Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Radio-Canada appuie les Jeux gais de Montréal

Alors que les organisateurs gais se chicanent entre eux sur leurs jeux pseudo-olympiques, Radio-Canada appuie fortement les Jeux gais de Montréal puisque la télévision d’État diffusera quotidiennement une émission d’une heure sur les Jeux gais à l’été 2006. Voilà que les citoyens canadiens devront tous payer pour encourager la décadence gaie : c’est inacceptable! Le coupable encore une fois : l’étatisme gauchiste.

L’organisatrice lesbienne Louise Roy jubile à l’idée de cet appui étatique : « Ce qui se passe ici est très important pour la communauté gaie internationale. Pour la première fois au monde, un événement gai a l’appui des trois ordres de gouvernement, un commanditaire brassicole majeur (Labatt) et un partenaire médiatique prestigieux, Radio-Canada, qui diffusera une heure d’événements et d’entrevues par jour… » (La Presse, 16 mars 2004, p. S15).

Il faut savoir que la Fédération internationale des Jeux gais organisera de son côté ses jeux à Chicago en même temps que le Rendez-vous Montréal 2006. Hélas, la présentation simultanée de ces jeux de la décadence ne fera que renforcer l’emprise rose sur les mentalités. Que Dieu préserve Ville-Marie et notre pays de la mort du péché!

Laissez un commentaire

Le Cardinal Ouellet pour le mariage traditionnel

Dans Le Devoir des 22 et 23 janvier 2005, le Cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec et primat de l’Église canadienne, a pris courageusement et sagement position en faveur du mariage traditionnel contre le projet de loi du gouvernement libéral de Paul Martin sur le « mariage gai ». Suivons son exemple et répondons à son appel! Envoyons la carte postale jointe à ce bulletin à notre député local du Parlement d’Ottawa pour lui demander de défendre le mariage. Le Cardinal Aloysius Ambrozic, de Toronto, et Mgr Frederick Henry, de Calgary, ont aussi interpellé prophétiquement le Premier ministre Martin (qui déclare être un catholique authentique et pratiquant…). Nous publions ici des extraits de la lettre du cardinal Ouellet :Cdl Marc Ouellet, primat de l’Église canadienne.

Le gouvernement du Canada a annoncé son intention de présenter un projet de loi dès le début de la prochaine session pour changer la définition traditionnelle du mariage. Ce projet inclurait les partenaires de même sexe dans le même cadre juridique que le rapport conjugal entre un homme et une femme.

En tant que citoyen canadien et primat du Canada, je tiens à exprimer mon inquiétude et mon désaccord ainsi que ceux d’un grand nombre de Canadiens qui me prient d’intervenir pour faire valoir leur opinion sur la signification et les conséquences d’un tel changement. (…)

La responsabilité de légiférer relève du Parlement fédéral, auquel revient la décision d’adapter le cadre législatif régissant le mariage civil à l’évolution culturelle et sociale de la société canadienne.

Contrairement à l’interprétation courante des médias, cet avis de la Cour suprême n’a donc pas force de loi et n’a encore rien changé au cadre juridique. Il revient au Parlement de décider sur ce sujet de très haute importance pour l’avenir de notre société et des ses valeurs fondamentales. Les juges de la Cour suprême, le plus haut tribunal de notre pays, l’ont reconnu explicitement en refusant de répondre à la quatrième question proposée par le gouvernement actuel : « La définition du mariage en droit civil, c’est-à-dire l’union de deux personnes de sexe opposé, est-elle conforme à la Charte? » (…)

Le changement proposé touche l’institution la plus fondamentale et la valeur première de la société : le mariage et la famille, réalités présentes dans l’histoire humaine avant toute forme d’État et de loi.

En effet, procéder à un tel changement signifierait dénaturer l’institution du mariage en méconnaissant deux de ses finalités essentielles : la procréation et l’éducation des enfants, dans le contexte de l’amour d’un homme et d’une femme, qui assure l’avenir de la société.

