Blog - Campagne Québec-Vie
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Bulletin août 2004


Contre le trafic d’organes au Mozambique

Vous trouverez ci-joint au bulletin une pétition pour demander que le gouvernement du Mozambique cesse de se faire complice de l’affreux trafic d’organes d’enfants dans ce pays. Ce sont des religieux servites qui ont lancé un cri d’alarme international pour que cesse ce crime contre l’humanité. Hélas, il manifeste bien le manque de respect envers les enfants si répandu autant dans les pays du tiers monde que dans les pays occidentaux. Que dire du commerce des organes des foetus avortés dans nos pays? Au Mozambique, on tue carrément les enfants nés. On sait quel sort doivent subir beaucoup de jeunes filles chinoises nées ou en voie de naître. Avec le développement des nouvelles techniques de reproduction, le monde orwellien de 1984 est déjà une réalité. Réagissons avant qu’il ne soit trop tard!

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Bulletin Carême 2005


Trahison du Bloc québécois

Une amie de Campagne Québec-Vie a reçu une lettre scandaleuse de son député bloquiste de Beauport-Limoilou, Christian Simard, au sujet du mariage gai. Le député, qui suit bien la ligne de parti de son funeste chef marxiste et athée Gilles Duceppe, justifie en tous points le projet de loi du gouvernement Martin. Où est l’opposition au Québec si le Bloc et le PLC sont tous deux pour le mariage gai? Où est la démocratie? Voici des extraits de cette lettre doucereuse du député avec nos commentaires entre parenthèses : « Par la présente nous accusons réception de votre lettre en date du 19 janvier 2005. J’ai pris connaissance avec une attention toute particulière de votre missive concernant tout le débat entourant le mariage entre conjoints de même sexe. J’admets d’emblée qu’il s’agit là d’un enjeu particulièrement délicat puisqu’il fait appel aux convictions personnelles les plus profondes des individus (NDLR : cet enjeu concerne aussi les valeurs sociales, pas seulement les valeurs personnelles et individuelles) . Je devine la force de vos convictions du fait que vous ayez pris le temps de me transmettre votre opinion et vous en remercie.

Dans un débat aussi fondamental que la redéfinition d’une institution comme le mariage, il importe de considérer les choses avec philosophie. Ainsi, il nous faut garder à l’esprit le caractère très progressiste de la société québécoise et l’ouverture caractéristique qui nous honore (NDLR : nous honore-t-elle tant que cela? Ne nous mène-t-elle pas, cette soi-disant ouverture, à un autogénocide national? Réveillez-vous avant que nous mourrions, Monsieur le député bloquiste!) Comme vous le savez sans doute, le Québec fut la première juridiction à interdire, dès 1977, la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle (NDLR : manipulation délétère des lobbies gais). De même, 25 années plus tard, notre société fut la première à reconnaître l’union civile entre conjoints de même sexe, ce qui dans les faits est un mariage sans en porter le nom (NDLR : cette union civile est une honte, un mensonge et un scandale pour le Québec. Elle permet l’adoption d’enfants par les couples gais : quel beau modèle éducatif!) Le Québec est ainsi allé au bout de sa compétence constitutionnelle puisque le mariage en soi, tout comme le divorce, sont de compétence fédérale (NRLR : heureusement, les gauchistes péquistes auraient fait passer le mariage gai depuis longtemps : honte aux péquistes et au « progressiste » Bernard Landry!)

D’ailleurs, les tribunaux ont été appelés à se pencher sur la portée constitutionnelle de la définition dite traditionnelle du mariage. Ainsi, la Cour supérieure du Québec, la Cour d’appel de la Colombie-Britannique et celle de l’Ontario ont statué qu’il était illégal et inconstitutionnel de limiter la définition du mariage à des conjoints de sexe opposé (NDLR : jugements bancals et injustes : c’est au législateur à déterminer si le mariage traditionnel doit être maintenu ou non, pas aux cours). Cette définition à l’effet qu’il s’agisse de l’union d’un homme et d’une femme à l’exclusion de toute autre est contraire au droit à l’égalité protégé par les Chartes des droits et cette discrimination est injustifiée dans une société libre et démocratique (NDLR : ridicule et scandaleux : le Canada a été un État injuste, illégal et inconstitutionnel durant quatre cents ans avant l’avènement du merveilleux mariage gai? Laissez-moi rire. Assez de supercheries et de mensonges! Nous ne nous laisserons pas intimider par vos arguments fallacieux). »

