Patrick Lagacé a raison…en partie
Sur le site du journal La Presse du 27 mars 2013, Patrick Lagacé revient sur la polémique entourant la publicité sur les personnes homosexuelles qui s’embrassent publiquement :(...)« Oublions le Québec, une seconde. Pour les gais en Occident, l'époque est très intéressante : la question du mariage gai est au premier plan de l'actualité en France et aux États-Unis, deux pays où cet enjeu est une “patate chaude” politique et législative.Le cas américain est fascinant : l'appui à la légalisation du mariage gai est passé, en 10 ans, de 37 % à 58 %. Une hausse stupéfiante, qui ne peut certainement pas s'expliquer uniquement par des publicités gouvernementales disant aux Américains que l'homophobie, c'est mal.Un changement de mentalité qui passe peut-être par la proximité. Prenez le cas de Rob Portman. Ce sénateur américain, membre du parti républicain, s'opposait — comme la plupart des élus de son parti — au mariage des homosexuels.Puis, il y a deux ans, son fils Will a fait son coming-out.Soudainement, le droit des gais à accéder à l'institution du mariage n'était plus une question théorique pour le sénateur de l'Ohio. C'est ce qui l'a convaincu d'appuyer — au niveau des États, pas par une décision de Washington — le mariage entre homosexuels.Dans sa lettre au journal The Columbus Dispatch, Portman explique que son conservatisme est en parfait synchronisme avec cette nouvelle vision : nous, conservateurs, croyons à la liberté individuelle et à une intervention étatique restreinte, écrit-il, en plus de voir la famille comme la pierre angulaire de la société.Mais dans la lettre de Portman, le passage le plus révélateur sur l'évolution des mentalités évoquait l'ancien président Ronald Reagan, “pour qui tous les grands changements en Amérique ont commencé à table”.“Le processus de citoyens qui convainquent d'autres citoyens, voilà comment un consensus se bâtit et que le changement durable s'effectue, écrit le sénateur Portman. Et comme une majorité écrasante de jeunes appuient le mariage des homosexuels, cet enjeu est devenu plus générationnel que partisan.” »(...)
Parce que nos enfants n'auront peut-être pas l'occasion d'avoir une discussion intelligente ailleurs... alors que des journalistes préfèrent signer un éditorial plutôt qu'un blog avec des commentaires qui divergent d'opinions, comment dis-tu?, des « commentaires d'arriéré pour fustiger ces pubs...»
On lance une campagne contre l'intimidation par les journalistes?
Laissez un commentaireLes décès causés par la pilule contraceptive en France
Sur le site du journa (via le blog de Jeanne Smits) Le Monde du 27 mars 2013:
(Une pilule meurtrière?)
Selon une étude publiée par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), les pilules contraceptives, toutes générations confondues, provoquent chaque année "en moyenne" 2 529 accidents thromboemboliques veineux et "vingt décès prématurés" de femmes, dont quatorze attribuables aux pilules de 3e et 4e générations.
L'Association des victimes d'embolie pulmonaire (AVEP), créée en 2008 par des parents de victimes de la pilule de 3e génération, lutte pour une meilleure information sur les dangers des contraceptifs oraux les plus récents.
Elizabeth Walton, la mère de Marion Larat (victime d'un AVC) qui a déposé la première plainte au pénal en France contre la pilule, en décembre 2012, et Pierre Markarian, le père de Theodora Markarian (décédée en 2007 à l'âge de 17 ans) réagissent à l'étude de l'ANSM.
Que pensez-vous de ces chiffres de 2 500 accidents et 20 décès annuels liés à la pilule ?
Nous trouvons ce chiffre extrêmement faible. L'ANSM est très loin du compte. Selon nous, il faudrait rajouter un zéro au chiffre des décès ! La réalité est sans doute plus proche de 200 décès par an. Rien que sur le site de l'AVEP, qui n'est pas une association connue, nous avons recensé 35 décès, dont les deux tiers datent de ces trois dernières années. Rien qu'à Bordeaux, nous avons dans notre entourage proche eu connaissance de trois décès.
Le cabinet d'avocats de Me Coubris, qui a déposé les premières plaintes en France, a été contacté par 800 femmes victimes ou familles de victimes qui souhaitent déposer plainte.
Pourquoi y aurait-il une sous-estimation du nombre de décès selon vous ?
D'abord, cette étude ne concerne que les accidents thromboemboliques veineux, et pas artériels, dont le recensement devrait venir dans un second temps. Nous l'attendons avec impatience. Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ne sont donc pas pris en compte.
