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Georges Buscemi, Président

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Le soutien des malades à domicile, une solution de rechange à l'hospitalisation?

Les patients passent de l'urgence surchargée à la demande d'euthanasie, alors que les solutions plus humaines ET plus économiques existent. Il s'agit des soins palliatifs et des soins à domiciles. Ariane Krol dans un article paru dans le journal La Presse du 2 avril 2012 nous explique la situation:

Encombrement des urgences, des lits d'hôpitaux et des centres de réadaptation, épuisement des proches... Le sous-financement des services de soutien à domicile coûte cher, démontre la Protectrice du citoyen. Québec aurait intérêt à en parler un peu moins et à en faire un peu plus.

Entre rester chez eux et vivre en institution, la grande majorité des Québécois préfèrent la première solution. Ça tombe bien, c'est la moins coûteuse pour le système de santé. L'État, cependant, doit remplir sa part du contrat. Or, on est loin du compte. Québec économise sur le dos des citoyens, montre le rapport publié vendredi par la protectrice du citoyen, Raymonde Saint-Germain.

Son bureau a reçu 142 plaintes durant les neuf premiers mois de 2011-2012, soit 60% de plus que durant toute l'année 2009-2010. La proportion de plaintes qui se sont révélées fondées a aussi beaucoup augmenté.

Le Protecteur a donc fait enquête sur le soutien à domicile à long terme, comme l'aide à l'hygiène, à l'alimentation ou aux tâches ménagères. Le système de santé comprend-il l'importance de ces interventions non médicales? On se le demande. Services inégaux d'une région à l'autre, très inférieurs aux besoins diagnostiqués ou supprimés arbitrairement. Patients en attente depuis des années, ou refusés sous toutes sortes de prétextes... Les injustices abondent.

Elles ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat des directives officielles des centres de santé et de services sociaux, conçues pour l'atteinte du déficit zéro. Ce qui n'empêche pas les politiciens et les gestionnaires de la santé de nous vanter les mérites du maintien à domicile, présenté comme le remède à tous les maux du système.

Le dernier budget Bachand en a rajouté une couche, annonçant des millions supplémentaires pour les services à domicile. Encore faut-il que le chéquier suive les communiqués. Ce qui, pour l'instant, n'est pas toujours le cas. Les annonces faites dans la dernière année sont inférieures aux 150 millions promis par Jean Charest pour accroître les soins à domicile et créer des places en hébergement, a constaté récemment notre collègue Tommy Chouinard. De plus, les sommes annoncées n'ont pas été versées en entier aux agences régionales.

Coupant court au brouhaha, le Protecteur du citoyen a demandé à la Santé de calculer combien d'argent serait nécessaire pour répondre aux besoins, de planifier ces sommes et de l'informer de la façon dont elles seront dépensées.

Neuf ans après sa création, la politique québécoise de soutien à domicile demeure grossièrement sous-financée. Pas étonnant qu'on tarde à en voir les résultats. Si on fournit seulement une fraction de l'aide dont un malade chronique a besoin pour vivre chez lui, et qu'on lui coupe ces services sans crier gare, il ne faut pas s'étonner qu'il aboutisse à l'urgence.

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Sa belle Marie, trisomique 21 et rayon de soleil dans sa vie

Un superbe témoignage paru dans le journal Le Devoir du 31 mars 2012:

 

 

 

Marie, ma fille, ma belle adolescente... Tu auras 17 ans le 19 avril prochain. Comme la vie va, comme le temps est bon et nous donne, jour après jour, la chance de nous connaître mieux, de nous aimer encore plus. Tu es arrivée dans ma vie le jour de mes 29 ans. J'avais tout préparé: ta chambre, mon cœur de maman, une belle vie heureuse avec un papa qui t'aime et t'ouvre grands les bras.

Mais tu es arrivée avec un petit quelque chose en plus, un chromosome accroché bien malgré nous à la 21e paire... Tu es porteuse d'une trisomie 21. Ce fut un choc. Ton père et moi avions du mal à comprendre pourquoi la vie nous présentait cette épreuve. Et puis, tout doucement, tu es venue te blottir dans mes bras et notre fabuleuse histoire d'amour a commencé. Tu m'as regardée droit dans les yeux et j'ai senti que tu me demandais de t'aimer comme tu étais et qu'ensemble, nous franchirions les obstacles un à un, avec la conviction que ta vie serait remplie, valorisante et ancrée dans notre communauté.

