Cette ancienne star de la porno dévoile les secrets de la pornographie : et cela devrait vous rendre très très inconfortables

Par Jonathon Van Maren de LifeSiteNews — traduit par Campagne Québec-Vie
Campagne Québec-Vie s’engage dans la lutte contre la pornographie, car nous croyons fermement qu’un respect de la sexualité encourage un respect de la vie humaine, dès la conception.
« Si la pornographie est aussi mauvaise que vous le dites, pourquoi est-ce qu’il y a encore des gens qui travaillent dans la pornographie? »
Ceci est une réponse courante à ceux qui soutiennent que la pornographie est sexuellement violente, qu’elle est la célébration visuelle du viol et une glorification perverse de la dégradation des femmes et des filles.
Il y a évidemment plusieurs réponses à cette question : certaines femmes sont désespérément à court d’argent; plusieurs, si ce n’est la majorité, ont été abusées sexuellement; d’autres encore ont été trompées par l’idée que l’industrie de la pornographie est une activité séduisante et sexy (le courant dominant de Playboy et le déplacement croissant des stars de la porno vers d’autres industries du divertissement ont sûrement contribué à cela).
Laissez un commentaire Lire la suiteUn couple avorte leur bébé à 28 semaines à cause d'une malformation à la main gauche

Cette idée qu'un enfant qui n'est pas tout à fait parfait devrait être éliminé est répugnante et méprisable.
Par Cassy Fiano de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Les personnes handicapées sont souvent dévalorisées dans notre société. Elles sont rabaissées comme des fardeaux ou des poids pour les contribuables. Et malheur si un enfant est diagnostiqué avec un handicap quelconque au cours de la grossesse. Même si l'invalidité ne met pas la vie en danger, la vie de l'enfant est susceptible d'être supprimée par ses parents, simplement parce que sa vie pourrait être marquée par des difficultés particulières.
Un couple australien a choisi d'avorter son bébé à 28 semaines, juste pour cette raison: l'enfant a été diagnostiqué avec rien de plus qu'une malformation de la main, et ils pensaient que l'enfant pourrait avoir une vie «dure».
La future mère Cindy était à 23 semaines de grossesse lorsque la première indication qu’il pourrait y avoir un problème avec le foetus a été mentionnée. Un long cauchemar de deux mois a alors commencé pour le couple qui a dû faire face à des retards bureaucratiques hospitaliers qui ont repoussé d'autres scans pour deux semaines.
Laissez un commentaire Lire la suiteLes docteurs ont refusé de venir en aide à ce bébé atteint de trisomie 18, mais les parents n'ont pas lâché. Aujourd’hui, elle profite de la vie!

Par Brad Smith de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Le 10 mars 2015 - Nos amis, Naomi et Matthew, étaient enthousiastes lorsqu’ils apprirent qu’ils allaient avoir leur quatrième enfant. Cependant, Matthew avait un mauvais pressentiment. Ils ont donc décidé de passer le quadruple test qui consiste en un dépistage du syndrome de Down et d'autres anomalies chromosomiques. Quelques jours plus tard, ils reçoivent un appel de l’infirmière leur annonçant que leur enfant avait une chance sur sept d’avoir le syndrome d’Edwards, aussi connu sous le nom de trisomie 18.
La prochaine étape était une échographie pour grossesse à haut risque. Le test a révélé que l’enfant souffrait de plusieurs anomalies cardiaques et cervicales, des symptômes d’une trisomie 18. Le docteur voulait procéder à une amniocentèse, mais vu qu’une telle opération comportait des risques de fausse couche, le couple refusa poliment. Il les pressa à plusieurs reprises de mettre fin à cette grossesse, car la trisomie 18 est considérée comme étant « incompatible avec la vie » et est vue par plusieurs médecins comme un diagnostic sans appel.
Laissez un commentaire Lire la suiteOn a demandé à cette mère d'avorter son bébé. Mais elle affirme que son enfant, qui est né sans yeux, est « magnifique »

