en Inde, en Chine et en Corée, mais une récente étude canadienne tend à démontrer que les ressortissants de ces pays auraient peut-être importé cette pratique au Canada.
 

En avril, le chercheur Joel G. Ray a fait état des résultats d’une étude sur toutes les naissances en Ontario entre 2002 et 2007 selon les origines ethniques des mères. En temps normal, il y a 105 naissances de garçons pour 100 naissances de filles, et ce, partout dans le monde. Or, les Sud-Coréennes avaient plutôt 120 garçons pour 100 filles à leur deuxième enfant. Les Indiennes en avaient 111 à leur deuxième enfant et 136 au troisième. Sur le total des troisièmes enfants de mères indiennes, ce sont donc 500 garçons de plus qui sont nés en Ontario (1883 contre 1385 fillettes). Les chercheurs ont mis en garde contre les conclusions hâtives, notamment parce qu’ils n’ont pas déterminé le sexe des précédents enfants. Le sujet a fait suffisamment couler d’encre pour qu’on découvre que certains hôpitaux refusaient de dévoiler le sexe des foetus dans certains quartiers multiethniques.
 

Joyce Arthur, coordonnatrice de la Coalition pour le droit à l’avortement, rejette les accusations d’hypocrisie parce que le mouvement pro-choix n’a jamais condamné les avortements sélectifs. « Nous appuyons le droit des femmes d’obtenir un avortement, que nous aimions leurs raisons ou pas », dit-elle, insistant sur le fait que personne n’aime ce genre d’avortements. « Ce sont eux qui sont hypocrites. On ne protège pas les droits des femmes [les foetus féminins] en retirant des droits aux femmes. »

La présidente de la Fédération des femmes du Québec, Alexa Conradi, rappelle que les avortements sélectifs ne posent pas problème au Canada dans la mesure où 97 % des avortements sont faits « avant de connaître le sexe » de l’enfant à naître. Le phénomène, s’il existe au Canada, « on le déplore, mais ce n’est pas une raison pour remettre en question le droit des femmes à l’avortement ».

Et vous pouvez lire l'article de Radio-Canada.

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Serez-vous présent à La Marche pour la Vie?

Sur le site de Lifesitenews du 9 mai 2012, on peut lire cette information:
 
Ottawa, 9 mai, 2012 (LifeSiteNews.com) - Le jeudi 10 mai 2012, des milliers de Canadiens se réuniront à Ottawa sur la Colline Parlementaire pour la 15e Marche nationale pour la Vie pour exiger une protection juridique pour tous les êtres humains à partir du moment de la conception jusqu’au moment de la mort naturelle. L'événement marque le passage du tristement célèbre projet de loi omnibus de Trudeau, en 1969, qui a dépouillé les enfants à naître au Canada de toute protection.
 
« Au cours des quarante dernières années, quatre millions d'enfants à naître (au Canada) ont été tués par l'avortement, et plus récemment les études montrent que ceux-ci comprennent les avortements sélectifs », a déclaré Jim Hughes, président national de Campaign Life Coalition. « Contrairement au mouvement pro-avortement qui se targue de soutenir les droits des femmes, mais ignore le sort des femmes à naître, les participants à la Marche seront debout pour le droit à la vie de tous les êtres humains. »
 
Avec plusieurs membres du Parlement, de nombreuses personnalités pro-vie seront présentes, y compris l’archevêque d’Ottawa, Mgr Terrence Pendergast, l'archevêque de Québec Gérald Cyprien Lacroix, Primat du Canada, l’archevêque de Montréal Mgr Christian Lépine, Steven Mosher, président de l’Institut de recherche sur la population et spécialiste de la politique de l’enfant unique en Chine, le révérend Patrick J. Mahoney, porte-parole de Operation Rescue, les membres de l'Alliance évangélique du Canada, et les dirigeants des autres communautés religieuses.
 
« La Marche pour la Vie est de plus en plus populaire, comprenant des milliers de personnes chaque année et en 2011, plus de 15.000 personnes ont participé. Nous espérons attirer encore plus de monde ce jeudi », a déclaré Mary Ellen Douglas, l’organisatrice nationale de la Marche. « Il n'y aura jamais de paix sur la question de l'avortement au Canada jusqu'à ce que l'enfant à naître soit reconnu comme un être humain dès le moment de la conception et qu’il soit protégé par le droit canadien. »
 
Le rallye débute sur la Colline du Parlement à 12 h et de milliers de personnes vont défiler dans les rues du centre-ville d'Ottawa à 13 h 30. Près d'un millier de jeunes adultes se sont inscrits pour prendre part à une conférence pour les jeunes le vendredi 11 mai pour en savoir plus sur l'actualité pro-vie ici, au Canada.
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Le dépérissement de la Chine est prévisible...

