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La contraception hormonale féminise les poissons!

Sur le site de Durable.com du 26 février 2010, cette nouvelle:

 

 

Les hormones synthétiques rejetées dans les eaux provoquent une féminisation des poissons

Sujet de plus en plus évoqué dans les media, les impacts de la pilule contraceptive sur l’environnement semblent inquiéter la communauté scientifique. En effet, les hormones synthétiques rejetées via l’urine des femmes qui prennent la pilule passeraient le filtre des stations d’épuration pour se retrouver dans l’eau des rivières et provoquer une féminisation des poissons. Phénomène dont les conséquences sont inquiétantes mais encore mal cernées.

  • Le phénomène touche toutes les rivières françaises

Plusieurs chercheurs ont pu observer ces dernières années qu’un certain nombre de poissons mâles se mettaient à produire des œufs dans leurs testicules. Christophe Minier, directeur du Laboratoire d’Ecotoxicologie de l’Université du Havre, qui étudie ce dérèglement depuis 1998, explique qu’on trouve aujourd’hui des poissons féminisés dans toutes les rivières françaises. Christophe Minier et son équipe travaillent essentiellement sur le gardon, une espèce particulièrement réactive à la présence d’œstrogènes dans l’eau, et constatent que si toutes les rivières sont touchées, la proportion de gardons féminisés varie toutefois de 4 à 40%. I l s’agit donc d’un phénomène de grande ampleur car les autres pays européens sont également touchés, dans une moindre mesure pour les pays Méditerranéens comme l’Espagne ou l’Italie, mais dans une proportion supérieure pour la Grande Bretagne par exemple.

  • La pilule contraceptive au banc des accusés 

Au banc des accusés de ce dérèglement hormonal, on trouve de nombreux candidats. Les hormones naturelles et synthétiques certes, mais aussi pléthore d’autres molécules comme les détergents présents dans les pesticides, dans certains produits d’entretiens ou dans des plastiques. D’après Christophe Minier, « Les molécules hormonales sont d’assez loin les plus importantes en terme d’effet pas forcément de concentration. ». En effet, si les hormones peuvent être présentes dans l’eau à un degré de concentration moindre que d’autres substances elles auraient des niveaux d’activité largement supérieur.

(...)

 

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Des chrétiens de gauche soutiennent Pauline Marois

Des chrétiens se joignent à des supporters de Pauline Marois pour dénoncer le sexisme dont serait victime Madame Pauline Marois... Voyons le texte paru dans le Devoir du 28 août 2012:

 

(La lettre parue dans Le Devoir ne parle pas du projet de toilettes silencieuses à 100 000$...)

 

Nous sommes des citoyens de gauche, issus de toutes les générations. Quelques-uns d’entre nous sont membres du Parti québécois. D’autres sont membres de Québec solidaire ou d’Option nationale. Plusieurs n’appartiennent à aucun parti politique.
 

Une conviction fondamentale nous réunit : celle que les femmes peuvent avoir accès à toutes les fonctions dans la cité. Qu’elles doivent être traitées sur un pied d’égalité avec les hommes dans toutes les institutions et organisations. Qu’elles peuvent occuper des postes de leadership et de décision à tous les échelons du pouvoir dans la société. Pour nous, cela va de soi.

Le « double standard »

Force est toutefois de constater qu’un « plafond de verre » est toujours en place, au Québec comme ailleurs. C’est-à-dire qu’un blocage implicite, mais bien réel, limite encore l’accès des femmes aux plus hautes responsabilités. À compétences égales ou supérieures, ces dernières continuent trop souvent de subir ce qu’il est convenu d’appeler le « double standard » : on exige des femmes ou leur reproche des choses que nous n’avons jamais exigées des hommes ou que nous ne leur avons jamais reprochées.

C’est le cas de Pauline Marois. Diplômée en service social et en administration des affaires, en politique depuis plus de 30 ans, madame Marois a occupé à peu près tous les ministères de l’État, y compris ceux des Finances, de la Santé et de l’Éducation - en plus d’avoir été présidente du Conseil du trésor et vice-première ministre. Quelle autre personnalité politique, au Québec, peut prétendre à un tel degré d’expérience des rouages de l’État et de connaissance de la « machine gouvernementale » ?

