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Une excellente réflexion de Lise Ravary dans le Journal de Montréal sur le maintien en vie d'une personne comateuse

Sur le site du Journal de Montréal du 12 décembre 2012:

 

(La mascarade de la commission "Mourir dans la dignité" prépare le terrain aux mises à mort sans consentement, comme dans les pays qui ont légalisé ce crime, avec des "restrictions sévères"...)

La Cour suprême devra trancher: la famille d’un homme maintenu en vie à Toronto refuse qu’il soit débranché par les médecins.
 
La famille est croyante: seul Dieu peut décider de l’heure de la mort.
 
La médecine est pragmatique: c’est à nous de décider parce que a) nous croyons qu’il n’y a plus d’espoir b) ça coûte cher à l’État.
 
Au fond, ce sont deux croyances qui s’affrontent: Dieu et la science.
 
En fait trois croyances. La famille qui croit que le malade peut reprendre conscience.
 
Les cas de malades qui reviennent à la vie après des années dans le coma sont relativement nombreux, du  moins à l’échelle planétaire. En septembre dernier, un Sud-Africain est sorti d’un coma à la suite d’un accident d’auto qui l’avait laissé dans un état neuro-végétatif pendant sept ans.
 
Souvent, ces miraculés racontent avoir été conscients pendant toutes ces années, mais emprisonnés dans leur corps inerte.
 
Peut-on blâmer une famille qui voit ces nouvelles dans les médias de refuser le débranchement ?
 
Surtout que les médecins n’ont pas toujours toute la délicatesse nécessaire pour discuter de ces cas avec les proches parents.
 
Cela m’est arrivé. Ma tante, qui m’avait à toutes fins pratiques élevée, a été victime d’un grave accident d’auto qui l’a plongée dans un coma. Je fais partie de ces crétins qui ont la foi et j’ai questionné le débranchement très fortement suggéré par le médecin. Je n’étais pas en croisade contre la science, mais je trouvais que trois mois, c’était pas attendre longtemps. Il arrivait qu’elle me serre la main quand je lui parlais.
 
‘C’est dans votre tête,’ m’a dit le médecin, un jeune homme dans la trentaine. ‘Si votre tante se réveille, je mange mon stéthoscope.’
 
À partir de cet instant, choquée par son attitude cavalière, j’ai cessé de coopérer. Ce qui n’a rien changé car le membre de la famille qui détenait le mandat a permis qu’on la débranche. Elle a continué à vivre, même sans aide technologique. Comme elle tardait à mourir, on a cessé de la nourrir. Comme elle s’accrochait toujours à la vie,  on a ensuite cessé de l’hydrater. Elle a fini par mourir de  faim et de soif.
 
Une bonne affaire de faite.
 
Le blanc-bec de médecin ne pouvait pas me rassurer au sujet d’une possible souffrance. ’Il se peut qu’elle ressente la faim et la soif, on ne sait pas.’
(...)

"Il se peut qu'elle ressente la faim et la soif, on ne sait pas." Voilà l'aveu d'un médecin qui ne se préoccupe pas de son patient parce qu'il a jugé qu'il ne valait plus la peine qu'il vive, qu'il coûtait trop cher, et qu'il préférait donner son lit à un autre patient, plus méritant...

Et qu'il souffre ou pas, ce n'est pas son problème... Tout comme l'on sait que des médecins avorteurs, bien que la souffrance de l'enfant à naître soit médicalement connue, procède à des avortements d'enfants au dernier trimestre de la grossesse sans même lui procurer un anesthésiant, comme on le fait pour les chiens  que l'on veut euthanasier...

Lise Ravary termine son article en disant : « Si le patient est incapable de faire connaître sa volonté, s’il n’a pas fait de testament biologique demandant qu’on ne prolonge pas sa vie et si la famille s’oppose au débranchement, je ne vois pas au nom de quoi ou de qui on mettrait fin à sa vie.

Pour certains d’entre nous, le seul argument économique répugne. »

Pour nombre de médecins, cet argument suffit. Et la légalisation de l'euthanasie qui approche...

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La cour suprême devra se prononcer sur un cas possible d'acharnement thérapeutique

Sur le site de Radio-Canada du 11 décembre 2012:

 

(La famille Salasel)

« Je sais qu'il m'écoute, je sens qu'il réagit », raconte son épouse, Parichehr Salasel.

