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Le droit à l'enfant en Belgique, peu importe les droits de l'enfant...

Sur le site du Journal La Presse du 10 janvier 2013:

(Dr Anne Delbaere)

 

La Belgique compte 18 centres pratiquant la PMA (Procréation Médicalement Assistée) qui est accessible pour tous, «indépendamment de l'état civil et de l'orientation sexuelle» des candidates, depuis la loi du 6 juillet 2007, votée cinq ans après l'adoption du mariage homosexuel.

 Une partie de ces centres, ceux liés à l'Église catholique, rechignent cependant à traiter les couples lesbiens. D'autres ont été contraints de limiter drastiquement l'accueil des étrangers afin de ne pas pénaliser les patients belges.
(...)
Celles qui sont acceptées s'engagent dans un processus souvent long, difficile et parfois douloureux. «Une galère, que nous avons heureusement oubliée lorsque Achille est né», témoigne Katell Thepault.

 Pour cette sage-femme de 35 ans habitant Saint-Nazaire, «le parcours a duré plus de trois ans avec des dizaines d'allers-retours à Bruxelles pour subir neuf inséminations puis deux fécondations in vitro».

 Avec sa compagne, toute la vie personnelle comme professionnelle a tourné autour de ces rendez-vous. «Il était impossible de prévoir le moment où il fallait monter à Bruxelles. Nous n'étions au courant que 48 heures avant. Nous roulions de nuit pendant huit heures, c'était très fatiguant», se rappelle Katell Thepault.

 «Cela nous a coûté vraiment cher. Nous avons failli renoncer quand nous avons vu que les inséminations ne fonctionnaient pas et qu'il fallait procéder à une fécondation in vitro», dont le prix est de 3860 dollars, ajoute-t-elle.

 Pour Marie, une autre Française ayant donné naissance à un «bébé Thalys», «cela fait mal au coeur de mettre autant d'argent alors que la PMA est remboursée pour les couples hétérosexuels». «Il serait beaucoup moins hypocrite de l'ouvrir aux couples de femmes en France car les politiques savent très bien que nous allons en Belgique ou en Espagne», souligne-t-elle.

 À Bruxelles, le docteur Anne Delbaere reconnaît être «étonnée» par le débat en France sur ces questions. «Il me semble qu'il y a une absence de reconnaissance d'une réalité qui existe depuis longtemps», dit-elle. «Ces enfants, ces familles sont là, qu'on le veuille ou non. Pourquoi continuer à le nier?»
 

Que des enfants soient élevés par des partenaires homosexuels est un fait. Cela n'empêche pas qu'ils n'avaient pas à être fabriqué expressément pour être des orphelins de père ou de mère. De plus en plus de médecins présentent sans honte leur totale absence de conscience...

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Témoignage sur des enfants élévés par des partenaires lesbiennes

Sur le site de profetmariagegay.overblog.com du 8 janvier 2012, (via leSalon Beige) on trouve ce témoignage d'un professeur dont certains élèves ont subi "l'homoparentalité":

(Comme si le père n'avait pas d'importance...)

 

Je suis actuellement professeur au collège et j’ai eu l’occasion de m’occuper de deux garçons de cinquième, élevés tous deux par un couple de femmes. Mon but est de montrer à quel point ces enfants étaient en souffrance dans leurs relations sociales.

Le premier dont je me suis occupée, était un élève très agité et qui perturbait la plupart des cours. Le conseil pédagogique avait mis en place un tutorat, dont il m’avait chargée, afin de recevoir chaque semaine cet élève et de l’aider à respecter un « contrat » mis en place. Malheureusement, il ne se rendit que très rarement à ces rendez-vous et il garda son attitude fermée toute l’année. Même la présence d’une inspectrice et de la principale au fond de la classe ne changea rien à son attitude agitée en classe. Nous fîmes rapidement le tour de la question avec les collègues et l’inspectrice : l’adolescent perturbait tous les cours des femmes et il se tenait bien avec les collègues hommes.

Cet enfant, élevé par deux femmes rejetait toute autorité féminine. Le soir, la compagne de sa mère, venait le chercher au collège, mais cela faisait mal de voir cet adolescent, blotti contre la portière de la voiture, pour approcher le moins possible cette femme qui tentait de prendre la place d’un père.

