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Des vidéos à voir sur la tentative de perversion mondiale des enfants, à partir des travaux du pédophile pervers Kinsey

Sur la théorie du genre, on nous envoie ces informations, très intéressantes, dont cette entrevue sur le rapport Kinsey, et son fondateur, pervers pédophile et mentor de l'ONU :

« Cette historienne, Marion Sigaut, est vraiment crédible et très bien informée...

//www.youtube.com/embed/TEQd6b5z3V4

http://www.youtube.com/watch?v=TEQd6b5z3V4

Vidéo de Marion Sigaut à diffuser À TOUS  (environ 20 minutes)

https://www.youtube.com/watch?v=dCghT14kTdc

Analyse très poussée de la théorie du genre (gender) par un docteur en psychologie... (29 minutes)...

Ceux et celles qui savent lirent entre les lignes comprendront que cette vidéo est la clef pour comprendre ce qui se passe... J'insiste, TOUS devraient voir cette vidéo...

https://www.youtube.com/watch?v=0l8dB-hPuc8

Autre vidéo de Marion Sigaut...  (20 minutes)

https://www.youtube.com/watch?v=LE6dOQXFUgo

Multi reportage (15 minutes)...

Note: nous vous invitons à regarder d'autres vidéos sur YouTube en tapant le nom "Marion Sigaut" dans la barre de recherche. On découvre dans ces vidéos des précisions remarquables au sujet de l'Histoire...

ATTENTION DOSSIER PRIORITAIRE

Dès septembre 2014, on tentera de "reprogrammer" les enfants du Québec en cherchant à nier leur corporalité sexuée par l'implantation d'une idéologie dénuée de bases scientifiques...  Vous devez savoir que la "théorie du genre" (gender) a été expérimentée aux USA (voir les sites Internet plus bas) par le docteur psychologue John Money, qui a utilisé un bébé de 22 mois (et par la suite, pendant près de deux décennies) comme cobaye pour tenter de valider sa "théorie", soit que : l'identité sexuelle est une construction sociale. Cette idéologie cherche à nier la réalité biologique de l'humain sexué. En somme, cette idéologie de ce psychologue véritable apprenti-sorcier est le précurseur de la théorie du genre. Le résultat de cette expérimentation barbare a été le suicide de son cobaye, David Reimer.

En décembre 2013, l'OMS a ordonné à tous les ministères de l'Éducation du monde (dont celui du Québec) de procéder dès cet automne (2014) à l'implantation de l'idéologie "gender" dans toutes les écoles (comme vous avez pu le voir dans la première vidéo, la Croatie, avec raison, applique les freins d'urgence).

Il vous faut savoir que cette idéologie induit le jeune dans une grande confusion qui tôt ou tard mène à la dépression, à la révolte, et dans quelques cas au suicide. En fait, cette idéologie imposée du GENDER s'apparente à l'intimidation scolaire que le lobby gai dénoncait, avec raison, depuis près de 20 ans. Sauf que maintenant cette intimidation violente se fera contre ceux qui ne partagent pas (de gré ou de force) l'idéologie gender que l'on a imposée aux personnes LGBT. La différence maintenant est qu'on applique cette intimidation de manière étatique, politique et autoritaire (contre les jeunes, les enseignants encore lucides, et les parents) ce qui amène les jeunes et les familles dans la confusion face à l'identité sexuée. On parle alors de négation de l'identité biologique. Le docteur en psychologie Yann Carrière parle même de destruction de l'identité de la personne !

