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Deux avorteurs vous rassure sur l'avortement médicamenteux. Saviez-vous que...

Un petit livre paru l’année dernière, écrit par l’avorteuse Danielle Hassoun, responsable du Centre d’IVG de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis et Philippe Faucher, de l’hôpital Bichat-Claude Bernard à Paris, vise à convaincre que l’avortement médicamenteux est sécuritaire et se vit généralement bien. Malgré tout dans ce petit livre, ils sont bien obligés d’exposer quelques malheureux faits, oh, toujours accompagnés par une petite phrase pour expliquer que ces faits sont bien rares ou que l’absence de recherche sur le sujet ne peut nous amener à conclure. Nous vous réservons ici les faits énumérés. Quand aux euphémismes de nos deux avorteurs cherchant à vous vendre leur technique privilégiée d’avortements, nous vous laissons allez chercher le livre, si le cœur vous en dit.
 
Voici quelques faits exposés dans cet opuscule publicitaire :
 
Saviez-vous que :
 
« Les toutes premières études cliniques ont été faites en Suisse en 1982, puis en France à partir de 1983 dans quelques centres d’interruption de grossesse, grâce à une poignée de médecins convaincus, seuls à avoir accueilli cette découverte scientifique comme un progrès pour la santé des femmes.(1) » (p. VI) 
 
« La France fut donc le premier pays occidental (la Chine l’a précédé en 1987) à utiliser ce produit, rapidement suivi par la Grande-Bretagne en 1990 et la Suède en 1991. Il faudra attendre 1997 pour qu’il obtienne une autorisation européenne de mise sur le marché, et 2000 pour que la Food and Drug Administration (FDA) l’autorise aux États-Unis. » (p. VI)
 
« En 2011, plus de 25 millions de femmes en Chine et près de 4 millions dans le reste du monde (dont près de 2 millions en France) ont utilisé la méthode médicamenteuse. » (p. VII)
 
« En 2009, la moitié des avortements faits en France ont été des avortements médicamenteux, soit la majorité des avortements faits avant 7 semaines d’aménorrhée. » (p. VIII)
 
« Cependant, la voie vaginale (d’absorption du médicament) a été abandonnée à partir de 2005-2006 par de nombreuses équipes à la suite des quelques accidents mortels survenus aux États-Unis… » (p. 14)
 
« Si quelques rares cas de ruptures utérines sont survenus au cours d’avortements médicamenteux du deuxième trimestre, ce n’est pas le cas lors d’une IVG précoce. » (p.27)
 
Toxicité de l’avortement médicamenteux sur l’enfant à naître en cas « d’échec » de la procédure :
 
« En clinique, plusieurs publications ont rapporté l’observation de malformations congénitales associées à la prise de misoprostol pendant la grossesse… » (p.30)
 
« … un cas de syndrome de Moebius a été décrit en France à la suite de l’échec d’une IVG médicamenteuse légale suivant le protocole standard. » (p. 30)
 
« L’incidence de ces malformations ne peut pas être déterminée avec précision compte tenu des données existantes… » (p.30)
 
« … compte tenu des incertitudes actuelles sur les conséquences du misoprostol en début de grossesse, il est important de signaler les grossesses exposées au CRAT(Centre de référence sur les agents tératogènes). » (p.30)
 
Les effets secondaires sur la patiente :
 
« Toutes les procédures médicales sont associées à des effets secondaires et des complications. » (p.57)
 
« Les douleurs et les saignements font en fait partie du processus et sont toujours présents mais d’intensité très variable. Les autres effets secondaires sont les troubles gastro-intestinaux, les troubles de la thermorégulation (frissons, fièvre), les malaises et les céphalées. » (p.57)
 
Douleurs :
 
« La douleur a été insuffisamment évaluée selon l’HAS. » (p.58)
 
« L’intensité varie considérablement d’une femme à une autre, allant d’une intensité faible ou nulle à sévère. » (p.58)
 
« Elle perdure de façon moins intense dans les jours suivant l’expulsion avec des périodes de douleurs et de coliques expulsives. L’expulsion se complète parfois sur plusieurs jours. » (p.58)
 
Saignements :
 
« C’est l’élément le plus important de la surveillance postavortement. Des métrorragies abondantes sont quasi systématiques, mais deviennent une complication si elles sont cataclysmiques et nécessitent alors un geste chirurgical. » (p.59)
 
