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Les libéraux ont peut-être sauvé le Québec de l'euthanasie prôné par le Parti Québécois

Sur le site de Radio-Canada du 19 février 2014 :

« Si certains trouvent important de parler, moi je considère qu'à ce moment-ci, c'est encore plus important de voter. »

— Stéphane Bédard, leader parlementaire du gouvernement exprimant le même sens de la démocratie que la Ministre Hivon, qui n'a pas écouté la majorité des spécialistes et organismes s'opposant à l'euthanasie, lors de sa commission « Mourir dans la dignité...)

(Photo : Domgag2013 sur wikimedia.org, licence creative commons)

(...)Le gouvernement Marois veut absolument procéder à l'adoption de deux projets de loi avant la relâche parlementaire à l'Assemblée nationale, soit le projet de loi 52 sur les soins de fin de vie et le projet de loi 28 sur le nouveau Code de procédure civile. Il s'agit, selon Stéphane Bédard, de « priorités gouvernementales et sociétales qui vont au-delà des lignes de parti. »

Les députés de l'Assemblée nationale vont siéger jusqu'à jeudi, jour de dépôt du budget, avant de prendre une pause de deux semaines. Si des élections sont déclenchées lors de cette pause, tous les projets de loi à l'étude, dont les projets de loi 52 et 28, vont mourir au feuilleton.  (...)

Le Parti Québécois veut censurer les 35 députés libéraux qui veulent parler sur le sujet, ce qui demande du temps. Nous n'avons pas d'autres informations pour l'instant.

Dernières informations : un tweet de VivreDignité ‏@Vivredignite 

Travaux de l'Assemblée suspendus jusqu'à demain. Donc pas de vote aujourd'hui sur le #PL52 #ouf

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Des militants libéraux de Justin Trudeau songent à établir un troisième sexe au Canada

Sur le site du Journal de Montréal du 18 février 2014 :

(slogan lors de la Manif pour tous du 2 février 2014 à Paris)

(Photo : Peter Potrowl sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

Des militants libéraux de Justin Trudeau aimeraient faire reconnaître l’existence d’un troisième sexe au Canada et que celui-ci soit inscrit dans les cartes d’identité des citoyens.

Cette résolution sera soumise au Congrès biennal du Parti libéral du Canada qui débutera à Montréal demain.

Ce n'est pas spécifiquement sur la création d'un troisième sexe que devraient s'interroger ces militants libéraux, mais plutôt sur la possibilité de s'implanter un deuxième cerveau...

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Belle lettre du professeur de philosophie Louis-André Richard dans le Devoir, sur l'euthanasie et l'« unanimité » à son endroit

Sur le site du journal Le Devoir du 19 février 2014 :

«Mais que penser du fait que le seul projet de loi qui fasse quasi consensus au Québec porte sur la fin de vie, alors que tous les projets de loi sur la vie provoquent des débats houleux qui nous déchirent ? Le poids d’une culture de la mort pèserait-il sur nous ? »,

(Denise Bombardier)

(Photo : Asclepias sur wikimedia.org, licence creative commons)

(...)En fait, la belle unanimité est régie par la peur et l’ignorance. Il y a la peur de souffrir et de mourir à laquelle personne n’échappe, mais aussi une autre crainte de l’inconnu, celle causée par l’ignorance de l’efficience des soins palliatifs. Ceux qui saisissent la complexité, la grandeur, mais aussi la fragilité du monde des soins palliatifs savent le danger réel d’introduire l’aide médicale à mourir et donc la pratique de l’euthanasie dans leur environnement. C’est pourquoi eux aussi sont unanimes, ils ne veulent pas de cela. Leur unanimité est le fait de la connaissance du sujet et leur voix exprime la voie de la sagesse. In fine, je rappelle à nos parlementaires que la peur est toujours mauvaise conseillère. (...)

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Citations d'idéologues français actuels des plus inquiétantes...

