Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Plus de fécondation in vitro au Québec

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Andriy Bezuglov/Adobe Stock

« Un bébé quand je veux, si je veux, comme je veux. Le bébé dépend de mon désir. “L’enfant désiré, malheureusement, passe par l’élimination des enfants non désirés” », rappelle un article percutant du Magazine Familles Chrétiennes.

Au Québec, cette déformation de la nature promue par la fécondation in vitro devient plus accessible dans les cliniques privées.

Selon Le Journal de Montréal, « En conflit avec les cliniques de fertilité qui rejettent le tarif prévu par le programme public de procréation assistée, Québec accorde un permis à un nouvel établissement privé... Située à Montréal, la clinique privée OriginElle pourra désormais offrir un traitement de FIV gratuit aux couples infertiles. »

Au lieu de subventionner la maternité et mettre fin à cette pratique, le gouvernement « accorde une subvention de 3900 $ aux médecins qui pratiquent une FIV... »

Le ministre délégué aux Services sociaux ne manque pas d’ambition dans son projet, « Il y a (aussi) possibilité d’ouvrir une clinique (de fertilité) au CHU de Québec, une au CHU de Sherbrooke, et si on voit que certaines cliniques privées ne participent pas, on va aller de l’avant avec ces projets-là également. Pour moi, c’est important que toutes les femmes reçoivent le service le plus rapidement possible et dans la gratuité ».

La fécondation in vitro tente d’effacer la dignité et le respect de la personne humaine en transformant l’enfant à naître en un produit, un produit congelé et même jetable dans certains cas. « Supposons un embryon conçu in vitro ; on conçoit dix embryons, on en supprime trois parce qu’ils ne conviennent pas, on en congèle trois et on en implante trois. On fait une réduction embryonnaire et un seul bébé naît (Benoît Bayle). » Lorsque les hommes dépassent les lois de la nature, ils deviennent tout simplement inhumains.

1 réaction

Le Québec prie pour la fin de la crise sociétale

À la suite de divers groupes dans des pays tels l’Autriche et la France, Campagne Québec-Vie vous invite à participer à l’initiative Le Québec prie, pour laquelle nous avons créé un groupe Télégram. Voici une explication de cette initiative, telle que fournie par Jeanne Smits, participante à cette initiative en France. Nous n’avons que substitué, dans ce qui suit, le Québec pour la France dans le texte :

Si nous en avons assez des mesures liberticides, des mensonges et des contradictions de ceux qui nous gouvernent, assez d’avoir peur de perdre nos emplois, d’être réduits à la dhimmitude non-vaccinale, de voir nos enfants masqués à l’école et même dehors, à la récré, si la colère, la frustration, voire le sentiment d’impuissance nous guette, n’y cédons surtout pas ! Nous avons l’arme du chapelet, cette prière que celle qui est forte comme une armée en bataille a exaucée si souvent, et qu’elle exaucera encore !

(...) Imitons les Autrichiens qui se sont lancés fin novembre dans la récitation hebdomadaire et publique du chapelet devant les calvaires et les chapelles qui maillent le pays, et où désormais, le projet de loi de vaccination obligatoire patine !

Le Québec, terre de Marie, est il aussi couvert de calvaires, de chapelles, de statues de la Vierge et des saints. Tous les mercredis — si possible à 18 h pour marquer l’unité de cette initiative — allons-y, pour dire PUBLIQUEMENT le chapelet afin de prier pour que le démon soit chassé de l’espace public, et que notre Reine assure notre défense, et le rétablissement de l’ordre ! Commençons tout de suite, ce mercredi 12 janvier à 18 h, au plus près de chez nous [et les mercredis suivants]. (...)

À chacun, donc, de répondre présent, en choisissant un lieu significatif tout près de chez soi pour aller prier publiquement une demi-heure ce mercredi 12 janvier, et les mercredis suivants.

Pour annoncer un rendez-vous ou se joindre à un groupe existant, il faut rejoindre le réseau Telegram si vous n’y êtes déjà, et rechercher le groupe Initiative Le Québec prie, puis partager, partager, partager à tous vos contacts susceptibles de s’y joindre.

