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La Marche pour la vie 2013

Préparez-vous pour la Marche pour la vie 2013 à Ottawa ce 9 mai. Voici une vidéo pour vous donner un aperçu de cet événement annuel incontournable :

http://www.ecdq.tv/embed/3211/

Le thème de cette année : Cessons le foeticide féminin !

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Tout sur la Marche pour la vie à Ottawa >>

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Le magazine Châtelaine présente comme un héros un spécialiste des avortements tardifs (après 24 semaines de grossesse)

Dans le dernier numéro du magazine Châtelaine, de mars 2013, cette entrevue d'un médecin qui pratique des avortements à n'importe quel moment, peu importe l'absence de raison.
(Le Dr Warren Hern)
 
« Des cris déchirants montent du sous-sol. Les infirmières vont et viennent dans le couloir. Le calme revient. Le Dr Hern réapparaît enfin. Il porte une blouse verte de chirurgien. «Un cas difficile, dit-il d’une voix lasse. Plusieurs patientes arrivent ici traumatisées. Certaines souffrent de graves troubles mentaux, d’autres ont été violées ou agressées à répétition. Elles tolèrent mal les procédures. »
Le Dr Hern traite surtout des cas d’anomalies fœtales décelées sur le tard. Des grossesses désirées qui ont mal tourné.
Une semaine avant mon passage, le CSSS Jeanne-Mance, qui coordonne les services d’IVG tardives à l’échelle de la province, lui a envoyé une Québécoise. Pourquoi aller à Boulder, à quatre heures de vol de Montréal? Parce que, après 24 semaines, il est pratiquement impossible de se faire avorter, sauf en cas d’anomalie fœtale grave ou pour toute autre circonstance clinique exceptionnelle.
(…) (Il est loin d’être impossible de se faire avorter, puisque l’hôpital Ste-Justine offre ce service d’avortement tardif. Mais si ces cas sont traités ici à Montréal, quels sont les cas expédiés au Dr Hern?)
Il faut compter quatre jours pour l’intervention, de l’injection intracardiaque pour arrêter le cœur du fœtus à l’expulsion de celui-ci, en passant par la pose de tiges laminaires (qui aident à dilater le col) et le déclenchement des contractions. Après une convalescence de deux heures, la femme obtient son congé. «Je passe beaucoup de temps avec chacune de mes patientes, dit l’homme avec compassion. J’en reçois tout au plus une dizaine par semaine. Je ne suis pas une machine à faire des avortements».
C’est certain. Ce médecin est très compatissant envers ces femmes dont il a tué l’enfant et qu’il abandonne après deux heures de convalescence…

(Un avortement d'un enfant de 20 semaines, peut-être trop jeune pour avoir bénéficié de la compassion du Dr Hern... Quatre semaines plus tard et il aurait pu bénéficier de la tendresse du touchant médecin Hern...)

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Campagne 2013 d'Amnistie Internationale : le mouvement demande le droit de mettre à mort les plus faibles de nos sociétés

Sur le site d'Amnistie Internationale, on trouve le thème de la campagne 2013 de l'organisme, «J'aime mon corps. J'aime mes droits», et ses explications:

 

Les droits sexuels et reproductifs assurent que vous avez le contrôle de votre corps et de votre vie. Ces droits correspondent notamment au droit de choisir avec qui vous aurez des relations sexuelles et à quel moment; au droit d’opter ou non pour le mariage et la grossesse et d’en décider le moment; au droit à des renseignements sur la sexualité, sur la santé, sur la planification familiale et sur les services d’avortement sûrs et légaux; et au droit d’accès à des soins de santé de bonne qualité, y compris pendant la grossesse et l’accouchement.

Pour les jeunes filles auxquelles les pratiques sexuelles sans risque ne sont pas enseignées à l’école, pour les adolescentes enceintes à cause d’un viol et qui n’ont pas le choix de mener leur grossesse à terme parce que l’avortement est illégal dans leur pays, pour les femmes qui doivent obtenir le consentement de leur mari pour la contraception, les conséquences de la discrimination peuvent être graves, même fatales.

