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Choix de livres divers

(1)-McCORVEY, Norma. L’affaire Jane Roe, histoire d’une manipulation, éd. de L’Homme Nouveau, Paris, 2008, 366 pages.

« Comment la femme qui fut l’emblème de l’avortement aux États-Unis y est-elle devenue la plus célèbre icône du combat pour la vie?
 
À 21 ans, enceinte pour la troisième fois, Norma McCorvey, pauvre et paumée, devient le prétexte, sous le pseudonyme de Jane Roe, de l’arrêt Roe contre Wade de la cour suprême qui légalise l’avortement en 1973.
 
Un livre-événement dont on ne ressort pas indemne mais ouvre aussi toutes grandes les portes l’espérance. »
 
(2)-LACOSTE LAREYMONDIE, François de. Je refuse! L’objection de conscience, ultime résistance au mal, éd. de L’Emmanuel, Paris, 2011, 221 pages.
 
« L’objection de conscience est une question éthique et politique majeure qui demeure méconnue. Autrefois invoquée principalement par les conscrits qui refusaient le service militaire, aujourd’hui, dans un contexte politique et moral profondément transformé, elle concerne directement les professionnels de la santé, de la justice, de l’information ou de la défense de la vie politique. Il existe peu d’écrits sur ce sujet alors qu’il soulève de nombreuses questions, parfois délicates.
 
Que faire lorsque l’on est confronté à un cas de conscience? Doit-on, quoi qu’il arrive, respecter une loi même inique, ou obéir à ses supérieurs quoi qu’ils vous commandent, au risque de transgresser les principes fondamentaux de la morale ou les valeurs auxquelles nous sommes le plus attachés? Ou bien doit-on désobéir?
 
Inversement, chacun peut-il se faire juge de la loi ou des ordres qu’il reçoit, et décider de les appliquer ou non à son gré, sans que la société ne sombre dans l’anarchie? L’État peut-il légiférer sur l’objection de conscience, voire en faire « un droit », sans menacer ses propres fondements?
 
En fin de compte, quand tous les autres moyens ont échoué, pourquoi l’objection de conscience demeure-t-elle l’ultime voie de résistance au mal?
L’auteur n’esquive aucune de ces questions mais les traite de façon méthodique et approfondie.
 
Il s’appuie sur des grands témoins connus (Thomas More, Baudouin 1er de Belgique, Franz Jägerstätter) qui servent de trame à sa réflexion. Il a le souci pédagogique d’expliquer les concepts mis en jeu (liberté, tolérance, vérité, autorité, responsabilité, discernement, prudence), en les replaçant dans leur contexte historique et philosophique, sans en omettre la dimension spirituelle. À partir de là, il élabore une définition précise et opératoire de l’objection de conscience. Il montre aussi l’ampleur du champ dans lequel elle peut se déployer. 
 
Soucieux de rester concret, il présente de nombreux exemples et procède à des mises en situation; il prend également soin d’éclairer le moment où elle naît et les écueils à éviter.
 
Pour finir, il rassemble tous ces aspects en un guide pratique, auquel chacun pourra se référer si, un jour, il est confronté à ce dilemme. 
 
François de Lacoste Lareymondie, marié et père de famille, ancien élève de Sciences Po et de l’ENA, fut d’abord officier de la Marine, puis administrateur civil avant d’être rapporteur au Conseil d’État. Il a ensuite mis ses compétences au service du groupe bancaire CIC dont il est devenu le secrétaire général. Il est aujourd’hui membre du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts. Il a été élu local pendant vingt ans. Il a publié de nombreux articles dans la revue Libert politique et sur le site libertepolitique.com édités par l’Association pour la Fondation de Service politique dont il est le vice-président. »
 
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Choix de livres de bioéthique -- des livres à connaître

1-LUCEREAU, Bénédicte. Se passer de la pilule, c’est possible! Les secrets d’une sexualité épanouie, éd. de l’Emmanuel, Paris, 2010, 194 pages.

« La pilule, j’en ai assez! » Aujourd’hui, de nombreuses femmes osent le dire et voudraient bien « se libérer » de ce qui a pourtant été l’un des emblèmes majeurs de la libération de la femme. Cette nouvelle tendance est confirmée par de nombreux sondages qui montrent que de plus en plus de femmes sont lasses de la contraception, arrêtent la pilule ou souhaitent l’arrêter. Chacune a ses raisons, liées à sa santé, à son histoire personnelle, à son couple, à sa façon de se percevoir dans son corps de femme.
 
L’auteur nous présente ici une alternative, une autre façon de vivre sa sexualité en couple et de penser le désir, le plaisir et la relation homme-femme. Oui, se passer de la pilule, c’est possible! Vivre sa sexualité de façon libre, autonome, naturelle et sûre, c’est possible! De nombreux couples en témoignent et disent à quel point leur sexualité a trouvé un nouveau souffle.
Ce nouvel art de vivre, basé sur la connaissance de l’alternance des périodes fertiles du cycle féminin, concerne tout le monde. Il s’adresse à toute personne qui souhaite vivre « le grand amour » et mettre sa sexualité en lien avec cet amour, quels que soient son âge, ses croyances ou son mode de vie. »
 
Bénédicte Lucereau, thérapeute de couples et de familles, est mère et grand-mère. Elle s’est appuyée sur l’expertise reconnue du Dr Françoise Pinguet, gynécologue depuis plus de 35 ans. 
 