Voici le lien : https://t.me/lequebecprie

Il suffit d’envoyer dans ce groupe sur Telegram un message donnant le lieu précis, le code postal, et le jour et l’heure du rendez-vous. Et rien de plus. Le but n’est pas de faire des grands rassemblements, mais que chacun prie près de chez soi. Les groupes s’étofferont d’eux-mêmes !

Initiative « Le Québec prie »

De quoi s’agit-il ? Récitation du chapelet sur la place publique, au mieux avec des cierges bénis laissés après sur place.

Quand ? De préférence le mercredi soir à 18 h, en union avec de nombreux groupes à travers le monde.

Où ? Dans chaque quartier de nos villes, dans chaque village du Québec devant une croix de chemin, une église, un calvaire, une statue dont notre province est parsemée.

Qui ? Toutes les personnes de bonne volonté qui souhaitent réciter le chapelet. Que l’on soit seul, en famille, avec des amis, avec ou sans prêtre, chacun dans son village ou son quartier.

Comment ? Debout, à genoux, chacun comme il le souhaite et comme la météo le permet, à voix haute sans haut-parleur. Si un prêtre est présent, il lui est réservé de faire une petite intervention à caractère purement religieux et de bénir les participants en fin de chapelet. On peut aussi chanter quelques chants et prier Saint-Joseph. Durée conseillée : au total environ 30 minutes.

Pourquoi ? Pour confier notre pays qui subit actuellement une crise sociétale des plus graves de son histoire à la Très Sainte Vierge Marie et l’implorer pour qu’elle vienne en aide à ses habitants.

Dans quel but ? Il s’agit de poser un acte public de prière et de témoignage de notre Foi et donc de réciter ce chapelet en public partout au Québec pour ainsi mettre le domaine public sous la protection de la Sainte Vierge.

Jusqu’à quand ? Jusqu’à ce que la crise actuelle se soit résolue de manière pacifique et que la paix et la liberté soient revenues dans notre société.

Faisons ressusciter maintenant nos croix de chemin, calvaires et nos statues à travers le Québec que nos aïeux ont bâti pour que l’on y prie. 

Confions la crise actuelle et notre pays à la Sainte Vierge qui saura écouter la prière de ses enfants. 

Prions pour les autorités civiles et ecclésiastiques afin qu’ils prennent conscience de leur responsabilité pour le bien commun, la paix et la liberté dans la société et agissent en fonction dans le respect du droit naturel et divin.

Publicité : invitez toutes vos connaissances sur ce groupe Telegram :

https://t.me/lequebecprie

Inscrivez votre chapelet (lieu précis, jour et heure), prenez-en une photo (participants vus du dos, photo prise en direction du calvaire) et envoyez-la sur le groupe.

Que faire si je me retrouve seul ? Le nombre de participants au chapelet n’est pas ce qu’il y a de plus important. Ce qui compte c’est qu’une personne au moins prie dans chaque coin du Québec.

Est-ce légal ? La liberté de la pratique religieuse est garantie par la constitution et par de nombreuses conventions et traités. Il faut toutefois respecter les normes en vigueur au lieu où on se trouve. Il est important de ne pas gêner la circulation, de rester dans un regroupement à caractère exclusivement religieux.

Depuis des semaines, partant d’Autriche puis en Allemagne, Suisse, Italie, Slovaquie, République Tchèque, France et jusqu’en Australie, les catholiques se retrouvent déjà en plus qu’un millier d’endroits chaque mercredi à 18 h pour réciter le chapelet en public. Rejoignons-les !

Notez bien : pour certains, le mercredi 18 h ne convient pas. Libre alors à vous de choisir un autre temps et jour de la semaine, comme l’ont fait, d’ailleurs, un groupe de Montréal, qui prient chaque dimanche, 11 h, devant la Cathérale Marie-Reine-du-Monde.

Pour la foi, la famille et la vie,


Georges Buscemi, président

 

1 réaction Lire la suite

En réponse à la fermeture des églises, des catholiques à Montréal lancent un Rosaire public


Catholiques priants le chapelet devant la cathédrale Marie-Reine du monde à Montréal pour la réouverture des églises.