 

Le deuxième cas que je voudrais évoquer, concerne un élève dont je suis professeur principale. Dès son arrivée dans la classe, je me suis aperçue de la souffrance de cet enfant, même si je ne parvenais pas à l’expliquer.
 Le premier jour de cours, dès son entrée en classe, il a commencé par insulter une fille qu’il ne connaissait pas. Puis au fur et à mesure, les plaintes d’autres filles de la classe, qui se faisaient insulter sans raison me parvinrent. Plongé dans la lecture de livres toute la journée, cet adolescent discret ne semblait lever la tête que pour répondre avec insolence aux professeurs et insulter les filles.
Au bout de quelques semaines, il était clairement rejeté par toute la classe et il s’était fait beaucoup d’ennemies.

 

C’est alors que je décidai d’aller voir la situation familiale de ce garçon, et je m’aperçus qu’il avait été élevé par deux femmes et qu’il était arrivé ici car il avait été retiré en urgence à sa famille. La femme qui s’occupait de lui après son retrait de sa famille, me précisa que cet adolescent avait eu beaucoup de mal à lui faire confiance, qu’il l’avait mis à l’épreuve pendant plusieurs mois et que maintenant qu’il avait vu qu’il pouvait avoir confiance en elle, leur rapport s’était amélioré.
 

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Avortement forcé en Grande-Bretagne?

Sur le site de Europe1.fr du 8 janvier 2013, via le Salon Beige :

 

 

C’est un cas singulier auquel fait face la justice britannique. Une jeune femme, enceinte et souffrant d’une maladie héréditaire, pourrait être forcée à avorter. C’est ce que rapporte le quotidien britannique The Telegraph qui relate la démarche qui va être lancée, cette semaine, par des médecins inquiets pour la jeune femme.

L’équipe médicale qui suit la patiente souffrant de drépanocytose, une maladie des cellules - lui ayant déjà causé plusieurs accidents vasculaires - estime que la grossesse est dangereuse pour elle et pour l’enfant.

Une IVG contre sa volonté

Mais la future mère refuse d’interrompre sa grossesse. Les médecins vont donc porter l’affaire devant un juge des tutelles de la "Court of protection" - l’équivalent de notre tribunal d’Instance - et lui demander d’ordonner l’avortement, contre la volonté de l’intéressée. L’équipe médicale estime que la patiente n’a pas toutes les capacités mentales requises pour prendre cette décision. (...)
 

Si la patiente est capable de constater que l'avortement est le meurtre de son enfant, elle a certainement une capacité de raisonner supérieure à celle de son équipe de médecins...

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Parler aux enfants, dès la conception...

Sur le site de l'agence de presse Zenit.org du 9 janvier 2012:

 

 

 

(...)Tenter de lui expliquer la couleur du ciel, comment est faite la nature et comment sont faits les arcs-en-ciel ; lui parler des petits oiseaux qui volent, de la variété des poissons dans la mer et de la beauté des animaux.
 
Lui parler aussi de la sensation du froid et du chaud ; de la pluie qui tombe du ciel et des nuages qui l’ont formée …
 
Mais, principalement, parler de l’amour qui est « nourriture » pour son enfant et de ce qui l’attend.
 
De cette manière-là l’enfant connaitra le monde à travers  ce que lui raconte sa mère, à travers les émotions que celle-ci lui transmet en décrivant tout cela.
 
Cette expérience existera toujours, et elle permettra à l’enfant, dans sa vie, de croire en ce qu’il ne peut pas voir mais qui, en effet, existe, car il aura appris à avoir foi, à attendre pour voir ce qui  n’est pas encore visible à ses yeux, mais qu’il peut déjà sentir avec le cœur. (...)
 

Et lui parler de l'amour de Dieu qui l'a désiré depuis toute éternité!

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2013 sera-t-elle l’année où l’on pourra enfin « mourir dans la dignité »?