« La durée moyenne du saignement est de 10 à 13 jours en moyenne, mais peut aller jusqu’à 60 jours. » (p.60)
 
Troubles gastro-intestinaux :
 
« Nausées, vomissements et diarrhées sont directement liés à l’action du misoprostol sur la contraction des fibres intestinales. » (p.61)
 
Complications :
 
« Environ 2 à 10 % des femmes ayant choisi un avortement médicamenteux auront une aspiration chirurgicale pour évacuer une grossesse persistante, un avortement incomplet, pour contrôler une hémorragie ou à la demande de la patiente. » (p.62)
 
Choc sceptique :
 
« Depuis 2001, sept cas de décès par choc sceptique ont été rapportés, six aux États-Unis et un au Canada. Ils sont liés à la présence d’un Clostridium sordelli pour six de ces cas et à un Clostridium perfringens pour le dernier (22). Six de ces décès sont survenus chez des femmes ayant pris le misoprostol par voie vaginale et une par voie buccale. … la voie vaginale n’est plus recommandée dans l’avortement médicamenteux. » (p.64-65)
 
Conclusion :
 
« L’avortement médicamenteux est une méthode sûre et efficace à condition de savoir intervenir ni trop tôt, ni trop tard et de privilégier la symptomatologie clinique aux examens complémentaires. Il y a une réelle importance à bien informer les femmes du déroulement de la méthode, de prendre le temps d’expliquer les signes qui doivent les alerter et de leur donner les adresses nécessaires en cas d’inquiétude ou d’urgence. » (p.65)
 
Voilà! Rassuré(e)?
 
FAUCHER, PHILIPPE. HASSOUN, DANIELLE. Interruption Volontaire de Grossesse médicamenteuse, éd. de boeck estem, Paris, 2011, 138 pages.
 

(1)(traduction libre : "Un groupe d’avorteurs trouve une toute nouvelle façon d'engranger des profits.")

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13 millions pour un bébé secoué...

Sur le site de Radio-Canada du 9 août 2012:

 

 

 

Une jeune fille de la ville de Saanich en banlieue de Victoria, souffrant de séquelles au cerveau après avoir été secouée lorsqu'elle était bébé, recevra 13 millions de dollars en compensation, la plus grande somme d'argent jamais accordée dans un cas similaire en Colombie-Britannique.

La fillette avait été blessée par le conjoint de sa mère de famille d'accueil en 2008, mais la cour avait jugé que le suspect n'était pas criminellement responsable.

La somme d'argent accordée à la victime provient d'une entente extrajudiciaire conclue par l'entremise du ministère du Développement de l'enfance et de la famille ainsi que de la compagnie d'assurances de la mère.(...)

Combien le gouvernement devrait-il payé pour un avortement?

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Première signature d'une convention collective par les familles d'accueil ou les "travailleurs" d'accueil?

Sur le site du journal La Tribune du 10 août 2012:

 

(Une famille d'accueil passagère ou une famille d'adoption?)

 

 

(Sherbrooke) Il aura fallu dix ans de travail, de longues batailles juridiques et 26 mois de négociation pour en arriver à une « entente historique » : les 1500 familles d'accueil et ressources intermédiaires à l'enfance ont signé une première convention collective avec le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. En Estrie, cette entente touche environ 215 familles d'accueil qui s'occupent de plus de 500 enfants.

« C'est une très bonne nouvelle! Le fait saillant à retenir cette négociation, c'est que le ministère a enfin reconnu que ces gens-là font du vrai travail, qu'ils sont des travailleurs à part entière », se réjouit Denis Vigneault, coordonnateur régional de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD)-Estrie.(...)

Cette première entente prévoit notamment une rétribution quotidienne qui tient compte de l'intensité de service nécessaire pour répondre aux besoins des enfants toute la semaine, rétribution qui varie entre 31,63 $ et 71,18 $ par jour et qui sera augmentée de 8,4 % au cours des deux prochaines années.

Il y aura aussi 38 jours de congé et des vacances payées par année, ainsi qu'un filet de protections sociales (Régie des rentes du Québec, allocations pour prestations supplémentaires de retraite, assurances collectives, CSST, etc.). Aussi, un important budget de formation professionnelle continue est octroyé pour mieux répondre aux réalités des familles d'accueil.

