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Georges Buscemi, Président

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Le mouvement étudiant et l'avortement

Nous ne voulons pas intervenir dans le débat sur les frais étudiants. Nous croyons que la violence n'a pas sa place dans le débat. Malheureusement nous avons vu de nos yeux certains étudiants venir saccager délibérément les installations pour les 40 jours pour la vie. Ces manifestants nous déclaraient que nous n'avions pas le "droit" de manifester! De plus, sur les sites appelant les étudiants à descendre dans la rue, on peut trouver des appels à manifester pour l'avortement et contre la motion M-312 du député Woodworth. Cela n'a rien à voir avec le conflit étudiant. Il n'y a certainement pas eu de débats entre étudiants pour donner le mandat aux associations étudiantes de travailler pour l'avortement! Nous vous invitons à écouter maintenant cette émission radio retransmettant un discours enregistré de Gabriel Nadeau-Dubois. À vous de vous faire une opinion sur le leader de la Classe!

 

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Le débat sur l'humanité de l'enfant à naître aura lieu demain aux parlement fédéral! Le NPD refuse la liberté de conscience!

C'est demain qu'aura lieu les débats sur la motion M-312 du député Stephen Woodworth. Le NPD a annoncé qu'aucun de ses députés ne pourra parler en faveur de la motion! Voici l'information que l'on retrouve dans le journal Métro du 25 avril 2012:

(Stephen Woodworth)

OTTAWA – Thomas Mulcair ne permettra pas à aux troupes néo-démocrates de voter en faveur d’une motion qui aurait pour effet de rouvrir le débat sur l’avortement aux Communes. À l’inverse, les libéraux fédéraux pourront prendre la position qu’ils souhaitent, Bob Rae n’ayant pas l’intention d’imposer la ligne de parti sur le sujet.

L’avortement sera au coeur des discussions des députés fédéraux jeudi, alors qu’ils débattront de la motion de l’Ontarien Stephen Woodworth. Cette motion vise à créer un comité parlementaire à qui serait confié le rôle de se questionner sur le moment où un foetus devient un «être humain».

Pour le député conservateur de Kitchener-Centre, la définition actuelle d’être humain est archaïque et ne tient pas compte des constats de la science moderne. Le Code criminel stipule qu’un «enfant devient un être humain au sens de la présente loi lorsqu’il est complètement sorti, vivant, du sein de sa mère».

Le chef néo-démocrate a indiqué mercredi que son caucus allait s’opposer d’une seule voix à la motion de M. Woodworth. Il n’aura par ailleurs à tordre le bras à personne, parce qu’aucun des députés de son parti n’est en faveur, a-t-il assuré.

«Nous, on est résolument en faveur du droit des femmes de choisir», a tranché M. Mulcair. Selon lui, il est «sournois» de la part Stephen Harper de permettre à un membre de son caucus de proposer une telle motion tout en martelant qu’il ne souhaite par rouvrir le débat sur le droit à l’avortement.

«M. Harper a beau dire lui-même qu’il n’a pas l’intention de rouvrir le dossier de l’avortement, mais il le fait d’une manière contournée», a-t-il soutenu.

Les choses seront différentes du côté des libéraux. M. Rae a indiqué que tous pourront voter «selon leur conscience» le temps venu. Il n’est pas dans la tradition d’imposer une ligne de parti lors d’un vote portant sur une motion d’un député, a fait valoir le leader intérimaire.

«Nous n’allons pas imposer une orthodoxie», a signalé M. Rae. Selon lui, il y a une grande diversité d’opinions sur la question au sein de la population, il est donc normal que les points de vue divergent en Chambre.

Du côté des conservateurs, on refuse de révéler si une ligne de parti sera imposée mais plusieurs s’attendent à ce que le vote soit libre. Au bureau du premier ministre, on laisse entendre que Stephen Harper votera contre la motion de son député.

Le vote pourrait avoir lieu en juin ou être repoussé à l’automne.

Aux prochaines élections, il faudra se souvenir du non respect de Mulcair pour la liberté de conscience, pour la liberté tout court... et de l'unanimité au sein de son parti contre l'enfant à naître!

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Au Costa Rica, des messages publicitaires à la radio pour dénoncer la fécondation in vitro

Ces messages pourraient s'intituler "ce qu'on ne vous dit pas"... Sur le blog de Jeanne Smits du 25 avril 2012, cette information:

 

 

Il aura fallu une décision de la cour constitutionnelle du Costa Rica pour faire reconnaître le droit d'une radio catholique, Radio Fides, de diffuser des annonces mettant en cause la fécondation in vitro (FIV). La série de 14 spots d'une campagne intitulée « Ma vie n'est pas négociable » avait été censurée en juin dernier par le gouvernement costaricain au motif que son message était « discriminatoire » et pouvait occasionner des traumatismes parmi les enfants.

