L’émission de Sophie Durocher sur « Faut-il rouvrir le débat sur l’avortement? » n’était pas un débat…
8 invités, aucun pro-vie, car les conditions données n’étaient pas recevables. Parmi les 8 invités, 2 seulement étaient pour des restrictions, après 20 semaines pour Mme Lise Ravary, et l’abbé Gravel demandait une réflexion sur le nombre trop grand d’avortements au Canada, 100 000. Parmi les invités, une avorteuse de métier, la présidente du Conseil du statut de la femme, un éthicien adepte de l’éthique créative, une juge ne laissant personne parler, surtout pas les hommes et religieux en plus (!), bref des gens pour qui l’avortement à n’importe quel moment et en toute circonstance est toujours pleinement justifié.Un bain par semaine pour les aînés, est-ce suffisant?
Sur le site de Radio-Canada du 28 novembre 2012:
(Le député libéral Kent Hehr dénonce la politique du bain hebdomadaire en Alberta)
L'Association canadienne des paraplégiques affirme que dans la majorité des centres de soins de longue durée de l'Alberta, le bain hebdomadaire est la norme parce qu'il n'y a pas assez d'argent pour payer le personnel. Le nombre de bains est aussi basé sur les besoins en santé du résident.
Le ministre des Aînés, George Vanderburgh, indique qu'un bain par semaine est suffisant. Il promet tout de même de se pencher sur la question.
Le ministre George Vanderburgh ne prend qu'un bain-douche par semaine?
Laissez un commentaireComment les filles mères sont-elles traitées par le milieu hospitalier?
Sur le site de Radio-Canada du 28 novembre 2012, ces témoignages de filles-mères du Manitoba:
(L'école Rosalie-Jetté pour les filles-mères)
Laissez un commentaireLa réalité des filles-mères au Manitoba est souvent marquée par la honte, selon une mère, une chercheuse et des infirmières, qui soulignent également la méfiance qu'affichent les jeunes mamans envers les soins de santé.
Dominique Vrignon, une mère monoparentale de trois enfants qui a mis au monde son premier à l'âge de 17 ans, en témoigne.
« J'ai eu mon fils au Centre des soins de la santé de Winnipeg. J'étais une petite fille francophone, sur un plancher avec d'autres mères adolescentes. La plupart de ces jeunes femmes étaient autochtones et moi je suis très foncée de teint. Alors, on m'a pris pour une autochtone », relate-t-elle.
« On m'a vraiment maltraitée après que mon fils est né. On l'a pris, on l'a mis dans la pouponnière. J'avais demandé qu'il dorme avec moi dans la chambre et ils m'ont dit "non, t'es pas capable de faire ça. Tu as seulement 16, 17 ans, tu ne sais pas ce que tu fais" ».
La jeune femme raconte qu'au lieu des félicitations données aux nouvelles mamans, elle a eu l'impression de n'avoir droit qu'à des reproches.
« C'est pas célébré, c'est pas respecté. C'est sous-entendu que tu vas ruiner la vie de ton enfant, que tu ne sais pas ce que tu fais, que t'es pas capable de réussir. C'est comme si tu vaux rien. » — Dominique
30 % de plus de bébés chez les adolescentes du Nouveau-Brunswick
Sur le site de Radio-Canada du 29 novembre 2012:
Le nombre d'adolescentes qui ont donné naissance à un enfant l'an dernier au Nouveau-Brunswick est supérieur à la moyenne nationale dans une proportion de 30 %.
Cette donnée est tirée du rapport sur l'état de l'enfance publié la semaine dernière par le défenseur des enfants et de la jeunesse, Christian Whalen.
La directrice générale du Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick, Sarah LeBlanc, croit que le peu d'éducation sexuelle à l'école et les obstacles menant à un avortement dans la province expliquent en partie le phénomène.
« Chaque femme qui veut avoir un avortement financé publiquement doit avoir l'accord de deux médecins. Ça doit être fait pour des raisons médicales. Donc, c'est une embuche à l'accès à l'avortement pour toutes les femmes, incluant les jeunes femmes qui sont possiblement les plus vulnérables dans ce cas-là », affirme Mme LeBlanc.
Le Nouveau-Brunswick a la chance de voir naître tous ces bébés qui auraient été tués ici au Québec. Espérons que les autres provinces verront également leur nombre d'adolescentes donnant naissance à un enfant augmenter, en attendant qu'un cours d'éducation à l'amour leur apprenne que l'amour vrai sait attendre, jusqu'au mariage!
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La façon habituelle de débattre des promoteurs du "mariage" gai...