 

L'aide financière est une bonne chose, mais dans tout ce discours, je ne peux m'empêcher de penser qu'il manque quelque chose, une âme, qui fera vraiment sentir à l'enfant qu'il est "adopté" par une famille qui l'aime... Y-aurait-il une autre réforme, plus profonde, à faire pour le bien de ces enfants? Pourrait-on remplacer la coûteuse fécondation in vitro par la rechercher pour guérir les causes de l'infertilité ET un réseau d'adoption mieux organisé?

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Mais qui sont les Pussy Riot? Un éclairage différent...

Les journaux et Amnistie Internationale ont pris la défense de ce groupe rock, mais ne sont-ils que cela, un groupe rock un peu provocateur comme on en voit tant? Un article paru sur le site rian.ru du 8 août 2012, via le Salon Beige:

 

Le groupe Pussy Riot s’est créé en 2011 quand il a semblé clair à ces jeunes femmes que la Russie manquait cruellement d’émancipation politique et sexuelle. L’une des trois jeunes femmes arrêtée, Nadezhda Tolokonnikova, est par ailleurs une militante active LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres). Les chansons du groupe traitent principalement des ravages de la routine dans la vie quotidienne, des conditions de travail difficiles pour les femmes et de la bonne façon de réprimer les hommes.

Si beaucoup de journalistes français présentent les jeunes filles comme les victimes d’une Russie quasi-totalitaire, il faut néanmoins rappeler que les Pussy Riot ont plusieurs fois durant les derniers mois organisé des actions "coup de poing" portant atteinte à l’ordre public (voir par exemple ici ou la). Pussy Riot n’est en outre pas seulement un groupe de rock, mais le volet musical d’un groupe anarchiste du nom de Voina (la guerre) et qui ces derniers mois a revendiqué de nombreuses actions que l’on peut ne pas trouver ni "drôles" ni "subversives". Parmi elles l’organisation d’une orgie sexuelle avec des femmes enceintes dans un musée (le nom de l’action étant une insulte violente adressée au président Medvedev), se montrer en public nue et couvert de cafards, se masturber avec une carcasse de poulet dans une épicerie et en sortir en marchant avec la carcasse enfoncée dans les parties génitales, l’attaque à l’urine sur des policiers ou encore de tenter d’embrasser sur la bouche des représentants de l’or
dre du même sexe. Ajoutez à cela de dessiner à la peinture des penis géants sur les routes ou encore la destruction de véhicules de police.

Bien sur donc, celles-ci ne sont pas en détention provisoire et jugée pour des délits d’opinion, contrairement ) ce que l’on peut être amené à croire en lisant la presse internationale, mais parce qu’elles font face à une accusation de hooliganisme, punie de jusqu’à 7 ans de prison en Russie. Les commentateurs français qui lèvent les yeux au ciel lorsqu’ils prononcent cette durée de peine feraient bien de relire le code pénal français, et surtout l’article 322-3-1 qui punit de sept ans de prison et 100.000 € d’amende la dégradation d’un bien culturel exposé dans un lieu de culte. A ce jour, si aucune dégradation n’a cependant été (à ce qu’il semble) constatée lors de leur intervention, il est plausible que les Pussy Riot soient condamnées pour dédommager "les profondes blessures morales infligées à des chrétiens orthodoxes" et ce malgré l’intervention en leur faveur de Vladimir Poutine.(...)

Leur procès qui a débuté le 30 juillet 2012, passionne sans doute plus les commentateurs étrangers que russes. De nombreuses figures de la société civile et de l’intelligentsia libérale russe ont manifesté leur soutien aux Pussy Riot, tout comme l’internationale du Show-bizness, allant des stars de musique internationalement connues comme Madonna, Sting, Patty Smith ou encore des acteurs américains comme Danny de Vito. (...)

Mais malgré l’énorme battage médiatique qui est consacré à ce procès, seuls 15% des Russes sondés à ce sujet souhaitent que ces dernières soient amnistiées.
 

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Conseils à un couple qui a peur d'avoir des enfants

Sur le site de conseils de la communauté juive, aish.fr du 9 août 2012, cette intéressante réponse à la question d'un couple sur ses craintes d'avoir des enfants:

 

 

Chère Rebbetsen Feige, Ma femme et moi sommes arrivés à la conclusion que nous ne voulons pas avoir d’enfants. Nous n’avons tout simplement pas le désir d’en avoir et aucun de nous n’a vraiment la fibre parentale. Nous savons que nous sommes supposés mettre des enfants au monde, rejeter notre tradition et nos enseignements nous met donc mal à l’aise. Ce qui nous préoccupe avant tout : quel genre de parents serions-nous ? Ma femme a grandi avec un sérieux manque affectif (en partie parce que sa mère était trop occupée à élever huit enfants toute seule) et ce contexte familial lui cause encore des problèmes émotionnels aujourd’hui. Nous ne voudrions pas reproduire la même chose avec nos enfants.