L'un des spots faisait entendre une fillette disant : « Pourquoi je suis née, et pas mes frères ? »

La campagne soulignait en effet que les procédures de FIV aboutissent à la destruction ou à la congélation de nombreux embryons, et mettait également en évidence leurs nombreux échecs ainsi que les souffrances et risques sanitaires endurées par les femmes qui y ont recours. Un communiqué de la radio souligne que la campagne censurée, en plein accord avec la constitution du Costa Rica qui affirme la protection des mineurs et de tout être humain depuis la conception, visait à dénoncer la « manipulation idéologique par laquelle d'aucuns tentent de vendre la FIV comme un remède innocent et infaillible à l'infertilité humaine ».

Refusant de considérer Radio Fides comme un moyen de communication comme les autres, le gouvernement costaricain s'était du coup autorisé à censurer son contenu, poussé en ce sens par les pressions internationales de légalisation de la fécondation in vitro dans ce pays où elle est encore interdite.

La « Sala Constitucional » du Costa Rica a censuré cette censure, par sa sentence 5178 qui affirme l'obligation de l'Etat de laisser Radio Fides diffuser la campagne publicitaire et le condamne en outre à payer les dommages et intérêts relatifs à l'interdiction. « C'est une victoire pour la liberté d'expression et la liberté religieuse », s'est réjoui le directeur de Radio Fides, Jason Granados.

En coordination avec l'archevêque de San José, Mgr Hugo Barrantes Ureña, Radio Fides devait commencer à émettre dès aujourd'hui une nouvelle campagne en 9 spots où s'expriment, entre autres, des femmes qui ont fait des tentatives infructueuses de fécondation in vitro, mais aussi des couples qui ont eu recours, avec succès, à des moyens moralement acceptables d'aide à la fertilité comme la naprotechnologie.

Les hispanophones (un peu habitués à l'accent local…) pourront les écouter ici.

Les annonces commencent toutes avec le rappel que « la fécondation in vitro n'est pas la seule option » et se terminent sur ce message : « Les époux doivent coopérer comme des serviteurs et non comme des maîtres à l'œuvre du Créateur. »
 

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Au Mexique, des patrons travaillent pour le droit des enfants à naître

Sur le blogue de Jeanne Smits du 24 avril 2012, un article sur la résistance au massacre des enfants à naître:

(Martha Lamas)

 

La lutte contre l'avortement, c'est l'affaire de tous et chacun a son rôle à jouer en fonction de son pouvoir : c'est la leçon d'une analyse parue dans le journal mexicain El Economista qui se fait l'écho de la colère d'une féministe qui voit des obstacles se dresser à l'accès au meurtre des tout-petits. Martha Lamas, s'exprimant à l'occasion du 5e anniversaire de la dépénalisation de l'avortement dans la capitale fédérale Mexico, accuse carrément les entrepreneurs catholiques du pays.
 

« Le problème n'est pas tant Provida, qui fait du bruit et qui se plante devant les cliniques pour prier le rosaire, le problème, ce sont les entrepreneurs catholiques qui ont menacé les chaînes de télévisions de retirer leurs publicités si elles organisent des débats publics autour de l'avortement. (…) Il y a une droite très organisée qui peut s'appuyer sur des moyens publics. »

Si cela est vrai, quelle leçon et quel exemple. Lorsque le tissu social d'un pays, ses corps intermédiaires, ses forces vives prennent à cœur d'agir pour le bien avec tous les moyens qu'ils ont à leur disposition, ils peuvent réellement peser sur le cours des choses. Car tout pouvoir rend responsable.

On apprend à la même occasion que la ville de Mexico a été le lieu de 75.524 avortements légaux depuis la dépénalisation, dont quelque 20 % sur des femmes venant d'autres Etats du Mexique. Mais plusieurs chaînes de cliniques dépendant des autorités fédérales, regrette Martha Lamas, se refusent toujours à pratiquer l'avortement bien qu'il soit dépénalisé dans le District et spécifiquement pour ce genre d'établissements.
 

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Sur la liberté religieuse (aux États-Unis)...

Les Américains sont en guerre contre leur gouvernement pour préserver la liberté religieuse dans leur pays. Pour beaucoup de Québécois, la religion n’est qu’un synonyme d’oppression. Mais l’histoire démontre que l’absence de religion est l’une des pires calamités.
 
