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Les dérives de la procréation assistée au Québec

Sur le site de Radio-Canada du 15 mai 2013:

 

(Réjean Hébert, ministre de la Santé)

 

 

Le ministre de la Santé Réjean Hébert a demandé au Commissaire à la santé et au bien-être un portrait du programme québécois de procréation assistée, sans pour autant mettre en doute son bien fondé.

 
Le ministre Hébert souhaite que le commissaire révise les critères d'accès du programme de procréation assistée. Le gouvernement demande également une étude des enjeux éthiques de la fécondation in vitro, ainsi qu'une étude comparative avec les programmes similaires qui existent ailleurs dans le monde. La procréation assistée est gratuite depuis août 2010 au Québec, et le programme a coûté environ 63 millions de dollars en 2011-2012, et près de 60 millions l'année dernière. Au cours de l'année financière 2012-2013, près de 8000 cycles de fécondation in vitro ont été complétés.
 
Un programme populaire
 
Le programme vise à aider certains couples ou femmes qui ont des difficultés à concevoir un enfant à cause de l'infertilité ou d'une maladie génétique transmissible aux enfants. Le programme est aussi accessible pour les couples homosexuels et les femmes célibataires.
 
Le témoignage d'une femme célibataire
 
(...) 
« Si ce n'était pas gratuit, je ne serais pas allée jusque-là. La pression psychologique pour réussir à tomber enceinte après avoir dépensé cinq ou dix mille dollars aurait été insoutenable », affirme cette femme.
 
Questionnée sur la pertinence du programme, elle estime que le droit de procréer existe et doit être respecté, si la femme concernée est saine physiquement et mentalement.
 
« Si on a le droit, comme femme, de se faire avorter, alors on a aussi le droit de se faire inséminer. » — 
 
Entre espoir et découragement
 
Un couple rencontré à la sortie d'une clinique de fertilité de Québec a également témoigné de manière anonyme. (...)
 
« Ça crée beaucoup d'espoir, mais aussi beaucoup de déception. Le taux de réussite est de 30 pour cent, ce n'est pas beaucoup pour tous les efforts que ça nous demande depuis deux ans. » — 
 
Problèmes éthiques
 
Le ministre de la Santé ne remet pas en doute le programme. Il juge la démarche utile, notamment pour prévenir des grossesses multiples en cas de fécondation in vitro. Elles sont passées de 28 pour cent à 5 pour cent depuis l'implantation du programme. Mais il s'interroge sur le manque de critères d'accessibilité. Il a rappelé le cas d'un enfant issu de la procréation assistée, et qui a nécessité l'intervention du Directeur de la protection de la jeunesse dès la naissance du poupon.
 
« En ce moment, il y a peu de balises. Est-ce qu'il faudrait en mettre? C'est la question que je pose. » — Réjean Hébert(...)

 

à lire les commentaires des lecteurs.

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Les médias refusent de diffuser les images des cartes postales de Stephen Harper et d'enfants avortés. La censure de la réalité

Sur le site du journal La Presse du 15 mai 2013:

 Un groupe militant pro-vie albertain reconnu pour ses campagnes incendiaires a lancé une nouvelle offensive cette semaine contre des politiciens opposés à la réouverture du débat sur l'avortement. Leur première cible: le premier ministre canadien Stephen Harper.

Les membres du Canadian Centre for Bio-Ethical Reform (CCBR) [traduction: Centre canadien pour les réformes bioéthiques], un organisme financé par dons, distribuent des cartes postales dans la circonscription électorale de Stephen Harper, Calgary Sud-Ouest, réclamant de nouvelles balises qui restreignent le droit à l'avortement au pays.
 
La carte postale, imprimée en couleur, place le visage du premier ministre Harper à côté de ce qui apparaît être le corps d'un enfant mort après avortement, dont la tête et l'ensemble des membres de son corps sont visibles. Les images sont choquantes, aux dires mêmes de la directrice générale du CCBR, Stephanie Gray. La Presse a décidé de ne pas diffuser ces images.
 
«Stephen Harper a toujours refusé d'ouvrir à la Chambre des communes le débat sur l'avortement. Il l'a répété à de nombreuses reprises. En refusant de débattre, il permet l'avortement d'enfants jusqu'à quelques semaines avant leur naissance», martèle Mme Gray depuis Calgary, lors d'une entrevue téléphonique avec La Presse.
 