Nous avons obtenu l'information comme quoi cette implantation idéologique devra se faire subtilement par la modification des manuels scolaires, et en incrémentant année après année la puissance de l'idéologie par des propos et des images toujours plus perturbantes. D'ailleurs au Québec on va tenter, d'ici 2017, de rendre les garderies obligatoires pour tous dès le sevrage (On peut facilement imaginer qu'avec cette imposition nous verrons des enfants sevrés à l'âge de 5 ans). Dans les faits, on commence avec les petits de 4 ans (cela est déjà un fait pour la plupart des Québécois qui gagnent moins de 60 000$ par an depuis la loi Marois). Bref, il s'agit de rien de moins ni rien de plus qu'un lavage de cerveau que l'on va imposer à la jeunesse et cela sans le consentement éclairé des parents !   

http://theoriedugenre.fr/?ABCD-egalite-rapport-sur-les

http://www.theoriedugenre.fr/?Aidez-nous-a-financer-un

http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Reimer »

 

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L'Université de Cambridge permet à des universitaires de faire la promotion de la pédophilie...

Sur le site du Journal de Montréal du 6 juillet 2014 ce commentaire de Richard Martineau :

(Université de Cambridge)

(Photo :  Caffeinehit sur flickr.com, licence creative commons)

(...) Au cours des dernières années, plusieurs pseudo-chercheurs ont tenté de dépeindre la pédophilie comme une orientation sexuelle comme une autre.

Certains individus aiment les hommes, certains aiment les femmes, d’autres aiment les enfants, disent-ils.

(...)

Tout comme les gais ont réussi à se faire accepter par la majorité, les pédophiles aussi réussiront un jour à faire respecter leurs droits.

C’est une question de temps, disent-ils.

Que des militants pédophiles croient cela est une chose.

Mais qu’une université prestigieuse permette à ces gens de propager leur message dans son enceinte est ahurissant.

C’est bien beau, promouvoir la diversité, mais il y a une limite…

Et quelles sont ces limites, M. Martineau, selon quelles valeurs universelles?

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Sur la contraception comme arme de destruction de l'amour dans le couple ou pourquoi la contraception est-elle toujours mauvaise

Un excellent texte du philosophe Georges Allaire :

La contraception qu'on ne veut pas voir

“Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime.”
Il n'y a pas de plus grand malheur que de refuser la vie quand on aime.

La contraception est un phénomène courant, comme la cigarette, l'obésité et le sida. Comme ceux-ci, elle entraîne la lourdeur de vivre, le malaise et la mort. Mais, à la différence de ceux-ci, les chercheurs et le corps médical s'évertuent à la développer, à l'étendre et à la promouvoir. Bref, elle est à la mode de notre temps, comme la cigarette au bec fut à la mode de son temps.

Les effets de la contraception

Les effets de la contraception sont pourtant notables, bien qu'on s'efforce de ne pas les noter. Son succès au niveau de la société a entraîné (1) le vieillissement de la population, (2) l'insigni¬fiance de la relation sexuelle, (3) la dévalorisation des personnes, (4) la dislocation des unions et (5) l'insensibilité des coeurs.

1- Au niveau de toute une population, le vieillissement est un phénomène d'abord imperceptible puis graduellement irréversible. Il est évident que la passion amoureuse qui se déverse à vide consume des corps sans générosité ne laissant que la lassitude en lieu du défi d'un avenir naissant. Pendant que les gens se divertissent et se droguent de ce qu'ils appellent l'amour, ils usent leurs forces et ne renouvellent pas leur monde. Les têtes grisonnent, les femmes atteignent l'impuissance de la vie, et on réclame des étrangers pour combler les vides de la société. Ceux-ci ne se laissent pas prier pour venir profiter d'un monde qui s'en va et qui s'abandonne à eux. Ils ne cherchent pas à s'assimiler, car un monde de vieillards n'est qu'un mouroir sans intérêt. La vitalité d'ailleurs attend de remplacer la mortalité avançante. L'animosité n'est pas nécessaire. Le temps fait son effet.

