Un jury attribue quelques 50 millions de dollars à un couple lors d'une poursuite pour 'naissance injustifiée '

Par Ben Johnson de LifeSiteNews - traduit par Dominic Larkin pour Campagne Québec-Vie
King County, Washington 16 Décembre 2013 - À Washington un jury a attribué une somme exorbitante de 50 millions de dollars en règlement à un couple affirmant que, s'ils avaient su que leur fils de cinq ans serait né avec une anomalie génétique, ils l'auraient avorté.
Brock et Rhea Wuth ont poursuivi le centre Valley Medical et le Laboratory Corporation of America (LabCorp) pour la "naissance injustifiée" de leur fils, Oliver.
Le couple, tous deux étant professeurs, ont fait tester leur enfant in utero, en vue d'éventuelles anomalies génétiques. Les tests effectués par LabCorp ont conclu que l'enfant avait 50 % de chances de naître sans aucun problème.
Laissez un commentaire Lire la suiteQuelle logique étrange que celle des pro-choix
Par Réal Gaudreault
La logique des gens qui défendent le droit à l’avortement ne cessera jamais de m’étonner. Dans cette vidéo (ci-dessous) un homme nous raconte que seules les femmes ont le droit de décider pour elles-mêmes de se faire avorter ou non. Évidemment, cet homme utilise la rhétorique habituelle des pro-choix. Sauf qu’il y a un petit quelque chose de plus ici qui me donne la nausée. Examinons le contenu de son discours.
Aucune restriction
Ainsi, nous dit-il, ce n’est pas au Gouvernement ni à aucune institution religieuse d’imposer des restrictions aux femmes en matière d’avortement. Mais voilà, la journaliste lui demande si on devrait tout de même limiter le droit à l’avortement au moins pour le dernier mois de grossesse? Non répond-il, ça doit demeurer le choix des femmes même à un mois de l’accouchement. Puis, elle lui demande si une femme pourrait avorter son enfant une seule journée avant sa naissance? Oui dit-il encore, car il faut que ça demeure son choix. Mais alors, lui demande finalement la journaliste, une femme pourrait-elle tuer son bébé même après sa naissance à la limite? Pourquoi pas lui dit-il, puisque c’est encore une fois de plus une décision qui lui revient à elle seule. Wow, wow, et encore wow!!!
Laissez un commentaire Lire la suiteEnceinte à 14 ans après avoir été violée, j’ai entendu Dieu me dire que le sang de mon bébé est innocent

Par Crystal Blount de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Je suis devenue mère suite à un viol. Je sais ce que pensent bien des personnes de l’avortement dans les cas de viol, et je partage mon histoire pour qu’un autre point de vue soit considéré. Je peux comprendre comment ce sujet peut apporter un pincement au cœur, et comment il peut sembler vraiment difficile de considérer réalisable qu’une femme violée puisse poursuivre sa grossesse, et que pour certains cela soit même impossible d’imaginer ou de comprendre.
J’avais l’habitude de croire que j’étais la seule à qui cela était arrivé. Je ne suis pas seule, cependant, et maintenant, j’ai beaucoup d’amies ayant vécu une même situation; ensemble nous nous en sortons plus fortes.
Laissez un commentaire Lire la suiteCette vidéo virale a contribué à changer la perception de plusieurs au sujet de l’avortement

Par Becky Yeh de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Comment les avorteurs décrivent-ils les enfants qui ne sont pas encore nés et comment décrivent-ils les violentes procédures d’avortement qu’ils effectuent sur eux? Une vidéo devenue virale expose ce que les avorteurs admettent quand ils ne réalisent pas que des caméras les filment.
«Qu’est-ce qui est humain?», une vidéo investigatrice et secrète tournée par «Live Action», explore l’industrie américaine des avortements tardifs et révèle des affirmations glaciales dites par des avorteurs concernant l’humanité des enfants dans l’utérus.
La vidéo, qui a recueilli des millions de vues sur Facebook et You Tube combinés, a été partagée environ cinquante mille fois. «Qu’est-ce qui est humain?» détaille l’empressement des avorteurs à tuer de façon brutale des bébés capables de survivre en dehors de l’utérus et expose la nature violente et inhumaine des procédures d’avortements tardifs qui surviennent quotidiennement dans les cliniques d’avortement.
Laissez un commentaire Lire la suiteL'organisme Voix de la famille : Pourquoi le combat pour le mariage traditionnel est un combat pro-vie
Par John Smeaton, Rome, 9 mai 2015 - Publié sur LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
The Society for the Protection of Unborn Children, SPUC, (L'Association pour la protection des enfants à naître) a été le premier groupe pro-vie du monde, établi en septembre 1966.
L'Équipe Voice of the Family a été formée par SPUC en union avec d'autres groupes pro-vie et pro-famille en août 2014. Nous pensions qu'une voix laïque claire soutenant la vérité du mariage serait la plus forte protection des enfants nés et à naître et qu'elle pourrait aider les évêques lors de leurs délibérations synodales. 24 organisations de 13 différents pays des 5 continents se sont réunies dans cette coalition.
En octobre de l'année dernière, l'équipe Voice of the Family était présente à Rome pour suivre de près ce qui se passait au Synode extraordinaire sur la Famille. Depuis, nous avons publié le compte rendu des événements qui, selon Son Éminence le Cardinal Burke, fournit une fidèle description de ce qui s'est passé et Voice of the Family a rendu publique une analyse de la relatio finale, le document final, produite par les autorités du Synode.
Laissez un commentaire Lire la suitePour les avortements post-nataux ?
Un homme confus, ou bien le dévoilement de l'aboutissement de la mentalité abortive ? À vous de juger ...
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J’étais une femme transgenre...et voici comment ceci m’a quasiment tué