 

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Le magazine Châtelaine veut faire verser des larmes de crocodile sur les avortements tardifs : la dérive de la sensibilité

Dans le dernier numéro du magazine Châtelaine de mars 2013, un dossier sur l'avortement tardif (p.84 à 91). La journaliste Mylène Tremblay écrit :

 

(Une société qui a la trippe molle et le coeur dur)

 

Malgré tout, le phénomène demeure exceptionnel – quelques centaines de cas par année, soit environ 1 % de tous les avortements effectués au Québec. Jamais la décision n’est prise à la légère. Et toujours elle plonge les femmes dans le deuil.
La journaliste évoque l’histoire de Théo, avorté parce qu’il s’empoisonnait peu à peu avec son urine. « Une valve mal formée empêchait sa vessie de se vider. »
« Pour donner au fœtus les meilleures chances de survie, il aurait fallu poser un drain dans sa vessie par amniocentèse. À sa naissance, Théo aurait eu besoin de beaucoup de soins, d’une dyalise et éventuellement d’une greffe de rein. Beaucoup de temps à l’hôpital en perspective, ce qui aurait privé Félix, deux ans, de la présence de ses parents. “On ne se permettait pas de mettre au monde un enfant malade, avec une espérance de vie si courte, dit Sandra. Je n’aurais pas voulu laisser Théo seul une minute à l’hôpital ni Félix à la maison.”
Plutôt que de laisser seul, les parents et la journaliste trouvent préférable de le tuer. On est censé acquiescer devant tant de “compassion”…
La journaliste avoue dans le paragraphe suivant les raisons, ou plutôt l’absence de raison pour justifier ces meurtres d’enfants par avortement tardif:
“Des femmes qui se retrouvent devant des choix impossibles, à cause d’un diagnostic de malformations fœtales (décelables avec de plus en plus de précision aux deuxième et troisième trimestres) ou pour toutes sortes d’autres raisons – problème de santé physique ou mentale, toxicomanie, agression sexuelle, violence conjugale…”
Il faut avoir complètement perdu sa capacité de raisonner pour considérer l’une de ces excuses comme raison valable de tuer.
La mère de Théo raconte l’avortement de son enfant :
“On a tendu un drap devant moi pour m’empêcher de voir l’écho à l’écran. Une infirmière me massait les pieds. J’avais chaud, j’avais froid, je me concentrais pour ne pas perdre connaissance. L’amniocentèse me faisait mal. Même si l’équipe travaillait en silence, je savais ce qui était en train de se passer : c’était le foeticide. Mais je ne sentais pas mes émotions.”
(…)
“Quand l’infirmière l’a déposé entre mes jambes, lavé et emmailloté, instinctivement, je me suis mise à le déballer, raconte Sandra. C’était dur de voir qu’il avait l’air normal. Il ressemblait à son frère, avec son petit nez retroussé et son menton pointu… »
(…)
‘La nuit, je me réveillais en panique, me demandant où était Théo…’
Et la journaliste inclut une lettre des parents de Théo censée nous faire pleurer avec eux… :
‘On t’aime et on ne t’oubliera jamais’
Désolé, ça ne passe pas. Madame la journaliste, messieurs les parents, ne venez pas nous dire que vous aimez celui dont vous avez désiré et accepter la mort, par meurtre médical. On ne tue pas celui qu’on aime. Je me souviens de ces parents à qui le médecin proposait l’avortement en cas de confirmation d’un problème de santé de l’enfant à naître. Devant le refus des parents de l’avortement, le gynécologue leur avait demandé avec mépris s’ils ‘préféraient le laisser mourir seul’. La réponse du père baissant les yeux avec tristesse : ‘Je préfère lui laisser le temps dont il aura besoin… » sous-entendant qu’il serait là pour l’accompagner jusqu’au bout, dans sa courte vie. Ça c’est de l’amour compatissant, et non pas une froide injection létale, quand bien même cette injection serait-elle mouillée de toutes les larmes de la terre. Qui regarderait celui qui le tue en se disant que cette personne l’aime vraiment?