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Un député québécois prend position

Le député fédéral de Lac-Saint-Louis, M. Frank Scarpaleggia, a pris clairement position en faveur du mariage traditionnel. Le député libéral québécois a transmis la lettre ci-dessous à un militant de Campagne Québec-Vie. M. Scarpaleggia indique qu’il votera contre le projet de loi du gouvernement libéral de Paul Martin bien qu’il soit lui-même membre du caucus libéral. Quel bel exemple de courage politique! Nous vous incitons à demander à vos députés respectifs de se compromettre sur cette question fondamentale par un engagement écrit.

Nous reproduisons cette lettre envoyée à notre correspondant de Beaconsfield le 3 janvier dernier : « Thank you for your telephone call of December 9 requesting my position on same-sex marriage. I personally favour the traditional definition of marriage. In terms of upcoming government legislation to change the current definition of marriage, I have publicly stated that I will not vote in favour of this legislation (En ce qui concerne le prochain projet de loi gouvernemental pour changer la définition du mariage, j’ai affirmé publiquement que je ne voterai pas pour ce projet de loi). I thank you once again for taking the time to call to me on this important issue. I invite you to contact me again in the future on this or any other issue of particular interest to you. »

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Bulletin Pâques 2009


Un merveilleux instrument pédagogique : un manuel de bioéthique offert à tous

L’association Campagne Québec-Vie est heureuse de vous offrir un court manuel de bioéthique qui présente de façon simple et juste toutes les questions fondamentales en sept chapitres :1-Histoire du petit être humain 2-L’avortement 3-Le diagnostic prénatal 4-L’assistance médicale à la procréaction 5-Le diagnostic préimplantatoire 6-Cellules souches et clonage 7-L’euthanasie.

C’est une magnifique synthèse en couleurs, fort bien illustrée, qui convient aux jeunes - il s’intitule d’ailleurs officiellement Manuel de bioéthique des jeunes-, mais qui constitue aussi un instrument de référence capital et sûr pour tous les défenseurs de la vie. Il ne comporte que 64 pages et il dit l’essentiel sur tous les sujets bioéthiques. Il a été fait par une fondation française scientifique très sérieuse et il est conforme en tous points à la science la plus récente et à l’enseignement moral catholique. Il peut vous servir ainsi qu’à vos enfants ou vos petits-enfants.

En plus de donner les informations scientifiques de base fondamentales et de répondre aux objections des promoteurs de la culture de mort – il rappelle ainsi que l’embryon est un être humain distinct dès la fécondation à cause de son patrimoine génétique unique -, il apporte des témoignages puissants pour appuyer la culture de la vie. Il rapporte ainsi cette parole prophétique de la vénérable Mère Térésa : « Je sens que le plus grand destructeur de la paix dans le monde d’aujourd’hui, c’est l’avortement, car c’est une guerre déclarée contre l’enfant, un meurtre pur et simple de l’enfant innocent, un assassinat de l’enfant par sa mère elle-même. Si nous acceptons que la mère ait le droit de tuer même son propre enfant, comment pourrons-nous dire aux autres de ne pas se tuer les uns les autres? »

Pour se procurer ce manuel indispensable d’apostolat et d’information pro-vie, vous n’avez qu’à faire un don de 5$ ou plus en remplissant le coupon réponse ci-joint.

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Une infirmière interpelle le Premier ministre Landry

J’ai été estomaquée cette semaine en lisant dans le quotidien Le Soleil que vous deviez consacrer 3,2 millions pour permettre l’accès à l’avortement dans toutes les régions du Québec.

L’avortement est un crime et vous le savez. Où est votre morale? Où est votre logique?

Tous, vous le savez, que dès le 30e jour de la fécondation, l’enfant est formé dans le sein de la mère et est bien visible. J’ai une question à vous poser : si votre mère s’était fait avorter, seriez-vous là aujourd’hui? Pensez-y bien. Une autre question : n’est-il pas vrai que celui qui, par quelque manière que ce soit, participe à un meurtre, est aussi coupable que celui qui le commet? Et vous voudriez, vous tous, que le peuple se fasse le complice de l’avortement de ces dames? Nous en avez-vous demandé l’autorisation? C’est au peuple de décider comme c’était à lui de le faire pour l’avenir de l’enseignement confessionnel dans les écoles du Québec.