Or, plutôt que de la juger au mérite de ses nombreuses réalisations (pensons seulement à sa création du réseau des Centres de la petite enfance) et de son parcours exceptionnel, on la critique et parfois même on la méprise pour des choses aussi superficielles que non pertinentes. Rien ne lui aura été épargné. On a dit qu’elle était trop riche et trop bourgeoise ; que ses bijoux étaient trop gros et ses foulards trop flamboyants ; que ses cheveux étaient trop blonds ou trop coiffés ; qu’elle était trop autoritaire ou trop conciliante ; qu’elle voulait trop le pouvoir ou qu’elle était trop maternante ; que son ton de voix était trop doux ou trop agressif… et quoi encore ?

Et l’on s’appuie sur ces prétextes pour affirmer péremptoirement qu’elle n’a pas la tête de l’emploi, qu’elle « ne passe pas », qu’elle n’a pas de charisme (François Legault en a-t-il ?) ou qu’elle n’est pas crédible (que dire alors de Jean Charest ?).

Bien sûr, Pauline Marois n’est pas parfaite. Et elle a pris, au cours de sa longue carrière politique, certaines positions ou décisions conjoncturelles avec lesquelles nous ne sommes pas tous d’accord. Oui, elle a commis des erreurs. Mais ce qui contraste avec les ego démesurés de ses opposants masculins, c’est qu’elle est souvent capable de l’admettre (comme cela a été le cas dans la malheureuse saga de l’amphithéâtre de Québec).

Autre signe de ce leadership humble et honnête : elle a rassemblé une équipe solide et ne craint pas de s’entourer de personnalités fortes et sans complaisance - on ne peut en dire autant de tous les chefs de parti.

Pauline Marois a traversé des crises et des tempêtes, où plusieurs la jugeaient « finie », avec une élégance et une capacité de résilience exemplaires, ce qui lui a valu le titre de « dame de béton ». Après tant d’années de service public, elle pourrait facilement s’offrir une retraite dorée et bien méritée. Au lieu de cela, elle continue de se consacrer à ce pays du Québec qu’elle aime. Eh oui, elle est indépendante de fortune - ce qui fait que, contrairement à un exemple connu, elle n’aura pas besoin de demander à son parti de lui verser un salaire supplémentaire.

Faisons l’histoire

Madame Marois est mûre, plus que n’importe qui d’autre au Québec, pour occuper dignement et avec compétence la plus haute fonction de l’État. Dans la conjoncture où les deux autres partis pouvant aspirer au pouvoir sont dirigés, d’une part, par Jean Charest (dont la crédibilité éthique et politique est réduite à néant) et, d’autre part, par François Legault (pouvez-vous identifier une seule réalisation marquante de la carrière politique de cet homme, qui dirige une troupe sans aucune expérience gouvernementale ?), eh bien, le choix s’impose ! Le Québec n’a pas les moyens de se passer d’une Pauline Marois qui, le 5 septembre au matin, est prête - avec son équipe - à gouverner le Québec avec intégrité et à faire le ménage dans la corruption.

Nous n’affirmons pas cela uniquement parce que madame Marois est une femme, mais bien parce que - répétons-le - parmi les trois chefs de parti susceptibles de prendre le pouvoir, elle est sans conteste la personne la plus compétente pour diriger le pays et assainir sa gouvernance.
 

Désolé messieurs, mais les québécois ne sont pas sexistes. Si madame Marois ne "passe pas", c'est en raison de sa personnalité et de ses "réalisations", dont en particulier les fameuses subventions des garderies volées directement des poches des contribuables et des parents. Elle est en grande partie responsable de l'état de délabrement de notre système de santé. Elle a trahi sa parole lorsqu'elle ne s'est pas opposé à la perte de confessionnalité des écoles, elle désire implanter une charte de laïcité intégriste, elle est une féministe qui partage tous les délires d'une Lise Payette. Ce ne sont que quelques-unes des raison qui font de Mme Marois, une candidate presqu'aussi incompétente qu'un Amir Khadir pour diriger le Québec.  Et par assainissement de la gouvernance, non, des toilettes silencieuses à 100 000$ ne peuvent être considérée comme plus aseptisées que des toilettes conventionnelles...