L’union des personnes de même sexe ne peut pas apporter cette contribution essentielle à la société, faute de cette complémentarité proprement conjugale qui définit l’institution du mariage. Vouloir inclure deux réalités si différentes sous une même catégorie juridique signifie méconnaître leur essence et même fausser le sens des mots qui doivent désigner la réalité objective et non ajuster cette réalité à nos désirs. (…)

De plus, on ne peut sous-estimer l’impact éducatif d’une telle législation qui aurait pour effet de semer la confusion, entre autres chez les jeunes, et de troubler la conscience des personnes. Nous ne devons pas oublier que chaque loi est l’expression de valeurs partagées qui façonnent la culture d’une société. Les responsables du cadre législatif ne peuvent l’ignorer. (…)

La forte réaction de la population face à ce projet de loi indique que le bon sens a encore de bonnes chances de triompher. La décision politique à prendre dans les circonstances est de reconfirmer la définition traditionnelle du mariage, qui est « l’union légitime d’un homme et d’une femme à l’exclusion de toute autre personne ». (…) »

Laissez un commentaire

Marche pour la vie à Ottawa (13 mai 2004)

Contrairement à ce qui a été écrit dans le Bulletin de Campagne Québec-Vie de janvier 2004, la prochaine Marche nationale pour la vie à Ottawa aura lieu le jeudi 13 mai prochain. Les militants pro-vie du Canada sont tous invités à venir marcher à Ottawa pour réclamer la reconnaissance légale de l'enfant à naître depuis sa conception: rassemblement à 12h00 sur la Colline parlementaire. À la suite du funeste bill omnibus, adopté par le Premier ministre Trudeau le 14 mai 1969, l'avortement a été graduellement banalisé au Canada jusqu'à devenir un simple moyen contraceptif.

On ne peut abandonner ainsi nos enfants à naître! Allons exiger de nos parlementaires une loi protectrice pour l'enfant à naître pour combler le vide juridique créé en 1988 par la Cour suprême du Canada: honte à nos juges! Honte à la Cour suprême du Canada! Soyons prêts! Notre présence massive en provenance du Québec manifestera le sérieux de notre implication en faveur de la vie humaine.

Voilà le terrible résultat de la culture de mort : l’enfant « morgentalérisé ».

Vous pourrez aussi participer à la Vigile pour la vie à Ottawa (le 12 mai 2004) en offrant des chandelles (qui représenteront les cent mille enfants sacrifiés annuellement au Canada par l’avortement) et surtout en priant pour le respect de la vie.

Vous pouvez aussi d’ores et déjà nous aider financièrement pour organiser cette activité de sensibilisation et d’éducation pro-vie. Veuillez répondre par la partie détachable du dépliant de la marche nationale pour la vie 2004 ci-joint.

Laissez un commentaire

Non au projet de loi C-38 et débat sur le mariage

Mgr Pierre Morissette, président de l’Organisme catholique pour la vie et la famille, a envoyé une lettre à tous les parlementaires canadiens le 23 février 2005 pour s’opposer au mariage gai. Nous en publions des extraits importants : « L’Organisme catholique pour la vie et la famille (OCVF) veut vous faire part de sa déception et de sa grande inquiétude face au projet de loi C-38, qui entend redéfinir le mariage.

Nous sommes d’autant plus préoccupés par cette initiative qu’elle entend modifier radicalement la nature et le sens d’une institution plurimillénaire dont toutes les cultures et les religions ont reconnu l’importance vitale pour la stabilité des familles et l’avenir des sociétés. La dignité et l’égalité des personnes ne dépendent en rien de leur race, de leur religion, de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur état civil. Leur dignité et leur égalité se fondent sur le simple fait qu’elles sont humaines. Quant à leurs droits, certains sont absolus – le droit à la vie, par exemple. Et d’autres sont conditionnels – comme le droit de pratiquer la médecine à condition d’avoir obtenu un diplôme. De même, le droit au mariage, reconnu par l’article 16 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, ne s’applique qu’aux personnes qui remplissent les conditions inhérentes à ce droit. Dans le cas qui nous occupe, l’hétérosexualité est reconnue depuis toujours comme une condition inhérente au mariage.

