La Coalition des médecins pour la justice sociale dénonce les prochaines dérives de l'euthanasie
Sur le site du journal Métro du 13 septembre 2013 :
Laissez un commentaireSi le Québec va de l’avant avec son projet de loi 52, qui baliserait l’aide médicale à mourir, il y aura des importants dérapages, et le nombre de cas explosera, du moins selon la Coalition des médecins pour la justice sociale.En point de presse jeudi, le Dr Paul Saba, président de la Coalition, a fait état de la «pente glissante» dans laquelle se lancerait le Québec s’il va de l’avant avec son projet de loi. «Dès qu’on ouvre la porte, c’est difficile de la fermer, a-t-il lancé. Il y aura des dérives. Les médecins font des erreurs médicales. La médecine, c’est un art. L’euthanasie, c’est l’abandon du patient».La Coalition a fait témoigner le chimiste belge Dr Tom Mortier, qui mène dans son pays une croisade contre l’euthanasie. «En Belgique, nous avons 10 ans d’avance sur le Québec en la matière, a-t-il suggéré. À l’origine, la loi qui encadre l’euthanasie avait des balises semblables [à celles du projet de loi 52]. Voir ce qui se passe en Belgique maintenant, c’est voir le futur du Québec dans 10 ans si vous procédez avec cette loi».Dr Mortier a décrit plusieurs cas belges où l’euthanasie aurait été prodiguée à des gens qui ne figureraient pas dans la catégorie de patients touchés par le projet de loi 52 tel que proposé. La mère du chercheur aurait d’ailleurs été euthanasiée pour une dépression. Deux jumeaux auraient aussi eu droit au suicide assisté après avoir appris qu’ils deviendraient aveugles.
Pourquoi régler par le laïcisme (anti-laïcité)le problème de l'interprétation intégriste et terroriste de la religion musulmane?
Depuis des années, Pauline Marois et le Parti Québécois ont travaillé avec acharnement pour déchristianiser le Québec. Après la perte de la confessionnalité des écoles, l’interdiction de parler de Dieu dans les garderies, le gouvernement désire ajouter une charte qui implicitement exprime la nocivité des religions en elles-mêmes, qui doivent être mises sous surveillance.
Comme le Parti ne veut pas heurter de front la sensibilité québécoise attachée à son patrimoine religieux, des exceptions sont faites pour éviter les confrontations. Mais il n’en reste pas moins que le message obligatoire présent dans la fonction publique et qui se répercutera dans la promotion d’une intolérance dans toutes les sphères de la vie publique, est que l’expression de l’appartenance religieuse est signe d’intégrisme, de fanatisme, d’un danger qui doit être combattu.
Et pour l’ensemble des Québécois, le pire intégrisme à combattre est l’intégrisme musulman. Par crainte d’un fanatisme musulman, bien réel et dangereux, les Québécois plongent tête baissée dans un laïcisme, religion d’État voulant éradiquer le phénomène religieux de la sphère publique, de la fonction publique en premier lieu, « étape par étape » comme le mentionnait Pauline Marois.
Et Bernard Drainville d’ajouter qu' « on ne souhaite pas que les enfants soient exposés à quelque influence religieuse que ce soit ». Bernard Drainville croit avoir personnellement une autorité qui surpasserait celle des parents en matière de liberté de conscience et de religion…
On imposera partout où l’État paye, une religion : le laïcisme, neutralisation de toute expression religieuse autre qu’un matérialisme pratique, seule manifestation religieuse tolérée par les athées.
Le danger que représente ce laïcisme agressif qui se croit le droit d’obliger des citoyens à enlever un signe religieux est actuellement très grand au Québec. Beaucoup plus grand que celui représenté par une population musulmane fanatique à l’intérieur de la communauté musulmane modérée du Québec.
Si l’on veut faire comprendre la violence et l’intolérance du gouvernement, il faudrait imposer aux partisans du laïcisme une obligation semblable : l’obligation d’exprimer par un signe vestimentaire leur appartenance à l’athéisme, à l’agnosticisme, à la franc-maçonnerie relativiste et occulte, etc. Ils comprendraient peut-être alors la portée du geste d’oppression et de domination que constitue l’imposition d’effacement d’une identité chérie.
