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Les drag queens, qui veulent accéder à vos enfants, liés au satanisme et aux pratiques occultes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il n’est vraiment pas sain d’emmener ses enfants à des « séances de lecture » tenues par des « drag-queens ». Extrait de LifeSiteNews :

(...)

Les drag queens sont une présence effrayante pour les petits enfants. Ces jeunes visages fascinés entendent les leçons prétendument « inclusives » et regardent les girations [dances] sexuelles raconter la vraie histoire. Il y a quelque chose d'étrange dans ce voisinage, et les jeunes l'ont compris, même si leurs parents naïfs ricanent et hochent la tête aux côtés des bibliothécaires corrompus.

La vérité, c'est que ces lectures publiques et ces performances sexualisées sont souvent influencées par un royaume hors du naturel. Il s'avère que beaucoup de ceux qui s'identifient comme « drags » suivent le paganisme, la sorcellerie ou le satanisme. Ils n'essaient même pas de cacher ce lien étroit.

Par exemple, dans un récent tweet, l'Église de Satan disait : « Nous pouvons confirmer qu'il y a beaucoup de drag queens satanistes. Et ils sont fabuleux. »

Et le temple satanique de San-Francisco est composé principalement de personnes s'identifiant comme « LGBTQ », tenant même une « Messe rose » de temps à autres. Un film réalisé au sujet du groupe s'appelle Hail Satan, où les dirigeants disent qu'ils vont combattre les conservateurs chrétiens « jusqu'à la mort ».

Sont-ils sérieux quant à suivre Satan ? Qui sait, et qui s'en soucie ? Quiconque adopte son nom est, tragiquement, une proie idéale. Satan exploitera et manipulera ces sots selon le désir de son cœur, et ils ne le sauront peut-être jamais.

Un partenariat drag-démon se développe partout. Il y a des comptes rendus d'Austin au Texas, où des adeptes « drag » se livrent à des rituels occultes (dont des messes noires) dans des parcs publics pour « jeter des sorts » à deux membres du conseil municipal, des gens courageux qui se sont publiquement opposés à ces « heures de contes » perverties dans les bibliothèques publiques locales.

Etc.

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Ne touchez pas à nos maisons de soins palliatifs

Lettre de d’un de nos lecteurs ― Photo : rawpixel/Pixabay

Réplique à un article d’Ariane Krol, dans La Presse, en faveur d’un élargissement de l’euthanasie

Abolissons l’euthanasie fallacieusement nommée « Aide médicale à mourir »

J'aimerais porter votre attention sur un enjeu civilisationnel majeur qui passe sous silence en ce moment sous la chape de notre torpeur nationale. Nous assistons présentement à un élargissement, qui était très prévisible, de l'euthanazie, excusez-moi, de l'euthanasie au Québec.

Sous la fallacieuse appellation « Aide médicale à mourir », ce n'est pas une aide dans le mourir mais bien un acte homicide posé par un médecin, enchâssé dans une loi apportant volontairement la confusion entre l'euthanasie et les « soins de fin de vie ».

[Quant au] soins : tuer n'a jamais été un soin depuis Hippocrate en 2400 ans et dans la civilisation chrétienne en 2000 ans.

Selon le jugement Truchon-Gladu, que les gouvernements actuels ne contesteront pas, nous voyons selon la conception ménardienne, que l'euthanasie devient un service sur demande justifié soit par la souffrance psychologique, soit la souffrance physique où la notion de « mort prévisible » qui servait en principe de garde-fou est éliminée.

Selon le programme caquiste, et en attente d'une « étude » qui sera livrée ce printemps, Québec veut « être proactif » dans l'élargissement de l'euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer et de démences ! Cette dernière proposition de Québec scandalise Maître J. P. Ménard qui lui, comme on l'a vu, étend sa « compassion » à tous les malheureux « lucides » ! La boucle est bouclée.