Sa fille et elle le visitent chaque jour, convaincues que son état s'améliore. Sa famille dit percevoir des signes de communication.

La famille d'Hassan Rasouli, une famille musulmane, refuse que les médecins, qui jugent son état permanent et sans espoir, le débranchent sans son consentement.

Un combat qui s'est déplacé devant le plus haut tribunal du pays, malgré la famille Rasouli, qui estime que les médecins s'acharnent pour obtenir le dernier mot.

« Les souhaits médicaux d'une famille, basés sur la religion ou toute autre valeur, ne doivent pas dicter le niveau de soins requis », plaide l'avocat d'un des médecins d'Hassan Rasouli, Harry C. G. Underwood.

C'est la première fois qu'un patient dans ce genre de situation vit assez longtemps pour que la cause se rende en Cour suprême.

Selon le spécialiste de l'éthique médicale de l'Université du Manitoba, Arthur Schafer, les juges doivent trancher en faveur des médecins. Sans quoi, chaque famille pourrait revendiquer des soins même lorsqu'ils sont contre-indiqués.

« Cette question du droit à la vie en est une soulevée par les familles pratiquantes », souligne le professeur en santé à l'Université d'Ottawa, Amir Attaran. Il ajoute que ces familles croient que leur liberté de religion se traduit en un droit public à des soins médicaux.

Paul Brunet du Conseil pour la protection des malades maintient que c'est aux patients ou à leur substitut de décider du moment de mourir et non aux médecins. 

La question du niveau de soins à fournir à des patients comme Hassan Rasouli dans un contexte budgétaire serré interpelle également les gouvernements. Il en coûte entre 500 et 1500 $ par jour pour maintenir Hasan Rasouli en vie. 

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Le prix européen pour la vie décerné à trois mamans

Sur le site de zenit.org du 11 décembre 2012:

(Chiara Corbella Petrillo et son époux)

 

(...)Le président de la commission pour les affaires constitutionnelles du parlement européen et président du Mouvement italien pour la vie, Carlo Casini, a remis le prix Mère Teresa de Calcutta à  trois mamans héroïques:  Chiara Corbella Petrillo qui a donné sa vie pour faire naitre son enfant, représentée par son mari, Irene de Nomadelfia, et Sabrina Pietrangeli Paluzzi, présidente de la « Quercia Millenaria ».
 
« Si tu veux la paix, défends la vie », a dit Carlo Casini durant la cérémonie, en reprenant les paroles prononcées par le pape Paul VI, à l’occasion de la Journée mondiale pour la paix, le 1 janvier 1977.
 
Ce même concept a été exprimé par Mère Teresa de Calcutta, en 1979, au moment où elle recevait le Prix Nobel pour la paix. Elle a dit : «  Si nous acceptons qu’une mère puisse supprimer le fruit de son sein que nous reste-t-il ? Le principe de l’avortement met en danger la paix dans le monde ».
 
Hélas, a commenté Carlo Casini, aujourd’hui en Europe, on compte beaucoup plus d’un million d’interruptions volontaires de grossesses par an. C’est la raison pour laquelle Jean Paul II, en s’adressant aux évêques du continent, en 1985, parla de « défaite de l’Europe ».
 
Dans ce contexte, le Prix européen pour la vie remis aux mamans d’Europe est un regard vers l’avenir, car sans enfants, a dit Carlo Casini,  il n’y a pas d’avenir et parce qu’ « un nombre incalculable de mères d’Europe, en silence, répandent et encouragent ces valeurs que l’Europe proclame, mais souvent trahit ».(...)

 

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Le député Maurice Vellacott dénonce la sauvagerie infligée aux 491 bébés nés vivants, morts des blessures d'avortements ratés

Un communiqué de presse  du 10 décembre 2012, malheureusement uniquement en anglais, du député Maurice Vellacott, vient dénoncer avec vigueur le sort de 491 bébés nés vivants, entre l'an 2000 et 2009 au Canada, mais morts quelques temps après des suites de leurs blessures dûs à des avortements ratés!

(Le député Maurice Vellacott)

Voici un extrait ( en anglais), de ce communiqué :

 

OTTAWA – Recently MP Maurice Vellacott was shocked to the core and greatly saddened by information researcher Patricia Maloney provided at http://run-with-life.blogspot.ca/2012/10/lateterm-abortions-statistics-b... under the heading “Late term abortions statistics – born alive.”
 