Sur le site de onestopnewsstand.com du 9 mai 2012, cette nouvelle sur les graves difficultés qu'engendre l'avortement pour le pays:

 

 

Demain, la Chine ne sera plus

C’est ce que clame la publicité des Éditions Fayard entourant l’essai d’Isabelle Attané, Au pays des enfants rares: la Chine vers une catastrophe démographique. C’est ce qui m’a incité à lire cet ouvrage qui décrit comment un tel scénario, contraire à toutes les prévisions, repose sur une seule et unique raison: une démographie trop lourde à porter, qui coupera les ailes du phénix chinois.

Après deux ans d’enquête, Isabelle Attané livre une radiographie décapante du «pays aux enfants rares».

Le titre réfère, bien entendu, à l’obsession des fils uniques, mais il y a aussi l’infanticide des filles, les ravages démographiques de la pauvreté, de la malnutrition et du sida. Autant de bombes à retardement.

En Chine, comme ailleurs, les parents souhaitent donner à leur enfant les meilleures qualités possibles; cela comprend des bons soins de santé et une bonne éducation.

«Mais la plus grande qualité que l’on souhaite à son enfant, c’est incontestablement d’être un garçon.»

Les jeunes parents ne deviennent respectables que s’ils donnent un héritier à leurs ancêtres. «En donnant naissance à un fils, ils accomplissent le premier devoir du confucianisme: celui de piété filiale.»

Héritier d’une lignée familiale, ce fils unique est «investi d’une charge affective démesurée».

En Chine, on trouve, à un extrême de l’échelle sociale, des enfants uniques formés à l’excellence dès le plus jeune âge et, à l’autre extrême, des millions d’enfants dépourvus de tout ou presque. «La santé, la possibilité de s’instruire, le droit à la parole, le respect de ses droits, le logement, le mariage… tout s’achète, tout se consomme; rien ne coule de source, rien ne revient de droit.»

Sinologue et démographe, Isabelle Attané note sans équivoque que l’avortement s’impose comme une solution largement acceptable quand le sexe n’est pas celui désiré.

«Chaque année, au bas mot, un demi-million de fillettes sont éliminées de la sorte.»

Il faut savoir que, dans la tradition chinoise, ce sont les fils qui sont tenus de prendre en charge leurs parents âgés. «Ce devoir d’assistance est d’ailleurs une obligation légale stipulée par loi sur le mariage de 1980 et par la Constitution de 1982.» On dit que l’enfant unique chinois a bien mauvaise réputation. Il serait égocentrique, capricieux et incapable d’accepter la moindre critique.

Mais il peut se permettre de se comporter en «petit empereur» car, depuis quelques années, «la Chine est devenue le pays du monde comptant la plus forte proportion d’hommes dans sa population, c’est-à-dire celui dans lequel, d’un point de vue strictement démographique, la situation des femmes est la plus mauvaise.»

En 2050, la main-d’œuvre de la Chine, celle qui fait aujourd’hui toute la force de son économie, aura été amputée de 160 millions d’actifs. Les fils uniques très/trop qualifiés auront de plus en plus de mal à s’intégrer sur le marché du travail.

Sans compter que les personnes âgées, auxquelles l’État n’est toujours pas en mesure d’accorder des conditions de vie décentes, deviendront un fardeau insoutenable pour les jeunes générations.

La Chine sera «vieille» avant d’être riche et, sur ses enfants devenus rares, pèseront des attentes démesurées.
Isabelle Attané, Au pays des enfants rares: la Chine vers une catastrophe démographique, essai, Paris, Éditions Fayard, 2011, 276 pages, 34,95 $ .

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Le maire d'Ottawa déclare le 10 mai journée du Respect de la Vie!