On nous a fait parvenir cet ensemble de citations :

(Pierre Bergé qui a pris le contrôle du quotidien Le Monde : « Je ne vois aucun inconvénient ni pour les unions à plusieurs, ni pour les unions polygames, ni pour l’inceste. »  )

(Photo : Matthieu Riegler, CC-by sur wikimedia.com, licence creative commons)

 

 

Recueil de citations qui justifient nos inquiétudes

A la suite de la Manif du 2 février, certains d’entre nous se sont donné la peine de regrouper des citations dont  plusieurs figuraient déjà dans mon livre « En écho à Saint Ex ». Je juge utile de les reprendre ici comme billet de la semaine  pour montrer la réalité et l’actualité du danger qui pèse sur l’avenir de notre société. A ce titre, elles me semblent à connaitre et à méditer.

Jean Delaunay

***

 "Ce qui est cause, c'est l'hétérosexualité en tant que norme. Il nous faut essayer de penser un monde où l'hétérosexualité ne serait pas normale."
Eric Fassin, sociologue, promoteur de la théorie du genre en France, professeur à l'Ecole Normale Supérieure.

"Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents."
Laurence Rossignol, sénatrice PS, 5 avril 2013, en direct sur France 2, émission Ce soir ou jamais.

***

Sur ce point précis, l’Eglise Catholique, France-Valeurs et bien d’autres ne peuvent qu’être d’accord mais nous, parents, nous croyons cependant que nos enfants nous sont confiés pour que nous les aidions à développer progressivement leur personnalité et nous essayons de les éduquer en conséquence. Nous les confions à l’école pour qu’elle participe à leur formation mais nous lui contestons le droit de s’opposer à nous. Aussi les déclarations qui suivent nous scandalisent-elles.

***
"Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s'émanciper... Il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel"
(Vincent Peillon, Le Figaro, 2/9/2012)

"Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l'Eglise"
(Vincent Peillon, Une religion pour la République, p. 277, édition du Seuil, 2010)

"Il faut donc à la fois déraciner l'empreinte catholique qui ne s'accommode pas de la République et trouver, en dehors des formes religieuses traditionnelles, une religion de substitution qui arrive à inscrire jusque dans les mœurs, les cœurs, la chair, les valeurs et l'esprit républicain sans lesquels les institutions républicaines sont des corps sans âme qui se préparent à tous les dévoiements"
(Vincent Peillon, ibid, p. 34)

"La laïcité française, son ancrage premier dans l'école, est l'effet d'un mouvement entamé en 1789, celui de la recherche permanente, incessante, obstinée de la religion qui pourra réaliser la Révolution comme promesse politique, morale, sociale, spirituelle. Il faut pour cela une religion universelle : ce sera la laïcité. Il lui faut aussi son temple ou son église : ce sera l'école. Enfin, il lui faut son nouveau clergé : ce seront les hussards noirs de la république".
(Vincent Peillon, ibid, p. 48)

"Il faut toucher un maximum de gens avec des messages subversifs et politiques."

La réalisatrice du film Tomboy à propos de son film projeté en classes de primaire.

 "Je suis pour la GPA (gestation pour autrui) accessible à tous les couples."

Jean Pierre Michel, sénateur PS, rapporteur du texte de loi sur le mariage pour tous au sénat. 

 "Des parents, un géniteur, une gestatrice peuvent permettre ensemble la venue au monde d'un enfant."

Najat Vallaud Belkacem, porte-parole du gouvernement.

"Il faut en finir avec la filiation biologique."

Erwan Binet, député PS et rapporteur de la loi Taubira

 "Une femme doit pouvoir avoir accès à la PMA (procréation médicalement assistée)parce qu'elle ne souhaite pas avoir de relations avec un homme."

 (Il faudrait vérifier l’exactitude de cette citation prêtée à François Hollande.)

 "Il s'agit de substituer à des concepts  tels que "le sexe" ou "la différence sexuelle" le concept de "genre" qui montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature mais socialement construites. [...] [La théorie du genre] se borne à dire que les hommes et les femmes ne se retrouvent pas dans leur état biologique et se construisent autrement."