Nous parlons de fierté nationale et de survie de notre culture mais de quelle survie et de quelle société parlons-nous quand une des valeurs fondatrices de la civilisation occidentale, la vie et sa protection, est pernicieusement mais radicalement sapées par la mise en place d'un système étatique euthanasique via son système de santé publique?

Imaginez dans les années 60-70-80 une Mère Theresa apportant aux mourants « compassion et dignité » par la mort provoquée ; nous l'aurions sans aucun doute classée dans les horreurs de l'histoire du XX siècle ! Alors en quoi cela serait-il différent pour nous au XXI siècle si nous confondons homicide et compassion ?

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Le United Conservative Party rejette une motion visant à lever les restrictions entourant l'avortement en Alberta


Parlement d'Alberta.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Timorose/Wikimedia Commons

Le United Conservative Party d’Alberta, parti au pouvoir dans cette province du Canada, semble suivre une direction sensiblement pro-vie, puisque que c’est grâce à celui-ci qu’une motion destinée à faciliter l’accès à l’avortement a échoué. Fera-t-il mieux ? Extraits de LifeSiteNews :

Les pro-vie de l'Alberta ont remporté une victoire lundi lorsque le United Conservative Party (UCP) du premier ministre Jason Kenney a rondement rejeté une motion d'initiative parlementaire du NPD qui réclamait un accès plus large à l'avortement.

M. Kenney s'est joint à d'autres députés provinciaux de l'UCP pour rejeter la motion 506 par 43 voix contre 11. 

Proposé par le député de St. Albert, Marie Renaud, la motion 506 déclarait : « Qu'il soit résolu que l'Assemblée législative exhorte le gouvernement à effectuer un examen approfondi de l'accès aux services d'avortement et de santé reproductive en Alberta, à prendre des mesures pour éliminer les obstacles à ces services et à assurer un accès sûr, rapide et équitable aux services dans toutes les communautés partout en Alberta ».

Des positions tranchées dans les deux partis :

Aucun député de l'UCP n'a voté en faveur de la motion, et aucun député néo-démocrate n'a voté contre, a fait remarquer M. Wilson [directeur du The Wilberforce Project].

Et, commente l’incontournable Campaign Life Coalition (CLC), une prochaine étape pourrait être d’abolir les zones bulles entourant les avortoirs, déclare Jeff Gunnarson : « La prochaine étape devrait être l'abolition de la loi totalitaire sur les zones bulles adoptée par le gouvernement néo-démocrate précédent ».

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L’université de Bordeaux cède aux menaces violentes LGBT et annule un débat sur la GPA

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

La dictature LGBT vient encore de frapper. La philosophe Sylviane Agacinski, opposante à la GPA, est contrainte de renoncer à participer à un débat sur la « reproductibilité » de l’être humain prévu à Bordeaux. La rencontre débat a été annulée à la suite de « menaces violentes », a indiqué l’université de Bordeaux.

L’université de Bordeaux-Montaigne a confirmé que « des groupes ont décidé d’empêcher la tenue d’un échange légitime et évidemment contradictoire sur ces questions d’ordre éthique et juridique dans le contexte des débats actuels sur la PMA et la GPA ».

« Ne pouvant assurer pleinement la sécurité des biens et des personnes ni les conditions d’un débat vif mais respectueux face à des menaces violentes », l’université signale par voie de communiqué avoir « décidé d’annuler cette rencontre ».

Il s’agit donc bien de méthodes extrémistes menées par des groupes LGBT pour empêcher que puisse s’exprimer toute voix discordante. 

Depuis le début du mois d’octobre, plusieurs organisations, dont Riposte Trans, Association des jeunes et étudiant-e-s LGBT de Bordeaux, Solidaires étudiant-e-s, ou encore le Collectif étudiant-e-s anti-patriarcat faisaient pression au sein de l’université pour empêcher la tenue de ce débat et la présence d’une conférencière dont elles qualifiaient les positions de « réactionnaires, transphobes et homophobes ». Le collectif avait invité les étudiants à se mobiliser contre cette venue, et affirmait mettre « tout en œuvre afin que cette conférence n’ait pas lieu ».