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)

En réponse à la passe sanitaire obligatoire dans les églises et à la fermeture des églises, un groupe de catholiques pro-vie, qui désirent rester anonymes, a décidé d’agir avec l’arme puissante du Rosaire.

Quoi : chapelet public 

: sur le parvis de la cathédrale de Montréal (Marie-Reine-du-Monde)

Quand : 11h00 tous les dimanches

Le 20 décembre 2021, le gouvernement a imposé la passe vaccinale dans les lieux de culte et a ensuite fermé toutes les églises, classant ce service absolument essentiel comme « service non essentiel ».

Le dimanche suivant, le 26 décembre 2021 ce groupe débute leur premier Rosaire extérieur pour prier pour la réouverture des églises et la disparition du passeport sanitaire, croyant fermement que, « la vaccination doit être volontaire comme indiqué par le numéro 5 de la CONGRÉGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI »

L’une des responsables explique, « Nous avons un énorme besoin de prier et rentrer dans la maison du Seigneur surtout dans ces temps difficiles et nos églises sont fermées. »

Depuis 3 semaines, ils se réunissent devant la cathédrale Marie-Reine-du-Monde à Montréal chaque dimanche. Face à l’injustice, face à la privation des sacrements, face au besoin de rendre gloire à Dieu, ils demandent instamment l’intercession de la Vierge Marie pour que les autorités ouvrent les églises.

Leurs objectifs se résument à quatre points,

  • La réouverture de nos églises
  • La disparition du passeport sanitaire pour les églises
  • La réparation de nos péchés
  • La persévérance finale

Ils lancent un appel à tous à s’unir et prier ensemble.

Le gouvernement priorisait la santé avant Dieu. Il ne restait qu’une seule chose à faire : assaillir le ciel de prières !

1 réaction

Chaque semaine, rejoignez ou créez un groupe “Le Québec prie” : récitation publique du chapelet dans nos villes et nos villages pour mettre fin à une des crises sociétales les plus graves de notre histoire !


Un groupe de Montréal prie chaque semaine le dimanche à 11h00 devant la cathédrale Marie-Reine-du-Monde

À la suite de divers groupes dans des pays tels l’Autriche et la France, Campagne Québec-Vie vous invite à participer à l’initiative Le Québec prie, pour laquelle nous avons créé un groupe Télégram. Voici une explication de cette initiative, version légèrement modifiée de celle fournie par Jeanne Smits, participante à cette initiative en France. Nous n’avons que substitué, dans ce qui suit, le Québec pour la France dans le texte :

Si nous en avons assez des mesures liberticides, des mensonges et des contradictions de ceux qui nous gouvernent, assez d’avoir peur de perdre nos emplois, d’être réduits à la dhimmitude non-vaccinale, de voir nos enfants masqués à l’école et même dehors, à la récré, si la colère, la frustration, voire le sentiment d’impuissance nous guette, n’y cédons surtout pas ! Nous avons l’arme du chapelet, cette prière que celle qui est forte comme une armée en bataille a exaucée si souvent, et qu’elle exaucera encore !

(...) Imitons les Autrichiens qui se sont lancés fin novembre dans la récitation hebdomadaire et publique du chapelet devant les calvaires et les chapelles qui maillent le pays, et où désormais, le projet de loi de vaccination obligatoire patine !

Le Québec, terre de Marie, est il aussi couvert de calvaires, de chapelles, de statues de la Vierge et des saints. Tous les mercredis — si possible à 18 h pour marquer l’unité de cette initiative — allons-y, pour dire PUBLIQUEMENT le chapelet afin de prier pour que le démon soit chassé de l’espace public, et que notre Reine assure notre défense, et le rétablissement de l’ordre ! Commençons dès que possible, le 12 janvier à 18 h, au plus près de chez nous [et les mercredis suivants]. (...)

À chacun, donc, de répondre présent, en choisissant un lieu significatif tout près de chez soi pour aller prier publiquement une demi-heure ce mercredi 12 janvier, et les mercredis suivants.

Pour annoncer un rendez-vous ou se joindre à un groupe existant, il faut rejoindre le réseau Telegram si vous n’y êtes déjà, et rechercher le groupe Initiative Le Québec prie, puis partager, partager, partager à tous vos contacts susceptibles de s’y joindre.