Nous savons par ailleurs que la pharmacovigilance ne fonctionne pas dans ce domaine. Sur les 35 décès que nous avons recensés à l'AVEP, seuls trois sont "remontés" aux autorités sanitaires. En moyenne, nous avons calculé que 7 % des cas seulement remontaient en pharmacovigilance. Au-delà des 35 décès qui nous ont été signalés, nous avons connaissance de bien d'autres qui ne sont pas déclarés comme imputables à la pilule par des familles (notamment de médecins) qui ne souhaitent pas témoigner, préférant l'oubli pour tenter de faire le deuil de leur enfant...
Il y a aussi tous les cas de décès au domicile, où le médecin légiste ne se posera pas la question de la contraception une fois établie la mort par AVC ou embolie. Il y a toutes les fois, aussi, où l'hôpital ne fait pas le lien entre l'accident et la pilule. Et tous les médecins qui ne font pas la démarche de déclarer l'accident en pharmacovigilance.
L'étude de l'ANSM est faite à partir des dossiers de malades. Mais ces dossiers sont-ils bien renseignés ? Il arrive qu'une jeune fille passe quinze jours à l'hôpital pour une embolie sans que personne ne lui demande si elle est sous pilule.
Vous venez de mener une étude sur 500 témoignages recueillis par l'AVEP...
Nous confirmons la proportion de trois quarts d'accidents dus à des pilules de 3e et 4e générations (ainsi que l'anti-acnéïque Diane 35 utilisé comme contraceptif), contre un quart imputables à celles de 2e génération. Nous constatons que les décès sont essentiellement dus à des embolies pulmonaires, mais que les AVC laissent énormément de séquelles.
Les victimes que nous recensons ne sont pas forcément des jeunes filles. La moitié des accidents surviennent dans les deux premières années, mais une autre moitié a lieu au-delà. Et dans une moitié des cas, il ne s'agit pas d'une première prescription de pilule.
Enfin, la prescription des pilules de 3e et 4e générations s'est faite, dans un cas sur deux, sans aucune question préalable du médecin (un gynécologue le plus souvent) sur les antécédents familiaux de thrombose. Le seul facteur de risque évalué demeure la cigarette.
(...)
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Un recours collectif contre les fabricants de contraceptifs?
Sur le site du journal La Presse du 27 mars 2013:
(Tri-Cyclen, l'une des pilules contraceptives aux effets secondaires dévastateurs.)
Il y a trois ans, Marie-Claude Lemieux a fait son entrée dans le tableau 6, à la page 18 de la monographie de la pilule contraceptive Tri-Cyclen - le tableau des effets indésirables. Le 16 février 2010, Marie-Claude Lemieux a fait un accident vasculaire cérébral (AVC) qui l'a laissée totalement paralysée, sauf les muscles de la paupière gauche. Cause la plus probable: le contraceptif de troisième génération qu'elle prenait depuis quelques mois.
Depuis trois ans, la femme de 32 ans est prisonnière de son propre corps. Diagnostic médical: syndrome de verrouillage. La Presse l'avait rencontrée quelques mois à peine après son accident. Depuis, à force de volonté, elle a rééduqué certains muscles. Elle peut bouger les deux paupières. Un doigt. Certains muscles du cou. Elle a retrouvé une partie du réflexe de déglutition, ce qui lui permet de manger des purées. Mais elle demeure lourdement handicapée, pour la vie. Vraisemblablement à cause d'un contraceptif qu'elle croyait inoffensif.
...
M. Boulianne déplore d'ailleurs le fait que les risques des contraceptifs demeurent largement méconnus. «C'est un jeu de roulette russe», dit-il. Mme Lemieux ajoute: «même s'il y a un faible pourcentage, il est présent, et ça peut faire toute la différence».
Campagne Québec-Vie a dénoncé depuis des années les graves effets secondaires des pilules contraceptives, qui, malgré tout, sont toujours prescrites par les médecins. Nous continuerons de dénoncer cette mentalité contraceptive qui préfère mettre en danger la santé des femmes du Québec plutôt que de les inciter à abandonner ces pilules extrêmement lucratives pour les compagnies pharmaceutiques.
Aidez nous à continuer de sensibiliser la population aux dangers de ces produits nocifs !