Julie Sommaruga, député PS

 « Je ne vois aucun inconvénient ni pour les unions à plusieurs, ni pour les unions polygames, ni pour l’inceste. »
idem

"Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence? C'est faire un distinguo qui est choquant."
Pierre Bergé au Figaro

« Admettre la différence des sexes, c’est admettre la complémentarité des sexes, donc la domination patriarcale, donc l’oppression et l’aliénation de la femme »
Judith Butler, philosophe féministe du genre

« Le droit à l’adoption pour les couples homosexuels repose sur une filiation fondée sur la volonté individuelle, et la volonté n’a pas de sexe… »
Daniel Borillo, Sénat

« La famille est une construction sociale créée par les hommes pour dominer les femmes. »
Roselyne Bachelot, janv 2013

« Revendiquer l’égalité de tous les individus quels que soient leur sexe et leur orientation sexuelle, c’est déconstruire la complémentarité des sexes et donc reconstruire de nouveaux fondements républicains. »
« Il s’agit donc de déconstruire la complémentarité des sexes pour transformer en profondeur la société. »

Réjane Sénac, chercheure au CNRS affectée au Centre de Recherches Politiques de Sciences Po (CEVIPOF), enseignante à Sciences-Po Paris et à l’université Sorbonne Nouvelle –Paris 3, source rapport du SNUipp, page 24-25

« Je pense qu’en matière du lien de filiation, le mariage est devenu tout à fait secondaire. [...] Il me paraît évident que le groupe que je préside préconisera d’ouvrir la possibilité d’adoption aux couples non mariés, parce que, tout simplement, ça va de soi. »
Irène Théry, sociologue, directrice d’étude à l’EHESS et nommée présidente d’un groupe de travail par Dominique Bertinotti dans le cadre de la Loi Famille

« Pour pouvoir abolir le mariage, il faut d’abord que tout le monde puisse en bénéficier. Ce que vous évoquez est tout à fait envisageable [l’abolition du mariage] […] c’est l’étape suivante ».
Caroline Mécary, Avocate au barreau de Paris, festival « Mode d’emploi » à Lyon, nov 2013

« Une proposition que je vous soumets, ce serait de disjoindre la parentalité et la conjugalité – pourquoi ne pas proposer dès la naissance des enfants, disons juste après le sevrage, une disjonction des maisons, c’est-à-dire une résidence alternée dès la naissance. Au moins, les femmes anticiperaient une carrière maternelle comme les hommes anticiperaient une carrière paternelle [...]. Les hommes pourraient envisager des métiers où ils seraient bien obligés une semaine sur deux de s’occuper des enfants. Ce qui veut dire qu’au moment de la séparation, les choses seraient beaucoup plus simples : il n’y aurait plus de séparation puisqu’on serait déjà séparés.»
Caroline Mécary, avocate au barreau de Paris, spécialiste des droits des homosexuels, Festival mode d’emploi à Lyon, novembre 2013

***

 

 

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Une très bonne lettre à envoyer à son député sur le projet de loi 52 (euthanasie)

On nous a transmis cette lettre qui apporte des points importants à mentionner sur le projet de loi 52 :

(Quels députés seront solidaires des personnes menacées par le projet de loi 52?)

(Photo : Socialist Canada sur wikipédia.org, licence creative commons)

Cher député,

Le vote d’un député en faveur du projet de loi 52 coûtera des milliers de votes, aux élections qui s’annoncent. Des milliers de personnes ont les yeux rivés sur vous pour sauver le Québec de ce projet de loi inique, antidémocratique, frauduleux, mensonger et illégal, Cette masse de personnes votera contre les députés qui auront voté en faveur du projet de loi 52, annulera son vote, ou n’ira pas voter. Le vote concernant le projet de loi 52 scellera le sort électoral qui s’ensuivra.

1.     Ce projet de loi est invalide parce qu’antidémocratique, mensonger et frauduleux. Puisque jamais la terminologie exacte n’a été utilisée auprès des Québécois concernant l’euthanasie en lien avec le projet de loi 52, le peuple, par ce subterfuge, a l’impression que les expressions « aide médicale à mourir » et « soin de fin de vie » désignent les soins palliatifs, d’autant plus que les promoteurs de cette loi ont toujours nié catégoriquement que ces expressions désignaient l’euthanasie ou le suicide assisté. ll ne s’agit pas ici d’une « aide à mourir », ce qui caractérise les soins palliatifs, mais plutôt d’une « aide à la mise à mort », ce qui est tout autre ;