Malheureusement, beaucoup de Québécois ne voient pas actuellement cet enjeu, camouflé par un voile…
Car c’est ce voile, cette burka, cette nourriture halal, que beaucoup rejettent parce qu’ils sont des signes communs aux musulmans modérés et aux terroristes islamiques. Parce que l’on ne peut délimiter qui deviendra terroriste, on voudrait éliminer une culture du territoire québécois. C’est là le sens de l’appui d’une majorité de Québécois de souche qui désirent que l’immigration de religion et culture musulmane s’intègre, au sens de disparaître, dans la culture québécoise. Si les Québécois étaient racistes et xénophobes, pourquoi auraient-ils accepté depuis des décennies, avec joie même, les quartiers de la petite Italie, le quartier chinois, le quartier portugais, etc. Jamais on n’a vu ni entendu de débats sur une « nécessaire » disparition de ces particularités culturelles montréalaises.
Et ici nous sommes en présence d’un problème non pas québécois, mais bel et bien occidental devant non pas «la» mais bel et bien « les » religions musulmanes. Parce qu’il n’y a pas de credo ni de catéchisme musulman qui définisse clairement des dogmes incontestables de tout citoyen musulman.
Ce qui fait toute la force du redoutable auto-proclamé porte –parole de la communauté musulmane en Europe, le débatteur exceptionnel Tariq Ramadan, terreur d’une population qui ne peut s’objecter à ses propos utilisant les règles mêmes de la pensée occidentale pour faire accepter une population musulmane, mais surtout, une culture musulmane modérée partout en Europe.
Comment accepter au nom du droit fondamental à la liberté religieuse, la présence grandissante d’un Islam modéré dont les adeptes grossissent en nombre du fait, à la fois d’une immigration importante et d’un taux de natalité beaucoup plus élevé que celui des populations occidentales en régression démographique? Comment accepter ce danger, parce qu’il est véritable, d’une population laissée à sa libre interprétation des textes coraniques qui contiennent à la fois des sourates proclamant la tolérance à l’égard des chrétiens, des Juifs et des adeptes d’autres religions, et d’autres sourates, plus récentes, demandant leur mise à mort?
« Tuez-les partout où vous les trouverez, chassez-les des lieux d’où ils vous auront chassés… » (Surate 2 :191)
Comment ne pas se rappeler les nombreuses mises en garde sur les phases de faiblesse et du Jihad. L’Islam modéré étant nécessaire dans les pays où les Musulmans sont minoritaires et doivent s’accroitre tranquillement pour passer ensuite au djihad dans les pays qu’ils peuvent conquérir ou dominer.
Il faut noter qu’à l’intérieur même des populations musulmanes, nombreux sont ceux qui craignent de s’opposer à un Islam violent.
Comment faire confiance à des coreligionnaires qui n’ont pas une voie commune, une autorité reconnue par tous les musulmans et pouvant interpréter les textes en réfutant les sourates violentes et en promulguant les sourates pacifiques?
C’est pour cette raison que tous les raisonnements, aussi justes et bienveillants soient-ils, ceux d’un Tariq Ramadan, ne viendront jamais à bout d’une nécessaire méfiance devant ce qui peut à tout instant se transformer en un cauchemar terrifiant, celui d’une population terroriste sur un territoire, voulant imposer l’Islam et sa charia par la force, ou même, par la démocratie, par une démographie musulmane majoritaire déposant son bulletin de vote…
Ce problème très réel est celui, circonscrit, auquel devrait s’attaquer avec honnêteté les gouvernements occidentaux.
Parce que l’Islam repose sur le Coran, un texte qui a le grave défaut de dire une chose et son contraire sur des points capitaux comme la mise à mort de l’incroyant… selon la situation de force ou de faiblesse que l’auteur du Coran ressentait au moment de rédiger sa religion.
Personne, pas même les anti-sémites, n’a vraiment peur des Juifs, encore moins des chrétiens, ni des bouddhistes…
La peur que produit universellement l’Islam, chez les musulmans eux-mêmes, est le signe évident qu’il y a un très grave problème interne à la religion musulmane, problème qui prend sa source à l’intérieur même des écrits du Coran…
La libre interprétation produit la libre réaction…
Qui, lorsqu’il voit la situation de maints pays majoritairement musulmans, peut de façon réaliste envisager avec sérénité le jour où la population de son pays sera serviteur de la puissance proclamée par le Coran?