Pour toute autre manifestation, vous auriez des entrevues à la télévision avant l'événement ainsi que de nombreux billets dans les journaux. Mais pour la Marche pour la Vie 2012, on peut trouver ce maigre récit déplorant l'initiative du maire d'Ottawa, de déclarer la journée du 10 mai, journée du respect de la Vie! Sur le site du journal Le Droit du 9 mai 2012:

En dépit de la controverse que le geste avait suscité, l'an dernier, le maire Jim Watson proclamera jeudi la journée du respect de la vie à Ottawa, à la demande des différents groupes pro-vie qui marcheront en après-midi sur la colline parlementaire.

Chaque année, des milliers de manifestants prennent d'assaut la capitale pour interpeller le gouvernement fédéral sur la question de l'avortement.(...)

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La Belgique, le modèle de notre commission sur l'euthanasie, passe à la prochaine étape...

Sur le blog de Jeanne Smits du 8 mai 2012, cette nouvelle que tout le monde prévoyait, sauf les députés membres de la commission "Mourir dans la dignité", qui n'y verront d'ailleurs toujours pas, de pente glissante...

(Marleen Temmerman)

Il aura fallu moins de quinze jours pour qu'une proposition de l'association « humaniste » belge (l'Association des libres penseurs humanistes) se traduise en proposition de loi. Elle sera présentée en ce mois de mai par deux sénatrices socialistes flamandes, Myriam Vanlerberghe et Marleen Temmerman sous la forme de deux textes de lois visant à légaliser l'euthanasie pour les mineurs d'une part, et pour les personnes en voie de devenir démentes et celles tombées dans un état d'inconscience permanent. L'initiative a été annoncée samedi dernier, à l'occasion d'un symposium organisé à Bruxelles pour marquer le dixième anniversaire de l'euthanasie en Belgique.

Plusieurs associations de libre-penseurs et de partisans de l'euthanasie entouraient à cette occasion le professeur Wim Distelmans, souvent cité sur ce blog : cet oncologue, spécialiste des soins palliatifs, est également l'un des grands promoteurs de l'euthanasie en Belgique.

Les socialistes belges ont annoncé une lutte acharnée pour obtenir l'adoption des propositions Vanlenberghe et Temmerman : ce sera, disent-ils, une « seconde révolution d'éthique ».

Il s'agit plutôt d'un lent mais inexorable glissement dans la logique de l'euthanasie légale : on vise à l'ouvrir progressivement à des enfants, des personnes privées de jugement, voire des personnes inconscientes, alors qu'au départ tout le monde assurait qu'elle était acceptable dans la mesure où elle serait pratiquée uniquement sur des personnes qui en feraient la demande en pleine possession de leurs moyens.

Bien sûr, les socialistes belges s'inspirent de l'exemple du voisin néerlandais où l'euthanasie des mineurs est autorisée avec l'accord des parents dès 12 ans et moyennant une simple consultation des parents dès 16 ans. L'euthanasie des personnes en voie de devenir démentes mais suffisamment en possession de leurs moyens est approuvée et s'étend depuis plusieurs années, tandis qu'en 2011 l'euthanasie d'une personne en phase plus avancée d'Alzheimer a été jugée conforme par l'ensemble des commissions d'évaluation.

La proposition belge relative aux mineurs propose de ne pas instaurer un âge minimum, au motif qu'il y a des enfants de 7 ou 10 ans qui sont assez « adultes » pour prendre une telle décision. L'euthanasie pourrait être pratiquée dès lors qu'il y aurait un « consensus » entre l'enfant, ses parents et l'équipe médicale. Ne seraient exclus que les enfants très jeunes qui ne sont pas en mesure de prendre des décisions en pleine connaissance de cause puisqu'il s'agit là d'une condition de l'euthanasie légale. On notera que la presse belge souligne que pour ces enfants, la question de l'administration de la fin de vie se pose autrement…

 
 

Pour les personnes démentes, la solution (finale) proposée par Marleen Temmerman, médecin, diffère également de la pratique néerlandaise. Elle suggère que les personnes en voie de devenir démentes puissent faire un testament de fin de vie applicable lorsqu'elles n'auraient plus cette possibilité de prendre la décision de demander la mort en pleine connaissance de cause. Et à cette fin elle propose que la durée de validité du testament de vie soit prolongée bien au-delà des cinq ans actuels.