2- Il n'y a pas de doute que la relation sexuelle peut être enivrante quand elle s'exerce en pleine passion amoureuse. La chaleur du corps féminin, la douceur de l'attention masculine se cherchent et se trouvent dans un enlacement à saveur d'éternité. Mais on prend bien soin, avec la contraception, de s'assurer que les épanchements humains n'atteignent pas leur effet, que la promesse ne livre pas de fruit. On court-circuite la rencontre là où elle risquerait de devenir vivante. On laisse les palpitations s'éteindre et l'esprit peut ensuite, comme le corps, passer à quelque chose de plus sérieux. Comme toute passion s'assoupit, les ivresses tuent d'elles-mêmes leur propre avidité. L'envie se dissipe. L'excitation passe. Le partenaire n'excitant plus, la relation ayant perdu son émoi, l'éternité promise révèle n'avoir été qu'un paradis artificiel sans conséquence. Si la relation a été, dès le début, vidée de la vie qu'elle apporte, pourquoi garderait-elle un sens par-delà les émotions volages? — C'est pourquoi on enseigne aux jeunes à ne pas croire en l'amour et à utiliser ses relations pour leur assouvissement personnel et passager. Une génération blasée et usée veut s'assurer que la génération nouvelle ira plus vite là où elle-même s'éteint.

3- Bien sûr, la première personne exclue de la relation amoureuse est l'enfant qui coulerait de la fontaine de vie de son père dans la vallée féconde de sa mère. Dans le contexte d'une relation sexuelle de consommation, l'enfant est la principale maladie transmise sexuellement combattue avec puissance. Toute une industrie, toute une psychologie et toute une pédagogie sont payées à temps plein pour convaincre les gens d'avoir des relations de vie qui interdisent à leur enfant d'en provenir et pour les assister là-dedans. Et quand un enfant est exceptionnellement admis dans la compagnie des adultes, on s'assure généralement qu'il n'ait pas la compagnie de frères et de soeurs, ni d'une école de vie avec la présence d'un nouveau-né dans la maison et aussi qu'il ne nuise pas aux sacro-saintes carrières de ses parents. Bref, ordinairement indésiré, l'enfant qui est désiré ne l'est pas à temps plein. Ceci découle parfaitement de relations amoureuses exercées pour leur effet de satisfaction personnelle.

La seconde personne exclue de la relation amoureuse est la femme. En effet, la contraception charcute la femme de sa signification. Quelles que soient ses paroles mielleuses, l'homme prend effectivement la chaleur et les vibrations de sa compagne mais se rebelle contre sa féminité. S'il caresse des seins, il leur refuse le lait. S'il agrippe des hanches, il les veut vides et s'il entre dans le jardin de vie, il y arrive avec ses inhibants et ses polluants. Il ne veut pas d'une femme entière. Il ne veut pas que le fait de la féminité entraîne une différence vitale dans leur relation. Quand donc la femme se conforme à cette conception de l'amour, elle devient vieille fille pour l'essentiel de sa vie. L'épisode parfois concédé d'un ou deux enfants est vite résorbé grâce aux garderies et aux écoles, afin qu'une mère ne le soit guère dans sa propre vie. — Quand donc une fille rêve d'être femme entière, elle subit la moquerie des gens et se désole de n'être pas de son temps.

Enfin, l'homme est la dernière personne exclue de la relation amoureuse. Il n'est plus, au mieux, qu'un prince charmant d'une personne éprise de l'attention qu'il lui porte, et n'a plus de conséquence quand il a perdu son charme. Qu'il n'insiste pas pour être pleinement homme quand on lui accorde la faveur d'une amourette, on lui reprochera de n'être pas celui qui accouche. Si cependant un enfant devait s'y retrouver, il n'osera être père qu'après le consentement de sa conjointe. Quand on a flatté son érotisme, qu'il ne réclame pas du coeur au ventre.