2-BELLIENI, Carlo Valerio. L’aube du moi, ed. de l’Emmanuel, Paris, 2009, 106 pages. 

« Qu’éprouve un fœtus? Est-il capable d’avoir conscience de la réalité avant même de venir au monde? 
 
La recherche moderne apporte la lumière sur ces questions : le fœtus a une vie riche de sensations. Dans le sein de sa mère, il apprend, il se souvient, il rêve.
Mais qui le protège? Est-il possible qu’on le traite comme un appendice du corps maternel? Y a-t-il une « baguette magique » qui, à un moment donné, le fait devenir une personne… ou bien l’est-il dès l’instant où ovule et spermatozoïde ont fusionné leurs patrimoines chromosomiques?
 
L’auteur mène une enquête passionnante qui nous fait découvrir des secrets ignorés du plus grand nombre, bien qu’ils fassent partie des acquis de la science : les secrets de l’aube du moi – de notre moi. Un monde délicat de saveurs, d’odeurs et de voix s’ouvre au lecteur… qui, à la fin, se demande pourquoi personne ne lui en avait parlé jusque-là. »
 
Carlo Valerio Bellieni, néonatologue, enseigne la thérapie néonatale à l’École de spécialisation en pédiatrie de l’Université de Sienne. Il est membre de la European Society of Pediatric Research et de la direction nationale du Groupe d’étude sur la douleur de la Société italienne de néonatologie. Ses études ont paru dans les plus grandes revues internationales de néonatologie.
 

3-VINAY, Patrick. Ombres et lumières sur la fin de la vie, éd. Médiaspaul, Montréal, 2010, 80 pages. 

« À l’heure où le débat sur l’euthanasie bat son plein, on confond souvent ce geste avec la cessation d’un traitement ou le contrôle de la douleur. De plus, la science et la mentalité modernes ont tellement repoussé la mort qu’on ne sait plus comment vivre cette ultime étape de la vie. Ici, l’aide nécessaire n’est pas demandée, là, elle n’est pas accessible. La fin de la vie apparaît ainsi uniquement comme un odieux affront à la dignité humaine. Pourtant, on y confirme aussi le sens de sa vie et de ses relations tout en y léguant à d’autres la force de continuer à vivre.
 
Ce livre propose des situations réelles qui illustrent les enjeux de la fin de la vie. Il doit beaucoup à de nombreux malades partis dans la paix ou la détresse. En ces temps où l’euthanasie est proposée comme un soin approprié, leur histoire se veut un soutien à la réflexion. »
 
Clinicien de grande réputation, Patrick Vinay a été président du Fonds de la recherche en santé du Québec, chef du Département de médecine de l’Hôpital Notre-Dame et doyen de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Depuis 2003, il se consacre à la médecine palliative dans l’unité des soins palliatifs de l’Hôpital Notre-Dame.
 

4-LUTZ, Sophie Chevillard. Philippine, la force d’une vie fragile, éd. de l’Emmanuel, Paris, 2007, 94 pages. 

« Voici un livre bouleversant. Sophie et Damien Lutz sont les parents d’une petite fille polyhandicapée, Philippine. Dès avant sa naissance, les médecins détectent chez elle une très grave lésion cérébrale, qui ne lui permettrait pas de vivre et la vouait à l’avortement. Une hypothèse que récusent immédiatement ses parents. Contrairement à tous les pronostics, Philippine va survivre, restant cependant dans un état de grande dépendance, celui d’un tout-petit entre trois et six mois. La communication avec elle se limite à l’esquisse d’un sourire dans ses moments de bonheur.
 
Sophie Lutz montre comment l’accueil de la fragilité de Philippine transforme peu à peu la vie de ses parents et les rend plus humains et comment le « scandale » du handicap peut être source de vie.
 
Un récit grave et très concret où se révèlent profondément le cœur, l’intelligence et la foi intimement unis de l’auteur. Un livre à lire avec grande attention par tous ceux qui cherchent à vivre humainement et oeuvrent pour une société plus juste et plus humaine. » Jean Vanier
 

5-SCOVINO, Sylviane. L’enfant étoile, éd. du Toucan, Mesnil-sur-l’Estrée, 2009, 158 p. 

« Je ne peux pas simplifier mon histoire en quelques mots, je suis désolée. Il faut lire mon livre dans son intégralité, chronologiquement.
Après la lecture vous comprendrez pourquoi c’est particulièrement difficile.
C’est le récit de cris, de larmes, de silences fossilisés par la honte, la culpabilité. Si vous n’avez pas peur de les entendre, alors peut-être nous rencontrerons-nous. »
 
« Avec justesse et humilité, Sylviane Scovino nous raconte le parcours intime d’une femme de notre époque qui souhaite un deuxième enfant à la quarantaine passée. Elle apprend au fil de sa grossesse que l’enfant qu’elle porte est atteint d’un lourd handicap mental et assiste sans voix au parcours médicalisé, d’une violence inouïe, qui lui est imposé. 
 