Pour l'heure, ce sont les sénateurs wallons qui s'opposent de la manière la plus nette à la libéralisation de l'euthanasie. Le socialiste Philippe Mahoux estime ainsi qu'il est « impossible de déterminer juridiquement à quel moment une personne doit être considérée suffisamment démente pour appliquer son testament de vie antérieur ».
 

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La Caroline du Nord veut inscrire la définition du mariage dans la constitution

Un article paru sur le site de La Presse du 8 mai 2012:

 

 

 

Les électeurs de Caroline du Nord étaient appelés mardi à se prononcer sur un projet d'amendement constitutionnel définissant le mariage comme l'union entre un homme et une femme, un texte qui renforcerait l'interdiction du mariage homosexuel dans cet État.

Ces derniers jours, des membres de l'administration de Barack Obama ont exprimé leur soutien au mariage homosexuel et l'ancien président Bill Clinton a enregistré des messages téléphoniques appelant les électeurs à rejeter l'amendement.

De leur côté, des responsables religieux ont appelé les fidèles dimanche à voter en faveur du texte. L'influent révérend Billy Graham est apparu dans des publicités publiées dans des journaux pour soutenir l'amendement. Selon les observateurs, le texte devrait être adopté bien que la Caroline du Nord soit plutôt considérée comme politiquement modérée.

La Caroline du Nord proscrit déjà le mariage homosexuel, comme neuf autres États du pays, mais l'amendement renforcerait cette interdiction en l'inscrivant dans la Constitution locale. Vingt-huit États du pays ont déjà adopté un amendement constitutionnel définissant le mariage exclusivement comme l'union d'un homme et d'une femme.

Une excellente nouvelle!

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Une mère s'inquiète de la pratique de l'eugénisme à Laval

Un article paru sur le site du courrierlaval.com du 14 avril 2012:

 

 

 

À compter du 16 avril, le Programme québécois de dépistage prénatal de la trisomie 21 sera mis en place à Laval. Mère d’une adolescente trisomique, Anik Larose craint les dérives de ce programme.

D’emblée, elle assure qu’elle n’est pas contre l’avortement, mais elle regrette qu’il s’agisse pratiquement de la seule option offerte aux femmes qui apprennent que leur bébé est porteur de la trisomie 21. «Je ne juge pas celles qui font ce choix, mais j’ai des craintes lorsqu’un gouvernement endosse une pratique que je juge eugénique», soutient cette mère de trois enfants.

«Je ne crois pas trop au consentement éclairé parce que le corps médical ne donne pas l’heure totalement juste. Il occulte les aspects positifs de la vie avec un enfant trisomique», affirme celle qui travaille à l’Association du Québec pour l’intégration sociale.

Ce qui dérange le plus les gens par rapport à la trisomie 21 est le fait qu’elle affecte le développement intellectuel, croit Mme Larose. «J’ai vérifié auprès de l’Association québécoise des personnes de petite taille et on n’incite pas à avorter les parents qui apprennent lors de l’échographie que leur enfant sera de petite taille. Ces enfants aussi feront face à des problèmes de santé», déclare-t-elle.

Selon elle, les médecins perçoivent les enfants trisomiques comme des bébés qui n’auraient pas dû naître. Celui qui lui a annoncé que sa fille Marie était porteuse de trisomie lui a plus tard confié qu’il aurait préféré devoir lui dire que son bébé était mort.

«Ce n’est pas vrai que c’est une vie qui ne vaut pas la peine, insiste Anik Larose. Est-ce qu’on peut porter un jugement sur la qualité d’une vie?»

Leucémie

C’est encore avec beaucoup d’émotions qu’elle revient sur la période où Marie a été hospitalisée à l’âge de deux ans pour guérir une leucémie. «Ç’a été plus difficile que l’annonce du diagnostic. Nous avons eu peur de la perdre. Nous ne voulons pas la perdre, c’est quelqu’un de précieux», raconte-t-elle, les yeux baignés de larmes.

«Est-ce qu’on peut porter un jugement sur la qualité d’une vie?» -

«Ma sœur est courageuse et persévérante», souligne Jean-Pascal, 13 ans, qui a appris récemment que sa sœur aînée a dû se battre contre le cancer.

Fierté

«Marie est très autonome. Elle est à son affaire, elle a une mémoire visuelle incroyable, énumère sa mère. Elle continue de faire des progrès au niveau de son langage, elle prend confiance en elle et ose davantage s’exprimer.»