From 2000 to 2009 in Canada, there were 491 abortions, of 20 weeks gestation and greater, that resulted in live births. This means that the aborted child died after it was born. These abortions are 
coded as P96.4 or “Termination of pregnancy, affecting fetus and newborn”.
 
This number does not include late term abortions that are born dead (still births).
 
Based on Section 223(2) of the Criminal Code, there should be 491 homicide investigations or prosecutions in connection with these deaths. Section 223(2) of the Criminal Code reads “A person 
commits homicide when he causes injury to a child before or during its birth as a result of which the child dies after becoming a human being.” That is to say, anyone who interferes with a pregnancy 
such that the child dies after it is born alive due to that interference is guilty of homicide.
(...)
Vellacott grieves those little ones, and says, “How revolting that such savagery could be inflicted on defenseless little babies in a civilized country like Canada. How blinded can we be?”
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La droite et la gauche, même combat contre la nature et l'être humain?

Sur le site du journal L'Homme Nouveau (via Belgicatho) du 5 décembre 2012, cet article de Denis Sureau:

 

(Le chroniqueur Denis Sureau)

 

 

La réponse est la suivante : elle est de droite comme de gauche, pourvu que l'on considère cette droite et cette gauche comme des variantes de la même idéologie, celle qui définit la modernité, et qui n'est autre que le libéralisme (mais ce mot est parfois mal compris).

De quoi s'agit-il ? D'un individualisme radical. D'une affirmation du moi, d'un ego qui ne voit dans la liberté que la capacité purement négative de ne pas être empêché d'agir par les autres. Elle est la matrice de tous les projets culturels, politiques et économiques qui façonnent notre monde.

Reconstruire (ou plutôt déconstruire) le monde en partant de l'individu libre et souverain, c'est nier que la famille soit la cellule de base de la société. Si la famille peut avoir une utilité, celle-ci ne peut être que relative au projet de chacun, et donc provisoire. Elle ne peut résulter que d'un contrat, puisque le contrat est le seul mode de relation envisageable par nos modernes. Mais le contrat social doit être avantageux pour chacune des parties. Et révocable.

Aucune référence à la « nature », à la « loi naturelle » n'a ici de pertinence : pour nos modernes l'homme n'est qu'un être de culture, et la culture ne renvoie pas à quelque chose qui en serait son fondement. Tout ce qui risque d'entraver mon épanouissement (lois, traditions, règles…) doit être tenu en suspicion, voire disparaître. C'est pourquoi le christianisme, qui enseigne que l'homme a une finalité et que la liberté n'a de sens que par rapport à cette finalité, est l'ennemi majeur : « Écrasez l'infâme », disait Voltaire.

L’homme, cette « machine désirante » (Gilles Deleuze), est cet homo œconomicus, homo consumans du libéralisme économique. Il doit être libre de ne pas être empêché de s’enrichir. D’où la dérégulation des économies, la destruction des limites (normes, frontières, législations protectrices…). La société n’existe pas (Margaret Thatcher), la justice sociale est un mirage (Friedrich Hayek). Mais nos socialistes qui poussent à bon droit des cris d’orfraie face à « l’horreur économique » ­comprennent-ils qu’ils en partagent la substance lorsqu’ils s’en prennent à la dérégulation morale de la vie, lorsqu’ils décrètent l’avortement gratuit pour tous, le droit à l’euthanasie et les manipulations mortifères des embryons humains ? Les libéraux de gauche répugnent eux aussi aux limites, aux obligations, aux règles qu’ils considèrent comme autant d’expressions obsolètes d’un obscurantisme moyenâgeux ou d’un dogmatisme intolérant.

Dans la revendication homosexuelle, on retrouve cette affirmation du désir sans bornes. Et qu’importe si l’objet de mon désir – l’enfant – est assimilable à un produit que l’on peut acquérir sur le marché de l’adoption. Ce désir d’enfant est d’ailleurs corrélatif de celui de ne pas en avoir : « Un enfant si je veux, quand je veux », hurlaient les harpies féministes. Et la femme enceinte a le pouvoir de définir la nature de l’être qu’elle porte en elle : c’est un enfant s’il correspond à son désir ou au « projet parental », ou c’est une tumeur que l’on peut extraire à tout instant.