La ministre Véronique Hivon s’est prononcée pour donner la priorité à ce dossier. Elle déposera un projet sur « l’aide » à mourir d’ici le mois de juin. Elle a mentionné qu’elle avait l’intention d’appliquer le rapport bidon de la commission « Mourir dans la dignité » où elle a siégé, rapport qui n’a pas tenu compte de l’avis de la majorité des experts et organismes qui se sont prononcés contre toute forme d’euthanasie. Mais le but de cette commission n’était pas d’obtenir leur avis… mais plutôt de laisser croire qu’on allait les écouter…
Je me souviens de l’un de ces commissaires qui tenait impérativement à ce que les personnes présentant un mémoire admettent que cette commission était nécessaire…
Dans cette démarche frauduleuse, les décisions étaient certainement connues à l’avance. Encouragement symbolique des soins palliatifs pour faire croire que le bien des patients en fin de vie est une priorité et ouverture à l’euthanasie, fondée sur des croyances financières d’économie sur le temps d’écoute et de soins à des patients condamnés.
Mais nous aurons la confirmation de cette analyse avec le projet de la ministre Hivon. Si la ministre présente un programme qui établira un service de soins palliatifs pour tous les Québécois et pour toutes les régions devant être mis en place avant toute forme d’euthanasie, nous pourrons alors croire à la cohérence de la ministre. Selon cette option, nous n’entendrons plus parler d’euthanasie et de suicide assisté avant une décennie, le temps de mettre en place un réseau de soins palliatifs répondant à la demande grandissante causée par le vieillissement de la population. Il faudra former des médecins (!) et infirmières, entre autres à la patience et à l’empathie nécessaires pour prendre le temps d’accompagner le patient dans ce passage vers la suite de la vie humaine.
Mais si, comme nous le croyons, nous avons affaire à l’un des grands coups montés de notre histoire, alors l’euthanasie sera permise simultanément avec l’encouragement aux soins palliatifs. Nombre de patients qui ne pourront demander des soins de qualité demanderont l’euthanasie par peur ou par de réels problèmes de maltraitance, entendons par là, l’absence de formation adéquate et de personnel pour répondre aux besoins d’une personne en fin de vie, comme c’est le cas trop souvent actuellement. Et alors, pourquoi se presser de donner un service universel de soins palliatifs quand les patients « réclament » l’euthanasie?
Alors que la commission de la ministre Hivon a nié les dangers possibles d’une pente glissante, alors que ces dangers ne sont pas futurs, mais bel et bien présents et existants, l’aveuglement volontaire de la ministre ne laisse rien présager de bon.
L’ouverture à l’euthanasie permettra l’illusion d’une économie sur les patients qui demanderont à être tués… où le seront sans leur consentement comme c’est le cas actuellement en Belgique et en Hollande, où l’on parle maintenant d’euthanasier les enfants…
Il nous faut dénoncer cette grande manipulation, nous opposer à ce permis de tuer médical, et faire pression pour que les lois canadiennes refusant le meurtre des patients en fin de vie, s’appliquent. Et bien y réfléchir avant de réélire des députés sans conscience autre que celle de « l’économie. »
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Paroles d'avorteurs

Voici quelques témoignages d'avorteurs, sur leur "métier"... Parus sur le site liveactionnews.org du 5 janvier 2013 (traduction libre CQV):

 -Elles [les femmes] ne sont jamais autorisées à regarder l'échographie, car nous savions que si elles entendaient les battements du cœur, qu'elles ne voudraient pas avoir un avortement. -Dr Randall, ancien avorteur (source)

-Même maintenant, je me sens un peu bizarre à ce sujet, parce qu'en tant que médecin, j'ai été formé pour préserver la vie, et maintenant je la détruis. -Dr Benjamin Kalish, avorteur (source)

-Vous devez devenir un peu schizophrène. Dans une chambre, vous encouragez le patient en lui disant que la légère irrégularité dans le cœur du fœtus n'est pas importante, qu'elle va avoir un bébé en bonne santé. Puis, dans la chambre d'à côté vous assurez à une autre femme, à qui vous venez de faire un avortement salin, que c'est une bonne chose que le battement de cœur est déjà irrégulier... elle n'a rien à craindre, elle n'aura pas un bébé vivant... Tout à coup on a remarqué que, au moment de la perfusion de solution saline il y avait beaucoup d'activité dans l'utérus. Ce ne sont pas des courants de fluides. C'est évidemment le fœtus en difficulté, avalant la solution concentrée de sel et donnant violemment des coups de pied, et c'est à toutes fins utiles, le traumatisme de la mort... quelqu'un doit le faire, et malheureusement, nous sommes les bourreaux dans ce cas.  — Dr John Szenes, avorteur (source)
 