Plutôt que de s’attaquer lâchement à la liberté religieuse, les démocraties occidentales devraient avoir la sincérité de définir et circonscrire le problème «religieux» à ce qu’il est. Et de chercher des solutions spécifiques sans brimer la liberté religieuse de tous les citoyens de confessions théistes ne partageant pas un laïcisme militant ne convenant réellement qu’aux citoyens de confession athée.
Que Pauline Marois cesse de vouloir justifier son laïcisme d’athée par des cas isolés qui peuvent déjà se régler selon une règlementation intelligente. Elle joue avec le feu et, tranquillement, les Québécois réaliseront que sa tentative de camoufler sa haine du christianisme sous la défense de « valeurs québécoises » est tyrannique et liberticide.
Plus qu’avec le feu, Pauline Marois joue peut-être avec la vie même du Parti Québécois…
Et si elle avait le moindre esprit de leadership et une vision prophétique, elle pourrait lancer, au Québec, un vaste mouvement de réflexion et de prise de position qui pourrait devenir mondial pour, oui, imposer une interprétation modérée du Coran dans les pays occidentaux, qui respecte la loi naturelle inscrite dans le cœur de tout être humain : «Tu ne tueras pas…» Puisqu’aucune interprétation du Coran n’a plus de valeur, n’a plus d’autorité qu’une autre, il est permis de travailler ardemment, comme le fait, peut-être, un Tariq Ramadan, à faire partager une compréhension pacifique du Coran. Et pour ceux qui ne partageraient pas cette compréhension non-violente du Coran, les portes de notre pays et de l'Occident doivent leur être fermées. Nul besoin d’une charte voulant éliminer les religions de la fonction publique en attendant de les faire disparaître de l’espace public…
Et tout cela en gardant une nécessaire méfiance envers ceux qui mettent, peut-être, plus d'énergie à faire accepter une culture musulmane modérée à l'Europe que de modifier une culture musulmane intégriste... Qu'il est difficile mais combien nécessaire de jauger une religion dont le fondateur même avait deux visages...
Non, toutes les religions n'ont pas la même valeur... Le Laïcisme est totalitaire par nature, l'Islam peut l'être selon l'interprétation qu'on lui donne. Mais dans la situation québécoise, le plus grand danger, c'est bel et bien le laïcisme anti-laïcité de la charte des « valeurs québécoises »...
Laissez un commentaireL'Association des parents catholiques du Québec s'oppose à la charte des « valeurs québécoises »

Selon des juristes, la charte des « valeurs québécoises » serait inconstitutionnelle
Sur le site du Journal La Presse du 13 septembre 2013 :
(Le ministre de la Justice, Bertrand St-Arnaud)
Laissez un commentaireLe grand absent du débat sur la Charte des valeurs est le ministre de la Justice du Québec, Bertrand St-Arnaud. Pourtant, qui dit charte dit règles de droit, non?Partout sur la place publique, des experts remettent en question la validité constitutionnelle des règles présentées dans le document d'orientation, si jamais elles sont adoptées par l'Assemblée nationale.Il y a plus embarrassant pour le ministre: les experts en droit constitutionnel du ministère de la Justice ont émis un avis négatif confidentiel ce printemps, a appris La Presse.Ce groupe d'avocats est celui qui conseille le gouvernement et qui prépare les dossiers devant la Cour suprême dans les grandes causes constitutionnelles du Québec. Il compte en son sein plusieurs des meilleurs experts en la matière au pays.(...)Pour contourner l'obstacle que constituait cet avis béton, on a consulté un constitutionnaliste réputé, Henri Brun.Si l'on décode les propos tout en nuances du professeur émérite, il ne dit guère plus que... «la cause est plaidable».L'éminent juriste, qui a fourni sa contre-expertise ce printemps, estime que «les chances que ça passe le test seraient plus grandes» si on limitait la restriction aux figures d'autorité (juge, procureur de l'État, gardien de prison, etc.). Une façon de dire son doute quant à la validité du projet dans son état actuel, vu les décisions des tribunaux canadiens.(...)Les sources indiquent cependant que le dossier a été confié à l'experte la plus réputée du ministère en matière de liberté de religion, l'avocate Isabelle Harnois. On l'a vue plaider plusieurs causes au nom du Québec en Cour suprême - notamment pour contester le droit de parents témoins de Jéhovah de refuser une transfusion sanguine à leur enfant ou pour les huttérites de l'Alberta de ne pas être photographiés pour leur permis de conduire.Or, nous disent nos sources, son avis concluait que l'interdiction du port de signes religieux pour tous les employés de l'État ne passait pas le test de la Charte des droits - ni la canadienne ni la québécoise.