Si ces dames veulent se faire avorter, qu’elles le fassent à leurs frais. À vous mesdames, ne croyez-vous pas que notre mère Ève a assez tourné le monde à l’envers pour que vous continuiez de le démolir davantage? Vous ne trouvez pas déplorable qu’une des nôtres soit montée à Ottawa pour solliciter à la Cour Suprême la légalisation de l’avortement? Ne déplorez-vous pas aussi qu’un certain juge de cette cour ait refusé de reconnaître le fœtus comme un être humain. Qu’était-il donc, lui, dans le sein de sa mère? Depuis cette légalisation de l’avortement, plus de vingt millions (20 000 000) de ces petits êtres ont été tués (nombre suffisant pour former un pays). L’an dernier, cinquante mille (50 000) enfants ont été tués au Canada dont plus de trente mille (30 000) en notre chère province. Beau record, n’est-ce pas? Toujours notre « Belle Province » sait se faire remarquer, n’est-il pas vrai? C’est incroyable comme nos gouvernants sont logiques au Québec! Cette année, notre premier ministre a demandé à Ottawa de lui faire venir plus de trente mille (30 000) immigrants quand trente mille de nos dames ont tué leur enfant.

Ne pensez-vous pas que ce serait plus logique de prendre ces trois millions et de les donner aux femmes afin de faciliter leur grossesse que de les donner pour tuer leur petit? Vous savez sans doute, mesdames, que c’est Dieu qui est Maître de votre personne et non vous? C’est Lui qui a déterminé le jour de votre naissance et que c’est Lui aussi qui datera celui de votre mort comme c’est Lui aussi qui sait combien vous avez de cheveux sur la tête. Vous le savez, vous?

Le plus beau rôle que Dieu a donné à la femme, lors de la création, c’est la procréation : donner la vie pour peupler le monde. Qu’en fait-on? Tous, n’oublions pas une chose : La vie est une réalité et la mort aussi en est une. Nous serons jugés sur les actes que nous aurons posés.

J’ai travaillé plus de cinquante et un ans comme infirmière dont les trente dernières années à l’approche du mourant. J’ai travaillé dans les colonies (comme Madame Blanche). J’y ai fait des accouchements, j’ai assisté bien des médecins. Comme j’étais émerveillée à l’apparition de ces petits êtres si beaux, si fragiles, si bien faits. Comme j’admirais cette œuvre de Dieu. J’ai eu cinq enfants, tous vivants encore et j’en remercie le Seigneur.

La vie, c’est le super don de Dieu! Nous l’oublions. En tant qu’infirmière, assistante des mourants, que de femmes m’ont crié leur désarroi de leur avortement, disaient-elles. « Le matin en me levant et le soir en me couchant, j’entendais toujours mon bébé me dire : «Maman, pourquoi m’as-tu tué, je t’aimais tant? » D’autres disaient : « J’ai tué mon enfant, si j’avais su. J’ai peur. J’ai tué. »

À la mort, nous avons une autre vision des choses et celles-ci sont tout autres lorsque c’est le temps de partir. Elles nous paraissent plus graves. Je me rappellerai toujours cette religieuse à l’article de la mort, elle était nerveuse, agitée, elle avait peur de partir. Je lui demandai pourquoi cette peur de mourir? Brusquement, malgré sa faiblesse, elle s’est assise dans son lit, m’a regardée d’un regard qui est encore marqué dans mes yeux et m’a dit : « Pauvre petite fille, si tu savais comme les bouts de fil deviennent vite des bobines quand on est pour mourir. »

Réfléchissons aux actes que nous posons. Si nous continuons de tuer 30 000 enfants par année et que nous emmenons 30 000 immigrants en même temps, d’ici dix ans, il n’y aura plus de Québécois au Québec mais seulement des étrangers.

Nous devons être des générateurs de vie et non des générateurs de mort. Si le fédéral dit qu’on pouvait tuer nos enfants, devons-nous le faire?