Le temps a fait son oeuvre. Un frère et une soeur sont venus dans ta vie. Comme tu es une soeur aimante et attentive pour eux! Malgré les petites chicanes d'une famille pleine de vie, ils te le rendent bien. Par ta seule présence, tu nous as permis de nous révéler à nous-mêmes, tu as fait de nous des personnes plus ouvertes, plus tolérantes, plus respectueuses des différences.

Nous t'en serons toujours reconnaissants, ma belle Marie.

Prendre ta place, celle qui te revient

Tu as fréquenté la garderie avec beaucoup de bonheur. Tu aimais tellement jouer avec tes amis et apprendre mille choses qui t'auront été très utiles sur le chemin de l'école primaire. Avec ces mêmes camarades, tu as fait ton entrée à la grande école comme les enfants de ton âge. Dans cette école de quartier, tu as appris à lire, à compter et à prendre de l'autonomie. En retour, tu as laissé ta marque dans cette école et auprès de ces élèves qui seront certainement beaucoup plus réceptifs aux personnes qui vivent comme toi avec une déficience intellectuelle.

Tu étais un petit rayon de soleil et sur ton passage, bien des adultes ont dû remettre en question leur approche face aux enfants ayant des besoins particuliers. Crois-moi, Marie, il y en a des adultes qui ont du mal à comprendre que tu n'enlèves rien à personne mais que tu souhaites juste prendre ta place, la place qui te revient...

Et aujourd'hui, tu es au secondaire. Tu continues de nous épater. Comme un coffre aux trésors, tu nous fais découvrir toutes les facettes de ta personnalité, tes forces et ta détermination afin de franchir les obstacles.

Dépistage prénatal

Mais au même moment où tu poursuis ta route avec toute l'énergie qu'on te connaît, notre société bien-pensante considère Marie que ta vie ne vaut rien... Bien entendu, on ne l'exprime pas ainsi. On met en place un programme public de dépistage prénatal de la trisomie 21 afin de permettre aux femmes enceintes de connaître la probabilité que leur bébé soit porteur de cette «tare génétique».

Si ces tests étaient faits afin de permettre de contrer les effets du chromosome supplémentaire et de guérir ces enfants à naître, je ne pourrais que louanger cette initiative. Bien malheureusement, il n'en est rien. C'est bien pour les éliminer et «épargner» à la société ces personnes handicapées qui ultimement sont perçues comme coûtant beaucoup trop cher et rapportant trop peu.

Le 16 avril prochain, c'est au tour de la région de Laval de déployer ce programme public, la ville où nous vivons. En 2012, on veut dépister la trisomie 21 mais, dans les prochaines années, ce sera le tour de quelle différence? Que dira le corps médical à toutes ces futures mamans qui seront inquiétées très souvent pour rien? Est-ce que les enfants dans le ventre de leur mère devront recevoir l'aval de la médecine pour avoir le droit de vivre? Quoi te dire face à la société qui te crie haut et fort que, si elle avait eu la possibilité il y a 17 ans de dépister ta différence, tu ne ferais pas la joie de ta famille aujourd'hui?

Regarde-moi bien, Marie... Dans mes yeux tu verras tout l'amour d'une mère pour sa fille. Tu oublieras peut-être que les humains sont calculateurs et intransigeants. Il faudra encore se battre et prouver la pertinence de ta venue en ce bas monde. Et si seulement on prenait la peine de savoir qui tu es, peut-être que les savants calculs de nos décideurs sur les coûts/bénéfices prendraient le large? N'est-il pas vrai qu'une société civilisée, c'est une société qui accueille et prend soin des plus vulnérables?

***

Anik Larose - Mère de Marie Bélanger

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Pregnancy Centre in Chateauguay: Spring Give-Away Event on April 14th, 2012

A special notification for all mothers and pregnant women in Chateauguay, Québec:

The local pregnancy center, Options, will be giving out clothing for children aged 0-3, baby supplies, toys, and maternity clothes to pregnant women and mothers in need on April 14th, 2012, between 10a.m. and 1p.m.

Their address is 25 Anjou Boulevard, Chateauguay. First-come, first served There will be coffee and cookies. For more information please call 450-699-4357.

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Votre assurance santé rembourse-t-elle la pilule du lendemain et le stérilet?

Le peuple américain est en guerre contre son gouvernement pour qu'il respecte la liberté de conscience et n'oblige pas les communautés religieuses, les compagnies, et les assureurs à rembourser obligatoirement la contraception et la pilule du lendemain qui a des propriétés abortives. Qu'en est-il ici au Québec?