Voici le lien : https://t.me/lequebecprie

Il suffit d’envoyer dans ce groupe sur Telegram un message donnant le lieu précis, le code postal, et le jour et l’heure du rendez-vous. Et rien de plus. Le but n’est pas de faire des grands rassemblements, mais que chacun prie près de chez soi. Les groupes s’étofferont d’eux-mêmes !

Initiative « Le Québec prie »


Endroits où se tiennent les chapelets publics hebdomadaires au Québec

De quoi s’agit-il ? Récitation du chapelet sur la place publique, au mieux avec des cierges bénis laissés après sur place.

Quand ? De préférence le mercredi soir à 18 h, en union avec de nombreux groupes à travers le monde.

Où ? Dans chaque quartier de nos villes, dans chaque village du Québec devant une croix de chemin, une église, un calvaire, une statue dont notre province est parsemée.

Qui ? Toutes les personnes de bonne volonté qui souhaitent réciter le chapelet. Que l’on soit seul, en famille, avec des amis, avec ou sans prêtre, chacun dans son village ou son quartier.

Comment ? Debout, à genoux, chacun comme il le souhaite et comme la météo le permet, à voix haute sans haut-parleur. Si un prêtre est présent, il lui est réservé de faire une petite intervention à caractère purement religieux et de bénir les participants en fin de chapelet. On peut aussi chanter quelques chants et prier Saint-Joseph. Durée conseillée : au total environ 30 minutes.

Pourquoi ? Pour confier notre pays qui subit actuellement une crise sociétale des plus graves de son histoire à la Très Sainte Vierge Marie et l’implorer pour qu’elle vienne en aide à ses habitants.

Dans quel but ? Il s’agit de poser un acte public de prière et de témoignage de notre Foi et donc de réciter ce chapelet en public partout au Québec pour ainsi mettre le domaine public sous la protection de la Sainte Vierge.

Jusqu’à quand ? Jusqu’à ce que la crise actuelle se soit résolue de manière pacifique et que la paix et la liberté soient revenues dans notre société.

Faisons ressusciter maintenant nos croix de chemin, calvaires et nos statues à travers le Québec que nos aïeux ont bâti pour que l’on y prie. 

Confions la crise actuelle et notre pays à la Sainte Vierge qui saura écouter la prière de ses enfants. 

Prions pour les autorités civiles et ecclésiastiques afin qu’ils prennent conscience de leur responsabilité pour le bien commun, la paix et la liberté dans la société et agissent en fonction dans le respect du droit naturel et divin.

Publicité : invitez toutes vos connaissances sur ce groupe Telegram :

https://t.me/lequebecprie

Inscrivez votre chapelet (lieu précis, jour et heure), prenez-en une photo (participants vus du dos, photo prise en direction du calvaire) et envoyez-la sur le groupe.

Que faire si je me retrouve seul ? Le nombre de participants au chapelet n’est pas ce qu’il y a de plus important. Ce qui compte c’est qu’une personne au moins prie dans chaque coin du Québec.

Est-ce légal ? La liberté de la pratique religieuse est garantie par la constitution et par de nombreuses conventions et traités. Il faut toutefois respecter les normes en vigueur au lieu où on se trouve. Il est important de ne pas gêner la circulation, de rester dans un regroupement à caractère exclusivement religieux.

Depuis des semaines, partant d’Autriche puis en Allemagne, Suisse, Italie, Slovaquie, République Tchèque, France et jusqu’en Australie, les catholiques se retrouvent déjà en plus qu’un millier d’endroits chaque mercredi à 18 h pour réciter le chapelet en public. Rejoignons-les !

Notez bien : pour certains, le mercredi 18 h ne convient pas. Libre alors à vous de choisir un autre temps et jour de la semaine, comme l’ont fait, d’ailleurs, un groupe de Montréal, qui prie chaque dimanche, 11 h, devant la Cathérale Marie-Reine-du-Monde.

1 réaction

L’industrie du mensonge

Par Paul-André Deschesnes — Photo : alesmunt/Adobe Stock

Depuis deux décennies, le mensonge a pris des proportions très inquiétantes sur notre planète terre. En mars 2016, la revue l’Actualité nous avait présenté un dossier très étoffé sur l’industrie du mensonge au Québec et en Occident. En ce temps de pandémie, le mensonge est même devenu la nourriture préférée du bon peuple, incapable de faire la différence entre le vrai et le faux.