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Le droit d'une femme de disposer de son corps ne peut être supérieur au droit à la vie du foetus

C'est cette évidence que vient de confirmer la Corée du Sud pour son territoire. Un article sur le site de mepasie.org du 27 août 2012:

 

 

La Cour constitutionnelle avait été saisie par une sage-femme poursuivie en justice pour avoir pratiqué un avortement « illégal ». En Corée du Sud, une loi de 1973 autorise les interruptions volontaires de grossesse uniquement en cas de viol ou d’inceste, ou bien si le fœtus est porteur de certaines anomalies génétiques ou congénitales ou bien encore si la santé de la mère est mise en danger du fait de la grossesse. En 2009, une révision de cette loi a légèrement « durci » la législation en abaissant de la 28e à la 24e semaine de grossesse le seuil à partir duquel l’avortement n’est plus légal et en excluant certaines maladies des anomalies congénitales autorisant un avortement thérapeutique.

En dépit de cette loi, l’avortement est une réalité massive dans le pays. En 2005, les statistiques gouvernementales recensaient 342 000 avortements par an, chiffre réduit à 169 000 par an en 2010, mais, selon l’Eglise catholique, le chiffre réel des avortements est beaucoup plus élevé, le nombre de 1,5 million d’avortements par an étant cité. Un tel écart s’explique par le fait que l’avortement n’étant pas un acte remboursé par les assurances maladie, il est le plus souvent payé de la main à la main, en liquide ; échappant aux statistiques officielles, il est souvent pratiqué en-dehors des délais légaux, tout en permettant d’améliorer le quotidien de nombre d’obstétriciens et de gynécologues qui subissent par ailleurs les conséquences d’une baisse d’activité due à une natalité très déprimée (le taux de fécondité des Coréennes se situe parmi les plus faibles au monde).

C’est dans ce contexte qu’une sage-femme a saisi le juge constitutionnel, estimant que le Code pénal, qui prévoit une peine maximale de deux ans de prison pour les médecins, les sages-femmes ou les pharmaciens pratiquant des avortements illégaux, était contraire aux lois fondamentales du pays. La sage-femme en question était elle-même mise en examen pour avoir aidé en 2010 une femme à mettre fin à une grossesse de six semaines.

Par quatre voix contre quatre (là où une décision permettant de changer le Code pénal aurait nécessité une majorité qualifiée de six juges au minimum), la Cour constitutionnelle a statué de la légalité du Code pénal sur cette question. Dans leurs arrêtés, les juges constitutionnels ont affirmé que « le droit à la vie était le plus fondamental des droits de l’homme » et que le droit d’une femme à disposer de son corps ne pouvait être invoqué comme étant supérieur au droit à la vie du fœtus. Ils ont ajouté qu’une femme qui essaie de mettre fin à sa grossesse en tentant de provoquer une fausse-couche attentait au droit à la vie du fœtus. Ils ont enfin précisé qui si des raisons économiques ou sociales devaient servir à justifier un avortement, cela « n’aurait comme conséquence que de rendre les IVG plus communes et renforcerait ainsi la tendance à supprimer la vie au sein de la société ».

 

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Un candidat demande demande de faire cesser l'exemption de taxe foncière pour les lieux de cultes

Une lettre parue dans le journal Le Soleil du 27 août 2012:

 

 

 

La religion est un choix personnel. On est libre de fréquenter une église ou de rester chez soi. Cependant, pratiquant ou pas, tout le monde est obligé de financer le premier choix. C'est que tout lieu de culte est exonéré des taxes foncières, ce qui fait augmenter le fardeau fiscal sur les autres propriétaires. Pour la plupart des églises, la somme épargnée est si importante qu'elles seraient autrement en faillite.(...)

Évidemment, si on enlève cette exemption fiscale, la plupart des lieux de culte feront faillite. C'est triste, surtout s'il s'agit d'un joyau architectural ayant une valeur patrimoniale. À ce moment-là, il existe un intérêt public: celui de conserver notre patrimoine et non pas celui de favoriser la religion. On pourrait d'abord faire un inventaire des temples à caractère patrimonial. Ces derniers seraient ensuite cédés à l'État qui, en y maintenant un droit de culte, installerait aussi des comptoirs de services gouvernementaux. Quant aux autres temples, ils auraient à payer leurs taxes.

Il faut se rendre à l'évidence. Nous ne pouvons plus laisser aller, en croyant que le temps fera ce travail. Nous devons le faire nous-mêmes.