Un texte authentique, servi par une langue qui sait prendre en charge la pudeur et la violence des sentiments. »
 

6-BACHAND, Sarah. LABRIE, Caroline. Au-delà des mots, recueil sur le deuil périnatal, éd. les publications du Québec, Québec, 2011, 127 pages.

Un témoignage sur l’avortement 
« Vivre la mort d’une personne aimée est une épreuve très douloureuse. Elle est la source de l’un des plus grands stress qu’il nous soit donné de vivre. Depuis plusieurs années, nous cherchons à comprendre ce qui se passe dans de telles circonstances chez un individu. À cet égard, le deuil périnatal n’est pas différent du deuil en général, en ce sens que la personne qui le vit se sent seule et incomprise dans sa souffrance.
 
Réalisé avec passion et conviction, Au-delà des mots tente de venir en aide aux familles éprouvées par la perte d’un bébé. Les témoignages sont ceux de parents qui ont vécu le deuil de leur enfant à naître. Ils ont été rédigés par des femmes et par des hommes qui sont en mesure de comprendre votre douleur, votre peine, votre désarroi, que ce soit à cinq, à vingt ou à quarante semaines de grossesse. »
 

7-DILLON, John J. Guérir des blessures de l’avortement, un chemin d’espérance, éd. Médiaspaul, Montréal, 2007, 119 pages. 

« L’avortement. Pour ses défenseurs, le mot ne désigne rien d’autre qu’un geste médical réputé sans conséquences. Pour ses opposants, il rappelle la nécessité de promouvoir la vie. Dans ce domaine, pourtant, il est une réalité à laquelle nul n’échappe : dans un premier temps, si l’avortement est vu comme la solution miracle à un problème, il cause néanmoins des blessures profondes et inévitables chez les femmes qui y ont recours, de même que dans leur entourage. Le phénomène porte maintenant un nom : le syndrome post-avortement. Ses répercussions sont dramatiques.
 
Le père John J. Dillon connaît bien la question. Pasteur doué d’une sensibilité et d’une clairvoyance peu communes, il a accompagné de nombreuses victimes de ce syndrome jusqu’à la guérison complète de leurs blessures. Par son action, il a permis à ces êtres blessés d’espérer encore en la tendresse et la miséricorde de Dieu. Il a également contribué à mettre sur pied, aux États-Unis, l’un des plus efficaces ministères post-avortement dont les Groupes Rachel sont le fer de lance.
Ses propos ne peuvent qu’inciter ceux et celles qui se savent blessés à rompre avec le silence pour emprunter un chemin d’espérance. Quant aux personnes appelées à les accompagner, elles trouveront dans ce livre l’inspiration nécessaire pour exercer le ministère de la guérison intérieure des blessures. »
 
Le père John J. Dillon est le porte-parole du Projet Rachel mis sur pied dans le diocèse de Rockville Centre, à New York. À ce titre, il a sillonné les États-Unis pour faire connaître ce ministère de réconciliation qui s’adresse particulièrement aux femmes, aux maris et aux amis qui souffrent du traumatisme de l’avortement.
 

8-GINDRE, Carmel. Trisomique, témoignage d’une mère, éd. de l’Emmanuel, Paris, 2011, 121 pages. 

« Devenir maman d’un enfant trisomique lorsqu’on a déjà une vie bien remplie : quelle épreuve! Quel bouleversement! Quel combat!
 
À travers son témoignage, Carmel Gindre nous fait découvrir les sentiments d’une mère face à la violence d’une société qui n’accepte pas le plus faible, qui oblige à lutter pour donner la vie, pour élever, pour éduquer. En plus de cela, il faut affronter le regard de l’autre qui souvent se détourne ne considérant pas la personne handicapée comme ce qu’elle est : un frère en Christ et en humanité.
Cette maman plonge le lecteur au cœur de cet univers méconnu, trop souvent tu, avec son lot d’embûches, de révoltes et de découragements. Elle nous montre comment l’arrivée de son petit garçon l’a bousculée jusque dans sa foi. Même si ce qu’apporte Timothée n’est pas « forcément économiquement rentable », il ouvre les cœurs, fait tomber les barrières car sa joie et sa tendresse sont communicatives… et cela n’a pas de prix! »
 

9-BLECHSCHMIDT, Erich. Comment commence la vie humaine, éd. Sully, Vannes, France, 2004, 203 pages. 

« S’appuyant sur plusieurs décennies de recherches approfondies en embryologie humaine, le professeur Blechschmidt retrace dans cet ouvrage le développement de l’homme, de l’œuf au nouveau-né. Illustré de dessins précis et de photos, il donne une vue générale des processus qui marquent le développement de l’homme pendant la période prénatale. Ce faisant, il remet en question nombre d’idées reçues concernant ce développement, notamment la loi fondamentale biogénétique. A partir d'un grand nombre d’observations surprenantes, il met en évidence que les capacités du futur adulte se préparent, dès les premiers instants de la vie par les fonctions élémentaires de l’embryon.
 
