Violée par une personne à qui elle faisait confiance, elle a refusé de se faire avorter et élève maintenant sa fille seule
Lauran Bunting et sa fille Isabella
Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Lauran Bunting a fait face à un petit choc culturel lorsqu’elle a commencé à aller au secondaire après avoir fait l’école à la maison. Ayant été élevée dans la foi chrétienne, elle désirait rester fidèle à la morale apprise à la maison, mais avoue l’avoir laissée un peu de côté quand le désir «d’être comme les autres» est survenu. Au moment de sa graduation, elle sera déjà enceinte de neuf mois. Mais personne ne pouvait deviner ce que serait son histoire.
En tant que finissante, Lauran s’était entichée d’un garçon charmant qui lui démontrait énormément de respect. Elle a expliqué à son nouveau petit ami qu’elle attendait de se marier avant d’avoir des relations sexuelles. Il lui aurait alors dit que cela ne le dérangeait pas; il semblait être complètement compréhensif envers son désir d’abstinence. Les parents de Lauran ne voulaient pas qu’elle fréquente ce garçon, mais elle ne les a pas écoutés et a donc commencé à le voir.
«Une semaine plus tard, nous nous sommes vus», explique-t-elle. «Nous avons joué au basketball. Nous sommes allés par la suite dans son garage pour boire quelque chose. C’est à ce moment qu’il a décidé de changer d’avis; il voulait coucher avec moi, et j’avais beau le supplier et l’implorer de ne pas le faire, il m’a entraînée contre mon gré dans une garde-robe, et m’a forcée à avoir une relation sexuelle avec lui ».
Laissez un commentaire Lire la suite« Périmètres de sécurité » autour des centres d'avortement du Québec : Campagne Québec-Vie combattra le projet de loi 595 avec tous les moyens dont elle dispose

N.B. Une première version de ce présent communiqué est parue le 23 février, et a été remplacée le 1er mars, 2016
Montréal, 29 février 2016 -- Campagne Québec-Vie, un organisme à but non lucratif qui offre à l'extérieur de certains centres d'avortement de Montréal un service d'aide et d'écoute pour les femmes enceintes en difficulté, a appris le 23 février que Carole Poirier du Parti québécois présentera un projet de loi pour empêcher que soient offertes des solutions de rechange à l'avortement à l'extérieur des 47 centres d'avortement du Québec. Par la création de « zones tampons », cette dernière espère résoudre les « problèmes d'accessibilité » et de « sécurité » autour des cliniques.
Sauf que, à notre connaissance:
- Il n'y a eu aucune entrave à l'accès aux centres d'avortement du Québec dans les dernières décennies;
- ll n'y a eu aucun cas de violence physique ou verbale sur les lieux des centres d'avortement (sauf, bien sûr, pour les dizaines de milliers de meurtres par démembrement ou aspiration des enfants à naître et des blessures physiques, psychologiques et spirituelles faites aux femmes se procurant un avortement);
D'autre part, nous savons que l'avortement est une intervention qui est elle-même loin d'être « sécuritaire » pour la femme et encore moins « médicale »:
- l'avortement n'est nullement indiquée comme nécessaire pour quelque maladie que ce soit;
- cette intervention n'a aucun bénéfice (sauf si l'on considère comme bénéfice la mise-à-mort d'un être humain innocent);
- cette intervention est bien plus dangereuse pour la femme que l'accouchement. (Suivre cet hyperlien pour en lire plus sur les effets néfastes de l'avortement)
De plus, les zones tampons proposées par le projet de loi 595 n'empêcheront que les personnes pacifiques et respectueuses des lois d'être présentes près des centres d'avortement: Ces cas de violence survenues ailleurs que certains se font un plaisir de rapporter n'auraient nullement été empêchés par des injonctions quelconques, qui enfin ne servent que de bâillon pour empêcher l'expression de vérités impopulaires près des lieux où ces vérités ont le plus besoin d'être entendues.
Campagne Québec-Vie tient à son droit de venir en aide aux femmes enceintes en difficulté, même au stade où elles auraient « décidé » d'avorter leur enfant. Comme nous le témoignent plusieurs femmes, souvent elles avortent sous la pression de leurs proches ou par manque de ressources -- notre présence près des centres d'avortement, loin d'être nuisible, est un bénéfice pour ces femmes et toute la collectivité. Nous combattrons donc ce projet de loi avec tous les moyens dont nous disposons.
Campagne Québec-Vie est un organisme d'inspiration chrétienne à but non-lucratif qui regroupe plus d'un millier de Québécois. Notre mission est de défendre la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.
Laissez un commentaireAvortement : “Il y en a assez du non-dit.” Des femmes témoignent sur leur souffrance après l'IVG
Par Jeanne Smits
Magnifique et douloureux reportage d'Armel Joubert des Ouches sur reinformation.tv : des femmes ont accepté de témoigner des souffrances qu'elles endurent après une IVG, un souvenir qui ne les lâche pas. L'avortement, elles ne l'ont pas vécu comme un choix, elles l'ont subi, sous la pression du père, de leur famille, du Planning familial. A voir absolument:
Bébé Jaxon vit encore à 18 mois, lui dont les médecins avaient conseillé d’avorter puisqu’il n’avait aucune chance de survivre
Par Emily Derois de LifeNews - traduit par Campagne Québec-Vie
LifeNews.com, le 1er février 2016 -- Le petit Jaxon est né en 2014 ; une naissance miraculeuse qui ne cesse de réchauffer les cœurs et d’encourager les familles.
Jaxon Buell souffre de microhydranencéphalie, une malformation rare et très grave qui affecte le cerveau. Bien que cette maladie soit souvent fatale, le petit Jaxon a maintenant 1½ an et ses parents continuent à célébrer sa vie.
Sa maladie incurable limitant son espérance de vie, les médecins conseillèrent à la mère de se faire avorter. Les Buell refusèrent en choisissant la vie et le potentiel que le petit Jaxon pouvait avoir. Bien que chaque jour représente un défi bien réel, les nouveaux parents accompagnent avec joie leur petit garçon.
Laissez un commentaire Lire la suiteL'euthanasie: Suicider ses vieux, suicider ses jeunes, se suicider