- Ni les États, ni les religions n’ont inventé le mariage. Au fil des siècles, ils ont reconnu que cette institution naturelle composée d’un homme et d’une femme sert bien les besoins de la société en lui donnant de nouveaux citoyens et en les éduquant, ce qui lui assure un avenir. Telle est la raison pour laquelle, grâce aux privilèges attachés au mariage civil, les États ont choisi de soutenir les couples hétérosexuels qui se marient : parce qu’ils contribuent ainsi au bien commun.

- Que devient la question de la procréation qui, à notre avis, est trop exclue du débat? Avec le bien des époux, le potentiel procréateur est définitivement l’un des deux éléments constitutifs du mariage. En incluant les unions gaies et lesbiennes dans la définition du mariage, on détruirait donc le mariage puisque les personnes de même sexe n’ont pas la capacité biologique de se reproduire; bien que la procréation assistée permette de surmonter ce problème biologique, il n’en demeure pas moins que cette possibilité est une exception à la règle. Il est vrai, par ailleurs, que certains couples hétérosexuels n’ont pas d’enfants, mais ils possèdent tout de même la complémentarité anatomique nécessaire pour procréer.

- Il n’y a rien de discriminatoire à traiter et à nommer différemment deux types d’unions aussi fonda-mentalement différentes – cela évite la confusion. Nous convenons qu’il est important de reconnaître et de protéger les droits individuels, mais jamais au détriment de l’intérêt public et du bien commun. Les coûts sociaux de cette expérience sociétale sans précédent n’apparaîtront qu’avec le temps, comme ce fut le cas après la légalisation du divorce. - Le projet de loi C-38 entend faire respecter les droits humains individuels des personnes de même sexe en leur reconnaissant le « droit » au mariage. Assez étonnamment, on n’entend jamais parler des besoins et des droits des citoyens les plus vulnérables – les enfants : leur droit à un père et à une mère, et leur droit de connaître leurs parents biologiques et de grandir avec eux. Ces droits sont protégés par l’institution du mariage et c’est une autre raison pour laquelle il faut conserver le mariage (hétérosexuel) comme norme sociale de base (…) En conclusion, rappelons que toute évolution sociale n’est pas nécessairement un progrès. Seule peut être qualifiée de progrès une évolution qui respecte le bien commun de la société. »

Laissez un commentaire

Bulletin août 2004


Une infirmière interpelle le Premier ministre Landry

J’ai été estomaquée cette semaine en lisant dans le quotidien Le Soleil que vous deviez consacrer 3,2 millions pour permettre l’accès à l’avortement dans toutes les régions du Québec.

L’avortement est un crime et vous le savez. Où est votre morale? Où est votre logique?

Tous, vous le savez, que dès le 30e jour de la fécondation, l’enfant est formé dans le sein de la mère et est bien visible. J’ai une question à vous poser : si votre mère s’était fait avorter, seriez-vous là aujourd’hui? Pensez-y bien. Une autre question : n’est-il pas vrai que celui qui, par quelque manière que ce soit, participe à un meurtre, est aussi coupable que celui qui le commet? Et vous voudriez, vous tous, que le peuple se fasse le complice de l’avortement de ces dames? Nous en avez-vous demandé l’autorisation? C’est au peuple de décider comme c’était à lui de le faire pour l’avenir de l’enseignement confessionnel dans les écoles du Québec.