Aucune loi biologique, physiologique ou psychologique ne doit contraindre ma liberté : c’est mon choix ! Je peux changer de « genre », être homosexuel ou hétéro ou bi, changer de sexe à tout âge, combiner successivement ou simultanément des appartenances à des communautés artificielles et transitoires. La techno-science est mise au service de la fabrication de l’homme artificiel. Dans les éprouvettes naissent les produits humains de demain. 

 (...)

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Un problème des syndicats québécois : se mêler de ce qui ne les regarde pas...

L’une des raisons qui ont contribué à la culture de méfiance envers les syndicats québécois, c’est qu’ils utilisent l’argent des syndiqués pour promouvoir des causes qui n’ont jamais été votées en assemblée générale et qui ne concernent tout simplement pas les droits des travailleurs. La question de l’avortement en est un exemple probant.

On ne compte plus les déclarations de « cheufs » syndicaux se croyant omnipotents et s’arrogeant le droit de parler au nom des travailleurs pour s’opposer aux droits des enfants à naître. Tout dernièrement par exemple, on trouvait sur le site du syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec du 10 décembre 2012, une critique du gouvernement conservateur.

Parmi les nombreux éléments déplorés par le syndicat, on retrouve cette mention : « Le gouvernement Harper est à la défense d'intérêts bien précis qui vont à l'encontre de ceux de la vaste majorité de la population. (…) Il tente de bafouer sans répit le droit à l'avortement. »

Voilà un syndicat qui gaspille son temps et  l’argent de ses membres dans des causes injustifiables et non mandatées par ses membres…

De même sur le site du Syndicat de la Fonction publique et parapublique du Québec, on retrouve dans la section condition féminine du 10 décembre 2012, ce relais-publicité pour les 24 heures d’actions féministes mondiales. Voici un extrait de cette nouvelle publiée sur le site :

« Le 10 décembre 2012, le mouvement des femmes se mobilise pour démontrer sa résistance contre le militarisme, la criminalisation de la protestation et les attaques portées sur les droits des femmes. Lancée par la Marche mondiale des femmes, cette initiative internationale de 24 heures d’actions féministes vise également à renforcer la lutte pour le droit à l’avortement et celle pour de meilleurs services publics de santé. »

Encore un bel exemple d’abus de pouvoir d’un syndicat, relayant les revendications extrémistes de groupes marginaux, sans aucun mandat de ses membres et en dehors de ses compétences du milieu du travail.

Quand nos syndicats s’occuperont des droits des travailleurs et uniquement de ces droits, ils retrouveront le respect de la population, qui, en général, ont une très piètre opinion de ces grandes machines qui bouffent l’argent de leurs membres pour des causes absurdes… et perdent leur temps à s’occuper de tout et de rien, et trop peu des droits des travailleurs au Québec et dans le monde!

Un recentrage, une formation sur ce qu’est le syndicalisme leur ferait le plus grand bien!

 

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Une question plus importante que celle de l'avortement, selon le député Stephen Woodworth

Sur le site de larotonde.ca du 11 décembre 2012:



(Le député fédéral du Centre Kitchener, Stephen Woodworth)

 

 Lors d’une conférence à l’Université d’Ottawa sur sa controversée motion 312, le député fédéral du Centre Kitchener, Stephen Woodworth, a mis l’accent, devant les 70 personnes présentes, sur l’inaptitude actuelle des Canadiens à s’interroger sur la question de l’avortement. La conférence, organisée par le club des Étudiants de l’Université d’Ottawa pro-vies, s’est tenue au pavillon Montpetit, lundi le 3 décembre 2012.

« Dans une ambiance respectueuse, ce soir, je vais vous parler de deux choses qui choquent: en un premier temps, qu’il y a présentement des débats plus importants que le débat sur l’avortement au Canada, puis que la magie existe », annonce sur un air de défi le député, avant de passer à son exposé.(...)

Stephen Woodworth débute en élaborant que le Canada a été fondé par l’unité pacifique de deux peuples; en toute sa diversité, c’est via 400 ans d’histoire d’égalité et de dignité que les Canadiens assoient leurs valeurs. Il pose qu’aujourd’hui, l’égalité de tous se voit comme l’amalgame de trois piliers: la valeur, la dignité, puis l’égalité. Ce dernier croit « qu’il est primordial de discuter de l’égalité de tous les êtres humains, peu importe le sexe, l’ethnie ou le handicap. […]

Le projet de loi 312 allait en ce sens: de clarifier la situation injuste actuelle où le gouvernement canadien impose aux Canadiens la détermination du début du statut légal de l’enfant ». 