Le groupe annonce que quatre nouveaux politiciens seront visés d'ici la fin de l'été. Les membres du CCBR veulent distribuer 250 000 cartes postales en tout.
 
La directrice générale, Stephanie Gray, affirme avoir reçu plusieurs appels ou courriels de citoyens choqués par les images.
 
«Les gens qui nous écrivent ne sont pas contents. Mais nous poursuivons notre campagne, qui sera d'échelle nationale, explique-t-elle. Nous refusons de divulguer le nom des prochains politiciens visés. Notre idée est simple: si tu es pour l'avortement, tu dois subir le regard des enfants.»
 
Aucun politicien n'a pour l'instant réagi à la campagne du CCBR.
 
Des appuis au Québec
 
«Je trouve que c'est une bonne initiative. D'ailleurs, cela fait au moins trois ans que je tente d'ouvrir une branche de cet organisme au Québec. Nous voulons publier ici aussi des images bouleversantes comme celles qui sont distribuées à Calgary», explique Georges Buscemi, président de la Campagne Québec-Vie.
 
«Ces campagnes influencent les gens, même s'ils sont pro-choix. Tu ne peux pas voir des images comme ça sans être touché dans ton coeur. Un avortement, c'est la mise à mort d'un être humain», martèle-t-il.
 
(...) Des députés conservateurs sont pour l'ouverture du débat sur l'avortement et ne se gênent pas pour le dire tout haut sur la place publique.
 
«Lors d'un rallye récemment à Ottawa, j'ai rencontré plusieurs députés du parti conservateur qui appuient la réouverture du débat sur l'avortement. Il n'y avait aucun député des autres partis», affirme le président de la Campagne Québec-Vie, M. Buscemi.

Ces images ne sont que des photos d'une réalité que les médias ne veulent pas montrer au public. La censure se fait par les médias. Quand dira-t-on la vérité à la population québécoise et canadienne et quand pourra-t-elle voir cette réalité abominable diffusée dans les journaux et à la télévision? La Presse a du moins le  mérite d'en parler. Alors que les autres médias de langue française préfèrent un silence complice...

 

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Êtes-vous prêts pour la Marche Printanière?

COMMUNIQUÉ

Marche printanière dans 72 heures
Première grande mobilisation citoyenne contre l’euthanasie au Québec ce samedi

Québec, le 15 mai 2013 – Ce matin, le Rassemblement québécois contre l’euthanasie (RQCE) a partagé tous les détails de ce qui s’annonce comme la plus importante mobilisation contre l’euthanasie depuis que le Gouvernement du Québec a annoncé qu’il s’apprêtait  à présenter un projet de loi sur l' « aide médicale à mourir». Médecins, juristes, personnes handicapées, citoyens et citoyennes de partout au Québec, participeront, dans une atmosphère familiale, à La Marche printanière ce samedi 18 mai dans la Capitale nationale. 

Lors d’un point de presse ambulant autour de l’Assemblée nationale du Québec, le Dr Claude Morin, organisateur principal de la Marche et urgentologue, le Dr Marc Bergeron, hémato-oncologue, Louis-André Richard, professeur de philosophie, de même que Amy Hasbrook de Toujours vivant, ont présenté cette « initiative citoyenne ouverte à toute personne consciente du danger que représente l'euthanasie pour la société québécoise. » Sous le thème « L’euthanasie, chez nous, non merci! », le rassemblement débutera dès midi le samedi 18 mai  par des allocutions sur les plaines d'Abraham, devant le Musée national des beaux-arts du Québec. La marche se mettra en branle à 13 h 45 en direction du Parlement via la Grande-Allée. Des allocutions auront lieu tout au long de la journée qui se terminera vers 16 h 30 devant le Parlement. Les porte-parole du Rassemblement invitent la population afin « que tout soit mis en œuvre pour que la sécurité, la dignité et le confort des personnes souffrantes en fin de vie soient assurés par des soins palliatifs de qualité et universels ». « L'euthanasie élimine le souffrant, pas la souffrance. Nous n'en voulons pas! » Rappellent-ils.