À moins d'utiliser la disposition de dérogation, qui permet de soustraire une loi aux chartes constitutionnelles, une telle charte des valeurs serait donc probablement invalidée par les tribunaux.Dans un point de presse hier, l'ancienne ministre de la Justice Kathleen Weil a dit qu'il serait "absurde" de penser que les juristes du Ministère aient avalisé ce projet. «J'ai été ministre de la Justice, et je ne crois pas qu'ils aient congédié tout le monde au Ministère, les mêmes juristes qui étaient là...»Elle a obtenu un avis juridique quand le gouvernement libéral a présenté un projet de loin interdisant le voile intégral dans la fonction publique. Elle sait pertinemment l'avis des experts du Ministère à ce sujet.(...)
«On ne souhaite pas que les enfants soient exposés à quelque influence religieuse que ce soit » dixit Bernard Drainville
Ah? Et que fera-t-on alors de l'influence religieuse des parents qui pratiquent la religion de Bernard Drainville, le laïcisme borné? Sur le site de Pour une école libre du 11 septembre 2013 :
Laissez un commentaireLe gouvernement Marois veut préserver les enfants de l’influence religieuse et ne permettra pas aux écoles et aux garderies subventionnées par l’État de se soustraire à l’interdiction des signes religieux apparents.Les cégeps, les universités, les hôpitaux et municipalités pourront être exemptés. Elles bénéficieront d’un «droit de retrait» d’une durée de cinq ans, qui sera renouvelable, mais qui «ne doit pas être un moyen de s’exempter systématiquement».Pas question cependant d’accorder ce droit de retrait aux écoles, aux CPE et aux garderies subventionnées par l’État. « On a décidé de protéger les enfants, qui sont une clientèle plus influençable et plus vulnérable. (…) On ne souhaite pas que les enfants soient exposés à quelque influence religieuse que ce soit », a tranché le ministre Drainville. Même lorsque les parents choisissent cette garderie pare qu'elle est de tradition catholique ou juive ?Remarquons qu'en cela il ne se distingue :ni du ministre socialiste français très militant Vincent Peillon (« arracher l’enfant à ses préjugés ») ; ni du philosophe chaud partisan du cours ECR Georges Leroux (L’État doit viser à déstabiliser les systèmes absolutistes de croyance des parents) ; ni du gouvernement Charest qui voulait chasser les signes religieux des garderies subventionnées, y compris celles tenues par des sœurs catholiques.(...)
Une pétition d'un million de signatures pour protéger l'enfant à naître
Sur le site de zenit.org du 12 septembre 2013 :
Laissez un commentaireLe bureau de coordination de l’Initiative Citoyenne Européenne Un de nous, basé à Bruxelles, annonce avoir atteint le million de signatures requis pour être pris en compte par la Commission européenne.(...)Un essai collectif à transformer…Le pari lancé au printemps, par des députés européens et des juristes et relayés par des organisations nationales est presque gagné. La barre du million vient d’être franchie avec en tête l’Italie (354 000 signatures), la Pologne (159 000) et la France (85 000). Mais ce succès populaire inédit sur ce sujet ne doit pas s’arrêter là. L’élan de la collecte se poursuit jusqu’en octobre pour viser 1,2 million de voix.Pour Grégor Puppinck, Directeur du European Centre for Law and Justice et co-initiateur d’Un de nous en Europe,« Ce n’est surtout pas le moment de relâcher l’effort ! Le succès de l’Initiative réside dans la force de conviction, dans la conscience des personnes qui défendent l’humanité de l’embryon humain. Cette Initiative aura plus de poids si nous visons bien au-delà du million requis. Non seulement nous devons anticiper les formulaires mal remplis qui diminueront le résultat final, mais surtout sur un sujet si important, nous voulons toucher la conscience des citoyens et des responsables européens. Signons pendant qu’il est temps ! »… pour stopper les financements européens d’activités qui détruisent des embryons humains…L’objectif de l’Initiative est de soutenir devant la Commission et le Parlement européens un texte visant à stopper les financements d’activités détruisant des embryons humains. Juridiquement, il s’agit de rappeler à l’Europe qu’elle ne peut financer des programmes de recherche sur l’embryon ou des organisations qui promeuvent l’avortement dans des pays défavorisés alors que certains Etats membres sont opposés à ces pratiques.(...)