Dans cette mesure, Stephen Woodworth considère qu’un débat sur l’égalité de tous les êtres humains doit avoir précédence à un débat sur l’avortement. (...)

« Les mots sont chargés d’un poids historique, qui pousse les hommes à ne pas réfléchir. On ne peut assimiler tous les faits, donc on prend des raccourcis », note le député. La magie selon lui réside en cet effet qu’a le mot « avortement » sur plusieurs députés – qui n’ont pas lu, ou qui n’ont simplement pas compris le projet de loi 312.

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En Alberta, donner plus d'un bain par semaine aux personnes âgées coûterait trop cher...

Sur le site de Radio-Canada du 10 décembre 2012:

 

(La première ministre de l'Alberta, Alison Redford)

La première ministre de l'Alberta a laissé entendre jeudi que de donner plus d'un bain par semaine aux aînés hébergés en centre de soins de longue durée pourrait coûter trop cher à la province.

« Nous devons jongler avec certains problèmes financiers. Nous sommes déjà en négociations avec les médecins et les enseignants », a-t-elle répondu lorsqu'elle a été interrogée sur la question en conférence de presse.
 

Et que peut-on couper d'autre aux aînés, pour économiser?

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La folie sexuelle en Suède ou l'application de la théorie du genre...

Sur le site du journal La Presse du 10 décembre 2012, cet article de Mario Roy:

 

(Drapeau de la Suède)

Lorsque l’être humain commence à faire un fou de lui-même, rien ne peut l’arrêter! Et ce, même dans les nations réputées être les plus progressistes –qualificatif qui suppose pourtant le recours à la raison.
 
Ainsi va la Suède, pays progressiste par excellence.
 
Au cours des récentes années, dans un souci toujours plus pointilleux d’égalitarisme, des partis politiques ou organismes publics établis et sérieux (?) ont proposé l’adoption d’un règlement obligeant les hommes à s’asseoir pour uriner. Et d’une loi instituant une « taxe sur la masculinité » devant être versée par les hommes pour compenser les dommages qu’ils infligent en raison de leur propension innée, strictement masculine, à la violence.
 
Or, le combat du jour en Suède repose sur l’hypothèse voulant… qu’aucune propension innée ne différencie les garçons et les filles! Ils sont très exactement semblables à tous points de vue à la naissance. Une petite victoire est déjà venu récompenser cet effort. Le catalogue de Noël 2012 de l’un des plus importants fabricants de jouets du Nord de l’Europe, est ainsi « désexué ».
 
Jusqu’où peut-on aller dans cette direction? Et fait-on bien la nuance entre proposer des jouets aux enfants (un camion à la petite fille, une poupée au petit garçon) et le leur imposer?…
 
Si ma mémoire est bonne, c’est Kim Yaroshevskaya (créatrice de Franfreluche : ça ne nous rajeunit pas !), née à Moscou, qui racontait que, dans son enfance, elle s’était vu offrir un fusil-jouet… qu’elle s’était empressée d’emmitoufler comme un bébé et qu’elle berçait en fredonnant!
 (...)

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Intervention d'un député conservateur sur l'avortement

Sur le site du parlement du 5 décembre 2012, cette traduction d'une intervention en chambre:

 

(Léon Benoit, député de Vegreville - Wainwright, Alberta)

 

M. Leon Benoit (Vegreville—Wainwright, PCC): 
    Monsieur le Président, il y a quelques mois, ma fille Jennifer et son mari ont été dévastés lorsqu'ils ont perdu leur enfant à la suite d'une fausse couche. Ma fille a pleuré en s'endormant pendant des semaines, et c'est peut-être encore le cas d'ailleurs.

    Mon épouse Linda et moi avons nous aussi vécu les mêmes sentiments de vide et de perte lorsque nous avons perdu notre premier enfant à la suite d'une fausse couche. On ne s'en remet vraiment jamais.

    Je sais que bien des parents vivent la même douleur, mais ce que je ne comprends pas, et que j'aimerais qu'on m'explique, c'est pourquoi cette perte serait moindre à la suite d'un avortement. Pourquoi cette perte est-elle moindre? Pourquoi l'enfant à naître devient-il moins important parce qu'il n'est pas désiré?

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