Qu’en pensez-vous ?

Sincèrement vôtre,

MZ

Cher lecteur,

Vos soucis et vos hésitations concernant une famille sont totalement légitimes, étant donné ce que vous percevez tous deux comme une absence de sentiments parentaux et étant donné le bagage insuffisant que votre femme a reçu sur le plan émotionnel.On peut affirmer sans le moindre doute que les enfants de parents abusifs reproduiront généralement ce comportement en élevant leurs propres enfants. Toutefois, aussi peu probable que cela puisse paraître, ce fait est loin d’être irrémédiable.

L’apanage de tout être humain est le libre arbitre, la capacité de pouvoir choisir ses réactions indépendamment de ses expériences passées. Nous avons tous le pouvoir de briser les schémas existants. De nombreuses personnes ayant soufferts d’abus parentaux sont d’ailleurs parvenues à compenser ce déficit, en déployant de grands efforts et en intensifiant leur vigilance face aux besoins de leurs enfants.

Le fait d’être attentif permet à des réactions délibérées et précises de se mettre en place, ce qui nous donne le potentiel de sortir de la pathologie pour intégrer une catégorie saine. Notre éducation ne détermine donc pas forcément, ni ne dicte les termes de notre existence. Nous ne sommes pas des rats dans une boîte de Skinner, conditionnés et programmés de telle sorte que le choix n’a plus aucune valeur.

Rita, une étoile montante de l’opéra, a passé un repas le vendredi soir en notre compagnie. En partageant avec nous les divers détails de son mariage prochain, elle a exprimé le désir de ne pas avoir d’enfants. Elle nous a expliqué que sa mère avait souffert d’une maladie dégénérative et avait été absente pendant les années fondamentales de son enfance. Inquiète, quant à la probabilité d’un facteur génétique, Rita ne souhaitait pas imposer une mère émotionnellement compromise à la génération suivante.

En regardant cette jeune femme belle, intelligente et talentueuse, je n’ai pu m’empêcher de lui poser la question qui s’imposait : En rétrospective, vu la déficience parentale de sa mère, n’aurait-il pas mieux valu qu’elle ne voit pas le jour ? Aurait-elle préféré que sa mère décide de ne pas avoir d’enfants ? (...)

Il est clair que seul Dieu dans Son insondable sagesse, peut entrevoir la raison cachée des évènements que nous vivons. Si nous écrivions le script, des enfants naîtraient sûrement aux nombreux parents qui languissent désespérément et dépensent tant d’efforts pour en avoir. Si cela ne se produit pas et bien que cela soit douloureux à entendre, c’est que D.ieu a décidé que les dons et les talents de ces personnes doivent s’exprimer autrement, par des voix différentes. D.ieu a de toute évidence d’autres projets concernant leur contribution à la vie.

Vous mentionnez également l’absence de fibre parentale. Bien des familles ne ressentaient pas le désir, ni la nécessité d’avoir des enfants, mais le fait de les avoir a changé toute l’équation. Ils ont vu s’éveiller en eux les sentiments et l’intuition que tout parent ressent et qui leur étaient jusqu’à lors inconnus.

Dans la société narcissique qui est la nôtre, il est important d’évaluer, honnêtement et objectivement, où réside la vérité. En se laissant porter par l’air du temps, il est facile de rationaliser et d’interpréter la tendance à ne pas s’encombrer, à rester libre, à se plonger et à se concentrer uniquement sur nous-même, comme étant animée d’intérêts idéalistes et altruistes favorisant la compétence et l’adéquation. Notre culture est préoccupée uniquement par le soi. Tout ce qui endigue cette poursuite est considéré comme une contrainte et doit être évité.