Si ces dames veulent se faire avorter, qu’elles le fassent à leurs frais. À vous mesdames, ne croyez-vous pas que notre mère Ève a assez tourné le monde à l’envers pour que vous continuiez de le démolir davantage? Vous ne trouvez pas déplorable qu’une des nôtres soit montée à Ottawa pour solliciter à la Cour Suprême la légalisation de l’avortement? Ne déplorez-vous pas aussi qu’un certain juge de cette cour ait refusé de reconnaître le fœtus comme un être humain. Qu’était-il donc, lui, dans le sein de sa mère? Depuis cette légalisation de l’avortement, plus de vingt millions (20 000 000) de ces petits êtres ont été tués (nombre suffisant pour former un pays). L’an dernier, cinquante mille (50 000) enfants ont été tués au Canada dont plus de trente mille (30 000) en notre chère province. Beau record, n’est-ce pas? Toujours notre « Belle Province » sait se faire remarquer, n’est-il pas vrai? C’est incroyable comme nos gouvernants sont logiques au Québec! Cette année, notre premier ministre a demandé à Ottawa de lui faire venir plus de trente mille (30 000) immigrants quand trente mille de nos dames ont tué leur enfant.

Ne pensez-vous pas que ce serait plus logique de prendre ces trois millions et de les donner aux femmes afin de faciliter leur grossesse que de les donner pour tuer leur petit? Vous savez sans doute, mesdames, que c’est Dieu qui est Maître de votre personne et non vous? C’est Lui qui a déterminé le jour de votre naissance et que c’est Lui aussi qui datera celui de votre mort comme c’est Lui aussi qui sait combien vous avez de cheveux sur la tête. Vous le savez, vous?

Le plus beau rôle que Dieu a donné à la femme, lors de la création, c’est la procréation : donner la vie pour peupler le monde. Qu’en fait-on? Tous, n’oublions pas une chose : La vie est une réalité et la mort aussi en est une. Nous serons jugés sur les actes que nous aurons posés.

J’ai travaillé plus de cinquante et un ans comme infirmière dont les trente dernières années à l’approche du mourant. J’ai travaillé dans les colonies (comme Madame Blanche). J’y ai fait des accouchements, j’ai assisté bien des médecins. Comme j’étais émerveillée à l’apparition de ces petits êtres si beaux, si fragiles, si bien faits. Comme j’admirais cette œuvre de Dieu. J’ai eu cinq enfants, tous vivants encore et j’en remercie le Seigneur.

La vie, c’est le super don de Dieu! Nous l’oublions. En tant qu’infirmière, assistante des mourants, que de femmes m’ont crié leur désarroi de leur avortement, disaient-elles. « Le matin en me levant et le soir en me couchant, j’entendais toujours mon bébé me dire : «Maman, pourquoi m’as-tu tué, je t’aimais tant? » D’autres disaient : « J’ai tué mon enfant, si j’avais su. J’ai peur. J’ai tué. »

À la mort, nous avons une autre vision des choses et celles-ci sont tout autres lorsque c’est le temps de partir. Elles nous paraissent plus graves. Je me rappellerai toujours cette religieuse à l’article de la mort, elle était nerveuse, agitée, elle avait peur de partir. Je lui demandai pourquoi cette peur de mourir? Brusquement, malgré sa faiblesse, elle s’est assise dans son lit, m’a regardée d’un regard qui est encore marqué dans mes yeux et m’a dit : « Pauvre petite fille, si tu savais comme les bouts de fil deviennent vite des bobines quand on est pour mourir. »

Réfléchissons aux actes que nous posons. Si nous continuons de tuer 30 000 enfants par année et que nous emmenons 30 000 immigrants en même temps, d’ici dix ans, il n’y aura plus de Québécois au Québec mais seulement des étrangers.

Nous devons être des générateurs de vie et non des générateurs de mort. Si le fédéral dit qu’on pouvait tuer nos enfants, devons-nous le faire?

Est-ce l’amour ou la mort qui doit dominer? Si je n’ai pas l’Amour, je ne suis rien; si je n’ai pas l’Amour, je ne puis rien.

Madame Viviane Barbot, présidente le la Fédération des femmes du Québec, veut rencontrer Monsieur le Premier ministre Jean Chrétien afin de dénoncer le terrorisme et la guerre. Est-ce que 30 000 morts par avortement n’est pas du terrorisme?

J’espère que cette lettre contribuera au respect de la vie, arrêtera ces infanticides et redonnera confiance au peuple via leurs dirigeants.