Guillaume Babin-Tremblay, Québec; Maryse Belley, Sainte-Brigitte-de-Laval; Peter Frost, Québec; Jessie McNicoll, Trois-Rivières; Stéphan Pouleur, Québec

Stéphane Pouleur serait candidat pour l'équipe autonomiste dans Jean Talon. Si l'on consulte les pages facebook de certains des signataires, on pourra y trouver des signes de haine envers le phénomène religieux... Difficile de croire à la tristesse des auteurs de cette lettre, préconisant de faire raser, par des modifications des mesures fiscales, la très grande majorité de nos églises de campagnes...

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Montée de l'intolérance aux religions dans le monde et au Québec...

Sur le site de Radio Ville-Marie du 27 août 2012:

 

(carte des chrétiens au Moyen-Orient et au Mahgreb)

 

 

L’Observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’ONU à Genève est préoccupé par la montée de l’intolérance religieuse dans le monde. Les chrétiens constituent le groupe religieux le plus persécuté au monde, a rappelé Mgr Silvano Tomasi le 23 août 2012, lors du Meeting pour l’Amitié entre les Peuples, dans la ville italienne de Rimini.

Mgr Tomasi a relevé une stratégie en vogue dans la culture occidentale, celle de dire ou de penser que la religion entrave les libertés individuelles. Mais c’est oublier de préciser qu’en s’efforçant de supprimer toute intervention publique de la religion, les États, ainsi que des groupes culturels ou sociaux, violent les droits des croyants.

Le Parti Québécois, avec son désir d'imposer une charte de la laïcité fermée, s'inscrit dans cette volonté de faire disparaître tout signe religieux de l'espace public.

Louise Mailloux, laïciste intégriste, vient de faire paraître un article sur la religion et le Parti Québécois. Elle résume ainsi la position de certaines religions sur la charte de la laïcité et laisse percevoir certains objectifs totalitaires du Parti Québécois:

Les intentions du Parti québécois (PQ) en matière de laïcité ont provoqué de vives réactions chez les religieux.

Ainsi, le porte-parole du Conseil musulman de Montréal, Salam Elmenyawi, déconseille à ceux-ci de voter pour le PQ.

Dans un communiqué émis à la suite de l’annonce du projet d’une Charte de la laïcité, il écrit que « le PQ a opté pour la diffusion d’idées xénophobes dans une tentative désespérée de reconquérir le pouvoir par la propagation de la haine et de l’islamophobie, par les atteintes aux droits fondamentaux, par la fabrication de crises et par la division de notre société».

«Nous conseillons fortement à tous les Québécois de prendre une décision éclairée et d’envoyer un message fort lors des élections au PQ, c’est-à-dire que la division sectaire et le ciblage des communautés religieuses ne sont pas acceptables.»

Ajoutons également qu’un citoyen québécois de confession musulmane a mis une pétition en ligne au pour s’opposer au projet du PQ.

La présentation de celle-ci mentionne que «dans le cas d’une victoire électorale, le parti québécois compte adopter une charte qui interdit, entre autres, l’accès à un poste de travail dans la fonction publique à toute personne portant un signe religieux jugé ostentatoire à l’exemple du foulard islamique. Ce chapitre du projet électoral du parti québécois est synonyme d’institutionnalisation d’une ségrégation qui ne dit pas son nom et d’occultation de toute une partie de notre société pour motif de convictions religieuses».(...)

De son côté, l’organisme de défense des droits de la communauté juive B’nai Brith a publié un communiqué dans lequel il s’élève contre l’idée d’instaurer une charte de la laïcité qui restreindrait des droits fondamentaux tels la liberté d’expression religieuse garantie par les Chartes canadienne et québécoise et réduirait la diversité de la société québécoise.

Une telle mobilisation des cultes contre le PQ n’a rien d’étonnant surtout que ceux-ci ne sont pas sans ignorer que cette Charte québécoise de la laïcité pourrait notamment inclure un élément important figurant dans le programme du Parti québécois au chapitre de l’éducation, stipulant qu’un gouvernement souverainiste «cessera de subventionner les écoles privées axées essentiellement sur l’enseignement de la religion qui ne respectent pas le régime pédagogique ainsi que les écoles dont les admissions sont fondées sur l’appartenance confessionnelle».

Là, on parle des vraies affaires! Et vous avez ici de quoi effrayer tous ces religieux qui souhaitent continuer à recevoir des subventions de l’État pour financer leurs écoles religieuses. Money talks!. Voilà un enjeu de taille.