Est-ce l’amour ou la mort qui doit dominer? Si je n’ai pas l’Amour, je ne suis rien; si je n’ai pas l’Amour, je ne puis rien.

Madame Viviane Barbot, présidente le la Fédération des femmes du Québec, veut rencontrer Monsieur le Premier ministre Jean Chrétien afin de dénoncer le terrorisme et la guerre. Est-ce que 30 000 morts par avortement n’est pas du terrorisme?

J’espère que cette lettre contribuera au respect de la vie, arrêtera ces infanticides et redonnera confiance au peuple via leurs dirigeants.

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Le Pape appelle la jeunesse à Toronto

Du 18 au 28 juillet prochain, le Pape Jean-Paul appelle la jeunesse du monde entier à Toronto. Cette visite pontificale se situe dans une série de rencontres lancée par le Pape Jean-Paul II au début de son pontificat. Il passera à l'histoire comme le Pape de la jeunesse et de la vie dans un monde devenu fou qui assassine ses propres enfants: il est la lumière dans les ténèbres, il est notre guide sur la route méandreuse de l’incertaine postmodernité. À Paris en 1997, le Pape avait vigoureusement appelé les jeunes à la sainteté, y compris dans toutes ses exigences morales. L'Église de France récolte encore aujourd'hui les fruits de la semence évangélique jetée par le pasteur universel. Espérons que le Canada sera atteint par la même grâce. La tenue de ces journées à Toronto manifeste cependant le recul de Montréal comme capitale de la catholicité au Canada… matière à réflexion pour notre Église québécoise vieillissante et démissionnaire.

 

 

 

Cordialement,

 

 

 

Luc Gagnon, président

 

 

 

 

Gilles Grondin, président émérite et porte-parole.

 

 

 

Désinformation et conditionnement des esprits

Vous êtes tous cordialement invités à une conférence présentée le lundi 11 mars prochain à 19h30 à l’auditorium Saint-Albert-le-Grand de Montréal (2715, chemin de la Côte-Sainte-Catherine – station de métro Université de Montréal – stationnement gratuit – entrée Institut de Pastorale) par M. Arnaud de Lassus, directeur du mouvement français Action familiale et scolaire, sur le thème « Désinformation et conditionnement des esprits ». Participation aux frais : 7 $.

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La politique sans Dieu

Lors du récent remaniement ministériel du 30 janvier 2002 à Québec, seuls deux ministres ont daigné prêter serment sur la Bible alors que seulement deux ministres fédéraux n'avaient pas prêté serment sur la Bible la semaine précédente. Le Québec se distingue encore une fois, mais pas dans le bon sens. Il faut dire que les premiers ministres donnent l'exemple: Bernard Landry pense gouverner sans l'aide de Dieu alors que Jean Chrétien a préféré lancer son gouvernement en sa présence tutélaire. Ce n'est qu'une autre manifestation de la décadence du Québec qui rejette le Dieu qui lui a donné la vie et qui l'a préservé dans les tribulations de son histoire. Le Canada anglais, sous l'influence bienfaisante des États-Unis et de son président croyant (« In God, we trust »), ne verse pas dans une telle impiété suicidaire.

Est-ce par cet athéisme pratique, sinon doctrinal, que le Québec se relèvera de son déficit démographique et résistera dans l'océan anglo-saxon nord-américain? Monsieur Landry a beau nommer un ministre responsable de la Politique de la natalité, l'ex-néodémocrate Rémy Trudel, il n'y aura pas une renaissance du Québec sans l'intervention du Dieu de la vie, le Dieu fidèle, Celui qui a présidé à la naissance de notre nation sur les bords du Saint-Laurent.

Aucun intellectuel canadien-français ne s'est scandalisé de ce reniement national. Il faut le bon sens du sociologue anglican Gary Caldwell pour dénoncer cette abomination: « Le fait notamment que les ministres ne prêtent plus serment sur la Bible relève à mon avis d'un anticléricalisme puéril et d'un néolibéralisme extrême. Une société qui rompt si brutalement avec ses références communes le fait à mon avis à ses risques et périls parce que toute civilisation a besoin de fondements communs sur lesquels établir ses règles du jeu ». Le prix de l'apostasie nationale est la mort nationale.

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