Laissez un commentaire

Le Pape appelle la jeunesse à Toronto

Du 18 au 28 juillet prochain, le Pape Jean-Paul appelle la jeunesse du monde entier à Toronto. Cette visite pontificale se situe dans une série de rencontres lancée par le Pape Jean-Paul II au début de son pontificat. Il passera à l'histoire comme le Pape de la jeunesse et de la vie dans un monde devenu fou qui assassine ses propres enfants: il est la lumière dans les ténèbres, il est notre guide sur la route méandreuse de l’incertaine postmodernité. À Paris en 1997, le Pape avait vigoureusement appelé les jeunes à la sainteté, y compris dans toutes ses exigences morales. L'Église de France récolte encore aujourd'hui les fruits de la semence évangélique jetée par le pasteur universel. Espérons que le Canada sera atteint par la même grâce. La tenue de ces journées à Toronto manifeste cependant le recul de Montréal comme capitale de la catholicité au Canada… matière à réflexion pour notre Église québécoise vieillissante et démissionnaire.

 

 

 

Cordialement,

 

 

 

Luc Gagnon, président

 

 

 

 

Gilles Grondin, président émérite et porte-parole.

 

 

 

Désinformation et conditionnement des esprits

Vous êtes tous cordialement invités à une conférence présentée le lundi 11 mars prochain à 19h30 à l’auditorium Saint-Albert-le-Grand de Montréal (2715, chemin de la Côte-Sainte-Catherine – station de métro Université de Montréal – stationnement gratuit – entrée Institut de Pastorale) par M. Arnaud de Lassus, directeur du mouvement français Action familiale et scolaire, sur le thème « Désinformation et conditionnement des esprits ». Participation aux frais : 7 $.

Laissez un commentaire

La politique sans Dieu

Lors du récent remaniement ministériel du 30 janvier 2002 à Québec, seuls deux ministres ont daigné prêter serment sur la Bible alors que seulement deux ministres fédéraux n'avaient pas prêté serment sur la Bible la semaine précédente. Le Québec se distingue encore une fois, mais pas dans le bon sens. Il faut dire que les premiers ministres donnent l'exemple: Bernard Landry pense gouverner sans l'aide de Dieu alors que Jean Chrétien a préféré lancer son gouvernement en sa présence tutélaire. Ce n'est qu'une autre manifestation de la décadence du Québec qui rejette le Dieu qui lui a donné la vie et qui l'a préservé dans les tribulations de son histoire. Le Canada anglais, sous l'influence bienfaisante des États-Unis et de son président croyant (« In God, we trust »), ne verse pas dans une telle impiété suicidaire.

Est-ce par cet athéisme pratique, sinon doctrinal, que le Québec se relèvera de son déficit démographique et résistera dans l'océan anglo-saxon nord-américain? Monsieur Landry a beau nommer un ministre responsable de la Politique de la natalité, l'ex-néodémocrate Rémy Trudel, il n'y aura pas une renaissance du Québec sans l'intervention du Dieu de la vie, le Dieu fidèle, Celui qui a présidé à la naissance de notre nation sur les bords du Saint-Laurent.

Aucun intellectuel canadien-français ne s'est scandalisé de ce reniement national. Il faut le bon sens du sociologue anglican Gary Caldwell pour dénoncer cette abomination: « Le fait notamment que les ministres ne prêtent plus serment sur la Bible relève à mon avis d'un anticléricalisme puéril et d'un néolibéralisme extrême. Une société qui rompt si brutalement avec ses références communes le fait à mon avis à ses risques et périls parce que toute civilisation a besoin de fondements communs sur lesquels établir ses règles du jeu ». Le prix de l'apostasie nationale est la mort nationale.

Laissez un commentaire

Site Web, blogue, forums, etc.

CQV a dévoilé son nouveau site Web en juillet 2009. Éventuellement, ce site rendra disponibles en ligne la plupart des bulletins et autres publications écrits par CQV depuis sa fondation. Le site comprendra aussi des blogues, une section dédiée aux nouvelles concernant la vie, ainsi que des forums de discussion.

Laissez un commentaire

Bulletin Mensuel