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Communiqué de Campagne Québec-Vie sur le Synode sur la famille et la question du divorce

Sur le site du Journal de Montréal du 26 septembre 2014, nous lisons que le Cardinal Marc Ouellet se prononce contre l'admission à la communion des « divorcés remariés » :

 

(Georges Buscemi, président de CQV)

 

 

 l’ancien archevêque de Québec a publié plus tôt cette semaine, dans la revue catholique Communio, une opinion selon laquelle il est impossible de concilier les divorcés remariés avec la communion, puisque la communion, avance-t-il en traçant un parallèle, symbolise le mariage mystique de Jésus avec l’Église, une union indissoluble.

«Une telle possibilité (la communion pour les divorcés remariés) contredirait directement l’engagement irréversible du mariage mystique du Christ (…)»

Dans la même optique, Campagne Québec-Vie présente aujourd'hui, par la bouche de son président, son point de vue sur le Synode sur la famille, ainsi que sur la question du divorce et de la communion aux soit-disant « divorcés remariés » :

Déclaration de Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, sur le Synode des familles et sur la question des « divorcés-remariés ».

Au cours d'une prochaine rencontre à Rome nommée « le Synode sur la famille », des cardinaux et des évêques du monde entier discuteront de certaines approches pastorales vis-à-vis le mariage et la famille, un enjeu au centre des préoccupations de Campagne Québec-Vie.

Malheureusement, après avoir étudié le texte de préparation de ce synode et après avoir lu des commentaires de personnes de confiance, je ne peux me soustraire à ma responsabilité, comme président d’un organisme faisant la promotion de la Vie et de la Famille, d’exprimer mes inquiétudes profondes face à ce que je vois se profiler à l’horizon.

Je m’explique : bien que divers enjeux seront discutés par les évêques lors de cette réunion extraordinaire, la question qui semble dominer, peut-être parce qu’elle est artificiellement amplifiée par des médias de masse qui travaillent pour la plupart à nuire à l’Église, est celle de savoir si l’on permettra ou non aux  « divorcés-remariés »  de communier. Et il y aurait, paraît-il, des voix parmi les futurs participants au synode qui prônent l’accès à l’eucharistie aux « divorcés remariés ».

Bien que je ne sois qu’un simple laïc, étant donné la tâche de président de CQV qui m'est confiée, je me dois d’apporter ma petite contribution au synode en exprimant le plus respectueusement possible ma conviction que d’accorder aux divorcés-remariés le droit de communier serait trahir la parole de Dieu et s’attaquer à la famille et à la morale en général. Ce qui reste de cette lettre servira à justifier cette conviction qui m’habite.

La question du mariage et du divorce n’est pas neuve – en fait, elle date du début des temps quand Dieu « les fit Homme et Femme. » Jésus est très clair lorsqu’il affirme aux Pharisiens : « C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes (de divorcer). Mais au commencement, il n’en était pas ainsi. » (Matthieu 19,8) Depuis le début des temps, Dieu créa le mariage et affirma que le divorce était impossible – mais l’homme, par la dureté de son cœur, a toujours tenté de contourner cette vérité.

Or, lors de ce synode, on ne tentera probablement pas de changer la doctrine sur le divorce, car c’est une voie impraticable, la parole de Dieu étant trop nette à cet égard. Par contre, sans ouvertement nier la doctrine, il est fort possible que certains participants au synode tentent d’instaurer des pratiques « pastorales » qui, en réalité, rendraient caduque la doctrine et permettraient à des catholiques séparés et en lien avec de nouveaux partenaires de prendre part à la communion et ainsi de proclamer leur pleine communion avec Dieu en dépit de leur situation que Jésus, sans détour, caractérise « d’adultère » (dans Luc 16,18 il est écrit « Tout homme qui renvoie sa femme et en épouse une autre commet un adultère ; et celui qui épouse une femme renvoyée par son mari commet un adultère. »)

Concrètement, parmi les « solutions » envisagées pour le problème des personnes en union irrégulière, deux ont l’air de vouloir s’imposer : 1) permettre aux conférences épiscopales de chaque pays de modifier radicalement les procédures canoniques pour faciliter le constat de nullité de mariage (établissant, dans les faits, un « divorce » catholique) ou, 2) autoriser les curés de paroisse à accorder aux « divorcés-remariés » la communion, sans constat de nullité, mais seulement après une cérémonie quelconque où le couple démontrerait regretter sincèrement s’être retrouvé dans une telle situation.

Ici, il faut s’attarder un moment sur le drame vécu par plusieurs catholiques blessés par leurs époux. Imaginons, par exemple, une femme abandonnée, sans qu’elle en soit responsable, par un époux infidèle. Si son mariage est valide (c’est-à-dire dans le cas où cette femme n’obtient pas l’annulation du mariage), est-elle condamnée à une vie de solitude ? Et dans l’hypothèse où cette femme aurait des enfants de ce mari irresponsable, sera-t-elle en plus condamnée à une vie précaire, en proie à la pauvreté ? Voilà un exemple parmi tant d’autres qui en incite plusieurs à rechercher des solutions pastorales.