Par Georges Allaire
Le suicide des gravement souffrants
Le présent débat sur l'euthanasie fixe l'attention sur les malades gravement souffrants. Rares sont les gens qui peuvent envisager une telle souffrance avec sérénité. Surtout à une époque où le plaisir et le déplaisir sont devenus synonymes de bonheur et de malheur. On peut ainsi prévoir qu'avec l'usure du temps, des sensibilités autrement formées vont se rallier à la solution finale d'éliminer le souffrant pour éliminer sa souffrance.
L'euthanasie présentement proposée à notre conscience porte uniquement sur le suicide des malades gravement souffrants. Il n'est pas question de tuer quelqu'un à l'encontre de sa propre volonté: uniquement de reconnaître son "droit" de mettre fin à ses propres jours.
L'alternative à l'euthanasie est la reconnaissance de la valeur de la vie de cette personne et tout le dérangement que cela implique. Aussi, quand le malade aura décidé de déposer le fardeau qu'il porte et qu'il impose, le soulagement sera plausiblement aussi grand, sinon plus, pour les siens et pour les services sociaux que pour lui-même. Matériellement, on n'engouffrera plus une fortune de biens et de services à le maintenir en vie. Psychologiquement, on n'aura plus le fardeau de lui tenir compagnie et de lui offrir réconfort.
Déprimée à la suite d'une une relation qui a mal tourné, elle se fait euthanasier « comme un animal de compagnie » devant toute sa famille

Tine Nys (au centre) en compagnie de ses deux soeurs.
Par Jeanne Smits de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
ANALYSE
5 février 2016 – Lotte et Sophie Nys n’oublieront jamais le jour où leur sœur, Tine, leur a annoncé qu’elle voulait mourir. C’était la veille de Noël en 2009, quelque part en Belgique. Elle avait 37 ans et était profondément malheureuse. Elle vivait avec son copain, mais leur relation a mal tourné. De vieilles plaies ont été rouvertes : elle avait eu des problèmes psychiatriques durant son enfance et, de nouveau, elle sentait que personne ne voulait d’elle ou ne l’aimait. Elle a annoncé à ses parents et à ses sœurs qu’elle souhaitait être euthanasiée.
En Belgique, l’euthanasie est légale dans les cas de souffrances psychiatriques incurables. Tine pensait qu’elle avait le droit de mourir. Quatre mois plus tard, le 24 avril 2010, la jeune femme a été légalement tuée par son médecin en présence de son père, de sa mère et de ses deux sœurs. C’était un acte de cruauté « perverse », selon ses sœurs.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe gouverneur du Kentucky oblige Planned Parenthood à mettre un terme aux avortements