Campagne Québec-Vie est l'une des seules organisations québécoises à avoir dénoncé cette mentalité contraceptive. Nous croyons que la vérité sur la santé prime sur les considérations mercantiles et la défense d'un mode de vie dangereux.
Pour continuer à informer de plus en plus de gens sur les cachotteries gouvernementales sur les moyens de contraception, sur l'avortement, sur l'euthanasie, nous avons besoin de votre aide. Pour continuer cette mission qui peut éviter des drames immenses chez les individus par un mode de vie présenté «sans risque», ce qui constitue un mensonge criminel, nous avons besoin de votre soutien. Pour que ce qui ne doit pas demeurer secret soit révélé au grand jour, participez à notre campagne de financement.
Merci de ce que vous pourrez faire pour soutenir Campagne Québec-Vie
Laissez un commentaireLe gouvernement conservateur de Stephen Harper veut enlever le droit de parole aux députés provie
Sur le site du journal La Presse du 26 mars 2013:
(Mark Warawa)
(Ottawa) Stephen Harper a dû composer avec une mutinerie, mardi, lorsqu'un député conservateur qui souhaite condamner l'avortement sélectif s'est plaint d'être muselé par le bureau du premier ministre.Mark Warawa s'est adressé au président de la Chambre des communes, en matinée, affirmant que son privilège parlementaire a été lésé.La semaine dernière, il devait se lever avant la période de questions pour faire une déclaration. Il souhaitait profiter de ce temps de parole pour promouvoir une motion, présentée l'automne dernier, et qui vise à faire condamner l'avortement sélectif pour empêcher la naissance d'une fille.Or, il n'a jamais pu prendre la parole.«Quinze minutes avant ce moment, j'ai été avisé que mon tour pour présenter la (déclaration) a été enlevé, a déclaré le député Warawa en Chambre. La raison qu'on m'a donnée est que le sujet n'était pas approuvé.»Le député, qui représente la circonscription de Langley, en Colombie-Britannique, n'est pas le seul député d'arrière-ban à se plaindre d'être muselé par l'entourage du premier ministre.«Mes droits ont été bafoués lorsque vient le temps de représenter mes commettants sur certains dossiers et je ne crois tout simplement pas que ce soit approprié», a déclaré le député albertain Leon Benoit, qui est lui aussi identifié au caucus anti-avortement.
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Sondage Environnics : les jeunes Canadiens veulent interdire les avortements après le premier trimestre de grossesse
Cette information est tirée de LifeSiteNews.com du 21 mars 2013 (traduction CQV) :
Sondage : Les jeunes Canadiens veulent restreindre l'avortement à 12 semaines
PAR THADDEUS BAKLINSKI
OTTAWA, 21 mars 2013 (LifeSiteNews.com) — Une majorité de jeunes Canadiens et Canadiennes affirment que les avortements ne devraient pas être légaux après 12 semaines de gestation, selon les conclusions d'un récent sondage Environics commandé par Vie-Canada, l'organisation d’éducation nationale pro-vie.
Le sondage d'Environics Sondage Omnibus a été mené auprès de 2021 Canadiens entre le 24 janvier et le 5 février.
L'enquête a révélé que près de 80 pour cent des 18-29 ans interrogés sont opposés aux avortements pendant le troisième trimestre et que 55 pour cent le sont pour les avortements du deuxième trimestre.
Le deux tiers des femmes sont contre les avortements pendant le troisième trimestre et 49 pour cent le sont pour les avortements du deuxième trimestre.
Dans la population en général, 65 pour cent ont déclaré que l'avortement devrait être illégal dans les trois derniers mois de la grossesse et 46 pour cent ont dit qu'il devrait être illégal dans le deuxième trimestre.
Au cours de l'enquête, les participants ont reçu des informations sur le développement du fœtus et ont été informés qu'à l'heure actuelle, il n'existe pas de restrictions légales sur l'avortement au Canada, à n'importe quel stade de la grossesse.
Ils ont ensuite été questionnés sur le stade où la loi devrait protéger la vie humaine.
Soixante pour cent ont déclaré qu'il devrait y avoir une protection juridique avant la naissance, 23 pour cent ont dit dès la conception, 13 pour cent estiment que cela devrait être après deux mois de gestation; 14 pour cent au bout de trois mois, et 10 pour cent à partir de six mois. Au total, 50 pour cent estiment que la loi devrait protéger la vie humaine, à la fin du premier trimestre.(...)