Cette vision biodynamique du développement de l’embryon apporte des éléments de réflexion fondamentaux sur la personnalité humaine, sur l’interaction du corps et de l’esprit, et sur la valeur que l’on doit accorder à la vie dès ses premiers instants. »
 
ERIC BLECHSCHMIDT a été de 1942 à 1973 directeur de l’Institut d’anatomie de l’université de Göttingen où il a créé la « Collection documentaire d’embryologie humaine » qui porte son nom. Il a publié plus de deux cent travaux dans les revues scientifiques et est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le développement prénatal.
 
 

Pour aller plus loin… 

1-SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE PHILOSOPHIE RÉALISTE, L’embryon est-il une personne? Éd. Lethielleux, Paris, 2011, 178 pages. 

« Le zygote est-il une âme spirituelle? Cette question philosophique est redoutable et reste un problème non résolu, une aporie. Cependant, la tradition thomiste peut nous aider à éclairer ce point : il reste possible de défendre l’animation immédiate de l’œuf, et non moins possible de penser, avec saint Thomas d’Aquin, qu’elle est tardive. »
 
« Le propre d’une réalité mobile est d’être double : elle est, à la fois, ce qu’elle est en un instant déterminé et, en même temps, elle n’est plus tout à fait ce qu’elle était ou sera. Chez le vivant, la période qui conduit de la conception à la naissance est évidemment le fait d’une réalité éminemment mobile. Tous ceux qui ont étudié scientifiquement cette période de la vie sont frappés par l’extraordinaire dynamisme qui s’y manifeste (…) Ce double aspect de l’embryon est source de difficultés particulières : les uns peuvent le considérer en tant qu’il est déjà déterminé comme le membre d’une espèce et les autres comme ce qui n’est pas encore un individu achevé de cette espèce, tout en en étant un membre, mais d’une manière particulière.
 
Les auteurs réunis ici adoptent un point de vue plus complexe, et plus complet.»
 

2-ACADÉMIE PONTIFICALE POUR LA VIE, L’embryon humain dans la phase préimplantatoire : aspects scientifiques et considérations bioéthiques, éd. Libreria Editrice Vaticana, Rome, 2006, 45 pages. 

« L’Académie Pontificale pour la Vie a organisé les 27 et 28 février 2006, à l’occasion de sa XIIe Assemblée, un Congrès scientifique sur le thème : « L’Embryon Humain dans la Phase Préimplantatoire », avec l’intervention d’embryologistes, de philosophes, d’éthiciens et de juristes, pour mettre en lumière l’identité et la valeur anthropologique de l’être humain dans cette toute première phase de son existence.
 
L’intérêt et l’actualité d’un tel sujet, déjà présents depuis des années dans le débat bioéthique sur l’embryon humain, se sont accrus ces derniers temps à cause des questions suscitées par la congélation de l’ovocyte humain fécondé (qui est en fait l’embryon dans la toute première phase de son développement), à cause de l’utilisation de la dite « pilule du lendemain » et, très particulièrement, à cause de la diffusion croissante du diagnostic préimplantatoire.
 
La présente publication est une synthèse des différentes conférences qui ont traité de ce thème durant le Congrès. Rédigée dans un langage accessible à tous, elle est destinée à ceux qui désirent prendre connaissance des éléments essentiels du débat, et aussi en vue d’informer le public. Cette synthèse pourra conserver son actualité au-delà des circonstances spécifiques qui l’ont occasionnée. Elle servira à informer de façon plus appropriée sur des thèmes essentiels qui touchent la vie humaine à son début, avec ce que cela implique pour le débat politique et la catéchèse de l’Église. »

 

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Mario Roy de la Presse et le "contrôle" des naissances

Le journaliste Mario Roy, dans la Presse du 23 août 2011, reconnaît que la terre est capable de loger et nourrir une population atteignant bientôt 7 milliards d’êtres humains. Il reconnaît aussi que le taux de croissance de la population mondiale a chuté de moitié depuis 50 ans, s’établissant à 1,1% aujourd’hui (et l’on peut raisonnablement croire que cette chute va s’accentuer au fur et à mesure que les pays plus pauvres vont se développer). Il admet également que sur de larges parties de la planète, la population est en nette décroissance sans l’apport de l’immigration. On pense ici à l’Europe et à l’Amérique du Nord.

En fait, ce qui cause problème, selon lui, c’est l’Afrique : « On voit bien que c’est en Afrique, où sévit en outre la faim, que se trouve le nœud du problème démographique. » Et comme « solution », M. Roy applaudit à l’initiative du Fonds de l’ONU pour la population, une campagne « largement axée sur un contrôle responsable des naissances et sur l’accès à l’avortement. » Le mot « contrôle » est très bien choisi. Il est manifeste que l’on ne veut pas affronter les vrais problèmes mais bel et bien « contrôler » les peuples africains.
 