4- Le temps d'une fulgurante ou douce passion, les promesses des émotions paraissent devoir durer. La fidélité promise avec sincérité veut cependant dire qu'on ne saurait imaginer aller ailleurs quand on est si bien ici. Elle ne signifie pas du tout qu'on endurera la désolation ici quand on aura l'évidence qu'un bonheur se profile ailleurs. La relation sexuelle contraceptée n'a de vie que la joie qu'elle apporte contre toute conséquence. Quand cette joie s'éteint, le même impératif qui a radié la vie de la relation imposera la recherche d'une joie nouvelle où qu'elle se trouve, auprès de quiconque l'apportera. C'est logique: la logique des passions folles. La recherche de satisfaction personnelle a conduit au mépris de l'enfant qu'annonce la relation, à la répression de la féminité de la conjointe et à l'impuissance du conjoint. Pourquoi donc respecter ces restes de personnes quand leurs restes ne nous attirent plus? Si on n'a pas su se donner à la vie, on ne saurait donner sa vie. D'où l'éclatement des couples et le déchirement des rares enfants qu'ils se sont donnés. Au conjoint abandonné, on le gronde de ne pas se hâter de partager la même infidélité en ne refaisant pas sa vie ailleurs. Et à l'enfant déchiré par la rupture de ceux dont il est l'union concrète, on exige qu'il comprenne les “besoins” de grandes personnes qui refusent de comprendre sa nécessité de vie.

5- Finalement, la contraception est une histoire qu'on se raconte pour se donner bonne conscience. Quand le coeur se détache de la vie que nous sommes, que nous portons, que nous exerçons, il se tourne contre la vie. Si nous disons pudiquement voulons éviter l'enfant par la contraception, nous sommes en fait prêts à détruire l'enfant pour obtenir notre plaisir. L'évidence vient de l'avortement pratiqué industriellement quand un enfant s'est furtivement glissé dans l'aventure par distraction, par mégarde ou par insuccès. Mais l'évidence vient déjà de la présumée contraception elle-même qui fait régulièrement usage de moyens abortifs. D'abord le stérilet et la pilule du lendemain ne contraceptent pas. Ils laissent venir l'enfant mais lui refusent le moyen de s'accrocher à la paroi de l'utérus et l'envoient crever ailleurs. Ensuite, la pilule: premièrement, elle construit une barrière mécanique en épaississant les muqueuses du col de l'utérus. Le passage des spermatozoïdes est ainsi rendu très difficile. Deuxièmement, elle a pour effet de limiter presque complètement la production d'ovules. Mais, troisièmement, elle est aussi antinidatoire, rendant les parois utérines impropres à la nidation de l'enfant, au cas où les autres moyens aient échoué. L'envie l'emporte sur le coeur.

La conception du coeur

— Non. Non. Non! Personne n'entre dans l'intimité de son conjoint avec une intention si crue, si froide, si impitoyable. Les malheurs de l'amour ne sont pas voulus. Ils sont des contretemps qu'on souhaite éviter. Et la contraception fait partie de la panoplie nécessaire pour apprivoiser l'amour. Elle donne aux amoureux le temps de se connaître et à l'enfant le temps d'être désiré.

Belle histoire qu'on se raconte.

Bien entendu, le soir de sa cuite, personne ne veut le lendemain de la veille. On veut le plaisir et pas la tête endolorie. On veut consommer sans effet. Ce n'est pas dans le but d'avoir un mal de tête qu'on se la fait tourner. Ce n'est pas dans le but d'avoir des poumons empoisonnés qu'on aspire la nicotine. Ce n'est pas pour engraisser et s'alourdir qu'on s'empiffre de gras et de sucreries. Ce n'est pas pour détruire un peuple qu'on fricote sans enfants. Ce n'est pas pour déchiqueter ou empoisonner un enfant qu'on se jette au lit. On ne veut pas avoir mal quand on se fait du bien. Mais cette “bonne intention” n'a pas rapport. C'est une question de mode d'emploi.

Les amoureux ne peuvent pas se connaître s'ils s'ignorent. Or la vie qu'ils portent fait partie de leur corps, de leur coeur, de leur esprit. Quand ils détruisent l'aspiration même de leur être, ils se méconnaissent. Et s'ils s'unissent dans la méconnaissance, il n'y a aucune raison pour qu'ils s'acceptent quand ils se découvriront réellement. S'ils se mentent dans leur être, ils n'ont aucune incitation à être vrais dans leur vie.