-Raconter à ces femmes que leur fœtus ressent de la douleur est ajouter tourment sur tourment. Ces femmes souffrent réellement. Elles n'ont pas pris cette décision facilement. La création d'un autre obstacle pour elles avant d'obtenir les soins médicaux dont elles ont besoin est vraiment injuste. -Dave Turok, avorteur (source)
 
-C'est pourquoi je déteste la surexploitation des forceps – ces choses qui déchirent. Il n'y a que deux sortes de médecins qui n'ont jamais perforé l'utérus, ceux qui mentent et ceux qui ne font pas d'avortement .- avorteur anonyme 
 

-J’ai atteint le point où je ne pouvais pas supporter de regarder ces petits corps. -Dr Beverley McMillan , ancien avorteur (source)
 

(…)
 

-La douleur, au-delà du sentiment de honte, se manifeste en quelque sorte pour pratiquement chaque femme pour qui j'ai effectué un avortement, et c'est 20.000 depuis 1995. La douleur est révélée par le fait que la plupart des femmes pleurent à un moment donné au cours de l'expérience... Le processus de deuil peut durer de quelques jours à plusieurs années... Le deuil est parfois retardé... La douleur peut demeurer sublimée et tranquille pendant des années .- Dr Suzan Poppema, avorteur (source: Poppema, S. & Henderson, M. (1996) Why I Am an abortion doctor. New York: Prometheus Books)

 

-Si je vois un cas... après vingt semaines, où il est franchement un enfant pour moi, j'angoisse vraiment sur ce cas parce que le potentiel est là de façon imminente... D'autre part, j'ai une autre interrogation, qui, je pense, est supérieure dans la hiérarchie des questions, et c'est « à qui appartient cet enfant? » Il faut que ce soit la mère. -Dr James McMahon, avorteur (source: American Medical News, July 5, 1993)

 

-Nous savons que ça tue, mais les états permettent de tuer dans certaines circonstances. -Dr Neville Sender, avorteur (source:john Powell, S.J. Abortion : The Silent Holocaust (Argus Communications : Allen, Tx) 1981 p.66)

Pour lire d'autres témoignages frappants (en anglais), cliquez ici.

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Confirmation du transfert de cellules de l'embryon vers le cerveau de la mère

En 2005, des chercheurs avaient fait une curieuse découverte (sur le site de genethique.org du 19 août 2005) :

 

 

 

Des chercheurs de l’Université nationale de Singapour viennent de découvrir que les cellules souches fœtales de souris qui passent dans le sang de la mère peuvent migrer jusqu’au cerveau. Ces travaux ont été rapportés dans le magazine New Scientist.
 
On avait déjà montré que les cellules fœtales passaient dans le sang de la mère, qu’elles pouvaient se retrouver plusieurs années après la grossesse dans certains tissus comme la peau et qu’elles jouaient un rôle réparateur en cas de dommages.
 
C’est la première fois que l’on démontre que ces cellules migrent jusqu’au cerveau de la mère et qu’elles se différencient en plusieurs types de cellules cérébrales. Les chercheurs n’ont pas démontré que ces cellules étaient opérationnelles mais ils ont découvert que lorsque des lésions étaient créées dans le cerveau maternel des souris, la concentration des cellules fœtales augmentait dans les zones animées.
 

Les chercheurs doivent maintenant vérifier que ce processus existe aussi chez l’homme.
 

C'est maintenant confirmé! Un article paru dans la revue Scientists American du 4 décembre 2012 révèle ce processus magnifique de cellules de l'embryon aux vertus réparatrices. Ces scientifiques ont découvert que ces cellules sont moins nombreuses chez les patientes souffrant d'alzheimer... Vous pouvez lire cet article (en anglais) en cliquant ici.

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Planned Parenthood est submergé par les profits grâce au gouvernement américain

Sur le blog de Jeanne Smits du 7 janvier 2013:

 

(les avorteurs et les cliniques d'avortements : de véritables « trous noirs » aspirant l'argent des contribuables...)