Si vous consultez la police d'assurance du plus plus grand assureur Québécois, les caisses Desjardins, vous pouvez lire comme frais remboursables:

"Les contraceptifs oraux ou stérilets fournis par un pharmacien ou par un médecin. Les frais admissibles engagés pour des stérilets sont limités à 50$ par année civile, par assuré."

Le remboursement de la contraception, serait obligatoire au Québec, mais le stérilet, en empêchant la nidation de l'ovule fécondé, produit un avortement dans les premiers stades de la grossesse.

Renseignez-vous pour ne pas payer par votre police d'assurance pour les avortements des autres! Si le remboursement de la contraception est obligatoire pour toutes les polices d'assurances, il n'en va pas de même pour le stérilet. Et n'hésitons pas à changer pour une police d'assurance qui respecte les enfants à naître!

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Une jeune italienne traumatisée d'avoir expulsé, le lendemain de son avortement, un enfant à naître...

Le site de Riposte Catholique du 29 mars 2012 nous apporte cette nouvelle:

 

 

A Rome, une très jeune femme a subi un avortement pour cause de « malformation grave du fœtus » – mais elle a retrouvé l’enfant dans son slip, chez elle, au lendemain de l’intervention. L’avortement avait eu lieu à l’hôpital San Camillo-Forianini et s’était apparemment « bien » passé. La jeune femme avait obtenu son billet de sortie l’après-midi même. Une fois chez elle, elle avait ressenti de fortes douleurs mais les avait supposées normales et s’était couchée sans y prêter davantage attention. Le lendemain, elle était allée aux toilettes dès son réveil, pour faire la traumatisante découverte : son tout petit enfant était là, dans son slip. Elle s’était aussitôt évanouie.

Elle a été aussitôt secourue par sa famille. Toujours sous le choc, elle a recueilli le fœtus dans une boîte et s’est rendue dans un hôpital – un autre, elle n’avait plus confiance – où elle a dû recevoir nombre de soins dont la nature précise n’a pas été divulguée, sinon qu’il a fallu traiter entre autres le traumatisme qu’elle souhaite maintenant à tout prix oublier.

L’avocat de la jeune femme a rendu l’affaire publique sur l’antenne de Radio Radio et une enquête a été ouverte auprès de l’hôpital qui avait commis l’erreur – mais qui affirme que les vérifications d’usage avaient bien été faites.

La presse italienne parle d’« événement tragique », de « choc » et de « traumatisme ». On ne peut pas lui donner tort. Mais la tragédie consiste simplement, pour elle, en ce que la jeune maman a vu son tout petit mort après qu’elle eut décidé qu’il devait mourir. Pas un « amas de cellules », pas une masse de chair informe, ni même déformée par la « malformation », ou des tissus expulsés : non, un tout petit être humain, son bébé dont la mort est tragique, et non la présence aux yeux de sa mère.

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Communiqué sur l'euthanasie de l'Assemblée des Évêques du Québec : changer les expressions ne modifie pas la réalité

Le site de l'assemblée des Évêques Catholiques du Québec nous apporte cette information:

 

 

 

Montréal, le 29 mars 2012. - La commission spéciale Mourir dans la dignité vient de publier son rapport suite à la consultation des experts et à la consultation générale sur les soins de fin de vie. Consciente que cette question est un enjeu sociétal de première importance, l’Assemblée des évêques catholiques du Québec a présenté un mémoire devant la commission en juin 2010. Ce mémoire se conclut de la façon suivante : « Nous souhaitons que la Commission propose des recommandations qui aideront effectivement à rendre la fin de vie la plus humaine et la plus humanisante possible, tant pour les individus que pour notre société. Nous pensons que ce sera le cas si cette fin survient à son heure : pas avant par euthanasie ou aide au suicide, pas après à cause d’acharnement thérapeutique. » Cette prise de position en vue du bien commun ne signifie nullement que nous soyons insensibles à la souffrance de plusieurs de nos frères et sœurs.

Alors que nous sommes heureux de constater que les membres de la Commission recommandent un plus grand accès aux soins palliatifs pour toute la population, nous nous dissocions des recommandations qui proposent de modifier les lois « afin de reconnaître l’aide médicale à mourir comme un soin approprié en fin de vie ». Le fait de changer les expressions « suicide assisté et euthanasie » par « aide médicale à mourir » ne modifie pas la réalité.