Il est clair qu’être parent est une tâche accaparante et pleines de défis, qui consume temps, énergie et investissement. Avec l’apparition d’une famille, la vie change radicalement et requière de nombreux ajustements. Indubitablement, il existe des couples jusqu’alors sans enfant qui « jouissent » de ce statu quo et qui ne souhaitent pas ébranler leur confortable navire. Certains défendront leur position en invoquant la surpopulation et les intérêts écologiques. Dans ce cas, ils peuvent mettre l’honnêteté de leur position à l’épreuve en considérant l’adoption. De nombreux enfants dans le monde bénéficieraient certainement d’un foyer attentionné et aimant.(...)

Il faut peu d’efforts pour constater que dans l’ordre naturel tel que D.ieu le conçoit, la propagation des espèces est mandatée. De plus, logique et justice dicteraient avec raison que nous transmettions ce privilège de vie dont nous avons été gratifiés à la génération suivante.

Une appréhension raisonnable face au rôle formidable de parents est légitime. Rappelons l’histoire de cette communauté qui, lors du décès de leur rabbin âgé, s’enquit des services d’un jeune sage prometteur parmi eux. Le jeune homme refusa respectueusement prétextant de sa jeunesse et de son inexpérience. De plus, la pensée que la tâche de dirigeant puisse l’entraîner à égarer ses concitoyens par des conseils mal avisés le terrorisait.

Les habitants de cette ville, convaincus de sa stature morale et de ses qualifications exemplaires, insistèrent qu’il était le meilleur candidat. Suite à son refus, ils allèrent demander au rabbin vénéré de la communauté voisine de les départager. Le rabbin entendit les arguments de la communauté, puis ceux du jeune candidat qui exprima sa crainte de ne pas faire justice à une tâche tellement ardue.

Le sage se tourna ensuite vers lui et lui demanda de façon poignante :
« Suggérez-vous que cette tâche soit donnée à une personne qui ne possède pas la crainte et le sens de responsabilité qui conviennent à un tel travail ? »

La réticence et l’hésitation émanent de la conscience de la responsabilité parentale et c’est justement ce qui qualifie un couple par-dessus tout.

En conclusion, retenez simplement : Qu’attend-on de nous ? De prendre la vie comme elle vient, de faire de notre mieux et de prier abondamment pour que le Ciel nous vienne en aide.

Je vous souhaite que tout aille pour le mieux!

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Certains droits de l'enfant seront défendus à l'Université de Moncton

Sur le site de Radio-Canada du 9 août 2012:

 

Une centaine de chercheurs et de conférenciers des quatre coins du monde sont réunis à l'Université de Moncton pour un cours international sur les droits de l'enfant.

Le cours doit permettre aux intervenants d'apprendre à promouvoir et à protéger les droits de l'enfant dans le monde. C'est une première au pays.

Il est notamment question des droits au repos, aux loisirs, au jeu et à la participation à la vie artistique et culturelle, tels que garantis dans la Convention relative aux droits de l'enfant des Nations Unies, de 1989. (...)

Et le droit à la vie? Peu importe s'ils vivent ou pas, ils auront le droit de participer à la vie artistique et culturelle...

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La démocratie étudiante chez les anglophones de Montréal...

Il est bon de rappeler que le vote étudiant chez les anglophone de Montréal est un vote secret, non à mains levés. Un article de Lysianne Gagnon, paru dans le journal La Presse du 12 mai 2012:

(Université Concordia)

Pendant que les institutions françaises étaient déchirées à des degrés divers par le conflit, du côté anglophone, l'heure était au calme... et aux études.

Au collège Dawson, une institution du centre-ville qui est en quelque sorte le pendant anglais du cégep du Vieux-Montréal, 4000 étudiants ont participé au vote (secret) et écarté la grève. Même chose au collège John Abbott, où l'association étudiante a organisé un référendum (avec votes secrets) qui a duré toute la journée. On notera ici la procédure très démocratique qui a encadré ces décisions.

À l'Université Bishop, l'association étudiante n'a même pas réussi à recueillir les 150 signatures requises pour organiser un vote de grève!

À Concordia, l'université populaire du centre-ville qui est la version anglophone de l'UQAM et qui a connu bien des remous sociaux, les cours n'ont jamais été suspendus. Les profs que les grévistes ont empêchés de donner leurs cours ont donné des examens en ligne ou des travaux à faire à la maison.

À McGill, peu de perturbations. Au plus fort du mouvement (autour du 22 mars), quelques milliers d'étudiants ont participé au boycottage, notamment à l'École de travail social, en science po et en lettres. Il reste, selon l'université, une quarantaine de grévistes concentrés dans les «gender studies» et... en littérature française.