Laissez un commentaireDonnez pour faire grandir les 40 Jours pour la Vie : 554 enfants sauvés de l'avortement selon un premier bilan
Grâce à vos prières, votre présence et votre soutien, on dénombre déjà 554 enfants sauvés de l'avortement pour ce 40 Jours pour la Vie printanier.
Pendant 40 jours, des bénévoles se sont relayés pour être présents de 7 h à 19 h.
C'est aussi à cela que vous contribuez en aidant Campagne Québec-Vie. À sauver des enfants, à faire le relais pour que des femmes soient soutenues pendant et après leur grossesse par des centres d'aide aux femmes enceintes en difficulté.
Donnez à Campagne Québec-Vie dès aujourd'hui.
Organiser les 40 Jours pour la Vie demande beaucoup de temps, de nombreux téléphones et une grande disponibilité pour s'assurer qu'il y ait toujours quelqu'un sur le site, que ce soit à 7 h du matin, à midi, ou à 19 h.
Il y a des coûts reliés à l'organisation de cet événement. Vos dons servent aussi à la planification et l'organisation de ces événements.
Aidez-nous à faire grandir cette vigile !
Nous avons besoin de vous pour continuer cette oeuvre sans but lucratif, oeuvre de charité pour la vie des enfants et le soutien des mères. Au nom des enfants sauvés pendant les 40 Jours pour la Vie et de leurs mères, merci de contribuer à la campagne de financement de Campagne Québec-Vie.
Laissez un commentaireLa Cour suprême des États-Unis devant la question du « mariage » gai
Sur le site de Radio-Canada du 26 mars 2013:
(La Cour suprême des États-Unis)
Les juges de la Cour suprême des États-Unis ont commencé à débattre mardi de la question très sensible du mariage entre personnes de même sexe, interdit au niveau fédéral et dans la majorité des États du pays.
(...)Jusqu'à mercredi en fin de journée, le plus haut tribunal des États-Unis se concentrera sur deux cas précis.Le cas californienLes neuf juges étudieront d'abord l'interdiction du mariage gai en Californie.Dans cet État de la côte ouest, le mariage entre personnes de même sexe a été brièvement autorisé en 2008 avant d'être interdit par la « Proposition 8 d'amendement à la Constitution californienne », approuvée par un référendum populaire la même année. Cet amendement empêche carrément à la législature de l'État de la Californie de se prononcer en faveur du mariage homosexuel.La Cour suprême doit par conséquent décider si le 14e amendement de la Constitution sur l'égalité de protection interdit à l'État de Californie de définir le mariage strictement comme l'union entre un homme et une femme.Le président Obama, qui s'est prononcé en faveur du mariage entre personnes de même sexe, ne sera pas présent à la Cour surpême, mais il interviendra, par la voix de son avocat, en tant qu' « ami de la cour ». Il demandera notamment à la cour d'annuler l'amendement, arguant une « discrimination sur la base de l'orientation sexuelle ».Présentement, aux États-Unis, 30 des 50 États du pays ont voté des amendements interdisant le mariage entre deux personnes du même sexe. Le mariage homosexuel est actuellement autorisé dans 9 États. Qui plus est, la loi fédérale américaine stipule depuis 1996 que le mariage est l'union légale entre un homme et une femme.La loi fédérale de Défense du mariageMercredi, les juges se pencheront précisément sur cette loi, appelée la loi fédérale de Défense du mariage, signée par le président Bill Clinton, qui s'est récemment dit en faveur de son invalidation. La loi empêche les personnes de même sexe, légalement mariées dans les neuf États qui l'autorisent, d'être reconnues comme tel au niveau fédéral.(...)
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L'animateur de radio Jeff Fillion menacé de mort après avoir dénoncé la campagne gouvernementale de lutte à «l'homophobie»
L'animateur choque souvent par ses propos, mais il reflète aussi parfois le bon sens d'une majorité silencieuse. Sur le site du Journal de Montréal du 26 mars 2013:
Les attaques formulées par l’animateur Jeff Fillion relativement à la campagne de lutte contre l’homophobie orchestrée par le ministère de la Justice du Québec lui ont valu des messages haineux et des menaces de mort sur les réseaux sociaux, a-t-il dénoncé lundi à son émission Radio-Pirate.