Pour parvenir à contenir un peuple sans religion, il faut utiliser la force et imposer par la violence cette volonté de faire vivre les gens sans Dieu. On l’a vu au Mexique, avec l’épopée des Cristeros, en Russie et en Chine, sous tous les régimes communistes. Brimer la liberté religieuse, c’est brimer la liberté de conscience, brimer la liberté, tout simplement.
 
Dans ces cas, il y avait oppression sur une population ne voulant pas se départir de ses croyances religieuses. Mais qu’en serait-il d’un peuple dont toute la population se départirait volontairement de toute foi? Dans l’histoire, on ne peut contempler cette expérience, il n’y a jamais eu un peuple totalement athée.
 
Mais à plus petite échelle, on peut se rappeler une expérience fascinante pour qui s’interroge sur le phénomène religieux. Il s’agit de la mutinerie du Bounty. Bien qu’une partie des mutins réfugiés à Tahiti furent rapidement retrouvés et jugés par les Britanniques, pour les autres, huit hommes d’équipages partis avec six Tahitiens et onze femmes, dont une avec un bébé, le séjour sur une île cachée, Pitcairn, fut tragique.
 
Le romancier italien Eugenio Corti, l’un des 5 plus grands écrivains contemporains,  vient de faire paraître un livre relatant la vie, et la fin de ces mutins. Ce qui devait être un paradis terrestre, sans religion, fut un cauchemar. Les hommes s’entretuèrent ou se suicidèrent, massacrèrent les Tahitiens mâles. 18 ans après l’arrivée sur l’île, en 1790, le seul survivant s’était converti au christianisme en lisant le seul livre disponible, une Bible rescapée du navire. Il apprit à lire et à écrire aux enfants orphelins de père, par l’entremise de cette Bible, et mit en place une vie ordonnée et sévère qui fit en sorte que les enfants ne choisirent pas la vengeance des assassins de leurs pères en tuant les fils, de leur âge… Il n’y eut pas d’autres tueries, et ce que les marins trouvèrent lorsqu’ils accostèrent en 1808 sur cette île perdue, c’était une petite société, avec une religion. L’expérience de l’état de nature sans religion s’était soldée par une série de meurtres et de suicides ne laissant qu’un seul homme en vie, entouré de 10 femmes et des enfants.
 
La liberté religieuse est le fondement d’une société civilisée. L’attaque du président Obama contre cette liberté, aux États-Unis, est une attaque contre la civilisation américaine. Espérons que le gouvernement reculera et cessera de vouloir imposer le remboursement de la pilule abortive par l’Église américaine. Et espérons que l’exemple du courage de l’Église américaine vienne revigorer l’Église catholique canadienne, qui paie, de par leur police d’assurance, le remboursement de la contraception, de la pilule du lendemain et des stérilets, le remboursement d’avortements dans les premiers stades de la conception.
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Le président de la Gambie refuse le chantage des diplomates occidentaux visant à faire accepter l'homosexualité dans son pays

Sur le site du Salon Beige du 23 avril 2012:

 

 

 

Il s'agit du président de la Gambie. Dans une déclaration au Parlement samedi soir, le président gambien Yahya Jammeh a averti les diplomates occidentaux que son pays ne saurait être «acheté» avec de l'aide humanitaire pour accepter l'homosexualité :

"Si vous voulez nous donner de l'aide pour que nous mariions les hommes avec les hommes et les femmes avec les femmes, abandonnez. Nous n'avons pas besoin de votre aide car aussi longtemps que je serai président de la Gambie, vous ne verrez jamais cela arriver dans ce pays"

A quand un engagement identique de la part de Nicolas Sarkozy ?

Et de Jean Charest?

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Les préoccupations économiques des "euthanasistes" français

Sur le site de Libertépolitique.com du 19 avril 2012 (via le salon beige), nous retrouvons cette perspicace analyse de Pierre Olivier Arduin:

(Jacques Attali)

Dans une lettre en date du 2 avril adressée au président du Comité consultatif national d’éthique qui a demandé à tous les candidats à la présidentielle de s’expliquer sur leur vision des enjeux bioéthiques futurs, François Hollande a confirmé sa volonté de légaliser l’euthanasie s’il était élu à la magistrature suprême : « Je souhaite que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ». Le candidat socialiste s’est par ailleurs engagé à ce que le Parlement adopte ce « nouveau cadre juridique » avant le printemps 2013.