Une histoire à finir…

Avec l’élection du PQ, le 4 septembre prochain, jamais de toute son histoire, le Québec n’aura été si proche d’une affirmation constitutionnelle de sa laïcité et d’une protection juridique de celle-ci. Une Charte de la laïcité ne ferait pas disparaître les religions comme le maire Tremblay aime à le faire croire, mais elle limiterait leurs prétentions politiques à vouloir nous imposer leurs valeurs rétrogrades et sexistes qui contredisent l’égalité des sexes et propagent l’homophobie dont trop de jeunes sont victimes à l’école.

Une telle Charte aurait également le mérite de proposer des balises claires et objectives en matière d’accommodements religieux et mettrait fin à l’arbitraire du cas par cas.

À part le PQ, aucun autre parti n’a de propositions concrètes pour défendre notre laïcité. Bien sûr, Québec solidaire (QS) vous dira qu’ils sont en faveur de la laïcité, que les institutions publiques doivent être neutres, mais en prenant bien soin de taire qu’ils sont aussi en faveur d’une affirmation multiculturelle de l’identité religieuse des individus.

Autrement dit, pas de crucifix à l’Assemblée nationale, mais pour les employés de l’État, les infirmières, les médecins, les enseignants, les éducatrices dans les Centres de la petite enfance, QS défend le port de signes religieux.

Et même pour une femme musulmane qui porterait le niqab dans nos institutions publiques, quelle est la position de QS si ces femmes ne sont pas «en contact avec le public»?

(...)Un siècle plus tard, la Révolution tranquille nous a propulsés dans un Québec moderne en laïcisant nos institutions publiques. Nos écoles publiques viennent à peine d’être déconfessionnalisées.

Ces acquis importants doivent être préservés, mais nous devons aussi aller de l’avant et terminer ce que nous avons commencé. Nous devons avoir ce courage. Le 4 septembre prochain, nous avons une histoire à finir…

Oui, le Parti Québécois de Pauline Marois et Lise Payette a une histoire à finir avec le christianisme. Mme Marois a manifesté clairement qu'elle pouvait se passer des souverainistes conservateurs, qu'elle encourageait à voter pour les deux autres partis politiques, soit la CAQ et le Parti Libéral. Elle s'est reprise une heure plus tard pour dire qu'elle croyait que l'on parlait des conservateurs fédéraux... Ah? Et quels sont les deux partis conservateurs fédéraux???

 Espérons que les 33% de voix promises au Parti Québécois selon les sondages actuels ne suffiront pas à en faire un gouvernement majoritaire. La liberté de conscience, la liberté religieuse, simplement la liberté, dépend du résultat de cette élection.

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62% des Américains souhaitent des restrictions à l'avortement...

Sur le site de Nouvelles de France du 27 août 2012:

 

 

 

Selon un sondage CNN rendu public dimanche, 62% des Américains souhaitent que l’avortement soit empêché par la loi, avec (la position adoptée par Mitt Romney) ou sans exceptions (celle du projet de plate-forme programmatique du Parti républicain). Seulement 35% d’entre eux sont sur la ligne du Parti démocrate et de Barack Obama et souhaitent que l’avortement reste légal dans tous les cas*. Dans le détail, on trouve 15% d’Américains favorables à une interdiction totale, 37% qui préfèrent une interdiction dans la plupart des cas, 9% qui prônent une interdiction dans certains cas précis et 35% de « pro-choix » convaincus. (...)

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Vidéo d'un candidat médecin à l'avortement dans une clinique espagnole

Un reportage sur Youtube qui a bouleversé l'Espagne. À voir absolument.

http://www.youtube.com/embed/4J8CJib63gs

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Le parti Nazi serait originellement un "véritable club social gai!"

Des histoires qui seraient incroyables si elles ne sortaient de la plume d'un journaliste d'enquêtes aussi rigoureux que Normand Lester! Sur le site de yahoo du 24 août 2012:

 

 

 

Hitler n’aimait pas seulement les adolescentes, il était aussi attiré par les homosexuels machos. Quiconque en doute n’a qu’à regarder l’iconographie nazie de l’époque. En fait, Hitler jusqu’en 1934 s’entourait continuellement d’homosexuels et cela depuis son adolescence. Le parti nazi lui-même à ses débuts était un véritable club social gay.