Le temps de l'apprivoisement doit être un temps de préparation au don mutuel de vie dans la vérité de leur corps, de leur coeur et de leur esprit. Il doit être un temps d'acceptation et non de mutilation, un temps de difficile retenue et non de facile abus. Un temps réel et non un temps de faire semblant. Alors seulement, la réalité du don pourra-t-elle exister. Alors seulement, les amoureux auront-ils appris à endurer le dur pour faire vivre le doux. Et quand la passion ira dormir, quand d'autres passions folles viendront aguicher, l'épreuve de la préparation d'aimer les aidera à traverser les épreuves d'aimer.

Quant à l'enfant, il ne saurait être désiré pour lui-même s'il n'est désiré que pour l'aisance des amoureux. Aussi l'enfant voulu dans l'égoïsme de ses parents devient rapidement l'enfant délaissé quand cet égoïsme a d'autres préoccupations. C'est uniquement dans le respect de ses avenues, que les amoureux pourront apprendre le respect de sa venue.

Enfin, la contraception ne protège pas contre les malheurs de l'amour en interdisant les fruits de l'amour. Elle transforme l'amour en son propre malheur. Elle rend intransitif un acte transitif, elle termine le voyage de la vie avant même qu'il ne commence. Elle endurcit le coeur.

Quand nous y pensons bien, comme amoureux et comme enfant, c'est l'amour de retenue, de respect et de persévérance que nous voulons de ceux qui veulent nous aimer. Nous ne voulons pas d'un amour qui s'attache à la satisfaction que nous offrons et qui se détache dans l'insatisfaction. Nous voulons être aimés par une fidélité qui se lie à nous et non à la sensation que nous éveillons le temps qu'elle passe. Or “fais à autrui ce que tu veux qu'il fasse pour toi”. C'est donc d'un tel amour que nous devons vivre.

La contraception est le contraire de la conception. La conception est le don de vie. La contraception est la fermeture de la vie.

C'est parfois embêtant, mais c'est la vie.

Oui mais…

— Peut-être, mais quand la vie a été acceptée, quand les amoureux ont donné la vie, plusieurs vies même, et que la santé ou les conditions de vie invitent un amour intelligent à préserver le foyer, à limiter pour un temps la venue d'un nouvel enfant, la générosité même du coeur ne suggère-t-elle pas des émois d'amour qui suspendent la vie?

Pourtant, quel homme qui aime sa femme mutilerait sa féminité pour être bien auprès d'elle? Quelle femme qui aime son homme couperait sa masculinité pour être toute à lui? Quels amoureux se diraient amoureux qui mettraient leur conjoint à distance sous le prétexte de s'en rapprocher? Quel amour serait don qui détruit son don?

Bien sûr, certains jours de fécondité, il faut savoir se retenir, par prudence, par souci du foyer. Mais se retenir pour se mieux donner vaut mieux que se détruire pour s'accaparer. Et la pratique raconte ce que la pensée veut cacher: quand un couple d'amoureux met un produit ou une césure entre ses chairs pour mieux en profiter, ils ne sont plus une seule chair. Ils ont commis un divorce en eux.

Est-on surpris que les divorces frappent maintenant des couples de toutes durées si l'amour qu'on leur conseille méprise leur fusion réelle?

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La centrale des syndicats du Québec veut faire la promotion de l'homosexualité et de la théorie du genre dans les garderies!

Scandaleux! Si vous faites partie d'un syndicat, faites part de votre indignation devant tant de bêtises! Si la Centrale des syndicats du Québec n'a rien d'autre à faire que de pervertir l'intelligence des enfants, alors il vaut mieux l'abolir.