De Montréal, le Dr Patrick Vinay, chef d’une unité de soins palliatifs, et président par intérim de l’organisme Vivre dans la dignité et la Dre Catherine Ferrier, membre du collectif du Refus médical de l’euthanasie, de même que le directeur exécutif de la coalition pour la prévention de l’euthanasie Alex Schadenbergh, ont tenu à partager aux organisateurs de La Marche printanière l’appui de leurs organismes respectifs, et seront présents à la marche le 18 mai prochain. Le Dr Vinay rappelle que

« Tuer n’est pas un soin médical, c’est l’arrêt instantané de tous les soins. Nous devons plutôt soigner, soulager, aider, et apaiser toute souffrance. » « Soyons nombreux le 18 mai prochain pour montrer clairement à nos élus qu’il n’existe pas de consensus québécois sur la question de “l’aide médicale à mourir” », a-t-il ajouté de concert avec la Dre Catherine Ferrier.

 

Pour obtenir toutes les informations sur La Marche printanière, consultez le site web www.euthanasienonmerci.org ou suivez le Rassemblement sur les réseaux sociaux (twitter, facebook et youtube).

Le Rassemblement québécois contre l'euthanasie est un organisme sans but lucratif qui a comme mission de contrer toute tentative d'introduire de quelque façon que ce soit l'euthanasie et le suicide assisté dans le système de santé québécois. Sensible aux enjeux de fin de vie, il prône également l'établissement d'un réseau québécois de soins palliatifs de qualité.

De nombreux porte-parole sont disponibles pour des entrevues. Le point de presse de ce matin est disponible en vidéo sur la page www.youtube.com/lamarcheprintaniere.

Source :                      Rassemblement québécois contre l’euthanasie

Communications :     Marie-Josée Lavoie

                                   (418) 953-4981

                                   [email protected]

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Plusieurs « Tweet » du pape François pour défendre la vie de l'enfant à naître...

Sur le site de zenit.org du 15 mai 2013:

 

 

(...)Dimanche 12 mai, le pape avait donné son soutien au mouvement européen pour la protection juridique de l'embryon humain.

"Je salue les membres de l'Association Civitas Christianade de Szczecin, organisateurs de la Marche pour la Vie locale, à laquelle des milliers de personnes participent depuis plusieurs années. Que cette initiative rappelle à tous la nécessité de promouvoir et de défendre la vie humaine de sa conception à son déclin naturel".
"Implorons l'Esprit-Saint afin que le coeur des hommes soient pénétrés de la vérité qui rend libres et par l'amour de Dieu qui nous dispose à être des témoins de l'Evangile", a ajouté le pape.
Ensuite, dans un "tweet", le pape a de nouveau invité au respect de la vie humaine: "C’est Dieu qui donne la vie. Respectons et aimons la vie humaine, particulièrement celle qui est sans défense dans le sein maternel."
C'est la troisième fois en quelques jours que le pape François défend publiquement la vie humaine. Dimanche dernier, 12 mai, lors du Regina Coeli, place Saint-Pierre, le pape a encouragé la Marche pour la Vie italienne, l'initiative citoyenne européenne "Un de nous", et il a annoncé un congrès au Vatican sur l'encyclique de Jean-Paul II "Evangelium Vitae" de 1995. (...)

 

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L'Uruguay débat de la loi sur l'avortement : un autre exemple de gonflement du nombre d'avortements clandestins

Sur le site de zenit.org du 15 mai 2013:

 

(Tabaré Vasquez, ancien président de l'Uruguay)

 

 

En décembre dernier, l’Uruguay fut le premier pays d’Amérique du sud à légaliser l’avortement mais il pourrait aussi être le premier des deux Amériques et des Caraïbes à faire marche arrière à cause d’un referendum populaire.
 
Plus des 52.000 signatures nécessaires pour un referendum sur l’abolition de la loi, ont en effet été présentées début mai, dont celle de l’ancien président uruguayen Tabaré Vazquez.Medico (2004-2010), oncologue, qui s’opposa à la loi et se démit du parti socialiste.
 
Le 23 juin, les uruguayens seront appelés à voter sur la question : si 654.000 électeurs (25% de l’électorat) devaient se prononcer pour l’abolition de la loi, le parlement devra en prendre acte et affronter le problème.
 
(...)
 
Le principal artisan de l’interruption volontaire de grossesse en Uruguay est l’actuel sous-secrétaire de la santé publique, Leonel Brozzo, gynécologue qui, devant le sénat,  avait fait état en 2003 de 150.000 avortements clandestins pratiqués chaque année, au grand dam de divers confrères qui ont qualifié ces chiffres d’impossibles et absurdes.
 
L’un d’eux est un des médecins du collège Bernard Nathanson, lui-même ancien partisan de l’avortement, qui a déclaré que la technique de fausser les statistiques est la même que celle utilisée dans les pays européens conne l’Espagne et l’Italie : gonfler le nombre des avortements clandestins et  celui des femmes décédées par hémorragie pour atteindre ses objectifs.
 