Un professeur de chimie dénonce la loi belge qui a permis l'euthanasie de sa mère dépressive sans le consentement familial
Sur le site de newswire.ca du 12 septembre 2013 :
(Le professeur de chimie Tom Mortier a appris le lendemain de la mort de sa mère, qu'elle avait été euthanasiée...)
Laissez un commentaireM. Tom Mortier, professeur de chimie au Leuven University College en Belgique, a dénoncé la loi sur l'euthanasie lors d'une conférence de presse à Montréal. Le 20 avril 2012, il avait appris par l'hôpital sans préavis que sa mère de 64 ans avait été euthanasiée la journée précédente par une injection létale à l'hôpital de Vrije Universiteit Brussel (the Free University of Brussels). Sa mère ne souffrait pas d'une maladie incurable comme un cancer ou une maladie neurodégénérative telle que la maladie de Lou Gehrig. Elle souffrait d'une dépression chronique. La mort par l'euthanasie a été réalisée par un oncologue sur la recommandation d'un seul psychiatre. D'autres psychiatres n'étaient pas d'accord avec le pronostic de son état ou aient acceptés à sa demande. La famille et les petits enfants furent bouleversés par le décès. (...)Le professeur Tom Mortier a expliqué que sa mère et sa famille ne sont pas les seules victimes d'une loi qui a élargi l'accès à l'euthanasie à des citoyens souffrants non seulement de maladies avec une issue fatale mais aussi à ceux affectés d'un état dépressif, d'une perte de mémoire, et des maladies appréhendées. Actuellement, devant le Sénat belge, une loi prévoit élargir l'accès à l'euthanasie pour les enfants handicapés et les personnes en perte d'autonomie. Le docteur Paul Saba, de la Coalition des médecins pour la justice sociale dénonce non seulement les pays et les états aux États-Unis qui pratiquent l'euthanasie, mais aussi le gouvernement du Québec qui est en train de promouvoir un projet de loi 52 qui a beaucoup de similitudes avec la loi belge. «Toutes les sociétés qui permettent l'euthanasie font la promotion de la mort, et les balises protectrices montrent régulièrement des ratés. Les études internationales démontrent que le consentement éclairé n'est pas toujours respecté, le système de consignation des cas montre des failles et les patients souffrant de problèmes de santé mentale ne reçoivent pas les traitements psychiatriques qui seraient indiqués. » En fait, selon le docteur Paul Saba, le Québec est en train de promouvoir l'euthanasie comme un traitement à rabais, au détriment du véritable problème qui est le sous-financement des soins palliatifs qui sont accessibles à environ 20% seulement de la population. Malheureusement, le 80% des patients qui auraient besoin de soins palliatifs n'ont plus la force de revendiquer des investissements additionnels qui pourraient leur permettre de terminer leur vie dans la dignité et la sérénité.
Déjà des offres d'emplois en Ontario pour les exclus de la charte des valeurs québécoises...
Sur le site du journal Le Devoir du 12 septembre 2013:
(« On ne se soucie pas de ce qui recouvre votre tête, mais de ce qui est dans votre tête.)