(Photo : jejewen sur flickr.com, licence creative commons)

(« Mais celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui suspende une meule à âne autour du cou et qu'on le précipite au fond de la mer. » Mt 18, 6)

Voici un exemple de lectures proposées pour les enfants de 4 ans :

BARSONY, Piota, Bumcello & Maya « Papa porte une robe » 2004, Seuil Jeunesse, 64 pages (Livre avec un CD de musique et chanson) # ISBN : 978-2369560074

« Jo Cigale est un boxeur renommé, il est veuf et vit seul avec son fils Gégé, 7 ans. Suite à un mauvais coup, il ne peut plus boxer, il entend un bruit dans sa tête, et le médecin lui conseille ironiquement : «Vous n’avez qu’à danser, monsieur Cigale». Mais Jo le prend au mot, et grâce à un ami, Hervé Musicol, il remplace une danseuse, avec succès. Il prend le nom de scène de «Marie-Jo».

Mais le bruit dans sa tête fait que Jo oublie d’enlever sa robe, et sur le chemin de l’école, cela suscite les quolibets des camarades de Gégé. Voilà qu’une voisine richissime perd son chat, et que le capitaine des pompiers, malgré sa «grande échelle», est impuissant à le retrouver. Jo passe par là pendant la nuit, grimpe à l’arbre et sauve le chat, perdant son «escarpin rouge carmin». La voisine charge le brave capitaine de retrouver le pied qui correspond à cet escarpin de géant, pour le «couvrir de millions». Au bout de mois de recherche, le pompier sonne à la porte de Jo, où Gégé lui explique que la propriétaire de la chaussure est son papa. Cela ne démonte pas notre pompier, qui s’agenouille devant Jo pour prendre son pied entre ses mains et vérifier qu’il s’agit du bon pied. Le maire conclut sur ces mots : «Mes chers administrés, la femme porte la robe et le pantalon, pourquoi n’en serait-il pas de même pour les garçons ? » par Lionel Labosse

--- « Voici un album original et provocateur pour aborder avec les enfants la question du genre et du conformisme. La couverture montre un visage d’homme violet au crâne rasé qui se maquille les paupières. Les illustrations combinent différentes techniques plastiques (dessin, peinture, photo, collage), jusqu’à représenter le pompier sous la forme d’une poupée articulée qui parlera aux enfants autant qu’à leurs parents altersexuels ! (...)

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La pilule du lendemain pour les ados bloquée à Mexico grâce au courage du chef du district de Mexico

Sur le blog de Jeanne Smits du 4 juillet 2014 :

(Photo : Fotogaleria oficial sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Le chef du gouvernement du District Fédéral de Mexico, Miguel Angel Mancera, a opposé son veto à la « Loi Jeunesse » adoptée par l’assemblée législative du district qui autorisait notamment l’accès à la pilule du lendemain pour les jeunes filles dès 12 ans, sans consentement ni information des parents, rapporte ACIPrensa.

(...)

Au Québec, il aurait suffi du courage d'un seul député pour que la loi 52 (euthanasie) soit jetée au panier...

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Hausse de 55 % des cas de Chlamydia entre 2005 et 2011 chez les jeunes de 15 à 24 ans : les Québécois plus actifs sexuellement

Sur le site du Journal de Montréal du 4 juillet 2014 :

(Photo : tbone_sandwich sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

Les jeunes de 15-24 ans représentaient en 2011 la plupart des cas de chlamydia et de gonorrhée. (...)

les infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS) sont en forte progression chez les jeunes. Entre 2005 et 2011, les cas de chlamydia chez les 15 à 24 ans ont bondi de 55 % (...)

Certains aimeraient ramener les cours de fornication à l'école qui ont conduit à un tel désastre. Alors que ce dont les jeunes ont besoin, c'est une éducation à la sexualité qui ne soit pas séparée de l'amour, de la responsabilité et de l'engagement pour la vie.

Les jeunes Québécois utilisent les moyens contraceptifs et cela ne les protège guère... Sur le site du journal La Presse du 4 juillet 2014 :

La majorité des jeunes actifs sexuellement ont l'habitude d'utiliser des méthodes de contraception (...)