L'Uruguay est un pays d’environ 3 millions ½ d’habitants. D’après le Dr. Omar França-Tarragó, professeur en bioéthique, « l’Uruguay compte 707.000 femmes en âge fertile (données de 2007), dont 70.000 sont stériles, 53.000 ont donné naissance à un enfant l’année dernière ». On présume qu’environ 100.000 femmes n’ont pas de relations sexuelles, que 250.000 utilisent un préservatif, que 100.000 portent la spirale, et que près de 250.000 cycles de contraception sont consommés chaque mois.
 
Sur la base de ces chiffres, combien de femmes pourraient avoir eu recours à l’avortement ? Pas plus de 27.000 ! Comment peut-il donc y avoir 150.000 femmes qui avortent clandestinement chaque année ?  
 
Ces chiffres sont d’une telle exagération que les pro-avortements eux-mêmes les corrigèrent, parlant de 33.000 avortements pratiqués chaque année. Mais ces chiffres, bien que nettement inférieurs à ceux de Leonel Briozzo, restent exagérés : cela voudrait dire que 27.000 femmes ont plus d’une fois recours à l’interruption volontaire de grossesse chaque année.  
 
L’avortement en Uruguay a été légalisé en décembre 2012, et il s’avère que le nombre des demandes légales d’avortement n’a pas atteint le nombre présumé d’avortements dits clandestins. Selon les données fournies par Leonel Briozzo lui-même, il y a eu 200 avortements légaux pratiqués durant le premier mois qui a suivi l’adoption de la loi, et entre 300 et 400 durant les quatre mois d’après. Actuellement on estime à 5.000 le nombre des avortements légaux par an.
 
Tous ces chiffres sont la preuve de tous les mensonges qui ont été dits pour faire passer la loi autorisant l’avortement.(...)

 

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La Commission des parcs de Vancouver désire innover par des toilettes unisexes pour accommoder les personnes «transgenres»

Sur le site de Radio-Canada du 15 mai 2013:

(Une toilette pour les femmes, pour les hommes, pour les transgenres, mais personne n'a encore pensé aux autres qui selon leur imagination, ne se retrouvent pas dans ces catégories...)

 

La commission des parcs de la ville de Vancouver a adopté lundi une motion afin de créer un groupe de travail qui étudierait des moyens pour que Vancouver devienne un chef de file pour l'inclusion des transgenres, notamment dans les toilettes et les vestiaires des parcs.

Le comité sera composé de deux membres des communautés transgenre et LGBT (diversité sexuelle) et de six membres qui seront choisis par un processus de mise candidature public.

 

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Ils dérangent! Reportage sur l'initiative des cartes postales associant Stephen Harper et des photos de bébés avortés

Sur le site de CBC News (rien n'est paru en français), une très belle initiative qui dérange et aura certainement des effets, malgré la tentative du reportage. Les pro-vie vont de l'avant!

 

http://www.youtube.com/embed/33Cu103N088

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Les avorteurs tordent le cou des bébés nés vivants témoignent des infirmières... et photos des crimes abominables

Sur le site de Lifesitenews du 14 mai 2013 (traduction CQV):  

Une vidéo en anglais, témoignages horribles d'infirmières en clinique d'avortement. 

http://www.youtube.com/embed/9fhyJItGPko

LifeSiteNews.com) — Un avorteur qui fait maintenant face à une enquête criminelle permettait régulièrement aux enfants à naître presque à terme de naître vivants, puis « dévissait » la tête de ses mains nues, selon trois de ses employées.

« La plupart du temps le fœtus [sic] faisait tout le chemin avant que ne soit coupée la moelle épinière ou que ne soit introduit l'un des instruments dans le soft-point du fœtus dans le but de tuer le fœtus », a déclaré Deborah Edge, une des employées lors d'une entrevue enregistrée sur vidéo. « Cela ou bien tordre la tête sur le cou avec ses mains nues. »

« La plupart du temps... le foetus devait sortir complètement, et bien sûr, le fœtus est encore en vie », at-elle dit, ajoutant que les assistants du médecin pouvaient voir la respiration des nouveau-nés.

L'avorteur a également étouffé les bébés en mettant son doigt dans leur trachée, et placé des bébés vivants à l'intérieur des sacs-poubelle.