Comment expliquer cette différence entre des jeunes du même âge, qui vivent dans la même ville et partagent les mêmes loisirs et les mêmes activités culturelles?

La première raison est d'ordre politique. Les non-francophones, en général réfractaires au PQ, n'éprouvent pas envers le gouvernement Charest la même hargne que leurs compatriotes francophones. Or, ce conflit étudiant est puissamment alimenté par la mouvance péquiste, tandis que les jeunes les plus militants subissent l'influence de Québec solidaire et des organisations anarcho-communistes.

Bien qu'il existe une solide et ancienne tradition de gauche chez les Anglos-Montréalais, ces derniers hésiteront à adhérer à des mouvements qui, comme QS, prônent aussi l'indépendance du Québec. Cette gauche-là est chez elle au NPD, mais ne participe pas à la fronde, car le NPD s'est (fort intelligemment) dissocié de la fronde étudiante.

L'autre raison tient au fait que les Anglo-Québécois de vieille souche ont toujours valorisé l'éducation, bien davantage que les francophones. C'est aussi le cas des allophones, ces fils d'immigrants qui se sont expatriés pour donner un meilleur avenir à leurs enfants. Il s'en trouve un très grand nombre à Dawson et à Concordia.

Peut-on exiger également un vote secret du côté francophone?

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Démocratie étudiante?

Lorsque seulement 8% des personnes concernées se prononcent sur une question, on ne parle plus d'un vote démocratique, mais d'un trouble du procédé démocratique... Sur le site du journal La Presse du 9 août 2012, cet article de l'éditorialiste André Pratte:

 

À l'École de service social de l'Université de Montréal, à peine 61 des 638 étudiants se sont donné la peine de voter lundi. 33 étudiants ont voté en faveur de la poursuite de la grève, 26 contre et 2 se sont abstenus. Par conséquent, la reprise de la session de l'hiver dernier sera empêchée en raison du vote de 5% des étudiants. Où étaient tous les autres?

À la Faculté des sciences humaines de l'UQAM, 350 des 4623 étudiants (8%) ont participé à l'assemblée de mardi, assemblée qui a reconduit le mandat de grève par une très forte majorité. Au cégep de Saint-Jérôme, où les étudiants ont voté hier en faveur d'une trêve du boycottage jusqu'au 4 septembre, seulement 250 étudiants sur 4200 se sont prononcés.(...)

Quoi qu'il en soit, on constate encore une fois les grandes faiblesses de ce que les militants appellent la «démocratie étudiante». S'en remettre à ce système bancal, noyauté par les militants radicaux, comme le font Québec solidaire et le Parti québécois, est carrément irresponsable. Cette «démocratie» qui, contrairement à la démocratie syndicale, n'est encadrée par aucune loi permet souvent à un petit groupe d'imposer sa volonté à une majorité qui, pour une raison ou pour une autre, choisit de rester silencieuse. Un parti politique qui aspire à gouverner le Québec ne devrait pas cautionner une telle situation.

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Au service d'un sous-traitant de Samsung, des enfants chinois sont exploités

Une centaine d'enfants de moins de 16 ans devraient travailler de 11 à 13 heures par jour, six jours par semaine. Sur le site du journal Le Figaro du 8 août 2012:

 

Derrière le Samsung Galaxy S III, tout comme derrière le futur iPhone 5, se cachent des milliers d'ouvriers chinois. Après s'être attaqué à Apple au printemps dernier, l'organisation China Labor Watch (CLW), qui défend les droits des travailleurs chinois, a cette fois réussi à faire recruter plusieurs de ses membres comme ouvriers d'un sous-traitant de Samsung. À l'usine HEG Electronics, dans le sud-est de la Chine, 2000 ouvriers fabriquent quotidiennement des milliers d'appareils électroniques (smartphones, lecteurs DVD) pour Samsung et, dans une moindre mesure, pour LG et pour Motorola. Le constat est accablant. «HEG Electronics viole clairement le droit du travail chinois», souligne ainsi l'ONG dans son enquête (en PDF).