L’Assemblée des évêques catholiques du Québec continue d’approfondir cette question et jugera des moyens pertinents d’intervention à utiliser afin que le gouvernement prenne en considération les exigences du respect de la vie qui ont été exprimées avec force tout au long de la démarche de la commission. En cette matière, les conséquences morales et éthiques sont nombreuses.

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"Honorable profession"

Le 26 mars 2012, la Cour d'appel de l'Ontario a rendu une décision historique en faveur des prostituées appelées pudiquement et hypocritement " les travailleuses du sexe ".

Le plus haut tribunal de l'Ontario a ordonné au gouvernement fédéral de réécrire l'article 210 du Code criminel qui interdit de tenir des maisons de débauche. Nos " savants " juges nous informent que cette interdiction est inconstitutionnelle, car cela va à l'encontre de la charte des droits et libertés.

Au Québec, les réactions sont partagées. Contrairement aux autres provinces canadiennes, nos Québécois et Québécoises postmodernes sont en majorité pour la légalisation de la prostitution. Du côté des mouvements féministes, certaines femmes pensent que la prostitution est une honorable profession ; d'autres répliquent au contraire que cette activité est malsaine et que ce travail de vendre son corps au plus offrant fait de la femme une vulgaire marchandise de consommation.

Du côté de notre intelligentsia, on a entendu à la télévision et lu dans les journaux de nombreux commentaires de psychologues, sociologues, travailleurs sociaux et professeurs dans nos savantes universités applaudir presque unanimement ce jugement.

Sur la première page du journal La Presse du 27 mars 2012, on nous montrait la photo d'une prostituée dominatrice toute souriante, tenant à la main son fouet, en attendant les clients. Quel " beau " métier !

" Enfin, les portes s'ouvrent pour les maisons closes " titrait en grande pompe le journal La Presse.

Du côté des journalistes, éditorialistes, commentateurs et penseurs québécois, on ne veut surtout pas passer pour des gens de droite. Alors, la rectitude politique les oblige à emboîter le pas, à suivre la parade et à affirmer que ce jugement idiot va dans la bonne direction.

Bravo ! Les bordels seront désormais légaux ! Dans sa chronique de La Presse du 29 mars 2012, Michèle Ouimet résume très bien l'idéologie tordue et biaisée de notre peuple en pleine décadence.

" La société a évolué, dit-elle. La prostitution est le plus vieux métier du monde et rien n'y mettra fin. Il faut se débarrasser du bazar moral qui dit que la prostitution c'est mal et que les clients sont des pervers. Il faut accepter et légaliser cette profession au grand complet sans chipoter sur un aspect ou un autre et sans cracher sur les clients " (sic).

Voilà, nous en sommes rendus là ! La prostitution, c'est beau, c'est moral, c'est bien, c'est cool et c'est un métier honorable qu'il faudrait probablement promouvoir et inscrire sur nos C.V.

Notre société continue de s'enfoncer dans un merdier épouvantable.

En 2005, la Cour Suprême a légalisé l'échangisme, l'exhibitionnisme et le voyeurisme. Il y a plusieurs décennies, on a légalisé l'avortement. Actuellement, on se prépare très activement à rendre légale l'euthanasie au Québec. Il y a quelques mois, la Cour Suprême du Canada a légalisé les piqueries qui vont bientôt faire leur apparition dans les grandes villes canadiennes. Montréal et Québec sont sur la liste. Alors, il ne restera plus qu'à légaliser la drogue, comme le réclament haut et fort de nombreux groupes de pression au Québec.

Tout cela est très " beau " et très " acceptable ", car " la société a tellement évolué " ! Tout va très bien, madame la Marquise ! Le Mal est devenu bien !

C'est incroyable et très excitant de vivre dans cette société " hyper évoluée " où je peux en toute liberté me droguer, me saouler, avorter, échanger (club échangiste), me payer une pute, me piquer à l'héroïne, changer de sexe et enfin, très écœuré de la vie, me faire euthanasier avec ma carte soleil.

Ce style de vie, c'est très bien ! C'est à la mode et c'est tout à fait légal !

Voilà un autre très grand pas en avant pour notre humanité défigurée et pervertie.

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Two former sex workers speak up against the legalization of brothels

Today in the Montreal Gazette an article was published presenting the viewpoints of two former sex workers in response to Ontario's recent brothel ruling.