Or, charité et vérité vont de pair : bien qu’il faille toujours affirmer la miséricorde de Dieu, il ne faut jamais lâcher l’autre bout de la chaîne et nier la vérité de Sa Loi. Nous sommes tous pécheurs, à notre façon, et Jésus nous pardonne tous comme il l’a fait pour la femme adultère quand il lui dit : « Va, et désormais ne pèche plus. » (Jean 8, 11) Qu’importe le péché – avortement, euthanasie, adultère, etc.— et qu’importe la situation dans laquelle il fut commis (un avortement à la suite d’un viol, la participation active à une euthanasie d’une personne frappée par une grave maladie dégénérative, l’adultère à la suite de la trahison d’un époux, etc.), la route vers le pardon et la pleine communion avec l’Église est toujours un chemin de croix qui nécessite que l’on s’engage à ne plus commettre le péché qui nous a séparés de Dieu.

Ainsi, présentement, un couple en situation irrégulière dont le premier mariage est valide qui veut communier doit vivre « comme frère et sœur », c’est-à-dire sans relations sexuelles. Et cela a été et, selon moi, doit demeurer l’unique solution pastorale de l’Église. Car toute autre solution ouvrirait la voie à une tolérance laxiste du péché au nom de la miséricorde, car si une personne « adultère » pour des motifs « acceptables » peut s’approcher de la Communion, pourquoi pas un avorteur qui ne commet des avortements qu’en des cas exceptionnels (comme le viol ou la difformité du fœtus), pourquoi pas l’euthanasiste qui tue seulement les patients très malades qui réclament la mort, etc. ?

La conscience du péché dans le monde d’aujourd’hui est presque complètement dissoute. Ne faisons-nous pas fausse-route en l’obscurcissant davantage ? Si l’Église se met à tolérer, au nom de la miséricorde, le péché de l’adultère –ne serait-ce que pour des raisons « graves » – cela aura de très sérieuses conséquences partout dans le monde.

Je vous écris car vous avez peut-être une voix et des contacts. Si vous partagez mes préoccupations, merci de vous en servir pour implorer ceux qui peuvent faire quelque chose de le faire, et rapidement. Si vous n’avez que votre chapelet, implorez le Bon Dieu pour que Sa volonté soit faite. Pour la Vie !

Georges Buscemi, Président

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Débat sur les mères porteuses, à voir

Bien sûr, on a invité deux personnes favorables à l'instrumentalisation des enfants contre une opposée, mais cette dernière s'est bien débrouillée dans les circonstances. À partir de la 11e minute :

//www.youtube.com/embed/HcRVQWgPB0U

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Refus de la communion aux divorcés "remariés" ? Cela a été établi par Jésus-Christ et le pape ne peut pas le changer

Sur le blog de Jeanne Smits du 25 septembre 2014, cette réponse du pape aux questionnements sur la communion pour les divorcés « remariés » :

(« Ce que Dieu a uni, ...)

(Photo : Jeff Belmonte from Cuiabá, Brazil, licence creative commons)

 

C’est dans une interview au journal Diario de Cordoba que Mgr Demetrio Fernandez a raconté il y a quelques jours comment les évêques ont posé la question de la communion aux divorcés « remariés » lors de leur dernière visite ad limina, au printemps. (...)

« Nous avons posé la question au pape directement. Il nous a répondu qu'une personne mariée par l'église, divorcée et qui aurait contracté un nouveau mariage civil ne peut accéder aux sacrements. Le pape a poursuivi: “Cela a été établi par Jésus-Christ et le pape ne peut pas le changer.” »

Ce qu'il y a de tragique dans cette histoire, c'est la manifestation, par l'approbation du don de la communion aux divorcés « remariés », des lacunes théologiques graves chez quelques évêques et même deux cardinaux allemands, qui ne semblent pas comprendre l'enseignement du Christ sur le mariage...

 

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Par manque de place en unité de soins palliatifs, il meurt dans un local de rangement...

Sur le site du Journal de Montréal du 25 septembre 2014, cette mort indigne à l'hôpital Sainte-Croix de Drummondville :

(Photo : olybrius sur wikimédia.org, sans copyright)

 

 

 

L'octogénaire a passé les 24 dernières heures de sa vie dans un local de rangement du 7e étage de l'hôpital. Un local où l'on range des couches, des pansements, des bouteilles stérilisées, des supports à sérum, etc.

La famille a été témoin d'un va-et-vient constant. M. Roy aurait été conscient de l'endroit où il se trouvait.

Marcel Roy est décédé avant d'être transféré dans une chambre en soins palliatifs. Le personnel savait que ses heures étaient comptées puisque la famille avait été appelée pour lui faire ses adieux.

Les soins palliatifs sont trop coûteux pour être une priorité pour le gouvernement. Par contre, l'euthanasie...