Travail d'enfants

Pendant les vacances scolaires (entre juin et août), période où l'enquête a été menée par CLW, 80% des 2000 ouvriers de l'usine HEG Electronics avaient moins de 18 ans, et étaient employés aux mêmes postes que les adultes. Parmi eux, une centaine avait moins de 16 ans. D'après les témoignages recueillis par l'ONG, les mineurs représenteraient environ 60% des salariés le reste de l'année. La plupart de ces enfants viennent «d'écoles partenaires» de l'usine, avec la bénédiction des enseignants. Les jeunes ouvriers «travaillent dans les mêmes conditions pénibles que les travailleurs adultes, mais sont payés seulement 70 % du salaire», affirme China Labor Watch.

Selon le rapport, révélé par Bloomberg et Numerama, le salaire de base est fixé à 145 euros par mois. L'usine impose aux ouvriers (enfants comme adultes) un rythme de travail «de 11 à 13 heures par jour, six jours par semaine, 26 à 28 jours par mois» - alors que selon la loi chinoise, les ouvriers sont censés travailler huit heures par jour, cinq jours par semaine maximum.(...)

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Invitation du président Obama à un dîner de charité : un faux pas du Cardinal Dolan?

Sur le site de Riposte Catholique du 3 et du 8 août 2012:

(McCain et Obama présents à un précédent dîner de charité Al Smith)

 

(...)C’est ainsi qu’on vient d’apprendre que le cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York et président de la Conférence épiscopale des États-Unis, a invité les deux finalistes de la présidentielle qui se déroulera en novembre prochain, le président sortant Barack Obama et son très probable challenger, Mitt Romney, au dîner de charité Al Smith donné au profit des Catholic Charities de l’archidiocèse (qui fait partie des organisations catholiques faisant un procès du gouvernement fédéral sur le HHS Mandate…), organisé chaque année au mois d’octobre, c’est-à-dire à quelques semaines du jour de l’élection présidentielle. (...)

Usage établi, certes… mais qui a connu au moins deux exceptions et de taille ! En 1996, le cardinal John O’Connor, alors archevêque de New York, refusa qu’on invite au dîner Bill Clinton, alors candidat pour un second mandat présidentiel en raison de son soutien à l’avortement. Huit ans plus tard, le cardinal Edward Egan refusait la présence du candidat Démocrate et catholique John Kerry à ce même dîner pour la même raison… Candidat à sa propre réélection, Obama est, en matière de soutien à l’avortement, encore pire que Clinton ou Kerry. Y a-t-il une logique qui m’aurait échappé dans cette invitation par le cardinal Dolan du Président et candidat le plus pro-avortement de toute l’histoire des États-Unis et, en outre et de loin, le plus anticatholique, à tel point que l’archidiocèse de New York lui-même a intenté un procès à son gouvernement pour son HHS Mandate ? La logique m’échappe. N’est-ce pas ce même archevêque de New York qui, voici un peu plus de trois ans, avait protesté, avec 82 autres de ses confrères dans l’épiscopat, contre l’invitation par la Notre Dame University de ce même président Obama, au motif fondé, juste et adopté par l’épiscopat américain en 2004 que « La communauté catholique et les institutions catholiques ne devront pas honorer ceux qui agissent au mépris de nos principes moraux fondamentaux. On ne leur accordera aucune récompense, honneur ou tribune qui pourraient suggérer un soutien à leurs actions » (Catholics in Political Life) ?(...)

L’American Life League (ALL), la plus importante association de laïcs catholiques de défense de la vie, dénonce, par la voix de Michael Hichborn, directeur adjoint des relations avec les médias de l’ALL, cette invitation : « Il est impensable qu’une organisation charitable catholique invite l’homme qui veut la destruction de la liberté religieuse en Amérique à une manifestation de levée de fonds »…

Randy Engel, directeur de l’association catholique U.S. Coalition for Life estime qu’il serait « préférable d’annuler cet événement plutôt qu’il devienne une autre cause de scandale pour l’Église catholique. S’il vous plaît, annulez le dîner Al Smith de cette année en mémoire des millions d’enfants à naître qui ont été tués et qui continuent à mourir du fait des nombreux programmes contre la vie de ce gouvernement ».

Le Père Frank Pavone, directeur national des Priests for Life, tout en comprenant que des considérations protocolaires puissent permettre de faire la différence entre la fonction de Président des États-Unis et celui qui l’incarne, en arrive à dire : « mais il vient un moment où la mise de côté polie des différences relève du scandale »…

Pour voir l'excellent Michael Voris (malheureusement en anglais seulement)commenter le sujet et proposer une pétition contre la présence d'Obama à ce dîner, cliquez ici.

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