La dictature arc-en-ciel est en marche…

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Pourquoi si peu de bruits autour des 60 000 viols qui auraient été commis sous le sigle de l’ONU ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Vitabello/Pixabay

Un étourdissant silence règne dans les médias alentour des plus 60 000 viols qu'auraient commis, en une décennie, quelques milliers des travailleurs de l’ONU, et dont l'accusation a été portée en haut lieu. Pourtant, quand il s’agit de l’Église catholique, c’est une tout autre affaire, les médias deviennent avides de révélations scabreuses à propos de prêtres, de curés ou même de prélats… Pourtant, s’ils déployaient autant d’ardeur à crier l’horreur de l’aide « humanitaire » de l’ONU, ce temple du laïcisme (où est la place de Dieu ?), peut-être prendrait-il un peu plus de soins dans la surveillance de ses troupes, ou peut-être qu’on lui couperait tout bêtement les vivres, ce qui ne serait pas plus mal que ça. Extrait du The Sun :

Un dénonciateur a affirmé que le personnel de l'ONU aurait commis 60 000 viols au cours de la dernière décennie alors que les travailleurs humanitaires se livrent à des abus sexuels à travers le monde.

La plainte fait partie d'un dossier explosif que l'ancien haut fonctionnaire des Nations Unies Andrew Macleod a remis l'année dernière à Priti Patel, secrétaire du DFID.

Le professeur Macleod y a également estimé que 3 300 pédophiles travaillent pour les seules agences de l'organisme mondial.

Des milliers d'autres agresseurs sexuels « prédateurs » ciblent spécifiquement les emplois d'organismes d'aide, pour se rapprocher des femmes et des enfants vulnérables.

Et il y a eu une dissimulation « endémique » de ces crimes répugnants depuis deux décennies, et ceux tentant de dénoncer les crimes se faisant simplement virer.

Partageant son dossier avec The Sun, le professeur MacLeod a prévenu hier soir que ce scandale des abus grimpant en flèche était de la même ampleur que celui de l'Église catholique.

Alors ici, je me permets une parenthèse. Il est assez étrange d’associer spécifiquement l’Église catholique à ce monstrueux scandale (à moins que ça ne soit pour utiliser l’image de référence en termes de putridité que l’on a accolée à l’Église, usage qui ne relève pas du meilleur goût), car l’Église compte moins d’abuseurs d’enfants dans ses rangs que dans la population en général… Notez que le Pr MacLeod, comparant plus qu’inadéquatement ce scandale à l’Église, suggère qu’il serait même plus vaste que celui de l’Église, « Nous voyons un problème aussi vaste que celui de l’Église catholique, si ce n’est plus grand. » Je ferme la parenthèse.

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96 % des biologistes admettent que la vie commence à la fécondation, montre une étude


Fécondation in vitro (une autre technique barbare de notre époque).

Par Calvin Freiburger ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : DrKontogiannilVF/Pixabay

21 octobre 2019 (LifeSiteNews) ― Le début biologique de la vie humaine n'a jamais été aussi controversé que ne l'indique la bataille politique sur l'avortement, une recherche publiée cet été ayant révélé que même les biologistes, qui votent pour l'avortement légal et qui le soutiennent, admettent que les victimes de l'intervention étaient en vie au moment de la fécondation.

Steve Jacobs est un récent diplômé du département de développement humain comparé de l'Université de Chicago. Pour sa thèse, il a choisi de tenter une « Médiation de méthode mixte dans le débat sur l’avortement aux États-Unis », qui visait à obtenir une compréhension globale des réponses des deux parties aux nombreux aspects factuels et juridiques de la question.