(...)Lundi, Fillion est revenu sur la controverse en parlant du lobby rose comme l’un des plus puissants. «Oui je suis borné, et savez-vous quoi? Je tiens à une chose qui est primordiale : le droit de dire les choses que j’ai envie de dire. Je veux ce droit jusqu’à mon dernier souffle. Le terme dégueulasse a peut-être choqué des gens, mais y’a personne ici à Radio-Pirate qui veut du mal à aucun membre de la communauté gaie. J’ai des amis qui le sont. (…) Avez-vous fini d’être des victimes, avez-vous terminé ça, là, le rôle de victime? On est plus capable de ça. Vous voulez être comme tout le monde, quand on est comme tout le monde, on vit comme tout le monde. Ça veut dire se faire lancer des fleurs, pis de temps à autre dans un sujet on n’est pas d’accord pis y va y avoir quelques pots qui vont revoler ici et là, ça arrive ça.»Sur FacebookSur Facebook notamment, où les messages peu flatteurs à son endroit ont abondé – et même des menaces de mort, selon lui – pendant le week-end, Jeff Fillion a écrit lundi : «Message à la communauté gaie : je vous respecte et je ne vous veux pas de mal. Je suis contre l'homophobie, je suis pour la reconnaissance de vos droits dans la société. Concernant la pub du gouvernement 1) c'est pas le rôle de l'État de faire cette campagne 2) On coupe les BS pour 25 millions $, mais on met 8 millions $ dans cette campagne. C'est discordant! 3) La pub est produite pour provoquer et partir un débat. C'est fait! Arrêtez les commentaires haineux et débattez! Pour terminer, soyez tolérants envers ceux qui ne pensent pas comme vous à 100 %. La tolérance, c'est pas seulement envers vous.» (...)
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Demain 26 mars, une marche pour le mariage, contre le «mariage» gai, à Washington
Sur le site de ripostecatholique.fr du 25 mars 2013 :
De nombreux pays s’inspirent regardent vers les États-Unis pour s’inspirer de leur politique sociale. L’avortement à la demande aux États-Unis est l’un de ces exemples que certains pays continuent à suivre.
La dernière bataille en date dans le domaine social est la question du mariage. Elle touche les États-Unis et bien d’autres pays du monde. Dès lors, tous les yeux se tournent vers les États Unis et en particulier vers sa Cour suprême, qui ouvre ses portes aux plaidoiries ce mardi 26 mars, à Washington.Les partisans du mariage traditionnel se retrouveront à Washington ce mardi pour la première Marche pour le mariage, qui est organisée principalement par la National Organization for Marriage, mais qui rassemble plus d’une douzaine d’organisations venues de tous le pays (C-Fam, l’éditeur du Friday Fax, sponsorise la marche).Les organisateurs attendent des foules. Des milliers de personnes se déplaceront pour écouter une douzaine d’intervenants comme le professeur Robert George de Princeton, Penny Nance, présidente de l’association Concerned Women for America, le pasteur protestant Bishop Harry Jackson, l’archevêque de San Francisco Mgr Salvatore Cordileone, le révérend Bill Owens, de la Coalition of African American Pastors (Coalition des pasteurs afro-américains), et bien d’autres.
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L'animateur de radio Jeff Fillion dénonce les publicités contre «l'homophobie»
Sur le site du Journal de Montréal du 25 mars 2013:
(Jeff Fillion)
L’animateur Jeff Fillion n’apprécie pas la nouvelle campagne luttant contre l’homophobie qui a été concoctée par le ministère de la Justice du Québec.
«Je suis obligé d’expliquer (aux enfants) qu’il y a des hommes qui se marient, des gars avec des “pinchs” qui se frenchent, les enfants n’ont pas à affronter ça», dit-il dans son émission Radio-Pirate diffusée sur internet, avant de pointer du doigt Jasmin Roy (de la Fondation Jasmin Roy) «qui représente tout ce qui nous “énarve”», dit-il, parce qu’il se «sert de son orientation sexuelle pour devenir victime de tous».Deux publicités télévisées en français et un message radio en anglais du gouvernement invitent depuis le début du mois de mars «les gens à s’interroger sur leur réelle ouverture à l’égard de la diversité sexuelle».Pas nécessaireJeff Fillion, ex-animateur de CHOI FM à Québec, ne croit pas qu’il est nécessaire pour le gouvernement de produire ces messages et que les gens vont avoir un «ras-le-bol» des homosexuels, ce qui va selon lui se retourner contre les membres de cette communauté au lieu de les aider.«Laissez-nous tranquilles avec les gars qui se frenchent. On veut rien savoir, pis si vous voulez présenter ça à tv, faites ça passé 10 h», dit-il. (...)
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