On peut se fermer les yeux, mettre nos œillères et minimiser ce phénomène en disant que cela a toujours existé et tourner la page. On peut également réfléchir, se poser les questions pertinentes et regarder sérieusement ce chaos de mensonges dans une optique chrétienne.

D’après cette enquête de l’Actualité très bien documentée, le mensonge et la tricherie sont omniprésents partout à tous les niveaux de nos sociétés modernes : politiciens magouilleurs, athlètes dopés, hommes d’affaires malhonnêtes, entrepreneurs qui gonflent les factures, conjoints adultères, étudiants du primaire jusqu’à l’université qui se vantent de tricher, humoristes qui font l’éloge du mensonge dans leurs populaires spectacles, émissions de télévision qui récompensent les menteurs : « Que le meilleur tricheur gagne » et « Qui sera couronné le roi des menteurs ? », scientifiques qui présentent de faux CV, journalistes et écrivains qui font du plagiat, publicités tous azimuts qui nous racontent plein de mensonges à la télévision, sur internet et dans tous les médias, etc. Un véritable tsunami de mensonges gangrène actuellement nos sociétés postmodernes.

« Depuis l’avènement d’internet, universités et collèges ne savent plus à quel saint se vouer pour endiguer le plagiat des étudiants. Au fur et à mesure que l’informatique et la robotique envahissent nos vies, la fraude par logiciel prend beaucoup d’ampleur », nous révèle cette enquête. Un nombre incroyable d’arnaqueurs est omniprésent partout. La cybercriminalité serait même sur le point de prendre le contrôle du Web pendant qu’on « vient de recenser 1 000 universités fantômes aux États-Unis seulement qui offrent de donner aux étudiants des diplômes bidon pour quelques centaines de dollars ».

Le journal Le Devoir du 2 mars 2016 nous informait également « qu’une nouvelle génération de pilleurs de banque fait actuellement de terribles ravages sur toute la planète. Les cybercriminels peuvent même très bien geler toutes vos données et vous demander des rançons pour les libérer ». On est rendu là dans notre « merveilleux » monde de l’internet où le mensonge, la fraude et la tricherie règnent en maître.

1 réaction Lire la suite

En Espagne, l’avortement est financé dix fois plus que la maternité

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : ryanking999/Adobe Stock

Trop souvent, les dirigeants de nos pays soutiennent beaucoup plus la mort que la vie des enfants à naître.

En Espagne les faits sont clairs. « L’Etat finance dix fois plus l’avortement que la maternité... Ce sont des chiffres atterrants : 32 218 185 euros ont été distribués dans le but de faciliter l’avortement, contre seulement 3 392 233 euros pour encourager la maternité ! » rapporte Droit de Naître.

Selon la présidente de la Fondation Redmadre, María Torrego, « La société n’est pas consciente de cette réalité. Il faut faire connaître ces chiffres parce que dans la sphère politique, il y a beaucoup de manipulations : l’avortement est présenté sous la “bannière de l’égalité”, quand “l’égalité commence par le fait d’aider les femmes à exercer leur maternité librement, sans obstacle.” »

L’avortement est aussi présenté sous la bannière de la liberté alors que l’avortement est l’option la plus limitante puisqu’il est une voie sans issue et sans retour en arrière. Une fois l’enfant à naître tué, c’est fini.

« Si le soutien nécessaire n’est pas fourni aux femmes pour exercer leur droit d’être mères, la société ne sera pas durable », affirme María Torrego.

Si le gouvernement préconise l’avortement dix fois plus que la maternité, ce n’est pas surprenant que les femmes placées dans des situations éprouvantes choisissent l’option à portée de main.

« “8 femmes sur 10 qui hésitaient décident d’accoucher après s’être senties écoutées et soutenues... Il est possible de lutter efficacement contre l’avortement en soutenant la liberté des femmes qui choisissent d’être mères. Il n’y a pas de temps à perdre”, conclut la présidente de la fondation pro-vie. »

1 réaction

Pourquoi la belle mission du CIREF ?