Par Père Mark Hodges de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
CWMBRAN, SOUTH WALES, Royaume-Uni, le 13 Avril 2015 (LifeSiteNews.com) - Quand un kyste au cerveau a été détecté à l’échographie de routine, de 21 semaines du bébé-, la mère Danielle Davis déclara «Nous étions inquiets à ce sujet.»
Les médecins conseillent Danielle, 24 ans, et son mari, Andrew Smith, 31 ans, d avorter, car un kyste au cerveau signifiait un handicap probable.
Pour Danielle, c’était une décision déchirante à faire. «C’était des nouvelles choquantes, auxquelles nous ne nous attendions pas,» explique Danielle. «Nous avons pris deux jours avant de dire aux médecins que nous ne voulions pas d’avortement.»
Les médecins ont continué à surveiller le kyste de l'enfant tout au long de la grossesse de Danielle. Enfin, après une attente de 18 semaines de plus, l’accouchement a été provoqué à 39 semaines.
Danielle a donné vie à une fille, Daisy.
Laissez un commentaire Lire la suiteAvortement : «C’est mon choix parce que c’est mon corps» est un argument irrationnel
Par Éric Lanthier
Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à émettre une précision. Ce texte ne vise pas à moraliser les dames qui ont vécu un avortement. L’interruption de grossesse est un choix déchirant, c’est une option de dernier recours pour beaucoup d’entre elles. Je ne crois pas qu’une femme vive ces moments avec indifférence. Le motif de ce papier est de débattre sainement de ce sujet délicat. Ainsi, j’aimerais réagir rationnellement à un argument qui véhicule l’apparence de la rationalité auprès d’une société qui refuse plus souvent qu’autrement de débattre de ce sujet. J’espère de tout cœur que le Québec devienne une nation qui générera un environnement inspirant pour les couples, favorisant ainsi l’accroissement des familles. Je souhaite que nos politiciens votent de plus en plus de lois stimulant un plus grand nombre de parents à choisir la vie pour leur enfant.
Les extrémistes «Pro-choix» affirment que le choix ultime d’interrompre une grossesse leur revient prétextant qu’il s’agit de leur corps; or, pour trois raisons, cet argument est purement irrationnel.
Cette affirmation en provenance des militantes Pro-avortement est largement répandue dans les médias québécois. Expriment-elles ainsi un argument rhétoriquement rationnel ou passablement irrationnel? Certes, cette déclaration se déploie souvent avec vigueur, éloquence et ferveur, ce qui lui donne un cachet convainquant. Néanmoins, ce n’est pas parce qu’on le proclame avec conviction que cet argument s’avère plus vrai que nature. Personnellement, je crois, pour trois raisons spécifiques, que cette déclaration est moins rationnelle qu’elle ne le laisse paraître. Il s’agit d’un faux-fuyant dénigrant et porteur de contradiction.
Laissez un commentaire Lire la suiteSept personnes dont les vies douloureusement courtes transforment le débat sur l'avortement
Bébé Noah
Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Dominic Larkin pour Campagne Québec-Vie
31 mars 2015 (LifeActionNews.com) - 1) Noah âgé de 12 semaines
Noah est mort lors d'une fausse couche à 12 semaines et 5 jours. Sa mère partagea volontiers une photo étonnante de son corps humain minuscule afin que d'autres personnes puissent voir l'humanité de l'enfant à naître de leurs propres yeux.
«Si [Noah] pouvait aider à montrer à une mère considérant avorter, la beauté de son enfant», a déclaré la mère de Noah. « alors, notre perte en vaudrait la peine. »
Cet article décrit ce qui arrive aux bébés qui sont avortés à l'âge de Noah et même plus jeunes.
Laissez un commentaire Lire la suiteVoici Gabriel. Sa mère l’avorta… puis eut un changement de cœur. Et c’est là que l'incroyable est survenu.