Laissez un commentaireUn hôpital ontarien profite du débat au sujet de la Charte des valeurs québécoises pour faire du recrutement auprès des professionnels de la santé du Québec.Le centre hospitalier Lakeridge Health, situé à Oshawa, va publier la semaine prochaine dans un journal étudiant de l'université McGill une publicité montrant une professionnelle de la santé portant le hijab. On peut y lire un message en anglais qu'on pourrait traduire par: «On ne se soucie pas de ce qui recouvre votre tête, mais de ce qui est dans votre tête».La publicité circule déjà abondamment sur les réseaux sociaux. Le centre hospitalier ontarien l'a publiée ce matin sur sa page Facebook, en l'accompagnant d'un message qui invite les professionnels québécois à traverser la frontière: «Nous sommes toujours à la recherche de professionnels de la santé de haut calibre pour se joindre à notre équipe».Une porte-parole de l'hôpital confirme que l'institution veut clairement laisser savoir aux professionnels de la santé québécois qu'ils sont les bienvenus dans l'hôpital situé à une soixantaine de kilomètres de Toronto.(...)
Première victime de l'esprit d'exclusion de la charte des valeurs québécoises : Maria Mourani du Bloc Québécois
Elle n'avait pas compris l'importance de l'esprit de tolérance que sous-tend la charte des valeurs québécoises... Sur le site du journal Le Devoir du 12 septembre 2013 :
(Daniel Paillé, chef du Bloc Québécois, devrait annoncer sous peu l'exclusion de Maria Mourani du caucus de son parti.)
Le malaise suscité au sein du Bloc québécois (BQ) par la sortie de la députée Maria Mourani au sujet de la Charte des valeurs québécoises se confirme. La députée d'Ahuntsic a été expulsée du caucus du parti, selon ce que rapporte Radio-Canada.Le chef du BQ, Daniel Paillé, devrait en faire l'annonce dans les prochaines heures.Mercredi, alors qu'elle prenait la parole en appui aux indépendantistes pour une laïcité inclusive, Mme Mourani a déclaré que les propositions du gouvernement péquiste divisent inutilement la société québécoise, notamment en ce qui concerne le port de signes religieux ostentatoires. La Charte des valeurs québécoise nuit également au mouvement souverainiste, selon elle.«En termes de stratégie, c'est vraiment pas fort», a-t-elle lancé en conférence de presse. Dans un communiqué publié au moment même où Mme Mourani prenait la parole devant les médias, le chef du Bloc québécois, Daniel Paillé, a toutefois employé un ton différent. Il a senti le besoin de réaffirmer son « plein appui » à la proposition du gouvernement québécois et de réitérer « qu’il est favorable à l’encadrement des accommodements religieux ainsi qu’à la nécessaire neutralité religieuse de l’État », en évitant toutefois d’aborder la question des signes religieux.(...)
Pour plus d'informations, voir le site de Radio-Canada en cliquant ici.
Laissez un commentaireDe plus en plus de signataires pour une pétition contre la charte des valeurs québécoises
Sur le site du Journal Le Devoir du 12 septembre 2013 :
Le manifeste Pour un Québec inclusif, qui dénonce la Charte des valeurs québécoises, a recueilli en 24 heures plus de 1600 signatures d’intellectuels de tous horizons politiques, fédéralistes comme souverainistes.Le document de quatre pages soutient que la Charte proposée « cherche à exploiter [la] peur » identitaire des Québécois à des fins électoralistes. Le projet divise les Québécois et exclut les communautés culturelles, affirment les auteurs, l’avocat Rémi Bourget, le constitutionnaliste Frédéric Bérard, la professeure de philosophie Ryoa Chung et la chroniqueuse Judith Lussier.« […] nous reconnaissons qu’il existe un certain inconfort dans la population québécoise, qui réclame des “balises claires” et qui souhaite voir sa culture et son identité solidifiées. Or, nous croyons que ces différents besoins n’ont pas à être coiffés d’un imposant dispositif législatif dont les conséquences sur les libertés individuelles des minorités, et, par le fait même, sur celles de tout un chacun, pourraient être majeures », écrivent les signataires.« […] jamais, dans l’histoire, l’exclusion, telle que nous la ressentons dans un projet de charte qui imposera à une minorité de choisir entre sa conscience et sa survie, n’a fait partie des valeurs québécoises », ajoutent-ils.(...)
Pour voir le texte de la pétition et consulter la liste des signataires, cliquez ici.
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