 

Jamais « Planned Parenthood » n'avait affiché des chiffres aussi satisfaisants… de son point de vue. La branche américaine de l'association, principal pourvoyeur d'avortements aux Etats-Unis, a publié ses comptes pour l'exercice 2011-2012, annonçant des bénéfices sans précédent liés à cette activité. Sur la période, PPFA a éliminé 333.964 enfants, ce qui a engendré près de 1,2 milliards de chiffre d'affaires et un bénéfice de 150 millions de dollars.

Cette activité lucrative est fortement soutenue par le gouvernement qui a contribué sur l'exercice 542,4 millions de dollars de fonds publics, soit 45,2 % du budget annuel total du Planning. On croyait que c'était la crise… mais cette subvention est en forte augmentation. Elle n'avait représenté « que » 487,4 millions de dollars en 2009-2010.

(...) Avec une marge de plus de 771 millions de dollars engrangés sous la rubrique des bénéfices(...)

 

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L'avortement sélectif est en hausse en Europe

Sur le blog de Jeanne Smits du 8 janvier 2013:

 

(Le député Warawa a déposé une motion au parlement canadien pour condamner l'avortement sélectif)

 

C'est une étude des Nations unies qui l'affirme : le nombre des avortements sélectifs des filles va croissant en Europe, une tendance qui se lit dans les statistiques de naissance où les garçons sont de plus en plus sur-représentés. L'Inde, la Chine et autres pays « émergents » n'ont plus l'apanage de ces tristes statistiques rendues possibles par l'existence de ce qu'il est convenu d'appeler « l'interruption volontaire de grossesse » : dès lors qu'elle est légale à la demande, en effet, pourquoi se priver ?

Sans vraiment de surprise on notera que c'est dans des pays européens à forte présence musulmane que cette préférence « culturelle » pour les garçons se traduit par un surcroît de naissances « mâles » : en Albanie, il en naît 112 pour 100 filles ; au Kosovo la proportion est de 110 pour 100 ; au Montenegro, 109.

Le taux ordinairement constaté à travers le monde est de 105 naissances de garçons pour 100 naissances de filles, un déséquilibre dû à la prévoyance de la nature – pour ne pas dire la Providence – pour compenser la plus forte mortalité des bébés et des enfants mâles et aboutir, dans une région donnée, à l'équilibre entre hommes et femmes. (...)

Pour signer une pétition contre l'avortement sélectif, suivez ce lien !

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Ce que le « mariage » gai enlève au mariage...

Sur le site de Riposte Catholique du 7 janvier 2012, un texte expliquant les effets néfastes d'une rédéfinition du mariage.

 

(manifestant à Paris contre le "mariage" gai)

 

« [...] Le projet de loi « visant à ouvrir le mariage et l’adoption aux couples de même sexe » se doit, comme tout projet réformant une institution, de partir d’une définition admise par tous de ce qu’il réforme. C’est le but de son exposé des motifs : « le mariage est traditionnellement défini comme étant un acte juridique solennel par lequel l’homme et la femme établissent une union dont la loi civile règle les conditions, les effets et la dissolution. » De l’aveu même du rédacteur de ces propos, le caractère hétérosexué du mariage n’est pas anecdotique : il entre dans sa définition. S’il est vrai que cette définition « traditionnelle » n’est pas explicitée dans le code civil, elle y est clairement présupposée : le droit français actuel fait de la différence de sexe des conjoints « une condition fondamentale du mariage…, de sorte que son non respect [constitue] une cause de nullité absolue du mariage (art. 184) ».
 
Le malaise dont je faisais état tient, me semble-t-il, à l’incohérence initiale du texte : alors que l’intitulé du « projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe » annonce une « ouverture » du mariage à des catégories de personnes qui en seraient jusqu’ici exclues, l’exposé des motifs, pour justifier cette ouverture, se trouve immédiatement contraint de changer la définition qu’il vient tout juste de rappeler.
 