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Tentative de détournement de synode sur la famille et le mariage par les médias...

mariage_beni.jpgUne nouvelle tentative des médias pour semer la confusion. Sur le site du Salon Beige du 25 septembre 2014 :

(Photo :  ルーク.チャン.チャン sur flickr.com, licence creative commons)

 

(...)Les médias ont présenté le Pape François comme approuvant la distribution de la Sainte Communion aux divorcés remariés et d’autres propositions du genre, ce qui n’est pas le cas. Le danger est que

« les médias ont généré une situation où les gens attendent des changements majeurs qui, en réalité, constitueraient un changement intrinsèque à l’enseignement de l’Eglise, ce qui est impossible. » « Voilà pourquoi il est très important pour ceux qui sont à la tête d’avoir les idées très claires. ».

Le synode, prévu du 5 au 19 octobre, est devenu le centre d’un débat selon lequel l’Eglise devrait permettre aux divorcés remariés d’être à nouveau admis à recevoir la sainte Communion même si l’annulation du mariage n’a pas été obtenue.

L’enseignement de l’Eglise à ce sujet, dit le cardinal, est miséricordieux,

«parce qu’il respecte la vérité à savoir que la personne est en vérité liée par une première union dans laquelle elle ne vit plus, pour une raison ou une autre. L’Eglise maintient la personne dans la vérité de ce mariage, tout en lui démontrant compassion, comprenant la situation de la personne, l’accueillant dans la communauté paroissiale de façon appropriée et tâchant de l’aider à mener une vie aussi sainte possible, sans trahir la vérité de son mariage. Ceci, dit-il, est miséricordieux. »

« Parler de miséricorde quand on ne respecte pas la vérité n’a simplement pas de sens. Comment cela pourrait bien être de la miséricorde ? »(...)

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À Berlin, une église catholique vandalisée parce qu'elle a accueilli des pro-vie

berlin.jpgSur le site de l'observatoire de la christianophobie du 25 septembre 2014 :

(Photo : onnola sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

L’église catholique de la paroisse du Sacré-Cœur (Herz-Jesu) de Berlin a été vandalisée et saccagée dans la nuit du 19 dernier, par des gauchistes – qui ont d’ailleurs “renvendiqué” l’acte sur leur blogue –, au motif que la paroisse avait offert un local pour que s’y réunissent les chrétiens pro-vie organisateurs de la Marche pour la Vie (Marsch für das Leben) qui se déroulait le lendemain dans la capitale fédérale. (...)

 La Marche pour la Vie a elle-même été la cible de la haine violente des gauchistes : de nombreux chrétiens qui y participaient ont été insultés et molestés. (...)

Heureusement qu'ils se croient tolérants...

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Une bonne chanson québécoise sur l'avortement


Les nouvelles études sur l'Inde et les pays limitrophes confirment le lien entre avortement et cancer du sein

Sur le site de média-presse.info du 25 septembre 2014, un article à lire en entier, dont voici un extrait : 

Effectuées à partir de plusieurs États et pays du Sous-Continent Indien on remarque la présence du Pakistan, Bengladesh et de Ceylan dans ces statistiques. (...)

Le taux de cancer du sein se voit augmenté en moyenne de plus de cinq et demi pour cent sur l’ensemble de ces pays.

Au Canada, on récuse ces données qui ne sont pas conformes à une idéologie féministe extrémiste...

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Les victoires américaines pour la défense de l'enfant à naître

Sur le site de média-presse.info du 25 septembre 2014 :

(...)Le procédé d’avortement dit par naissance partielle a été interdit (Ban 2003). II consiste à provoquer l’accouchement et à tuer l’enfant en lui perçant la tête au niveau de la fontanelle dès qu’elle est au dehors du corps de la mère. 10.000 bébés ont ainsi eu la vie sauve en 3 ans.

La loi du Texas a obligé les cliniques d’avortement à être équipées au même titre que les cliniques chirurgicales ; elle a été considérée comme constitutionnelle par la Cour Suprême.

Les petites sœurs des Pauvres ont été obligées par le juge Sonia Sotomayor de payer dans leurs cotisations le remboursement de l’avortement et de la contraception. Elles ont refusé. Au nom de la liberté de conscience, la Cour suprême leur a donné raison.

Il y avait autour des avortoirs des « zones tampon ». Une femme du nom d’Eleanor McCullen avait été arrêtée dans une de ces zones car elle essayait de dissuader une femme de se faire avorter. Les zones tampons ont été supprimées par le Cour Suprême. Ce qui permet aux pro-vies de manifester autour des avortoirs. (...)

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Un conseil d' « éthique » allemand propose de dépénaliser l'inceste entre frère et soeur...

Sur le site de lemonde.fr du 24 septembre 2014 :

« Selon toutes les données disponibles, l'inceste entre frère et sœur est très rare dans les sociétés occidentales » et le risque de sanctions contraint les couples concernés « au secret et à la négation de leur amour » ; ce que le Conseil d'éthique juge contraire au droit à « l'autodétermination sexuelle ».

Les avis du Conseil d'éthique ne lient en rien les députés allemands, mais préfigurent parfois un changement de législation.

Eh oui, certains « éthiciens » considèrent l'inceste comme de « l'autodétermination sexuelle » !!!

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