Anik Larose parle avec autant d’admiration des succès de sa fille, qui aura bientôt 17 ans, que de ceux de ses deux autres enfants qui excellent à l’école. Après avoir été intégrée dans une classe régulière à l’école Des Ormeaux, la jeune fille fréquente maintenant l’école secondaire Leblanc.

Les personnes trisomiques n’ont pas seulement un chromosome de plus, fait remarquer Mme Larose. Comme tous les enfants, ils héritent des traits de caractère de leurs parents et sont influencés par leur milieu familial.

«L’aspect social est la force des personnes trisomiques. Elles sont sociales, affectueuses et aiment les fêtes. Dans le cas de Marie, au niveau de la sphère sociale, les tests ne montrent aucune déficience intellectuelle», décrit Anik Larose.

Mme Larose redoute que les services pour les personnes trisomiques soient réduits si elles sont moins nombreuses dans la population. Elle craint également une plus grande marginalisation, alors qu’elle estime que les enfants qui ont côtoyé sa fille ont pu développer une plus grande ouverture face aux différences.

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Un combat sans fin...

Aujourd’hui, c’est la semaine de la Marche pour la Vie. Combien serons-nous? Certainement plus que l’année dernière et moins que l’année prochaine. Les médias parleront le moins possible de notre marche, parleront des contre-manifestants qu’ils auront réussi à dénicher quelque part et de toute autre manifestation qui se déroulera au Québec.
 
Il faut être conscient que les adversaires de la culture de la vie sont pour un certain nombre en guerre contre la culture de vie, et non pas de simples ignorants de ces questions bioéthiques. Des gens au fait que l’avortement et l’euthanasie tuent un être humain et pleinement d’accord avec ces gestes.
 
Avec des gens qui s’interrogent sur la vie, qui se posent des questions sur les droits des femmes et ceux des enfants à naître, il est possible et nécessaire de discuter avec une grande écoute des préoccupations et des désirs légitimes d’aide aux femmes aux prises avec une grossesse non désirée. Le dialogue pour une meilleure compréhension de part et d’autre des arguments réciproques, pour une constatation de plus en plus claire de la réalité scientifique de l’enfant à naître et de son interaction avec sa mère sont très importants. Mais il y a des interlocuteurs qui ne se soucient pas de la réalité, si elle ne fait pas leur affaire…
 
On l’a vu avec la motion M-312 du député Stephen Woodworth visant à définir la notion d’être humain selon les données scientifiques actuelles et non selon celles des siècles passés. Il y a eu un refus total des députés, des féministes extrémistes et des journalistes de regarder la réalité de l’humanité de l’enfant à naître. On ne veut pas voir parce que la réalité pourrait enlever des « droits » à un mode de vie, la contraception jusqu’au bout, que l’on veut conserver à tout prix.
 
Devant un grand nombre de personnalités prêtes à tuer en connaissance de cause les enfants à naître plutôt que de restreindre le « droit » à la contraception par avortement, la discussion devient une perte de temps. Non pas qu’il ne faut pas discuter à toutes les occasions qui se présentent, mais, pour les enfants à naître il faut prendre tous les moyens moraux pour empêcher qu’ils ne soient mis à mort.
 
C’est ce qu’avait compris Joan Andrews et tant d’Américains qui ont déployé toutes leurs énergies pour sauver les enfants à naître. Dans ce qu’on appelle des opérations sauvetage, Joan et ses compagnons entraient dans les cliniques d’avortement et s’enchaînaient aux équipements de mise à mort des enfants à naître, pour empêcher les avorteurs de tuer. Le combat intense de prières, de paroles et d’actes des pro-vies américains fait que dans de nombreux États de ce pays, l’avortement est en régression et l’opinion publique est extrêmement partagée sur la question. Ce revirement est dû à la grande combativité des pro-vies américains. Il serait illusoire de penser que nous pourrons atteindre les mêmes résultats sans nous investir autant que nos voisins…
 
Je reprends l’exemple de Joan Andrews. Son mouvement avait établi une sorte de code de conduite que nous reproduisons pour illustrer leur détermination :
 
Instructions pour le mouvement :
 
Pour être un mouvement sérieux, l’Action directe pour la défense de la vie doit insister sur plusieurs valeurs.
 