Dynamics Life, inc., a mené une entrevue avec trois employées d'une installation d'avortement tardif le 3 mai. Les images glaçantes révèlent les vrais noms des salariées, mais ne mentionnent pas l'emplacement de l'établissement — et le nom de l'avorteur — en raison d'une enquête en cours.

Dynamics vie a divulgué seulement que l'établissement n'est pas situé en Pennsylvanie. Le fondateur et président de Vie Dynamics, Mark Crutcher, a dit à LifeSiteNews que ce nouvel avorteur est comparable, non seulement à Gosnell, mais à tous les avorteurs. Prié de dire si c'était les pires cas d’avortements dont il ait jamais entendu parler, Crutcher a répondu : « Lorsque vous traitez avec ça tous les jours et que vous voyez ce que ces gens font, c'est difficile à dire, c'est comme décider si Auschwitz était pire que Dachau. » C'est, dit-il, « chaque jour où s’effectuent des avortements, quand vous avez l’avortement légal, que se font des choses comme cela. »

« Je pense que chaque matin, j'ai vu plusieurs “actes d'infanticide commis en dehors de l'utérus, dit Edge. Parmi les 20 bébés avortés de la journée, de trois à quatre ont été ‘complètement sortis’ avant d'être assassinés.

Un bébé que le médecin croyait mort, est né vivant, a ouvert les yeux et saisi le doigt de l'avorteur, les trois femmes s’en souviennent.

Les naissances vivantes étaient communes à l'intérieur et à l'extérieur de ses bureaux, disaient-elles.

Krystal Rodriguez a dit qu'elle a vu un autre enfant né vivant sur le plancher du corridor de l'établissement. L'avorteur l’a ‘mis dans un sac-poubelle’, dit-elle.

‘Dans certains cas, nous avons eu des femmes dont les fœtus ont été jetés dans les toilettes’, a déclaré Edge. 

Une fois, un bébé qui a été conçu pour être abandonné dans le bureau a été jeté dans les toilettes d'un McDonald et laissé pour mort.

‘Ils se sont arrêtés là dans la matinée, et le fœtus a été laissé dans les toilettes’, a déclaré Edge. ‘Personne n'a jamais su à qui appartenait le fœtus, mais il provenait d’une de ses patientes. Nous le savions... elle était censée être dans la clinique’.

Un jury, composé pour la plupart de membres ‘pro-choix’, a déclaré coupable Gosnell de trois chefs d'assassinats au premier degré lundi. Un de ces assassinats impliquait un bébé qui était né dans les toilettes et a lutté pour sortir.

La plupart des bébés étaient au-delà de la limite légale de l'État et étaient éventuellement viables, ont déclaré les femmes devant la caméra. ‘Un grand nombre de fois, nous apportions le plus grand fœtus, qui était le plus âgé, nous allions rouvrir le sac et il nous suffisait de regarder pour dire comme, ‘Oh mon dieu, c'est tellement grand!’

Certains bébés tardifs étaient si grands, le médecin ‘ne pouvait pas sortir le fœtus. Il les sortait alors pièce par pièce — quand ils étaient surdimensionnés’, a déclaré Edge.

Elle a dit qu'elle était régulièrement couverte de sang, et de ses larmes, comme les deux autres femmes hochant solennellement la tête.

La taille du bébé et la loi, n’étaient pas un obstacle à ses yeux, ont-elles déclaré. ‘Tant que les patientes avaient de l'argent, il allait le faire,’ dit Rodriguez. ‘Nous pensions toujours qu'il était si gourmand’, a ajouté Edge. Gosnell a été reconnu coupable de falsification de preuves pour faire avorter les bébés presque à terme.

Comme Gosnell, le médecin en question a montré du mépris pour la sécurité des patientes. Rodriguez a déclaré que le docteur insérait parfois des instruments dans le ventre de la femme, si c’était la meilleure façon de tuer le bébé.

Bord quant à elle, a  observé régulièrement le médecin ‘blesser les patientes sur la table’ et ne pas dire aux victimes d'avortements bâclés qu'il avait lacéré leur col de l’utérus ou l’utérus.

‘S'il avait une patiente qui posait beaucoup de questions, il préférait que cette dernière soit endormie’, a déclaré Gigi Aguilar, une troisième employée.

‘Les femmes qui y allaient n'avaient aucune idée dans quoi elles s'embarquaient’, a déclaré Deborah.

Le film prouve que les actions et les conditions représentées dans l'ouest de Philadelphie, ‘la maison des horreurs’ de Kermit Gosnell, étaient tout sauf anormales, a déclaré Crutcher.