 Les auteurs de l'étude ont également noté que les jeunes qui ont eu leur première relation sexuelle avant l'âge de 15 ans sont plus susceptibles d'avoir des comportements sexuels à risque.

76 % des jeunes québécois de 15 à 24 ans ont eu au moins une relation sexuelle. 90 % utilisent une méthode contraceptive.

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Radio-Canada doit dévoiler le salaire de Guy A Lepage...

Personne ne connaît leur salaire et Radio-Canada est bien la dernière institution à vouloir le dévoiler. Parce qu'il n'est pas sûr que le public prendrait autant de plaisir à regarder des clowns millionnaires subventionnés par l'impôt des contribuables... Sur le site du Journal de Montréal du 4 juillet 2014, cette chronique de Sophie Durocher :

(Photo : Anirudh Koul sur Flickr.com, licence creative commons)

Même en vertu de la Loi sur l'accès de l'information, Radio-Canada ne nous dira jamais combien ses animateurs vedettes sont vraiment payés. Pourtant, au moment même où le diffuseur public veut nous sensibiliser à son sort, il devrait faire plus que jamais preuve de transparence.

(...)c

Les sénateurs ont demandé les vrais chiffres. Ils ne les ont pas obtenus. Les citoyens canadiens, d'un océan à l'autre, peuvent-ils espérer un jour avoir le vrai portrait de la situation ?

Jusqu'à quand Radio-Canada pourra-t-il camoufler les salaires faramineux des amuseurs publics? Ce sont eux qui forgent l'opinion publique au Québec, disent que croire aux Québecois, et font et défont les carrières des autres...

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Les évêques péruviens dénoncent la légalisation de l'avortement « thérapeutique »

Sur le site de fides.org du 2 juillet 2014 :

(S.Em. le Cardinal Juan Luis Cipriani, Archevêque de Lima, a déclaré publiquement que la norme en matière d’avortement thérapeutique « est un guide pour tuer »)

(Photo : Djacobo sur wikimédia.org, licence creative commons)

 

 

Les Evêques critiquent le fait que « par cette norme, le Ministère de la Santé a ignoré la volonté de la majorité des péruviens qui s’est exprimée à maintes reprises en faveur de la défense de la vie et du refus de l’avortement, dans le cadre de marches tant à Lima que dans les principales villes du pays ». Le communiqué informe que, selon les experts en la matière, « dans des cas exceptionnels où la vie de la mère et de l’enfant sont en danger, il existe aujourd’hui de nombreuses ressources disponibles, grâce à la technologie médicale, pouvant permettre de sauver les deux vies ».

Il n'existe aucun argument raisonnable pour justifier un avortement...

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Le Danemark veut obliger les communautés chrétiennes luthériennes à célébrer des « mariages » gays

Sur le site de Pour une école Libre du 30  juin 2014 :

(Photo : Tedeytan sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Le Parlement danois a approuvé une nouvelle loi qui oblige les églises luthériennes du pays à célébrer des mariages homosexuels plutôt que de courtes cérémonies de bénédiction.

En vertu de la nouvelle loi, les prêtres conservent le droit de refuser d'officier la cérémonie, mais l'évêque local doit s'assurer qu'il y ait alors un prêtre remplaçant qui officiera. La loi est entrée en vigueur le 15 juin.

(...)

Obliger les chrétiens à participer à cette comédie est une grave atteinte à la liberté de conscience.

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Les Kenyans s'opposent à l'avortement et à l'homosexualisme

Sur le site de french.cri.cn du 3 juillet 2014 :

(Photo :  USAID_IMAGES sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

(...)Selon ce sondage réalisé du 28 avril au 7 mai sur un échantillon d'environ 2059 adultes kenyans, 87 % des Kenyans ne soutiennent pas l'avortement et 64 % sont contre l'homosexualité.

Les Kenyans n'ont pas renoncé aux idées conservatrices malgré le matraquage médiatique en faveur des idées modernes. (...)

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