L’article de Chatelaine est une prochaine étape dans le combat des pro-choix pour le ‘droit’ de tuer les enfants à naître. Sachant que les avortements tardifs révoltent encore heureusement la majorité de la population, la journaliste, par un procédé bien connu, entoure de guimauve sentimentale la mise à mort d’un enfant à naître presque à terme. Il faut désensibiliser la population au sort de l’enfant pour ne pleurer que sur les malheureux parents d’un enfant malade, obligés de s’en débarrasser par une profonde empathie, une grandeur d’âme à nul autre pareil.
Déjà, en Belgique, on parle d’euthanasier les jeunes enfants non conformes aux standards de santé promulgués. Nous sommes en présence de barbares, rien de moins.
Et ces barbares cherchent à manipuler l’opinion publique en présentant la douleur des parents devant la mort de leur enfant. Je ne pleurerai avec eux que le jour où ils auront des larmes de remords devant leur enfant tué, et non pas des larmes de nombrilisme.
‘Avoir le cœur dur et la tripe molle » disait un écrivain français. C’est à ce type de compassion que réfère cet article. La tripe molle devant la douleur autocentrée des parents, le cœur dur devant le sort de cet enfant.
On parle beaucoup de pente glissante, lorsque l’on parle d’euthanasie et d’avortement. Aussi grave que la pente glissante des gestes meurtriers atteignant une part de plus en plus grande de la population, Il y a cette pente glissante d’une insensibilité camouflée par un dolorisme hypocrite et nauséabond. Pleurs de mascarades devant un enfant presque né, tué, et bientôt, pleurs artistiques devant des enfants de moins de deux ans euthanasiés. La suite? Dans cette logique, se rejoindront bientôt les limites de l’avortement et de l’euthanasie. On parle déjà en Belgique d’euthanasier les jeunes à partir de 12 ans. Plusieurs bioéthiciens acceptent et enseignent qu’il est acceptable d’éliminer les enfants jusqu’à l’âge de 2 ans, puisqu’ils n’ont aucune différence d’avec les enfants à naître, ce en quoi ils ont raison. Seule la plage de 2 à 12 ans est actuellement une zone de sécurité pour l’être humain. Pour combien de temps?
Le jour où l’on aura enfin réussi à avorter ou euthanasier l’être humain à n’importe quel stade de son développement, le grand rêve nazi sera accompli. Les handicapés, malades mentaux, les déprimés, les enfants à naître et les vieux grabataires seront injectés de mort, par ‘compassion’, pour leur plus grand bien.
Et nous verserons des larmes de crocodile en disant ‘pauvre petit chou’, tout en appuyant sur le piston qui injectera au cœur le poison nécessaire pour le faire se figer de douleur, dans ce grand geste d’amour…
L’insensibilité grandissante de notre monde civilisé est peut-être la plus grande menace qui puisse peser sur notre tête.
‘… si une mère peut tuer son propre enfant, qu'est-ce qui m'empêche de vous tuer et vous de me tuer? Rien.’ (Mère Teresa)
Les paroles de Mère Teresa que nous avons entendues, que notre cerveau a comprises, seront-elles bientôt comprises intimement, au plus profond de notre cœur?
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L'euthanasie des jeunes en Belgique