Par Solange Lefebvre-Pageau (CIREF) — Photo : liderina/Adobe Stock

Le Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF) promeut une nouvelle culture : la culture de l’amour et de la sexualité intégrés. Un défi de taille, en notre époque, où l’on observe tant d’inconduites sexuelles, de familles dysfonctionnelles, d’enfants négligés et abusés, etc. Dramatiques problèmes, croyons-nous, ayant pour cause ultime, la non-formation de nos enfants, au processus d’intégration affective et sexuelle, tout au long de leur croissance. Eux, pourtant, qui ont le besoin et le droit d’apprendre de leurs parents un jour, parents toujours — soutenus par un sain climat social — à tendre à assumer en vérité leur tâche humaine et spirituelle de devenir affectivement et sexuellement équilibrés, harmonieux.

Pour pallier la grave carence éducative de nos enfants, ados et jeunes, facteur de leur non-préparation à la réussite d’un projet couple-famille, en plus de disposer du site Web www.ciref.ca (déjà riche en matière de réflexion continue par ses nombreuses chroniques), notre CIREF destine à tous, mais avant tout aux parents, un jour, parents toujours une belle pédagogie. Bref, quatre formations en ligne gratuites, en français et en anglais, reliées au processus d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à la maturité. Cela, sans oublier les grands blessés de l’amour.

Il s’agit d’un concept fondamental d’éducation familiale qui est relativement simple à saisir par tous, mais qui ne s’improvise pas. Certains parents apprécieront l’appui d’agents éducateurs des parents adéquatement formés par notre CIREF. Ce qui pourrait être également vrai pour des alliés aux parents.

1 réaction

La taxe de Legault pour les non-vaxx : une punition pour les hérétiques

Ce qui m’est venu à l’esprit, à l’annonce de la taxe de Legault pour les non-vaccinés, c’est la taxe Djizîa traditionnellement payée par les dhimmis ou non-musulmans en hommage à leurs « supérieurs » disciples de Mahomet. Ici au Québec, ce n’est pas la non-croyance à « Allah » qui est punie, plutôt, c’est le dieu de la « santé » corporelle qui exige un hommage des hérétiques qui refusent de le mettre au centre de leur vie, à l’exclusion du vrai Dieu. Ils doivent payer une cotisation annuelle en souvenir de leur péché… Quant à Legault, il me semble que son air d’avuncularité, de « gentil mononcle », la seule qualité sur laquelle il court depuis des années, est usée à la corde. L’acte a vieilli, car qu’il le sache ou non, Legault s’est montré un instrument souple entre les mains de l’Ennemi de Dieu et de l’homme.

1 réaction

Le Fruit qui nous sauve de la folie du covid

Par John Pacheco — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

Chers amis,

[...] L’histoire de la création de l’homme commence avec Dieu qui le façonne à partir de la poussière : « Le Seigneur Dieu forma donc l’homme du limon de la terre ; Il souffla sur son visage un souffle de vie, et l’homme devint vivant et animé. » (Gn 2,7) Puis, de son côté, Dieu fit naître la femme : « Le Seigneur Dieu envoya donc à Adam un profond sommeil, et lorsqu’il était endormi, il tira une de ses côtes et mit de la chair à la place. Et le Seigneur Dieu forma la femme de la côte qu’il avait tirée d’Adam, et il l’amena à Adam. Alors Adam dit : Voilà maintenant l’os de mes os, et la chair de ma chair ; celle-ci s’appellera Femme, parce qu’elle a été tirée d’un homme. » (Gen 2:21-23). Plus loin dans Genèse 3, nous lisons l’histoire de la chute de notre premier parent et du fruit mystérieux qui causerait notre souffrance et notre mort : « La femme considéra donc que le fruit de cet arbre était bon à manger, qu’il était beau à la vue et agréable à contempler. Et en ayant pris, elle en mangea, et elle en donna à son mari, qui en mangea aussi. » (Gn 3, 6)

À partir de ce récit tragique de la première tentation d’usurper l’ordre créé par Dieu, nos premiers parents et toutes les générations successives depuis lors ont été en guerre contre Dieu et sa création, tout en subissant les conséquences physiques et spirituelles de la séparation d’avec notre Créateur.