Applaudissant à la proposition de François Hollande, le philosophe André Comte-Sponville qui est l’un des maîtres à penser du lobby pro-euthanasie ADMD (Association pour le droit de mourir à la dignité) signe cette semaine un éditorial qui lève un coin du voile sur le projet socialiste : « La réforme (…) ne coûterait pas un centime à l’Etat. Elle pourrait même (quoique ce ne soit pas son but) permettre des économies à la Sécurité sociale ». Aveu d’autant plus effrayant qu’il est publié dans l’hebdomadaire économique Challenges[1].

Arrière-pensées

Lorsque nous avions pris connaissance du projet présidentiel de François Hollande en janvier dernier, nous avions envisagé l’hypothèse d’arrière-pensées « financières » inavouables : « La gauche espère-t-elle engranger de substantielles économies en ces temps de crise budgétaire en précipitant la mort des malades en fin de vie ? Il est vrai qu’une injection mortelle de chlorure de potassium coûte moins d’un euro tandis qu’une journée d’hospitalisation en réanimation dépasse les 1500 euros [2]».

Les langues commenceraient-elles à se délier chez les partisans de la légalisation de l’euthanasie depuis que leur favori est en passe d’accéder à la présidence de la République ? Toujours est-il qu’il n’est pas anodin qu’André Comte-Sponville évoque pour la première fois depuis le début de la campagne les économies d’argent attendues de la légalisation du « meurtre anticipé ». A n’en pas douter, l’euthanasie est dans l’esprit de certains en passe de devenir une possible variable d’ajustement économique.

La logique socialiste

D’ailleurs, dès 1981, Jacques Attali n’annonçait-il pas que l’euthanasie serait « l’un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure » (Avenir de la Vie, Edition Seghers) ? L’ancien conseiller de François Mitterrand voyait deux raisons à cette évolution inéluctable.

D’une part, en raison de la signification même du socialisme car « la logique socialiste, c’est la liberté, et la liberté fondamentale, c’est le suicide : en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est une valeur absolue dans ce type de société ». Il n’est donc guère surprenant que François Hollande veuille, 30 ans après, adosser le droit de mourir dans la dignité au nouveau principe d’autodisposition de l’individu.

D’autre part, en raison du « logiciel » interne à nos sociétés utilitaristes dont l’unique credo semble être la rentabilité : « Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera insupportable [un terme que ne fait que reprendre Hollande dans son projet] ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future ».

L’euthanasie instrument de gouvernement

Dans un autre ouvrage intitulé L’homme nomade (Editions le Livre de Poche, 2005), Jacques Attali convoque de nouveau des critères économiques pour justifier l’institution d’une euthanasie d’Etat : « Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société : il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt qu’elle ne se détériore progressivement (…). On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et de créer ainsi un marché (…). Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoir ».

Dans la nouvelle société relativiste, individualiste et technocratique, Attali pronostique que l’euthanasie sera « un instrument essentiel de gouvernement ». Dans l’éventualité de la victoire du candidat socialiste le 6 mai prochain, cette « prophétie » pourrait rapidement devenir réalité.

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Faire un don aujourd'hui pour que jamais se taisent les voix qui se portent à la défense de l'enfant à naître !

« L’avortement, un sujet dépassé? »
 
C’est le titre d’un article écrit par Patricia Lajoie, membre du comité Condition féminine, Réflexion féministe de la FIQ (fédération interprofessionnelle de la santé du Québec). Voici un extrait de son article du 24 avril 2012:
 
« Pour plusieurs, le fait de gagner un droit constitue un acquis pour toujours. C’est le cas, entre autres, du droit à l’avortement. Rien n’est pourtant plus faux. Je vous invite à vous remémorer les grandes luttes pour ce droit légitime des femmes qui, encore en 2012, est remis en question par le gouvernement fédéral de Stephen Harper. L’avortement est bel et bien encore d’actualité et le combat trop important pour ne pas s’y arrêter. »
 
Elle a en partie raison. Un droit pour être acquis et maintenu demande une vigilance et une constante attention. Le combat est trop important pour ne pas s’y arrêter. Mais ce combat, c’est celui de la reconnaissance des droits de l’enfant à naître.
 
Depuis des décennies, Campagne Québec-Vie mène ce combat pour vous. Lorsque les médias au Québec veulent trouver un porte-parole pour la défense des droits des enfants à naître, c’est vers Campagne Québec-Vie qu’ils se tournent. Nous parlons en votre nom, pour la vie des enfants. Nous travaillons à faire pression sur les candidats pour qu’ils trouvent le courage de faire cesser un massacre. Nous vous faisons connaître ces candidats.
 
 
Nous suivons l’actualité pour vous, vous faisant part des victoires et défaites dans cette bataille pour la vie. Nous organisons des manifestations pacifiques, les 40 jours pour la vie, 40 jours de prières et de présence auprès des enfants à naître, avec des centaines d’enfants sauvés à chaque campagne à travers le monde.
 