Sur le blog de Jeanne Smits du 20 février 2013:

(L'euthanasie des jeunes bientôt permise en Belgique?)

 

 

La Belgique a commence aujourd'hui à examiner la proposition d'élargir l'euthanasie aux mineurs. La commission réunie des affaires sociales et de la justice du Sénat a entame aujourd'hui sa première audition en se posant la question, non du principe, mais de l'opportunité de mettre en place une limite d'âge légale. Certains proposent de retenir une définition plus floue : autoriser l'euthanasie sur un mineur dès lors qu'il apparaîtra comme ayant une capacité de jugement suffisante.
 

Les experts entendus – pédiatres, médecins ayant pratiqué l'euthanasie – ont insisté sur le fait que la capacité de jugement et de libre expression de celui-ci est difficile à déterminer chez le mineur, qui peut faire son choix en opposition à ses parents ou au contraire par loyauté à leur égard.

Seul un des intervenants, le Pr Chris Van Geet, de l'université catholique de Louvain, a soutenu que l'élargissement de la loi ne s'imposait pas… En expliquant qu'aucune euthanasie sur mineur n'a été enrgistrée aux Pays-Bas depuis quatre ans. 

Mais la responsable de l'unité de soins intensifs de l'hôpital pédiatrique Reine-Fabiola a dit que – « Nous le savons tous… – loi ou pas, l'euthanasie sur les mineurs est déjà pratiquée dans les faits.
 

C'est pour cela qu'ils veulent une loi ; pour se couvrir…
 

La Belgique veut « moderniser » sa loi d'euthanasie : la question de l'euthanasie des mineurs étant la première d'une série d'autres mises à jour qui rendent bien visible le jeu des petits pas du lobby de la mort.
(...)
Parmi les autres innovations à l'étude : l'euthanasie des déments, l'abandon de la règle du renouvellement, tous les cinq ans, du testament de vie que le lobby de l'euthanasie voudrait voir acquérir valeur permanente. Une audition sur les quatre qui précéderont la discussion de la loi portera sur le fait de savoir si la sédation palliative (ou terminale) doit être régie par la loi sur l'euthanasie, alors qu'en Belgique plusieurs scandales ont éclaté à propos de l'utilisation de ce protocole contre la volonté de malades ou de leurs proches. Plusieurs propositions de loi supplémentaires ont été déposées, notamment pour autoriser l'euthanasie des prématurés de 24 à 26 semaines ou des nouveau-nés « n'ayant aucune chance de survie » à la naissance.

Répétons en choeur : « Il n'y a pas de pente glissante en Belgique »

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Discours de Bruno Nestor Azérot, député socialiste, contre le « mariage » gai en France

À voir. Un très bon discours présenté au Parlement Français. Un parlementaire libre comme nous aimerions en voir au Québec.

 

http://www.youtube.com/embed/y44QIUL_Psc

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Une excellente entrevue de Paul Arcand avec le Dr Patrick Vinay, sur l'euthanasie

Sur le site de 98.5 FM du 20 février 2013, vous pouvez écouter cette excellente entrevue avec le Dr Patrick Vinay, porte-parole du Collectif des médecins du refus médical de l'euthanasie.

 

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À voir absolument : La Conférence de Presse du Collectif de médecins du refus médical de l'euthanasie

À voir. Des médecins parlent clairement et remettent les pendules à l'heure contre la campagne de désinformation actuelle sur «l'aide à mourir»...En deux parties:

La première partie:

http://www.youtube.com/embed/HCw-9SCg9dQ

La deuxième partie:

http://www.youtube.com/embed/bodvU9VOjig

 

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Une entrevue de Karine Hébert, de Radio-Canada, du Dr Liette Boyer, sur l'euthanasie

Cette entrevue du 19 février 2013 ouvre la porte à une euthanasie juridique plutôt que médical. Le médecin ne veut tout simplement pas participer à une euthanasie. Un exemple d'un médecin qui sera obligé, si le projet de la ministre Hivon est accepté, de collaborer à la mise à mort de ses patients.

(Karine Hébert, journaliste à Radio-Canada)

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Une entrevue de Catherine Lachaussée, de Radio-Canada, du Dr Pierre Gagnon, sur l'euthanasie

Sur le site de Radio-Canada du 19 février 2013. Cliquer ici pour écouter l'entrevue du Dr Pierre Gagnon, psychiatre spécialisé en psycho-oncologie, en médecine psychosomatique et en géronto-psychiatrie. Il est aussi professeur titulaire à la faculté de Pharmacie de l'Université Laval et directeur de l'Équipe de recherche Michel-Sarrazin en oncologie psychosociale et soins palliatifs.

(Sur la photo, le Dr Pierre Gagnon)

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