2.     Ce projet de loi porte atteinte au droit à la sécurité publique enchâssé dans les chartes des droits de la personne québécoise, par la menace réelle que pose le droit de l’État d’induire la mort de ses citoyens. En effet, les promoteurs du projet de loi n’ont cessé de répéter que celui-ci est conçu d’abord et avant tout pour protéger de poursuites éventuelles les médecins qui pratiquent l’euthanasie ;

3.     Ce projet de loi menace l’existence même des soins palliatifs, car il comporte une charge de valeurs bien définie, soit que la dignité d’une personne dépend de son degré d’autonomie. En effet, chaque référence au projet de loi 52 comporte l’expression « mourir dans la dignité ». Les pressions sociales qui découleront d’une telle loi pour que les personnes en perte d’autonomie ainsi stigmatisées « choisissent » l’euthanasie seront grandes. Une fois le mouvement décisionnel orienté vers l’option facile, toute motivation de persévérer dans la voie plus difficile des soins palliatifs s’atténuera, autant chez les soignants que chez les patients, jusqu’à ce que la seule option qui demeure, pour les gens qui souffrent, soit de demander d’être mis à mort.

Il n’est pas trop tard de faire en sorte que les élections imminentes ne scellent pas votre sort, et celui de votre parti, à la négative.

Ward O’Connor
Montcerf-Lytton (Québec) Canada

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Pourtant, nous prétendons être pro-vie

par Jonathan Tuttle, traduit par Campagne Québec-Vie


Photo: LifeSiteNews.com, sur Flickr

Au temps où elle était jeune femme, sainte Catherine de Sienne a voulu vivre recluse dans une petite chambre de la maison de son père, et elle y a prié et fait pénitence pour les péchés pendant trois ans. Quand elle pensait aux péchés du monde, elle s’accusait elle-même, disant : « Si ce n’était de mes péchés, le monde serait un endroit meilleur. » Quand j'ai lu l'excellent article de Thomas Droleskey, Let's Stop Kidding Ourselves (Arrêtons de nous leurrer), je me suis souvenu de la déclaration de sainte Catherine.

Depuis 1973 (ou depuis 1969 au Canada, ndlr), les groupes et les personnes pro-vie ont été prompts à souligner que les politiciens « conservateurs » ne sont pas aussi pro-vie qu’ils devraient l’être. Ils ont sans doute raison. Cependant, comme le dit Dr Droleskey, « arrêtons de nous leurrer », et admettons que nous non plus ne sommes pas aussi pro-vie que nous devrions l’être.

Voici la réalité.

La plupart d'entre nous achetons une couverture de soins de santé de compagnies d'assurance qui paient pour les avortements. D'autres compagnies d'assurance qui ne couvrent pas les avortements peuvent être disponibles, mais nous les excluons parce qu'elles sont plus chères.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

La plupart d'entre nous achetons des médicaments d’entreprises qui produisent également des produits pharmaceutiques abortifs. Nous apprenons que des personnes boycottent ces entreprises, mais nous nous disons que les boycotts ne changent rien.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

Par le biais de nos régimes de retraite au travail ou de nos comptes personnels d’investissement, beaucoup d'entre nous achetons les actions de sociétés qui pratiquent des avortements, même si des investissements alternatifs sont disponibles.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

Quand nous sommes à la recherche d'un agent immobilier, d’un mécanicien automobile, ou d'un dentiste, la plupart d'entre nous choisissons le gars qui est le moins cher, plutôt que de donner du travail à un père catholique.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

Quand nous sommes à la messe et que nous voyons de jeunes enfants qui s’agitent, la plupart d'entre nous regardons leur mère et lui lançons un regard qui lui fait savoir qu'elle est censée garder ses enfants tranquilles à la messe! Un sourire de soutien signifierait beaucoup pour elle à ce moment, mais au lieu de cela nous la gratifions d’un regard d’intolérance.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

La plupart d'entre nous n’avons jamais offert d’aide financière à une mère célibataire.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

Quand nous voyons à la télévision des personnes qui sont pour l’avortement, la plupart d'entre nous n’avons pas pitié d’elles à cause de leurs péchés; et nous ne prions pas pour leur conversion.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

La plupart d'entre nous critiquons les autres d’être en faveur de l’avortement, ou d'être apathiques à propos de l’avortement, mais nous sommes trop gênés, occupés ou craintifs pour les évangéliser.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