Nous faisons un lien entre les femmes enceintes en difficultés et les ressources pour les aider à poursuivre leur grossesse dans la sérénité.
 
Nous mettons toute notre bonne volonté au service de la vie, en votre nom, et nous avons besoin de votre support.
 
 
Campagne Québec-Vie est composé de généreux bénévoles et d’une petite équipe rémunérée qui mettent toutes leurs énergies à faire grandir la culture de la vie.
 
Nous commençons cette campagne de financement avec cet objectif de 5000 $. Nous avons des besoins beaucoup plus grands, pour faire fonctionner l’œuvre pour une année, mais nous sommes conscients des nombreuses sollicitations qui vous viennent de partout et nous tentons de fonctionner avec le minimum de ressources financières. Mais pour ce minimum, nous avons besoin de vous.
 
 
Et merci pour votre soutien par la prière, sans laquelle il nous serait impossible de continuer.
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Une infirmière gagne son combat: elle pourra refuser de participer à des avortements

Sur le blog de Jeanne Smits du 23 avril 2012, on trouve cette information:

 

 

 

Une infirmière catholique britannique vient d'obtenir gain de cause à l'occasion du procès qu'elle a intenté à son employeur, une institution du National Health Service (NHS) des Midlands qui voulait la contraindre à travailler dans une unité d'avortement attachée à l'hôpital où elle exerce sa profession. L'infirmière, dont l'identité n'a pas été divulguée, s'est appuyée sur la clause de conscience de la loi d'avortement britannique. L'affaire tournait autour de la définition des types d'action auxquels les objecteurs de conscience pour des motifs religieux ou philosophiques peuvent refuser de coopérer.

L'infirmière avait été menacée de licenciement si elle refusait de travailler dans l'unité d'avortements au moment où son contrat venait d'être augmenté de 15 à 30 heures hebdomadaires.

Elle avait refusé au motif de sa conviction que la vie commence dès la conception et qu'elle ne voulait pas remplir ses obligations professionnelles en travaillant dans un service voué à la pratique de l'avortement : « C'est une forme de meurtre, pour être franche. C'est ainsi que je vois les choses. »

Le procès n'a pas atteint le stade de l'audience judiciaire, puisque l'avocat de l'infirmière, Neil Addison, spécialisé en affaires de discrimination religieuse, a mis en garde le NHS local sur le fait qu'il risquait d'être condamné à ce titre, ainsi que pour harcèlement, s'il menaçait son employée de voir sa carrière brisée. Et le NHS a préféré reculer.

 (source Lifesitenews)

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La cour européenne des droits de l'homme doit se prononcer: l'eugénisme est-il le nouveau "droit" de l'homme "parfait"?

Sur le site de gènéthique.org du 23 avril 2012, cette nouvelle:

 

 

 

Prochainement, la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) de Strasbourg va devoir se prononcer dans le cadre de l'affaire Kruzmane contre Lettonie (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 05/04/12). Dans cette affaire, "la Cour Européenne des Droits de l’Homme a été saisie pour statuer sur un droit fondamental à recourir à 'la procédure de dépistage et d’élimination prénatale des enfants malades ou handicapés' ". Il s'agit de savoir si l'eugénisme "pourrait être considéré comme un [droit de l'homme]".

Face à ce grave enjeu, "les associations et familles de personnes trisomiques à travers toute l’Europe en appellent au soutien et à la mobilisation de tous les citoyens européens". Plusieurs organisations européennes déjà co-signataires (espagnole, irlandaise, allemande, française (Fondation Jérôme Lejeune), polonaise, croate, lettone, ukrainienne...etc) se mobilisent pour la première fois, ensemble, contre cette éventuelle décision qui viendrait "non seulement aggraver violemment la stigmatisation des personnes handicapées, mais aussi généraliser et ériger en droit de l’homme le processus de sélection et d’élimination des personnes jugées 'non conformes' ".

Ces associations, réunies sous le label "stopeugenicsnow" émettent une déclaration en ligne afin de demander "à la Cour de réaffirmer le principe de l’interdiction de l’eugénisme ainsi que l’obligation des Etats de protéger la vie de toute personne, y compris celle des personnes handicapées avant leur naissance".
Les signataires de cette déclaration, associations ou particuliers, rappellent que "c’est l’élimination systématique des enfants trisomiques en Europe qui constitue une vraie violation des droits de l’homme, et non que certains d’entre eux aient échappé à cette sélection."

 

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