Jacobs a détaillé ses conclusions ce mois-ci dans un article paru dans Quillette. Il a constaté que 82 % des Américains reconnaissent l'importance de l'expression « quand la vie commence » pour comprendre un enjeu, que 93 % sont d'avis que la vie humaine devrait être légalement protégée une fois qu'elle commence, et que 80 % croient que les biologistes sont les plus qualifiés pour répondre à la question du moment à laquelle elle commence. Il a donc conçu une enquête et l'a envoyée aux départements de biologie de plus d'un millier d'établissements universitaires dans le monde.

« Lorsque les réponses utilisables ont commencé à arriver, j'ai constaté que 5 337 biologistes (96 %) avaient affirmé que la vie d'un être humain commence à la fécondation, et 240 (4 %) avaient rejeté cette opinion », écrit Jacobs. « La majorité de l'échantillon s’est identifiée comme libérale (89 %), pro-choix (85 %) et non-religieuse (63 %). Dans le cas des Américains qui ont exprimé leur préférence partisane, la majorité s'est identifiée comme démocrate (92 %). »

Il a ajouté que, bien qu'il ait pris la peine de formuler ses questions de façon technique et neutre, il a reçu un certain nombre de réponses hostiles de la part d'universitaires qui ont rejeté l’étude comme « stupide question de droit à la vie », « étude religieuse » et même « étude financée par Trump et le Ku Klux Klan », un répondant faisant observer qu'il ferait de son mieux pour diffuser cette information afin qu'aucun de ses collègues naïfs ne tombe dans ce piège.

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Le juge déclare que le père aura son mot à dire sur la « transition » de son enfant de 7 ans


Jeffrey Younger et son fils James.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jeffrey Younger

Ce qui signifie que Mme Georgulas ne pourra pas faire « transitionner en fille » James, sans l’accord de Jeffrey Younger, le père de l’enfant. Extrait de LifeSiteNews :

Le juge qui préside l'affaire de Jeffrey Younger, le père qui essaie de protéger son fils de sept ans, James, de la castration chimique par le biais d'une « transition » de genre, a décidé aujourd'hui que les parents auront une tutelle conjointe sur James, ce qui inclut la prise de décisions médicales conjointes pour l'enfant.

La juge Kim Cooks, du 255e district, a également ordonné aux deux parents de ne pas parler à la presse de l'affaire et a décidé que le père n'était pas tenu de payer les honoraires d'avocat. La décision du juge signifie que le site Web de Save James devra être fermé.

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La contraception orale cause d’obésité ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’un des nombreux problèmes de la contraception orale est l’augmentation des risques d’obésité, selon LifeSiteNews :

Des chercheurs de l’Université de Navarre ont analysé les résultats d’une étude longitudinale portant sur près de 5 000 femmes sur une période de huit ans. Le chercheur principal Alfredo Gea et ses collègues du Centre de recherche sur l’obésité et la nutrition (Ciberobn) de l’université ont publié leurs conclusions dans l’International Journal of Obesity. L’étude est intitulée « Utilisation des contraceptifs oraux et développement de l’obésité dans un groupe méditerranéen : le Projet SUN (Seguimiento Universidad de Navarra) » et a été publiée en août.

Selon l’étude, l’utilisation de contraceptifs oraux par les femmes sur une période de deux ans ou plus est liée à une augmentation de 78 % de la probabilité d’obésité dans les huit années suivantes. Le résumé de l’étude indiquait que « l’utilisation de contraceptifs oraux (CO) a été suggérée comme représentant un facteur de risque potentiel dans le développement de l’obésité ».

En ce qui concerne la méthodologie, les auteurs ont noté que la population étudiée se composait de 4 920 femmes diplômées d’université qui ont été identifiées comme « initialement non obèses » avec un âge moyen de 28,2 ans. L’utilisation de contraceptifs oraux a été autodéclarée, tandis que l’indice de masse corporelle des sujets a été évalué au début et tous les deux ans par la suite. Aux fins de l’étude, les sujets féminins ont été divisés en deux groupes. Les femmes d’un groupe utilisaient régulièrement des contraceptifs oraux, tandis que celles de l’autre groupe n’en usaient pas.