Le professeur Lothar Machtan de l’Université de Brême écrit dans son livre The Hidden Hitler, que c’est par la fréquentation des cercles homosexuels de Munich dans les années 1920 qu’il a développé son charisme érotique particulier. À ses débuts, toute la direction du parti nazi était constituée de déviants sexuels ou d’homos. C’est le cas de Ernst Röhm, qui a organisé, financé et armé les redoutables sections d’assaut (SA) du parti, les « chemises brunes ». Seuls des homosexuels pouvaient accéder au poste d’officier dans les SA.

Le parti nazi se réunissait alors souvent à la brasserie Bratwurst Glöckl, fréquentée par des homos, où Röhm avait sa table. Un des principaux lieutenants de Hitler à l’époque, Julius Streicher, était un pédophile sadique bisexuel et un tortionnaire. Lui aussi se déplaçait toujours avec un fouet. Comme Röhm, Streicher était un violeur d’enfants. Les deux étaient des amis intimes de Hitler. Streicher éditait des revues pornographiques dans lesquelles paraissaient régulièrement des récits impliquant des meurtres rituels d’enfants et des viols de femmes.

Les historiens ont découvert beaucoup d’indices selon lesquels Hitler lui-même aurait eu des relations homosexuelles. On lui attribue des liaisons avec trois hommes, Ernst Röhm
dont on vient de parler, Rudolf Hess, son secrétaire particulier, et Albert Forster, le gauleiter de Danzig que Hitler appelait affectueusement « Bubi », un sobriquet que les homosexuels allemands de l’époque réservaient à leur amant. Quant à Hess, il serait devenu l’amant de Hitler alors qu’ils étaient emprisonnés ensemble à la forteresse de Landsberg dans les années 1920.

Libéré avant Hess, Hitler parlait de sa tristesse d’être séparé de « son Rudy », qui était surnommé « Fraulein Anna » dans les cercles homosexuels. Hitler considérait comme une de ses possessions les plus précieuses une lettre d’amour manuscrite de Louis II de Bavière à son valet.

Le chef des SA Ernst Röhm aurait eu des preuves de l’homosexualité de Hitler et aurait voulu le faire chanter. C’est ce qui expliquerait son assassinat et le massacre sur ordre du Führer de tout l’état-major homosexuel des SA lors de la « Nuit des longs couteaux » en 1934. Les derniers mots de Röhm furent, semble-t-il, pour crier son amour pour son Führer. À compter de cette date, l’Allemagne nazie mènera une campagne de répression contre l’homosexualité et des milliers d’homosexuels se retrouveront dans des camps de concentration, portant sur le bras de leur chemise un triangle rose à l’endroit où les Juifs portaient l’étoile jaune.
L’auteur juif Samuel Igra, dans son livre Germany’s National Vice, soutient qu’Hitler n’a pas gagné misérablement sa vie seulement comme artiste avant la Première Guerre mondiale, mais qu’il s’est régulièrement prostitué auprès de clients homosexuels à Vienne de 1907 à 1912 et, ensuite, à Munich de 1912 à 1914.

Pendant plusieurs années Hitler a vécu dans des maisons de chambres et des hôtels connus pour accueillir des homos. Il a vécu notamment à l’Hôtel Mannheim, fréquenté par des homosexuels juifs bourgeois. « Der Schone Adolf » — « le beau Adolf » comme on l’appelait — était fiché à la police de Vienne comme un « pervers sexuel » et comme un individu qui s’adonnait à des « pratiques homosexuelles ». L’expression utilisée dans le dossier de police s’appliquait à des jeunes hétéros sans le sou qui se prostituaient auprès de riches homos. Quand il ne se prostituait pas, Hitler peignait et dessinait pour gagner sa vie. Il existe plusieurs nus féminins de lui.

En 1914, il se porta volontaire pour servir dans l’armée du Kaiser. Son dossier militaire de la Première Guerre mondiale l’identifiait comme « pédéraste ». C’est ce qui expliquerait que, malgré sa bravoure et ses capacités de leadership, il ne dépassa jamais le grade de caporal.(...)
 

Normand Lester est un journaliste dont la réputation est assez solide pour pouvoir lancer de telles accusations. Peu nombreux sont ceux qui oseraient s'avancer dans de telles méandres...

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Une question très juste sur la laïcité, lettre parue dans le journal Le Quotidien

Sur le site du journal Le Quotidien du 24 août 2012, cette lettre sur les propos du maire Tremblay:

 

(Livre paru au Québec pour la promotion d'une laïcité intégriste)

 

 

(...)Cependant après plusieurs discussions avec mes collègues de travail, amis, parents et autres sur le sujet, je dois constater que notre maire a frappé droit dans le mille avec ses commentaires.