Par Calvin Freiburger de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Le gouverneur de l’État du Kentucky, Matt Bevin, a écrit à Planned Parenthood de l’Indiana et du Kentucky (PPIK), enjoignant leur nouveau centre d’avortement de Louisville de ne plus faire des avortements. Ceci s’explique par la demande de permis qui était “déficiente pour diverses raisons” liées à la convention de l’hôpital et aux préparations de transports ambulatoires relatifs aux complications.
“Aucune tolérance n’est permise pour les transgresseurs de la loi dans la communauté du Kentucky,” a déclaré Bevin aux journalistes, accusant Planned Parenthood de faire des avortements illégalement sans mandat requis. “Ils n’ont pas d’autorisation, ils le font en connaissance de cause, et ils seront trainés devant la justice dans cette affaire.”
Laissez un commentaire Lire la suiteVictoire pour la vie : Le Congrès péruvien abandonne un projet de loi visant à légaliser l’avortement
Le congrès du Pérou
Par Gualberto Garcia Jones de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
LIMA, Pérou, 26 novembre 2015 (LifeSiteNews) – Une majorité de la Commission chargée de la Constitution du Congrès péruvien a décidé hier d’abandonner un projet de loi visant à légaliser l’avortement en cas de viol.
L’article 1 de la Constitution péruvienne prévoit que l’Etat a l’obligation de protéger toute « personne humaine » et son article 2 précise qu’un enfant conçu jouit d’une personnalité en regard de la loi à tous points de vue nécessaires à sa protection.
L’abandon du projet de loi, qui avait le soutien d’une personnalité bien en vue, Mme Nadine Heredia, Première dame du Pérou, constitue un cuisant revers pour le mouvement en faveur de l’avortement qui secoue l’Amérique du Sud.
Laissez un commentaire Lire la suiteOn a demandé à une jeune femme accomplie de 29 ans : «Pourquoi êtes-vous encore vierge?». Voici ce qu’a été sa merveilleuse réponse

Par Christina Martin de LiveActionNews - traduction de Campagne Québec-Vie
14 janvier 2014 – Mandy Dobbelmann, âgée de vingt-neuf ans, est native du Minnesota et vit maintenant à Los Angeles (CA). Mandy est une chanteuse/compositrice, une professeure de musique, une blogueuse et une militante de justice passionnée par les problèmes touchant le trafic sexuel, la prostitution et l’avortement.
Je suis tombée sur un article intitulé «Garder le sexe compliqué», écrit par Mandy pour son blogue «Forte e Bello». Le titre de cette publication m’a intriguée, et puisque ce texte trainait dans le fil de nouvelles de mon Facebook depuis quelques jours, j’ai décidé de le lire. Je suis reconnaissante de l’avoir fait.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe comédien américain Kelsey Grammer et son épouse ont participé à la Marche pour la Vie de 2016

Par John Jalsevac de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
23 Janvier, 2016 (Lifesite News). Le comédien américain Kelsey Grammer, connu pour le rôle titre dans la série télévisée Frasier, n'a pas toujours été pro-vie. A un certain moment de ces six dernières années, il s'est opéré en lui un net revirement à ce sujet.
Ces derniers mois, surtout, il s'est aquis une plus grande visibilité dans les médias en défendant ouvertement le droit des enfants à naître. En octobre dernier, on a pu le voir sur Instagram vêtu d'un t-shirt pro-vie conçu par le groupe Abort73. «Est-ce que cela vous dérangerait plus s'ils utilisaient des armes ? » affichait le t-shirt.

Kelsey Grammer et son épouse Katye à la Marche pour la Vie de Washington D.C.
Le couple médiatique a affiché une photo sur leur compte Instagram où l'on peut les apercevoir participant à la marche. Une deuxième photo prise par un admirateur a circulé sur Twitter.
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