La plupart d'entre nous n'avons jamais jeûné en sacrifice de réparation pour le péché de l’avortement.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

La plupart d'entre nous disons : « Un jour, Dieu exercera sa Justice sur ceux qui tuent les tout-petits », plutôt que d’examiner l'idée que nous aussi sommes de misérables pécheurs dont la tâche est de convertir ceux qui tuent les petits.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

La plupart d'entre nous ne soutenons pas résolument les prêtres pro-vie en assistant à leurs messes; nous préférons aller à une église géographiquement plus proche, même si le prêtre est libéral et manque de révérence.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

À Fatima, Notre-Dame a fait une simple demande : prier le chapelet tous les jours pour la conversion des pécheurs. La plupart d'entre nous ne disons pas le chapelet tous les jours.

Pourtant, nous prétendons être pro-vie.

En tant que catholiques, nous nous félicitons du fait que nous sommes pro-vie. Mais que signifie être pro-vie? Nos actions quotidiennes témoignent-elles de notre foi catholique? Peut-être est-il temps que nous suivions tous la suggestion du Père Frank Pavone de faire un examen de conscience pro-vie. Peut-être est-il temps que nous réalisions, comme l’a réalisé sainte Catherine de Sienne, que sans nos péchés, le monde serait un endroit meilleur.

Être pro-vie, c’est plus que d'être simplement contre l’avortement, mais nous avons de la difficulté à saisir cette notion au quotidien. En ce qui concerne l’avortement, la plupart des catholiques ont certainement bien compris la partie « éviter le mal » de l'équation, c'est au sujet de la partie « faire le bien » que nous sommes un peu dans la brume. Être un fidèle catholique pro-vie signifie plus que de suivre une interdiction pure et simple. Nous devons prouver par nos actes que nous aimons les enfants à naître innocents et travailler au salut des avorteurs.

N'oublions pas que Notre Très Miséricordieux Seigneur et Sauveur a déjà donné à l'Église militante une ordonnance pour gagner la guerre pro-vie : la prière, le sacrifice et l'évangélisation. Le chapelet, la pénitence fréquente, le jeûne, les sacrifices financiers, les sacrements : ce sont nos armes si nous voulons gagner la guerre. Si nous utilisons ces armes dans la bataille pour la vie de l'enfant à naître, Dieu nous accordera la victoire. Si nous ne le faisons pas, alors nous devons sérieusement nous demander si nous méritons de gagner la bataille.

Sainte Catherine de Sienne, docteur de l’Église, priez pour nous.

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Euthanasie des enfants : La barbarie


Image: Wikipedia.

Le 13 février 2014, la Belgique est passée au rang des états les plus décadents de la planète.

Au terme de discussions vives et mouvementées à la Chambre des députés, ce pays est devenu le second pays au monde, après les Pays-Bas, à autoriser l'euthanasie des enfants. C'est par un vote de 86 députés pour et 44 contre avec 12 abstentions que la Belgique est entrée à fond de train dans la culture de la mort.

Au cours des derniers mois, plusieurs sondages populaires ont été réalisés. Aussi incroyable et dégoûtant que cela puisse paraître, 74 % de la population s'est prononcée pour l'euthanasie des mineurs quelque soit leur âge, malgré une opposition féroce de la hiérarchie catholique contre cette loi inique.

L'heure est grave. Il est temps d'enlever nos lunettes roses et de voir lucidement que notre monde occidental sombre de plus en plus dans la turpitude et la barbarie.

Rappelons-nous, il y a quelques décennies, l'avortement et le mariage gai n'existaient nulle part. En quelques années, ce fut un véritable tsunami. L'avortement, maintenant socialement accepté et répandu partout dans nos pays dits très avancés s'est imposé comme un succulent bonbon pour libérer la femme moderne. Les balises ont sauté à la vitesse de l'éclair pour en arriver finalement à l'avortement sur demande. Quant au mariage gai, jamais dans l'histoire de l'humanité n'a-t-on vu un aussi fulgurant lavage de cerveau qui, en un rien de temps, a fait avaler aux populations décadentes occidentales le massacre en règle du mariage traditionnel.