Admettons que le tour de passe-passe opéré ici soit légitime. Pourquoi, dans ce cas, le projet de loi ne s’intitule-t-il pas tout simplement projet de redéfinition légale du mariage ? Un tel titre aurait le mérite de poser clairement le débat, puisqu’il ne s’agit pas d’« ouvrir » le mariage à certains en le laissant tel qu’il est, mais d’en transformer la nature pour tous. Si en effet le mariage n’est plus défini comme l’union d’un homme et d’une femme, mais comme l’union de deux personnes indépendamment de leur sexe, alors l’union d’un homme et d’une femme n’est plus qu’une modalité possible de cette institution nouvelle où le sexe des partenaires n’entre plus en ligne de compte : qu’ils soient de même sexe ou de sexe différent, le seul élément que la loi prendra en compte sera désormais ce qu’il est convenu d’appeler leur « orientation ».
 
Mesurons ce que cela veut dire. Il découlera de la loi si elle est votée l’affirmation que l’humanité n’est plus constituée d’hommes et de femmes, mais d’hétérosexuels et d’homosexuels. Pour le dire autrement : présenter l’accès au mariage comme une « ouverture » pour ces derniers n’est possible qu’au prix d’une négation de la différence sexuelle elle-même – ou, ce qui revient au même, de sa pertinence pour structurer l’humanité. Ceux qui en viennent dès maintenant à contester le bien-fondé de la mention « clivante » du sexe des personnes sur les papiers d’identité ne font que tirer les conséquences de ce changement de paradigme qui, comme l’a fort bien dit madame Taubira, n’est pas une réforme marginale mais un changement de société.
 
Est-il si sûr pourtant que la définition du mariage jusqu’ici en vigueur soit discriminatoire ? C’est un mensonge de laisser entendre que le mariage tel qu’il est défini jusqu’ici exclurait des personnes en raison de leur affectivité, alors que celle-ci ne regarde pas la loi : lorsqu’en 1895 André Gide épousait Madeleine Rondeaux, il ne venait à l’idée d’aucun officiel d’État civil de lui objecter qu’il n’en avait pas le droit du fait de son « orientation sexuelle ». Une autre question est de savoir s’il n’eût pas été opportun que des amis conseillent à l’un et à l’autre de renoncer à un projet sans issue, mais ce conseil, justement, serait resté dans la sphère privée, seule pertinente en matière de vie intime des personnes. [...]
 
Le changement ne concerne pas que le mariage, mais aussi la filiation. Le discours convenu est le suivant : « l’homoparentalité existe de fait ; des milliers d’enfants sont élevés par des personnes de même sexe ; il faut donc créer un cadre juridique pour protéger ces enfants. » Non seulement ce discours oublie de dire que ce cadre juridique existe déjà et, là où c’est nécessaire, pourrait être amélioré, mais le projet de loi va plus loin en posant comme règle l’adoption pour les couples de même sexe : « [le] présent projet de loi… ouvre le droit au mariage aux personnes de même sexe et par voie de conséquence l’accès à la parenté à ces couples, via le mécanisme de l’adoption. »
 
À une définition nouvelle du mariage vient correspondre ici une définition nouvelle de la paternité et de la maternité : en effet, si le « mécanisme » de l’adoption (expression révélatrice) se trouve érigé au rang de norme pour l’accès à la parenté, la procréation naturelle n’est à son tour qu’une modalité parmi d’autres de cet accès à la parenté. Encore faudrait-il savoir de quelle adoption on parle : a-t-elle encore pour but de donner un père et une mère à des enfants qui n’en ont pas ? N’a-t-elle pas plutôt pour but de permettre à des couples d’imposer leur désir à l’identité de l’enfant ? Des milliers d’enfants seront désormais dans l’obligation garantie par la loi de considérer qu’ils ont deux pères ou deux mères, et non un père et une mère comme les autres enfants.
 
La procréation médicalement assistée pour les couples de femmes, dont il est à peu près sûr que le gouvernement devra tôt ou tard l’inclure, est la conséquence logique de cette redéfinition de la parenté. Puis, les couples d’hommes se trouvant défavorisés par rapport aux couples de femmes, elle entraînera automatiquement la légalisation de la gestation pour autrui, et ceux-là mêmes qui se récrient aujourd’hui en affirmant qu’ils n’accepteront jamais d’instrumentaliser le corps humain, la voteront… comme un seul homme. [...]«
 

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