Les propos du maire rejoignent beaucoup plus de monde qu'il ne peut en paraître. Personnellement, je fais partie de cette majorité silencieuse qui pense tout bas ce que le maire a dit tout haut. Je suis en train de développer une sorte de xénophobie vis-à-vis certaines communautés ethniques. Je suis surpris moi-même! Pourtant je suis une personne pour qui le respect est important, peu importe ses croyances ou son ethnie.

Mais là je suis vraiment tanné. Je ne reconnais plus le Québec dans lequel j'ai grandi. Quand je vais à Montréal, je me demande si je suis encore dans le Québec. En plus, on vient me dire que dans quelque temps, je risque de ne plus avoir le droit d'exprimer ma foi en public: la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

À écouter les quelques mêmes personnes qui sont en grogne contre le maire Jean Tremblay, nous sommes tous une «gang d'arriérés», «xénophobes», sans aucune ouverture d'esprit.

Posons-nous la question. Voulons-nous un Québec qui représente nos valeurs ancestrales avec une identité qui nous définit comme peuple québécois, ou voulons-nous nous faire imposer une vision par des gens marginaux qui crient tout haut à l'ouverture d'esprit en ridiculisant les croyances et le manque d'ouverture d'esprit des autres qui ne pensent pas comme eux?

Patrick Kennedy

 

Saguenay

La laïcité fermée est le plus bel exemple d'intolérance et de fermeture à l'autre que nous pouvons trouver. Le parfait refus de la différence par une poignée d'intégristes laïcistes.

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Miloud Kacem, Algérien d'origine, défend le maire Tremblay

Sur le site du journal Le Quotidien du 24 août 2012:

(Inauguration d'une nouvelle croix de chemin en 2009, à Saint-Prosper)

 

(MÉTABETCHOUAN-LAC-À-LA-CROIX) Miloud Kacem, un Algérien d'origine résidant à Saint-Constant, en banlieue de Montréal, défend la position du maire Jean Tremblay dans le débat engendré par ses propos, la semaine dernière. Ce dernier a fait le voyage en voiture jusque dans la région spécialement pour appuyer le maire Tremblay.

« Je suis d'accord avec ce qu'exprime M. Tremblay à 100 %, mais il a sa façon de décrire les choses «, a déclaré M. Kacem. Musulman, M. Kacem est arrivé au Québec il y a 25 ans. Il connaît bien la région puisqu'il est venu à plusieurs reprises amasser des bleuets au Lac-Saint-Jean. « Je n'ai jamais été aussi fier d'être musulman que depuis que je suis au Québec. J'aime les Québécois «, a précisé M. Kacem.

« Je suis venu apporter un mot de réconfort au maire Tremblay. Il est capable d'exprimer ce que peu de gens peuvent faire. Son opinion représente celle de plusieurs Québécois «, a affirmé celui qui espère rencontrer le premier magistrat de la ville aujourd'hui. Miloud Kacem se dit « un amoureux du Québec « et trouverait dommage que « tout le bel héritage chrétien de la province « soit effacé.

M. Kacem est moins tendre envers Djemila Benhabib, elle aussi d'origine algérienne. « Elle prétend que la pratique religieuse est quelque chose de dégradant. En cela, elle connaît mal le Québec. Elle est devenue allergique à tout ce qui est religieux. Un Québécois, tu ne peux pas lui enlever ses symboles «, a-t-il expliqué.(...)

Miloud Kacem n'est pas du tout d'accord avec le projet de Charte de la laïcité présenté la semaine dernière par la candidate du Parti québécois. « C'est aller à l'encontre de ce qui a déjà été fait. Est-ce qu'elle veut enlever toutes les croix des villages et le voile aux soeurs chrétiennes? Ce n'est pas à une Algérienne, non chrétienne de surcroît, qui va déchristianiser le Québec «, a-t-il expliqué avant d'ajouter qu'il s'agit « d'une extrémiste qui est malhonnête intellectuellement «. « Ça m'a été difficile de voir en elle son amour pour le Québec «, a précisé M. Kacem.(...)

Beaucoup d'immigrants sont émerveillés par l'héritage de nos ancêtres et plusieurs sont venus au Québec parce que nos missionnaires ont donné une excellente image de notre peuple.

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