Aujourd'hui, nous en sommes rendus à l'euthanasie, la façon jovialiste et postmoderne de mourir sans aucune souffrance au moment jugé opportun. Mais, qui aurait pu prévoir que la bêtise humaine irait jusqu'à revendiquer l'euthanasie pour les enfants ?

Au lendemain de l'adoption en Belgique de cette loi ignoble, les médias saluaient le «courage» du Parlement belge. C'était ahurissant d'entendre sur les réseaux de télévision européenne des énormités inimaginables. On ronronnait en chœur la satisfaction généralisée. Les bêtises se succédaient à tous les bulletins de nouvelles : "Enfin les enfants très malades vont pouvoir mourir dans la dignité ; euthanasier une personne souffrante est un geste de civilisation pour en finir avec la vie ; les parents pourront maintenant être libérés et soulagés de voir leur enfant souffrir ; les enfants n'auront plus à supporter une vie difficile et pénible face aux autres enfants dits normaux et en bonne santé, etc."

La Belgique vient de poser un geste dramatique avec la légalisation de l'euthanasie des enfants malades quelque soit leur âge contrairement aux Pays-Bas où l'âge minimum pour être euthanasié a été fixé à 12 ans. Mais, en Hollande on regarde actuellement du côté de la Belgique et la balise du 12 ans pourrait bien sauter d'ici quelques mois.

Les balises ! Quelle FARCE monumentale ! Aujourd'hui les Belges se lavent les mains et la conscience en disant que la nouvelle loi est entourée de balises qui protègent les enfants. Voilà de belles sornettes complètement idiotes. On sait très bien qu'aussitôt que la porte est ouverte, les balises tombent les unes après les autres. Après quelques années, ce sera bar ouvert et toutes les raisons (handicaps physiques et intellectuels, mal de vivre, problèmes psychologiques, infirmités, etc.) finiront par être acceptées pour faire euthanasier un bébé, un enfant ou un jeune adolescent. On l'a vu dans le dossier de l'avortement. On le vit de plus en plus dans les pays où l'euthanasie est légalisée depuis quelques années : toutes les balises tombent graduellement selon le consensus social et populaire.

Quel message cette loi perverse envoie-t-elle aux enfants et aux parents belges ? On est en train de leur dire que la vie d'un enfant malade n'a plus aucun sens, ni aucune valeur ; c'est un poids pour les parents, pour la famille et pour la société. Il faut cacher, éliminer et occulter ces enfants qui dérangent sous prétexte que cette souffrance physique ou psychologique est insupportable.

L'euthanasie chez les adultes est de plus en plus populaire en Europe. En Belgique, le nombre de cas d'euthanasie n'a pas cessé d'augmenter depuis dix ans. En 2003, il y a eu 259 euthanasies rapportées officiellement ; en 2012, on a procédé à 1133 mises à mort. Mais ces chiffres dits officiels ne sont pas conformes à la réalité, car, selon certains, les médecins en Belgique, en Suisse et aux Pays-Bas ne seraient pas obligés de rapporter certains actes d'euthanasie. Il faudrait possiblement multiplier par deux et peut-être par trois ces statistiques du gouvernement.

La progression est constante et rien ne semble vouloir arrêter cet engouement pour la «belle mort». Il est fort probable que l'euthanasie des enfants suivra la même courbe ascendante, car un enfant malade c'est quelque chose d'inacceptable dans nos sociétés décadentes. Les enfants trop malades dérangent les adultes qui ont beaucoup d'autres choses à faire que de vivre la problématique de la maladie de leur enfant.

Enfin, quant à la terrible et insupportable souffrance des enfants malades, tous les médecins compétents sérieux et objectifs nous répètent que la médecine moderne dispose de toute la quincaillerie nécessaire pour empêcher la souffrance humaine. Évidemment, l'euthanasie reste le moyen expéditif le plus efficace pour se débarrasser du problème.

Après l'exécution des enfants à naître dans le ventre de leur mère, la Belgique vit maintenant à l'heure de l'exécution des enfants malades sur l'ordre des parents qui se vantent de poser un geste de civilisation.