Avec l’Annonciation de la venue de Notre Seigneur à Sa Sainte Mère, cependant, l’histoire qui a commencé dans la Genèse est racontée à nouveau, mais dans l’ordre inverse. Tous les personnages centraux et secondaires entrent en scène et jouent leur rôle pour inverser la guerre contre la création qui a commencé en Éden. Dans le jardin, nous avons vu l’ange déchu corrompre nos premiers parents. À l’Annonciation, cependant, nous lisons qu’un autre ange apporte des nouvelles de grande joie. Il y a une promesse de paix et de restauration de la vie qui a été perdue il y a si longtemps.

Dans cette nouvelle création, il y a aussi une Femme et un Homme comme protagonistes centraux de ce drame. Mais cette fois, la Femme ne vient pas du côté de l’Homme. Cette fois, l’Homme vient du sein de la Femme. Non seulement l’Homme vient du sein de la Femme, mais il est désigné comme « le fruit de ses entrailles » (Luc 1:42). Le fruit vénéneux et mystérieux d’Éden est remplacé par le fruit du sein de Marie, la chair et le sang de Dieu, qu’il nous invite à manger et à boire (Jean 6,52-57).

1 réaction Lire la suite

Google finance un consortium de « vérificateurs-de-faits » « catholiques », pro-injection covid

Par Francesca de Villasmundo (Media Presse Info)

Note : J’apporte ici quelques précisions au sujet de cet article — qui tire son origine d’un article de Church Militant — dont certains aspects sont inexacts. Pour mieux refléter ces précisions, j’ai changé le titre du présent article qui était « Soros et Gates financent des médias “vérificateurs-de-faits”, dits “catholiques”, pro-injection covid » pour « Google finance un consortium de “vérificateurs-de-faits” “catholiques”, pro-injection covid ». En effet, entre autres choses, ce n’est pas Soros ou Gates qui finance le consortium de « vérification de faits », mais Google (ce qui à mon avis n’est pas mieux). D’autre part, par exemple, on ne peut pas vraiment affirmer qu’Aleteia (qui dirige le consortium) soit détenu par le groupe Média-Participations, mais on peut voir que celui-ci doit en posséder une part intéressante pour être devenu l’Opérateur industriel d’Aleteia en 2015. Du reste, si Aleteia ou le consortium n’est pas financé par Soros et son confrère Gates, ces derniers financent certains médias avec lesquels Aleteia s’est associé pour faire de la « vérification de faits ». Si l’association entre Aleteia et des médias douteux, ainsi que des financiers non moins douteux, ne semble pas être aussi étroite que le présent article pourrait le suggérer, on ne peut que désapprouver une telle coopération au sein d’un consortium composé en partie par des médias douteux et financé par Google, et avoir quelques réserves quant aux bienfaits qui sortiront d’une telle initiative. Voici le texte publié par Aleteia à sa défense et l’analyse de cette défense par Le Salon Beige où l’on peut voir que certaines rectifications d’Aleteia exagèrent dans le sens opposé aux accusations émises par Church Militant. — 21 janvier 2022, A.H.

Le site américain Church Militant publie dans un récent article des révélations concernant les campagnes de propagande vaccinale anti-covid en direction de la sphère catholique.

« Une opération catholique de “vérification des faits” lancée par un consortium de médias catholiques établis ayant des liens étroits avec le pape François est financée par […] Google, le colporteur de vaccins Bill Gates et l’agitateur de gauche Georges Soros. »

Ce consortium de médias catholiques, catholic-factchecking.com comme il s’autodésigne lui-même, est dirigé par le magazine et site Aleteia, appartenant à la quatrième plus grande maison d’édition de la France, le groupe Média-Participations, est édité en sept langues, et bénéficie d’une étroite collaboration avec le Dicastère du Vatican pour la Communication ainsi qu’avec le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation.

Le projet vise à faire taire les journalistes catholiques non alignés, et est financé par de grands lobbies internationaux militants contre la vie et la famille, en collaboration avec de grandes entreprises pharmaceutiques qui produisent des vaccins.

1 réaction Lire la suite