M. Roy avoue candidement qu’il faudra beaucoup de courage pour aller à l’encontre « du poids des traditions et des rigidités sociales de beaucoup de pays touchés par la surnatalité ». Qu’en pense les populations concernées? Considèrent-t-elles vraiment l’amour de la famille et des enfants comme une « rigidité sociale », ou bien plutôt comme leur plus grande richesse?  Dans la tragique histoire de la Somalie, qui n’a pas vu ses mères de famille voulant donner leurs enfants aux blancs de passage pour que leurs enfants survivent? Qui sommes-nous pour juger cet amour inconditionnel qui donne sa vie pour ses enfants. Qui sommes-nous pour leur dire qu’ils sont trop nombreux?  Nous sommes capables de les nourrir avoue M. Roy. Mais ce n’est pas la solution préconisée par l’ONU…
 
Oui, on ne peut nier les problèmes réels de certains pays pauvres du monde, mais la solution n’est pas notre contrôle des naissances, mais d’apporter ce qui est nécessaire à la subsistance et à l’instruction de ces peuples pour que le droit des parents de décider, en pleine connaissance de cause, du nombre de leurs enfants, en prenant leurs responsabilités devant tous, soit respecté.  Alors nous aiderons vraiment ces populations, plutôt que de vouloir les compter, les soupeser et les condamner comme étant trop nombreuses! Que cela nous plaise ou non, les peuples africains ont pleinement le droit de choisir d’avoir un taux moyen de fécondité de 4,8 enfants par femme.
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Des pèlerins pro-vies se voient refuser l’entrée de la Basilique Notre Dame à Montréal

Douze jeunes traversant le Canada pour partager le message pro-vie sont arrivés le 8 août à Montréal. Comme partout ailleurs, ils ont voulu entrer dans une église pour y prier, en l’occurrence la Basilique Notre-Dame. 

Malheureusement pour nos pèlerins, le garde à l’entrée leur refusa le droit de passage en raison de l’inscription « Pro-Vie » sur le devant de leur chandail, don de Campagne Québec-Vie. Le Président de Campagne Québec-Vie, M. Georges Buscemi était présent pour prier avec le groupe et  fut stupéfait de l’interdiction d’entrée.

Le responsable du groupe de marcheurs, Mike Hayden, demanda à parler au gérant de la basilique et rencontra alors le père [N.]. Celui-ci refusa également de laisser entrer le groupe dans la basilique pour prier, alléguant que le chandail comportait un message politique, donc interdit dans la basilique.

Mike Hayden tenta de convaincre le père [N.] que l’avortement est une question morale et non pas politique et que le groupe de pèlerins ne voulait entrer que pour prier, mais sans résultat.  On n’avait  jamais refusé l’entrée d’un restaurant ou d’un musée au groupe explique Mike Hayden lors d’une entrevue pour le site LifeSite News. Exaspéré par ce refus, Hayden informe le prêtre qu’il rapporterait l’événement aux médias. Le père [N.], après avoir effectué un  téléphone, concéda l’entrée du groupe dans une chapelle d’adoration, par un passage discret  à l’abri des regards du public.

Après un temps de prières, les pèlerins pro-vie chantèrent un hymne avant de partir.

Mary Barrett, qui accompagnait les pèlerins à la basilique, témoigne qu’elle reçut cette inspiration durant le temps de prières qui réconforta les marcheurs : le Christ aussi avait prêché dans son temple et avait été expulsé et rejeté. « Nous devions partager ses souffrances » dit-elle.

Source : LifeSiteNews

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La pratique eugénique au Québec

Dans la pensée de la plupart des Québécois, l’avortement est une pratique confinée aux premières semaines de la grossesse. Après la 20e semaine, les avortements se dérouleraient en territoires américains.

Que cela soit acceptable pour une majorité de Québécois est déjà la marque d’une désensibilisation envers la vie humaine. S’il y a quelques décennies, l’avortement était impensable, aujourd’hui dans notre province, il est accepté  jusqu’à la naissance. Et les médecins pratiquant ces crimes se justifient en affirmant que le moindre droit donné au fœtus, est un droit enlevé à la femme. Le vide juridique permettant ces actes, ce qui est permis est devenu moralement acceptable pour notre population québécoise. Et même si nous nous apercevions de notre perte de sensibilité envers toute vie humaine, cela ne nous dérangerait pas car nous avons « évolué ».

Pourtant, lorsque nous avons l’occasion de discuter avec des Français ou d’autres peuples à travers le monde sur la situation québécoise, la réaction est souvent virulente : « Mais vous êtes des barbares! » ai-je entendu parfois.

En France, l’avortement est interdit après la 12e semaine de grossesse et c’est le cas dans de nombreux pays européens. Ils ne peuvent comprendre que dans certains hôpitaux du Québec et dans certains CLSC, nous pratiquons des avortements de dernier trimestre, jusqu’au neuvième mois, jusqu’à la fin de la grossesse.

La naïveté volontaire et la complaisance des Québécois qui est l’envers de leur qualité remarquable, la  gentillesse, ne peut admettre que des médecins québécois puissent torturer et tuer légalement des enfants pouvant survivre hors du sein de la mère.