1-     C’est vers Dieu que nous sommes tournés. Notre existence est entre ses mains. Ceci veut dire que notre vie doit comprendre :
-         Une solide vie de prière : prière privée et commune; demeurer proche des sources de la grâce : veillées, journées de récollection.
-         Sacrifices personnels : jeûnes; périodes de silence; la pratique de l’obéissance dans notre vie.
-         Agir toujours avec charité et amour, dans la fidélité à Dieu; ainsi nous ne trahissons jamais les autres en recherchant notre bien au détriment du leur; l’amour pour nos adversaires signifie la non-violence, et bien qu’il soit nécessaire que notre action et notre langage soient forts et véridiques, nous ne franchissons pas les limites de la bienséance.
 
2-     Un dirigeant qui a de l’autorité. C’est vital. Nous pouvons être en désaccord avec le dirigeant, nous pouvons essayer de le persuader d’adopter notre position sur un point, sur une tactique, mais néanmoins nous soutenons le dirigeant envers et contre tout et nous essayons de suivre le mouvement une fois qu’une décision a été prise, à moins qu’individuellement nous ne puissions le faire pour de sérieuses raisons personnelles ou familiales.
 
3-     Agir en union et solidairement, chaque fois que possible, avec les différents groupes de notre Mouvement Sauvetage : les dirigeants, avocats, sauveteurs, groupes de soutien. S’efforcer de ne jamais causer de dissensions. Discuter sur les diverses questions, pas sur les personnalités.
 
4-     Il y a trois parties dans notre tentative de sauvetage : le sauvetage en lui-même, la salle d’audience et la peine de prison. Toutes trois doivent être considérées comme les étapes du sauvetage, le souci premier étant le moyen de sauver des vies, présentes et futures.
— Le sauvetage. L’action menée à l’usine à avortement est le sauvetage essentiel de ces enfants soumis à une menace immédiate.
— Le procès. L’action menée dans la salle d’audience est un moyen secondaire, mais vital, pour exposer la vérité, la fidélité et l’amour envers les victimes présentes et passées.
— La prison. Une peine de prison est offerte comme pénitence et fournit une importante stratégie supplémentaire qui met en valeur l’initiative de sauvetage et qui attire les autres vers le mouvement et vers la vérité. (tiré de ANDREWS, Joan. Avortement, le crime étouffé, éd. Téqui, Paris, 1990, p.232)
 
Ces chrétiens sont aimants de toutes personnes, obéissants à leurs supérieurs, priants, déterminés. Pour beaucoup, ce sont des radicaux. Mais, ce n’est pas à l’école du Christ que l’on apprend à être tiède…
 
Plusieurs jugeront l’attitude de ces Américains comme guerrière et anti-évangélique, contraire à la charité chrétienne. Vraiment? Voici ce qu’écrivait Mère Teresa, la mère de la charité du 20e siècle, prix Nobel de la Paix, à Joan Andrews, alors que cette dernière se trouvait en prison pour ces actions de sauvetage :
 
« Chère Joan Andrews,
 
Ceci vous apporte ma prière et ma bénédiction pour que vous soyez toute à Jésus par Marie.
 
Vous avez tout offert à Dieu et accepté toutes les souffrances pour l’amour de lui – parce que vous savez que quoi que vous fassiez au moins ou pour le moins, vous le faites pour Jésus – parce que Jésus a clairement dit : Si vous accueillez un petit enfant en mon nom, c’est moi que vous recevez.
 
Nous prions tous pour vous. N’ayez pas peur! Toute cette souffrance n’est que le baiser de Jésus, le signe que vous êtes arrivée si près de Jésus sur la croix qu’il peut vous embrasser.
 
Ne craignez pas! Jésus vous aime! Vous lui êtes très précieuse! Il vous aime!
 
Ma prière est toujours près de vous et pour vous.
 
Que Dieu vous bénisse. »
 
Nous aimerions que tous les défenseurs de la vie au Canada aient une attitude comparable à celle d’une Joan Andrews. Charité, prière, obéissance, fermeté, vérité. Pour la vie des enfants à naître. Les Américains et les Polonais également nous ont prouvé qu’il est possible de renverser les situations apparemment désespérées. Gardons la foi!
 
 

Campagne Québec-Vie continue sa campagne de financement du printemps. Merci de nous aider à être vos mains et votre voix pour la défense des droits de l’enfant à naître!
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