Par Leslie Palma-Simoncek de PriestsforLife.org - Traduit par Campagne Québec-Vie
18 février 2015 (PriestsforLife.org) – L’an dernier, Andréa Minichini était assise dans une salle d’examen du Planning familial au New Jersey, sachant qu’elle ne voulait absolument pas avaler la pilule mortelle qu’elle tenait dans sa main.
Le docteur l’avertit que la pilule coûtait chère et qu’elle fonderait si elle ne la prenait pas rapidement. Le docteur – qu’elle n’avait jamais vu auparavant – lui répéta ce qu’elle et son petit ami s’étaient déjà dit, soit que ce n’était pas le bon moment pour avoir un enfant.
Elle avala donc la pilule et revint à la maison avec une autre pilule, contenant du misoprostol, qu’elle devait prendre 24 heures après.
“J’attendis les 24 heures, puis j’allai à l’urgence,” dit-elle.
Laissez un commentaire Lire la suite« Mon Dieu, allons-nous en enfer ? » une avorteuse se met à sangloter après avoir aidé à pratiquer un horrible avortement tardif

« Je me tenais là à l’évier, en train de pleurer toutes les larmes de mon corps. »
Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
« Dans les coulisses des cliniques d'avortement », une brochure rédigée par Last Days Ministries, a recueilli les témoignages de deux anciennes employées de ces cliniques. Sam Griggs, l'une d'entre elles, raconte son histoire.
Elle commence par l'entretien d'embauche. Il y a quelque temps, l'ancienne directrice de Planned Parenthood Abby Johnson devenue activiste pro-vie écrivait que les services d'avortement disent aux futurs employés qu'ils ne participeront pas aux avortements.
Comme « personne ne rêve de travailler dans un service d'avortement » dit-elle, les services promettent souvent aux nouveaux employés qu'ils ne s'occuperont ni des différentes étapes de l'avortement ni des corps des bébés avortés. Une de ces employées a téléphoné à Johnson un jour, voici la conversation :
Laissez un commentaire Lire la suiteMon mari a divorcé d'avec moi pour son amant gay … et il m’a pris mes enfants

Par Janna Darnelle (Public Discourse) - Traduit par Campagne Québec-Vie
Chaque fois qu’un État américain redéfinit le mariage, les médias d’information en profitent pour transmettre de belles histoires décrivant des couples de gay et de lesbiennes avec leurs nouvelles familles. Mais, derrière ces belles photos remplies de joie et de soleil se cachent souvent des histoires moins intéressantes et plus douloureuses. Ces histoires ne font pas les manchettes et ceux qui voudraient en parler sont souvent réduits au silence au nom de «l’égalité des mariages».
Ce n’est pas mon cas ; je refuse de garder silence.
Mon histoire fait partie de ces faits courants qu’on a tendance à oublier. J’ai été victime de cette propagande qui tend à détruire les familles naturelles.
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Les deux femmes derrière la légalisation de l'avortement en Amérique veulent désormais l'abolir !

Par John Jalsevac de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Dans le débat sur l'avortement aux États-Unis, les noms de deux femmes apparaissent plus fréquemment que les autres : Jane Roe et Mary Doe, les plaignantes dans les affaires de 1973 de la Cour suprême pour la légalisation de l'avortement dans le pays.
À l'occasion du 40e anniversaire de ces deux cas -Roe v. Wade et Doe v. Bolton-, les médias ont été remplis de rétrospectives des dirigeants des deux côtés de la question sur les quarante dernières années et l'état du débat au sujet de l'avortement.
Au milieu de ce tourbillon médiatique une femme du nom de Sandro Cano a discrètement publié un communiqué de presse sur un service de fil de presse chrétien appelant le renversement des deux arrêts de la Cour suprême. Cela peut paraître banal en soi, jusqu'à ce que vous appreniez l'autre nom de Cano : Mary Doe.
Oui, cette même Mary Doe.