Pourtant, c’est le cas.

En 2002, le comité de diagnostic prénatal de l’hôpital Ste-Justine demandait au comité de bioéthique du CHU Sainte-Justine de répondre aux deux questions suivantes : 

« -Est-il éthiquement acceptable d’interrompre une grossesse pour anomalie fœtale au-delà du seuil de viabilité?

-Si oui, quelles sont les balises qui devraient régir la pratique de l’interruption de grossesse à ce stade? »

Ce qui est inimaginable et qu’avoue candidement le comité de bioéthique c’est que ces avortements tardifs se pratiquent déjà à l’hôpital et qu’en raison des divisions internes (!) de l’institution sur le sujet, le comité de diagnostic prénatal demande qu’un protocole, une politique institutionnelle claire à ce sujet soit établie.

Pour résumer, certains médecins ont pratiqué d’abord des avortements au dernier trimestre de la grossesse, avec le consentement de l’institution puis, comme il y avait controverse sur le sujet, on a réalisé qu’il fallait aussi se poser des questions éthiques  sur l’acceptation des pratiques de tortures et de mise à mort utilisées.

J’utilise sciemment le mot torture. Il est capital de prendre conscience de la réalité de la douleur de l’enfant à naître et je vous invite à lire attentivement ce bref résumé des connaissances scientifiques sur le sujet. Ce résumé a été fait par le néonatologue Carlo Valerio Bellieni, enseignant de la thérapie néonatale à l’école de spécialisation en pédiatrie de l’Université de Sienne, membre de la European Society of Pediatric Research et de la direction nationale du Groupe d’étude sur la douleur de la Société italienne de néonatologie :

Anand (ANAND et HICKEY, 1987) et beaucoup d’autres auteurs après lui ont démontré avec évidence que le fœtus ressent la douleur du fait du développement efficace des voies anatomiques de la douleur même dès le stade fœtal. Dès la fin de la septième semaine de gestation, la région péribuccale présente des récepteurs tactiles, et l’on a pu parler d’une avoiding reaction ou réaction de fuite du fœtus quand on le touche (FERRARI et al., 1983).

La perception de la douleur suppose des récepteurs, des voies neuronales fonctionnelles et un cortex capable de recevoir et d’intégrer l’information. Or, dès la moitié de la gestation, tout cela est déjà présent. Les récepteurs cutanés couvrent toute la surface du corps à partir de vingt semaines de gestation (ANAND et HICKEY, 1987).

Les voies neurologiques efférentes sont en place à la sixième semaine et de nombreux neurotransmetteurs spécifiques apparaissent à partir de treize semaines. Ces voies arrivent au thalamus, à la base du cerveau, à partir de vingt semaines. Elles rejoignent le cortex entre la dix-septième et la vingt-sixième semaine  (LAGERKANTZ et FORSBERG, 1991; FITZGERALD, 1993).

Que les fibres ne soient pas encore complètement myélinisées (c’est-à-dire n’aient pas la gaine isolante appelée myéline) n’invalide pas le fait qu’elles peuvent transmettre des stimuli. Il faut noter que, chez le nouveau-né, la densité des récepteurs et de substance P (substance médiatrice de la douleur) est plus grande que chez l’adulte (MANOLIDIS et al., 1989; CHOONARA, 1998). Ce constat a conduit certains à affirmer que la sensation de douleur est plus grande chez le nouveau-né que chez l’adulte. 1 

On le voit, ces nombreuses études citées datent des années 1980 jusqu’à la fin des années 1990. Aucun médecin responsable n’a le droit de les ignorer.

Le comité de bioéthique du CHU de Sainte-Justine dont le rapport est paru en 2006, prend la peine de recommander « que l’on s’assure d’éviter toute souffrance au fœtus, advenant la décision de procéder à une interruption de grossesse. » (recommandation #5, 2).  « Cependant, notons que tous n’administrent pas de produits anesthésiques. » admet le comité (p.23). Il s’agit ici d’une recommandation. La liberté de l’appliquer ou non demeure. Il est révoltant de constater l’admission par ces institutions médicales de la présence d’un être humain souffrant mais le refus arbitraire de lui conférer le statut de personne… Cela, parce qu’il n’aurait pas le droit alors de torturer et mettre à mort cette « personne ».