Les résultats de l’étude ont montré que l’obésité devient particulièrement répandue chez les femmes qui utilisent régulièrement des contraceptifs oraux au fil du temps. Le chercheur Álvaro San Juan Rodríguez de l’Université de Pittsburgh a déclaré au journal espagnol ABC que l’étude a prouvé que « le risque de tomber dans l’obésité dans les années suivantes double pratiquement parmi les femmes qui utilisent régulièrement des contraceptifs oraux et triple presque parmi celles qui les utilisent continuellement pendant plus de deux ans ».

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Le gouverneur du Texas se penche sur le cas d’une mère qui veut faire « transiter » son enfant de 7 ans


Le gouverneur du Texas, Gregory Wayne Abbott.

Par Madeleine Jacob — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Dallas, Texas, 23 octobre 2019 (LifeSiteNews) — Le gouverneur du Texas a twitté le 23 octobre que l’État enquêtera sur le cas d’une mère qui tente de réaliser la « transition » de genre de son fils de sept ans contre la volonté du père.

Le 23 octobre au soir, le gouverneur républicain Greg Abbott a twitté que l’Office du procureur général du Texas et que le Département des Services de la famille et de la protection du Texas examineront l’affaire James Younger. [Le gouverneur a annoncé aujourd’hui que les deux offices ont commencé a examiné l’affaire.]

Anne Georgulas et Jeffrey Younger ont eu un différend complexe au sujet de la garde de leurs jumeaux, James et Jude. Le Dr Georgulas dit à James qu’il est une fille depuis l’âge de trois ans et sa pédiatre, le Dr Jennifer Pape, le classe comme une femme dans son dossier médical. Elle l’a inscrit au jardin d’enfants comme fille nommée « Luna ». Il utilise les toilettes des filles, et tous ces camarades de classe pensent qu’il est une fille.

Le Dr Georgulas, également pédiatre, veut soumettre James à des bloqueurs de puberté et à des hormones de l’autre sexe, tout en forçant légalement son père à le traiter comme une fille.

Il y eut un consensus de 11 des 12 jurés, le jury a décidé lundi de ne pas accorder à M. Younger le statut de seul tuteur de ses jumeaux. Ils ont voté en faveur du remplacement de la tutelle partagée par une tutelle unique, et que M. Younger ne devrait pas être le tuteur. Le jury s’est prononcé sur les requêtes de M. Younger qui demandait un procès devant jury. Le juge Kim Cooks se prononce [... aujourd’hui] sur les requêtes de Georgulas et sur les détails de la décision du jury, comme la garde et la pension alimentaire des enfants.

Le sénateur républicain Ted Cruz, du Texas, a qualifié l’affaire d’« horrible » et de « tragique ». Il a appelé son État à protéger James contre son utilisation « comme pion dans un programme politique de gauche ».

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La décision du juge sur la « transition » d’un enfant de 7 ans remise au 24 octobre


Jeffrey Younger et ses jumeaux James et Jude.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Madeleine Jacob/LifeSiteNews

Le jugement du juge du Texas, Kim Cooks, sur l’affaire opposant le père et la « mère » de James, enfant de sept ans que sa « mère » voudrait appeler « Luna » et « transitionner » en fille, sera rendu au 24 octobre et non pas le 23 comme cela avait été annoncé précédemment. Le jury s’est déjà prononcé contre Jeffrey Younger, le père de l’enfant, qui s’oppose à cette maltraitance qu’est la castration chimique que représente la « transition » LifeSiteNews :

La décision du juge dans l’affaire Jeffrey Younger, le père qui tente de sauver son fils de sept ans, James, d’être « transitionner » en fille, a été reportée au 24 octobre.

Lundi, le juge Kim Cooks a dit dans la salle d’audience qu’elle lirait sa décision mercredi à 13 h 30 [CST]. L’affaire était inscrite au calendrier de la cour pour le 23 octobre.

Selon le greffier, la décision sera annoncée le 24. Elle a refusé de préciser l’heure.

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