Par Walt Heyer (ThePublicDiscourse.com) - traduit par Campagne Québec-Vie
Campagne Québec-Vie s'intéresse aux questions reliées à la sexualité humaine car nous croyons que sans la restauration d'une sexualité responsable et de la famille traditionnelle, l'avortement ne sera jamais enrayé.
8 avril, 2015 – C’était une scène marquante. Une maman brossait la longue chevelure d’un garçon, le garçon tourna lentement sa tête pour la regarder. D’une voix hésitante, il demanda, “M’aimerais-tu si j’étais un garçon?” La maman élevait son garçon pour qu’il devienne une fille transgenre.
Je suis hantée par ce garçon et sa question. Que seront les enfants transgenres de 2015 dans soixante ans? Des documentaires et des reportages ne nous en donnent qu’un portrait dans le temps. Ils sont édités pour romancer et normaliser la notion du changement de genre et nous convaincre que des parents éclairés devraient aider leurs enfants à réaliser leurs rêves d’être du genre opposé.
Je veux vous raconter mon histoire. Je veux que vous ayez l'opportunité de voir la vie d’un enfant transgenre, pas dans un spécial-télé raffiné, mais en travers sept décades de vie, avec sa confusion, ses douleurs et sa rédemption.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe nombre d’enfants vivant avec un seul parent a presque doublé depuis les 50 dernières années : Données du recensement

Par Kirsten Andersen de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
WASHINGTON, D.C., 4 janvier 2013 – Le nombre d’enfants vivant avec un seul parent a presque doublé depuis 1960, selon les données du recensement de 2010.
Le « The Washington Times » a analysé le plus récent recensement, montrant que le pourcentage de familles composées de deux parents a baissé de façon significative depuis la dernière décennie sur l’ensemble des 50 États. Même si le total des foyers américains avec enfants a augmenté de 160 000, le nombre de familles avec les deux parents a diminué de 1,2 million.
Aujourd’hui, un tiers des enfants américains, un total de 15 millions, sont élevés sans père. Près de cinq millions de plus d’enfants vivent sans leur mère.
Vincent DiCare, vice-président du «National Fatherhood Initiative », porte le blâme de cette tendance sur plusieurs problèmes de la société. Il revendique que la façon de gérer la pauvreté, la drogue, le crime et autre sujet brûlant culturel est de renforcer les familles composées de deux parents. Gérer les pères absents, dit-il, et le reste suivra.
Laissez un commentaire Lire la suiteComment ma vie a changé pour toujours suite à l’injection contraceptive « Depo Provera »
Par Abby Johnson de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
J’ai épousé Doug en 2005. Je savais qu’il ne voulait pas avoir d’enfant tout de suite, et j’essayais à peu près toutes les méthodes de contraception hormonales existantes. Cependant, je n’avais pas procédé à l’injection de contrôle des naissances « Depo Provera ».
Cela ressemblait à une méthode gratuite plutôt facile à utiliser. Vous n’avez qu’à vous faire vacciner une fois tous les trois mois et la plupart des femmes n’ont même pas de règles entre les injections. Cela semblait pouvoir me convenir. J’ai reçu ma première injection seulement quelques mois avant notre date de mariage.
Une semaine après ma première injection, j’ai commencé à avoir ces débilitants maux de tête. Et je veux dire qu’ils étaient vraiment MAUVAIS. Je pouvais à peine marcher. Cela interférait dans mon travail, mon sommeil, à peu près tout. Après une semaine, j’ai pris rendez-vous avec mon médecin de famille. Je lui ai parlé de mes symptômes et elle m’a simplement ignorée en disant « Eh bien, certaines personnes ont simplement de mauvais maux de tête ».
Laissez un commentaire Lire la suiteUne femme fait semblant d’être atteinte du cancer pour pouvoir financer son avortement tardif, le bébé est né vivant et laissé pour mort
Extrait d'un article de Steve Ertelt de LifeNews - traduit par Campagne Québec-Vie
11 mai 2015 – Une femme d’Arizona a été arrêtée après avoir fait accroire qu'elle souffait du cancer, de manière à ce que l'État finance l'avortement tardif qu’elle désirait. Chalice Zeitner, une femme de 29 ans a été arrêtée pour fraude, vol, et falsification. D’après les rapports de la cour, Zeitner feignit un diagnostic de cancer et fabriqua une note du docteur pour tuer son bébé lors d’un avortement d’urgence en 2010. Puisqu’elle avait un docteur qui avait supposément jugé l’avortement nécessaire pour sa vie, le système de santé de l’État paya pour l’avortement.
Des fonctionnaires en Géorgie ont appréhendé et arrêté Zeitner, qui fera face à un juge cette semaine pour répondre aux accusations portées contre elle.
Malgré une loi fédérale visant à protéger les bébés qui survivent aux avortements manqués, le bébé est né vivant et fut laissé pour compte – avec un personnel médical ne faisant apparemment rien pour sauver la vie de l’enfant.
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