Et pourtant, après avoir injecté la solution de chlorure de potassium au cœur de l’enfant, ce qui n’est pas sans rappelé la façon dont on euthanasie les chiens, un accouchement normal se produit, d’un enfant mort. « La femme est ensuite conduite dans une unité ou on lui offre des soins post-partum, axés sur le deuil. » dit laconiquement le rapport du comité de bioéthique (p.23) Elle recevra ses prestations de maternité. (Pour lire le rapport publié également sur internet, voir le nouvel article de CQV en cliquant ici) Ne vous parlais-je pas d’insensibilité? Endurcissement pathologique cardiaque, pour demeurer dans des termes médicaux, serait peut-être plus juste…

L’avortement au 3e trimestre est habituellement effectué pour des raisons d’anomalie fœtale, mais pas toujours… Le comité de bioéthique du CHU Sainte-Justine mentionne qu’ «On rapporte également certains motifs différents, par exemple lors d’interruptions qui font référence à des situations « précises » associées à des conditions « sociales » particulières. »  (p.21) On n’ose pas expliciter…

Par anomalie fœtale, on peut entendre des affections graves, mais aussi la trisomie 21 ou la spina bifida selon certains médecins.  Il existe différentes techniques de dépistage (amniocentèse, biopsie). Par l’entremise de la journaliste Marie-France Bélanger de Radio-Canada, à l’émission du 21 août, une auditrice posait la question suivante à la docteure Emmanuelle Lemyre, médecin généticienne et directrice de laboratoire en cytogénétique de l’hôpital Sainte-Justine : Peut-on par ces techniques de dépistage garantir à 100% la naissance d’un enfant en parfaite santé. La réponse est  non bien entendu et très peu de traitements prénataux existent en ce moment. D’où l’insistance régulière du personnel hospitalier pour l’avortement en cas de problème… L’enfant doit être parfait. Une auditrice, Mme Josée Savard, commentait ces émissions :

Envoyé par Josée Savard de Laval

22 août 2011 à 11 h 35 HAE

En ce qui me concerne, la question serait plutôt : A quel point la science "doit-elle" dépister la présence de maladies..... 

Depuis quelques années, on soupçonne un problème génétique pour l'autisme. Ai-je tenté le sort? A mon médecin qui me proposait un test mis en marché par Procréa et qui permettait, avec une prise de sang combiné à des statistiques sur mon âge et autres, de déterminer la possibilité de défauts chez mon bébé, j'ai dit non en lui affirmant que "même si on trouvait quelque chose, je pleurerais probablement pendant toute ma grossesse mais que je garderais le bébé." On m'a pris au mot, mon fils est autiste. Le plus adorable de tous les petits garçons du monde. 

Certains autistes de haut niveau ont mis en place un site internet, Autistics.org. Vous y retrouverez une très intéressante caricature. Elle représente une poubelle d'où sortent des bras et des jambes, à la sortie d'une clinique d'avortement, et en dessous, la légende: "voici ce qu'on entend par prévention de l'autisme". Très lucide... Et c'est ce qui risque d'arriver pour toutes les maladies génétiques.

Ce n’est pas ce qui risque d’arriver, malheureusement, Mme Savard. C’est ce qui arrive si les parents ne s’opposent pas au parti pris médical favorable à l’avortement lors d’anomalie fœtale. Les tests pour la trisomie 21 par exemple servent uniquement à dépister en vue d’avorter les cas « problèmes ». Ils sont fortement suggérés pour tous les couples. La réponse automatique à l’anomalie pour la grande majorité du personnel hospitalier, c’est l’avortement.

En 1922 paraissait un livre intitulé « La libéralisation de la destruction d’une vie qui ne vaut pas la peine d’être vécue ». Les auteurs, un juriste, Binding, et un médecin allemand, Hoche, verraient  leurs thèses mises en pratique par le régime nazi. Le médecin Hoche se suicidera en 1943. Le titre de leur thèse est des plus révulsant. On y voit tout de suite l’établissement d’une échelle de dignité humaine : ceux qui ont le pouvoir de décider qui doit vivre, qui doit mourir car n’ayant aucune utilité publique et ceux qui, par un handicap intellectuel ou physique doivent être éliminés par « compassion ». En quoi cette position est-elle différente de celles de nos institutions médicales voulant éliminer les trisomiques, les autistes, les personnes atteintes de fibrose kystique, avant leur naissance?

L’eugénisme est présent dans notre société. Il faut le dénoncer.


1 BELLIENI, Carlo Valerio. L’aube du moi, éditions de l’Emmanuel, Paris, 2009, p. 46-47. (retour)

2  COMITÉ DE BIOÉTHIQUE DU CHU SAINTE-JUSTINE, Interruption de grossesse du troisième trimestre pour anomalie fœtale, éditions du CHU Sainte-Justine, Montréal, 2007, P.44.(retour)

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Lettre à une femme enceinte en difficulté

Tu es dans une angoisse profonde parce que le père de ton enfant ne te supporte pas ou pire encore, tient à ce que tu avortes. Peut-être ta famille te pousse à te débarrasser de ce poids constant. Il y a mille autres raisons qui t’incitent à faire ce choix.

Laisse-moi te parler quelques instants.

On te dira bientôt que l’enfant à naître est une crevette, qu’il n’existe pas encore, qu’il ne peut ressentir la douleur… Tu sais bien que c’est faux. Si tu essaies de te convaincre de la véracité de leurs arguments, tu commences un processus de déni, tu renies tes sentiments propres et ta raison face à cet enfant qui est là, peu importe la façon dont tu envisages le problème.