Sur le site de Nouvelles de France du 29 novembre 2012:
(Le présentateur Benoît Duquesnes)
Laissez un commentaireSelon JeanMarcMorandini.com, un incident s’est produit jeudi matin à la mairie du 19ème arrondissement de Paris alors que le présentateur, Benoît Duquesnes, réalisait le tournage de son émission « Complément d’Enquête » diffusée jeudi soir sur France 2 sur le thème du « Mariage pour tous ». À cette fin, le journaliste avait reçu du maire l’autorisation de tourner quelques séquences dans la salle des mariages. Un incident est intervenu lorsque l’élu du 19ème arrondissement a réalisé que l’invitée de Benoît Dusquesnes n’était autre que… Frigide Barjot, opposante au projet de loi et organisatrice de la « Manif pour tous ». Des employés de la mairie ont alors demandé au présentateur de suspendre le tournage, ce qu’il a refusé de faire. Le maire du 19ème arrondissement de la capitale a tout simplement fait couper l’électricité dans la salle dans laquelle se déroulait l’interview. (...)
Roger Madec, le très démocrate maire du 19ème arrondissement est un farouche promoteur du « mariage » homosexuel. Il a publié sur son blog des billets intitulés « L’église contre l’amour » ou encore « Mariage pour tous… partout ! ». Le 20 novembre dernier, réagissant au succès de la « Manif pour tous », qui avait rassemblé près de 200 000 personnes dans les rues de la capitale, il a qualifié celle-ci de « mobilisation finalement restreinte »…
Débat à l'émission de Sophie Durocher sur l'avortement. Campagne Québec-Vie sera possiblement présent
Le président de Campagne Québec-Vie sera possiblement présent au débat présenté ce soir à l'émission de Sophie Durocher sur : le programme OpenTélé ( MATV) intitulé "Faut-il rouvrir le débat sur l'avortement?". MaTV c'est la chaîne de télé de Vidéotron. L'abbé Raymond Gravel sera présent, ainsi que René Villemure, le Dr Christiane Laberge, Rachida Azdouz, Anne-France Goldwater. Donc, une infime minorité de pro-vie...
On peut suivre la discussion sur Twitter sur le hashtag #opentélé et on a déjà des commentaires sur les hashtag #m312 #ivg #avortement.
Je vous demande d'apporter votre contribution à la discussion dès maintenant. Avec des commentaires calmes et informatifs, pas d'excès de voix, malgré tout ce qui pourra se dire...
La zoophilie sera interdite en Allemagne
Sur le site du journal Metro du 28 novembre 2012:
Laissez un commentaireBERLIN – Le Parlement allemand va bientôt adopter une loi punissant explicitement la zoophilie, sous la pression d’associations de défense des animaux et de tabloïds qui demandaient une clarification des lois existantes.
Un parlementaire de la coalition d’Angela Merkel, Max Lehmer, a déclaré mercredi, à l’issue d’une réunion de la commission de l’agriculture de la chambre basse du Parlement, que les relations sexuelles avec des animaux pourraient être punies par une amende. Le vote devrait avoir lieu au mois de décembre.
Un nouveau projet de loi sur les personnes transgenre
Sur le site de Radio-Canada du 28 novembre 2012:
(Kerry-Lynne Findlay)
Laissez un commentaireLes conservateurs de Stephen Harper se sont positionnés comme étant de grands défenseurs des droits des homosexuels sur la scène internationale, mais les troupes du premier ministre sont plutôt divisées à propos d'un projet de loi qui vise la reconnaissance de certains de ces droits au Canada.
Les députés étudient actuellement un projet de loi privé qui rendrait illégales la discrimination envers les Canadiens transgenres et la propagation de la haine basée sur l'identité ou l'expression sexuelles. Si tous les transgenres ne sont pas homosexuels, les causes qui les touchent sont souvent représentées par les membres de la communauté gaie et lesbienne.Aux Communes, les conservateurs qui s'occupent du dossier sont divisés. Deux d'entre eux, la députée manitobaine Shelly Glover et la députée britanno-colombienne Kerry-Lynne Findlay, ont laissé entendre qu'elles voteraient en faveur du projet de loi si quelques amendements y étaient apportés.Avec le soutien des députés néo-démocrates et libéraux, le projet de loi pourrait donc retourner aux Communes, où il ferait l'objet de deux autres importants votes. (...)