Though the feminists' camp is split on the issue of prostitution, I think it is important to listen attentively to the testimonies of these women who admit having been hurt and victimized by prostitution.

“This isn’t a choice and it’s not a job,” said Julie (not her real name). “There’s no more security in doing this inside a bordello.”

"The violence against women is not on the street, it’s between four walls,” said Marie. “There are escort services, massage parlours, all operating now with organized crime and street gangs. Bordellos will be the same.” 

Notice that Marie (not her real name) clearly calls prostitution "violence against women." The fact that Marie and Julie had to appear incognito infront of the press, covered with hats and sunglasses, reveals that these women feel imminent danger of harrassment and stigma.

The issue with legalizing bordellos is not only that it will fail to protect women from sexual predators - it will also give power to the consumers, making them feel that they have a right to use the bodies of others for their own pleasure, thereby giving them greater authority to abuse the 'commodity' they have paid for.

Finally, Marie and Julie both emphasized the fact that bordellos will lure in a great number of young girls which may dramatically increase the number of underage prostitutes. 

"Bordellos will attract the young, the thin, the cute – and the laws making solicitation a crime will still target the older, less attractive women on the street", Marie said.

“Minors are going to still be in prostitution and their numbers will increase,” said Julie, who was a sex worker from 16 to 18.

I thank these two women for voicing their concerns and expressing the pain of their personal experiences. I hope that more women (and men) who have suffered from the damage of prostitution will speak up against this terrible issue which scars our society.

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Un nouveau film sur l'avortement : "October Baby"

Ce film qui raconte l'histoire d'une survivante de l'avortement, est déjà présenté aux États-Unis. Nous l'attendons avec impatience pour le Canada.

http://www.youtube.com/embed/L52Lciaui4o

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Vouloir tout connaître de l'enfant à naître...

Un article publié sur le site genethique.org du 28 mars 2012 nous apporte cette réflexion sur notre attitude face à l'arrivée d'un nouvel enfant et ces possibles imperfections:

(Dr Myriam Szejer) 

Les moyens utilisés pour permettre la surveillance médicale de la grossesse n'ont cessé de se sophistiquer avec le développement des connaissances scientifiques sur le fœtus. Si ces moyens ont permis d'améliorer la santé de la mère mais également celle de l'enfant, ils suscitent de nombreuses questions parmi lesquelles l'importance ou non de "tout savoir de son bébé à naître".
Pour Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste, fondatrice de l'association "La cause des bébés", association de professionnels constituée autour de l'accueil fait aux bébés, on "ne laisse plus les mères rêver tranquillement au bel enfant qu'elles sont en train de fabriquer. C'est comme si [...] à chaque rendez-vous, elles devaient venir chercher un certificat de conformité, le feu vert pour continuer la grossesse". A chaque examen, il y a "l'anxiété [...]de ne pas réussir l'épreuve du bébé parfait, de la mère parfaite". Elle ajoute que si "médicalement " il est "intéressant de pouvoir explorer, prévenir, soigner, voire guérir", elle note que "le psychisme maternel est plus ou moins équipé pour résister à cette exigence de bébé parfait que demande la société".
Par conséquent, Catherine Mathelin, psychologue dans les services de pédopsychiatrie et réanimation néonatale des hôpitaux de Saint-Denis, considère qu'il faudrait adapter la surveillance médicale de la grossesse à la mère, selon que cette surveillance "fragilise" ou au contraire "rassure énormément" la mère.
Aujourd'hui, la liste des maladies que l'on peut identifier s'accroît plus rapidement que celles que l'on peut soigner. De plus, la volonté de bien soigner, "le principe de précaution" ou encore l'inquiétude d'être attaqué par les parents en cas de problème qui n'aurait pas été décelé, incitent les médecins à prescrire davantage d'examens. Or, selon Myriam Szejer, lorsque les premières analyses sont effectuées, l'attente "peut être dévastatrice" car "les mères dont le bébé est 'potentiellement' atteint mettent leur grossesse comme entre parenthèse en attendant les résultats, ne portent plus leur bébé de la même façon". Et elle ajoute qu' "une fois rassurée, leur angoisse ne s'apaise pas complètement. Elles continuent à considérer l'enfant comme 'potentiellement' malade, y compris longtemps après la naissance".
Ainsi, si le dépistage prénatal peut permettre le traitement de certaines maladies in utero, cela n'est pas le cas pour toutes, comme la trisomie 21, dont la détection aboutit très généralement à une IVG.
 

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