Du déni, si tu te fais avorter, tu passeras peut-être à l’agressivité envers ceux qui, par le rappel de cet enfant en toi, te replongent constamment dans cette douleur que tu cherches à écarter, celle de ton cœur se souvenant de ton enfant, tué avec ton consentement. La plus grande des douleurs…

Si tu t’es fait avorter déjà, tu as besoin d’aide pour ne pas t’enfoncer toi-même dans la culpabilité et l’auto-punition. Demande de l’aide psychologique et spirituelle, parle autour de toi, ne laisse pas le silence t’étouffer.

Il n’y a rien de plus douloureux que d’avoir laissé mourir son enfant… Alors que tu aurais tellement voulu que quelqu’un ait véritablement compassion de toi et t’aide vraiment. On t’a poussée à l’avortement, on est resté indifférent. Appelle à l’aide… Je te mets les références de quelques organismes d’aide qui sauront te comprendre, te soutenir et peut-être un jour pourras-tu même accompagner d’autres femmes ayant subi les mêmes blessures. Peut-être pourras-tu un jour travailler à ce que personne ne vive ce que tu as vécu, que toujours l’enfant soit accueilli pour lui-même, aimé d’une façon ou d’une autre, gardé, donné ou confié en adoption. Tant de couples stériles désirent aimer un enfant.

Ne désespère pas, le soleil reviendra.

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40 jours pour la vie à Québec -- Première réunion organisationnelle

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Une première réunion organisationnelle pour les 40 jours pour la vie à Québec se tiendra ce jeudi, 25 août à 18h00. Si vous habitez la région de la Capitale nationale vous êtes les bienvenus à cette réunion où nous discuterons, entre autres:

  • de l'emplacement de la vigile
  • de l'horaire de la vigile
  • de la campagne de sensibilisation à mener pour recruter des priants pour la vigile.

 

QUOI: première réunion organisationnelle des 40 jours pour la vie à Québec

QUAND: ce jeudi, 25 août à 18h00

OÙ: Au bureaux du concessionaire "Lévis Mazda", 5095 Louis H. Lafontaine à Lévis.

À bientôt !

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Rappel : Épluchette de blé-d'Inde et ouverture officielle de nos nouveaux locaux ce dimanche!

 Nous vous invitons à l'ouverture officielle de nos nouveaux locaux ce dimanche, 21 août à midi (12h00) pour déguster du délicieux et frais blé d'Inde et visiter nos nouveaux locaux. Merci de nous appeler pour nos coordonnées (514) 344-2686 ou de nous écrire. Le prix sera de 10$ pour du maïs à volonté, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés. Café, jus et viennoiseries seront servis. À bientôt j'espère!

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Soirée d'information pour centre d'appels pour femmes enceintes en difficulté

Campagne Québec-Vie compte lancer cet automne une ligne 1-800 pour que les femmes enceintes en difficulté rencontrées lors des vigiles des 40 jours et dans d'autres circonstances puissent être aidées. Nous sommes à la recherche de femmes bénévoles qui pourront consacrer quelques heures par semaine pour répondre aux appels de ces femmes en difficulté et les diriger vers des ressources qui leur permettront de choisir la vie pour elles-mêmes et pour leur bébé. Pour toute personne intéressée, nous organisons le jeudi, 1er septembre à 19h00 une soirée d'information à la cafétéria de l'oratoire Saint-Joseph, . Nous allons décrire en détail le projet et répondre aux questions concernant ce projet, puis nous prendrons les coordonnées de toute personne intéressée à nous aider.

Quoi: Soirée d'information pour centre d'appels pour femmes enceintes en difficulté
Quand: le jeudi, 1er septembre à 19h00 (jusqu'à 21h00)
Où: L'oratoire Saint-Joseph, à la cafétéria.

Merci de me répondre si vous pensez venir à cette soirée. 

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Réunions 40 jours pour la vie: Québec et Montréal

40 jours à Montréal

Ce soir -- soit mercredi le 17 août à 18h00 -- se tiendra la première réunion organisationnelle pour les 40 jours pour la vie à Montréal. Cette réunion se tiendra à l'arrière de l'église Saint-Émile, soit au 3330 rue Rivier, à 5 minutes de marche de la bouche de métro Joliette. Vous êtes tous et toutes invités à cette réunion, où nous discuterons du recrutement pour la vigile, l'emplacement de la vigile (il se peut que la clinique Morgentaler déménage en début septembre) et de plusieurs autres sujets. Tous et toutes intéressés à participer d'une façon ou d'une autre aux 40 jours cet automne sont invités à venir !

Quoi: première réunion / soirée d'information pour les 40 jours pour la vie à Montréal
Quand: le mercredi 17 août à 18h00
: au 3330 rue Rivier, à l'arrière de l'église Saint-Émile.

Merci de me répondre si vous pensez venir ! 

40 jours à Québec

Tous ceux et celles qui sont intéressés à participer d'une manière ou d'une autre à la vigile des 40 jours pour la vie à Québec sont priés d'envoyer leur coordonnées à Christina, l'organisatrice des 40 jours à Québec, à l'adresse suivante: 40jourspourlaviequebec@hotmail.ca

Une réunion / session d'information sera organisée sous peu !

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