Les soins palliatifs au CHUS (Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke)
Sur le site de Radio-Canada du 28 novembre 2012:
Laissez un commentaireLe 6e étage du pavillon Hôtel-Dieu détonne au CHUS. Lumières tamisées, chuchotements, absence de bruits de talons qui cognent sur le plancher... Ceux qui sont habitués à l'ambiance électrique que l'on trouve ailleurs dans l'hôpital seront surpris. Pas d'infirmières qui courent de tous côtés, pas de horde de résidents qui discutent entre eux, pas de télévision qui hurle les dernières nouvelles, pas de chariot de réanimation, pas de réceptionniste qui parle à l'interphone.
Le calme plat.Une atmosphère de quiétude, de sérénité, d'attente qui enveloppe tous ceux qui y mettent les pieds.Au poste infirmier, un gros ange illuminé capte l'attention. « On l'allume pour une période de 24 heures chaque fois qu'un de nos patients décède »,explique Adrienne Ouellet, l'une des cinq infirmières qui travaillent à cet endroit.Bienvenue dans l'Unité des soins du CHUS. Un endroit paisible où, bien que plusieurs y attendent La grande Faucheuse, se sachant condamnés, tous affichent un air serein et n'hésitent pas à sourire, à rire à gorge déployée encore. « Même si c'est seulement un sourire, on sait qu'on a donné un petit cinq minutes de bonheur. Un temps où la personne a oublié qu'elle avait de la douleur. C'est quelque chose », croit Mme Ouellet.« Notre défi n'est pas seulement de soulager le physique de la personne, mais aussi le moral et le psychologique. On les invite à faire leur bilan pour pouvoir partir en paix. Quand on parvient à faire les trois, on a réussi notre boulot », soutient-elle.Pour cette infirmière qui oeuvre depuis trois ans auprès de cette particulière et touchante clientèle, le temps est relatif. Ici, les horloges ne sont pas très importantes.« On pense aller dans une chambre pour deux minutes, puis finalement, on y restera pendant dix minutes parce que le patient a des choses à dire. On l'écoute. Des fois, il faut juste lui tenir la main. On attend. Une autre infirmière prendra le relais. »Et c'est là toute la force de cette minuscule équipe. L'orgueil, la performance, le stress sont laissés à l'entrée de l'unité. « Les employés sont tricotés serré. Chacun a sa place dans l'équipe. Si c'est le préposé qui connecte le plus avec le patient, on lui laisse la place. Point. Il n'y a pas de hiérarchie ici. Il y a une collaboration avec les médecins que tu ne verras pas ailleurs », soutient le grand patron de l'unité, Christian Houde.Quand on voit sa mère, son frère, son enfant se préparer à nous quitter pour ce long voyage, il est normal de vouloir être de tous les instants, de grappiller le plus de minutes possibles pour les emmagasiner dans sa mémoire.Ainsi, tout sur cet étage a été pensé en fonction des familles des patients. Une chambre, une cuisine, une douche, une salle de lavage même sont mises à leur disposition afin qu'ils puissent rester tout près de ceux qui leur sont chers.Au salon, l'absence de téléviseur étonne. « Nous voulions que les gens se parlent, se mêlent entre eux. Il n'est pas rare de voir deux familles faire un casse-tête ensemble. C'est une forme de thérapie que d'échanger », explique M. Houde.(...)
Abolir le mariage pour donner aux enfants de multiples parents?
Sur le site du journal La Presse du 28 novembre 2012, cet article qui illustre à merveille le délire que la redéfinition du mariage par les lobbys gais entraine (ainsi que l'article que nous avons fait paraître précédemment, sur l'intérêt des pro-vie à la redéfinition du mariage par les lobbys gais):
(Un enfant aux 11 parents? Y-a-t-il quelqu'un de sensé pour se mettre à la place de l'enfant et veiller sur ses droits?)
Puisque le Québec «célèbre» chaque année presque autant de mariages que de divorces, ne serait-il pas plus logique de militer pour l'abolition pure et simple du mariage, quel que soit le sexe des mariés?
Pour favoriser la cohésion sociale, le mariage légal pourrait simplement être remplacé par des ententes écrites, librement consenties, entre les personnes qui décident de faire vie commune. Si aucune instance ne peut empêcher une telle pratique, pourquoi aurions-nous besoin d'un droit enchâssé au mariage?
Le seul véritable problème derrière la question du droit au mariage est le partage équitable des droits et responsabilités des adultes qui élèvent des enfants. À cet égard, une loi pourrait effectivement encadrer légalement et économiquement les personnes qui ont la responsabilité d'enfants, quel que soit leur sexe... ou leur nombre d'ailleurs.
Ceux qui ont des enfants savent très bien que deux parents c'est déjà insuffisant pour survivre à la tâche.
Oui, certains sont capables d'écrire de tels textes sérieusement...
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