Le Québec a les yeux tournés vers la Belgique. L'Assemblée nationale semble vouloir légaliser d'ici deux semaines l'euthanasie pour les 18 ans et plus avec de très sévères balises qui vont éventuellement tomber selon l'humeur du bon peuple. Quant aux adolescents, aux enfants et aux bébés, je suis convaincu qu'eux aussi sont dans la mire du législateur québécois et du bon peuple de notre belle province. Un jour ce sera leur tour.

Nous avons fait de très grands pas en avant depuis quelques décennies. En effet, on assassine les enfants dans le sein de leur mère et on va maintenant les assassiner après leur naissance parce qu'ils sont différents des autres enfants dits normaux. Notre société complètement disjonctée approuve l'euthanasie des personnes âgées et malades. Cette même société athée et apostate approuve et trouve normal et banal l'avortement et l'euthanasie sur demande, la drogue, la polygamie, la prostitution, le mariage gai, le divorce, le concubinage, etc.

Est-ce bien cela le monde nouveau voulu par Dieu ? Est-ce bien cela la Bonne Nouvelle enseignée, promue et apportée par Jésus-Christ ?

Nos pays occidentaux très postmodernes sont rendus là, c'est-à-dire, comme le disait si bien St-Paul dans son épître à Timothée : "Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l'oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité et ils se détourneront de la Vérité pour se tourner vers les fables ". (2 Timothée, 4, 3-4).

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La Russie pense empêcher l'adoption d'enfants russes par les Belges en raison de leur possible euthanasie dans ce pays

Sur le site de lesoir.be su 17 février 2014 :

(Photo : wikimédia sans copyright)

 

 

Des membres de la Douma, le parlement russe, ont demandé au ministère des Affaires étrangères d’étudier la loi belge élargissant l’euthanasie aux mineurs, votée la semaine passée, en vue d’interdire l’adoption d’enfants russes par des Belges, écrit lundi Russia Today.

La Russie est actuellement une épine pour la conscience décadente des pays occidentaux. Espérons que ses lois qui protègent la famille et les enfants seront imitées un peu partout...

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Depuis 2010, « 8 000 cycles de fécondation in vitro ont été effectués au coût global de près de 60 millions $.»

Sur le site du Journal de Montréal du 18 février 2014 :

(Photo :  Eugene Ermolovich (CRMI) sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

 

La Société canadienne de fertilité et d'andrologie (SCFA) souhaite que les médecins offrant des soins aux couples atteints d'infertilité suivent obligatoirement une formation postdoctorale d'au moins deux ou trois ans.

«Nous sommes inquiets de voir des gens qui sont attirés par cette branche pour des raisons d'ordre financier. On parle de traitements potentiellement dangereux s'ils ne sont pas administrés correctement.

Aves un taux de réussite de 30%, les fécondations in vitro sont un pur gaspillage pour fabriquer des bébés moins en santé que les autres. Pourquoi ne met-on pas cet argent sur la recherche pour soigner l'infertilité en elle-même, plutôt que sur cette mesure qui ne respecte pas la dignité de l'enfant et son droit d'être conçu dans l'amour et la chaleur du ventre maternel plutôt que dans le froid d'une éprouvette?  

Avec l'argent consacré aux avortements, c'est plus de 86 millions de dollars gaspillés par le gouvernement, 86 millions qui ne sont pas consacrés à la santé... Il faudrait également ajouter à cela le montant des stérilisations gratuites et celui des consultations pour une contraception qui attaque directement l'amour de la Vie, contrairement aux méthodes de régulation naturelle utilisées dans un esprit d'ouverture à la vie!

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Le journal Le Devoir parle des manifestations pour le droit des enfants à naître à Montréal et Québec

À lire l'article entier sur le site du journal Le Devoir du 18 février 2014 :

(Photo : uMontreal.ca sur flickr.com, licence creative commons)

 

Les groupes pro-vie ont manifesté lundi devant les bureaux du CSSS Jeanne-Mance à Montréal, et aussi à Québec, contre le financement de l’avortement par l’État.Selon Georges Buscemi, président de la campagne Québec-Vie, le gouvernement du Québec dépense 26 millions de dollars par année pour pratiquer des avortements, ce qui n’englobe pas le coût des complications. (...)

Avec cet argent, Québec pourrait engager 136 médecins de famille ou 360 infirmières. D'autres manifestations sont prévues le 10 avril 2014.

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