‘Au cours du procès de Gosnell, il est devenu évident que des organisations comme Planned Parenthood, la Fédération nationale de l'avortement, et d'autres au sein de la communauté pro-choix étaient pleinement conscients de ce que Gosnell a fait — mais qu’ils ont gardé le silence parce que c'était une roche sous laquelle ils ne voulaient pas que le public regarde ‘ a déclaré Crutcher, qui a fondé la dynamique de la vie en 1992.’ Ce qu'ils savaient, et voulaient cacher, c'est que tout ce qui s’est fait dans cette clinique d'avortement était dans les procédures normalisées d'exploitation pour chaque autre clinique d'avortement dans le pays’. (…)

Maintenant des photos, très pénibles, des événements: 

Photos of Babies 1 & 2

http://www.scribd.com/embeds/141550822/content?start_page=1&view_mode=scroll

Il y en a près d'un millier, au Canada, depuis l'an 2000, qui ont subi ce sort. 

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Des pro-vie tentent de réveiller la conscience de Stephen Harper...

Sur le site de la Pieuvre.ca du 14 mai 2013:

(...) le Canadian Centre for Bio-Ethical Reform a annoncé lundi que ses membres allaient commencer à faire pression sur M. Harper pour le forcer à s’intéresser à la question de l’avortement.

Les manifestants anti-avortement se sont récemment rassemblés à Ottawa, accompagnés de plusieurs députés, dont de nombreux conservateurs.
Selon le centre, l’initiative consistera à faire circuler des images mettant côte à côte des photos de foetus avortés tardivement et celle du premier ministre dans la circonscription albertaine de ce dernier. Au total, cinq députés fédéraux devraient être visés dans autant de circonscriptions. Le groupe prévoit distribuer 250 000 photos du genre d’ici la fin de l’été.
 
La directrice du centre, Stephanie Gray, a expliqué par voie de communiqué qu’« il était de plus en plus difficile, pour les députés pro-vie, de s’attaquer à la question de l’avortement sans être conspués par les partis de l’opposition ou leur propre formation. Cela doit être renversé – désormais, les politiciens qui ne changeront pas le statut quo qui permet le démembrement de la prochaine génération de Canadiens seront ceux qui seront conspués ».
 
Le groupe dit avoir ciblé le premier ministre Harper en raison de son « manque de volonté » de faire adopter une loi limitant l’accès à l’avortement. Le 15 juin 2004, lors d’un débat des chefs en anglais, M. Harper avait déclaré « je ne ferai pas adopter de loi limitant la possibilité de choisir des femmes », rappelle le centre.
 
(...)
 
Selon le Centre canadien pour la réforme bio-éthique, un sondage mené en 2013 suggère que 60 pour cent des Canadiens seraient en faveur d’une protection du foetus contre l’avortement à partir du sixième mois de grossesse. La loi permet l’avortement jusqu’à la fin de la grossesse, soit jusqu’au neuvième mois.

 

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Autobus nolisé pour la Marche printanière du 18 mai contre l'euthanasie

LA MARCHE PRINTANIÈRE :

L’euthanasie, chez nous, NON MERCI!

Québec, 18 mai 2013

Autobus nolisé de luxe

La Marche printanière (organisée par le Rassemblement québécois contre l'euthanasie) contre le projet de loi permettant l’euthanasie au Québec se déroulera ce samedi 18 mai à Québec.

Vous désirez vous aussi vivre cette expérience? Un autocar nolisé par Campagne Québec-Vie vous permettra d’y participer.

Le prix du billet aller-retour est de 35$. Forfait familial disponible.

La journée se déroulera comme suit :

  • 7h00 : Départ du Centre-ville (895, rue De la Gauchetière ouest)
  • 9h00 : Messe à Notre-Dame du Cap – Trois-Rivières
  • Midi :   Rassemblement – les Plaines d’Abraham, Québec
  • 13h45 : Marche vers l’Assemblée nationale du Québec
  • 14h45 : Arrivée, discours et musique
  • 16h30 : Fermeture
  • 18h00 : Retour pour Montréal

Coût : 35$ par personne pour l’aller-retour en autobus de luxe. Forfait familial disponible.

Inscription : Avant le 17 mai, au (438) 930-8643 ou (514) 344-2686, ou par courriel au : [email protected].

Apportez votre lunch; il y aura également une cantine sur les Plaines.

 

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