De l'importance d'un père et d'une mère pour un enfant
Dans quelques régions comme le Québec, on permet l'adoption d'enfants à des partenaires de même sexe. Pourtant, les études sur l'apport spécifique de la mère et du père pour le bien de l'enfant ne se comptent plus, comparativement aux études marginales voulant démontrer que la différence sexuelle n'importe pas. Voici un article, parmi tant d'autres parus sur le sujet, de Nadia Gagnier, dans le journal Le Droit du 7 juin 2010: L'importance d'un père...
Mme Gagnier réaffirme l'importance des deux sexes comme figures parentales dans cet extrait:
«Bref, les pères ont leur façon masculine d'interagir avec leur enfant et les enfants ont tout autant besoin de ce type d'interaction que des soins et des échanges verbaux qu'ils ont de la part de leur mère. Le père permet également à l'enfant de sortir de la protection maternelle pour se préparer à grandir et à affronter le monde extérieur.
Le lien avec le père est donc très important dans le développement de l'enfant, et également pour la mère... Les mères aujourd'hui ont une vie active et une majorité d'entre elles sont sur le marché du travail. Le soutien d'un conjoint qui a une relation solide avec ses enfants est un facteur qui permet à la mère de mieux concilier ses rôles de travailleuse, de parent... et de femme.
Parallèlement, il semble que les pères s'engagent plus auprès de leurs enfants lorsque leur relation conjugale est harmonieuse et qu'ils sont encouragés à s'impliquer auprès de l'enfant.
Voilà un signe que la paternité et la façon masculine d'interagir avec un enfant devraient être plus valorisées dans les familles, et dans la société en général.»
Deux pères sans mère ou deux mères sans père, il manquera toujours quelqu'un à l'enfant. Ajouter un père ou une mère de substitution, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, sera toujours ajouter une béquille à une situation imparfaite pour l'enfant. Alors que tant de couples aimants désirent adopter un enfant, confier un enfant à des partenaires de même sexe demeure une injustice envers cet enfant. Il a besoin d'un père et d'une mère, point à la ligne.
Laissez un commentaireLa fécondation in vitro, un outil de sélection eugénique
Sur le site de gènéthique.org du 27 septembre 2011, on retrouve cet article intéressant sur l'évolution des pratiques de fécondation in vitro: «FIV : vers la sélection d'"embryons humains certifiés conformes"». En voici un extrait:
«En Disposant de l'embryon comme d'un objet produit, ces nouvelles techniques de procréation assistée expose de plus en plus l'embryon à "un contrôle qualité toujours plus poussé", observe Pierre-Olivier Arduin. Associée à la vitrification embryonnaire, l'e-SET "aggrave le traitement purement instrumental des embryons" humains. En triant ceux-ci "pour extraire celui qui sera jugé meilleur que les autres, en disqualifiant les êtres humains qui ne satisfont pas les normes émises par les sociétés savantes, l’assistance médicale à la procréation est devenue une pratique intrinsèquement eugéniste".»
Laissez un commentaireLe président de la conférence épiscopale américaine, Mgr Timothy Dolan,affronte le président américain
«L’archevêque de New York, Mgr Timothy Dolan, en qualité de président de la conférence épiscopale, a adressé le 20 septembre une lettre extrêmement menaçante au président Obama où il dénonce l’attaque en règle de la Maison Blanche contre le mariage traditionnel et son intention de faire abroger le Defense of Mariage Act (Doma) de 1996, une loi fédérale qui définit le mariage comme étant exclusivement l’union d’un homme et d’une femme et interdit au gouvernement fédéral de reconnaître tout autre type d’union. Depuis le 23 février de cette année, l’administration Obama a abandonné la défense du Doma au mépris de cette loi toujours en vigueur.» (Americatho, 26 septembre 2011)
Pour voir l'article complet, cliquez ici
Laissez un commentaireL'ONU aimerait imposer un "droit" à l'avortement
Un rapport, appuyé par le secrétaire général de l'ONU, demande que l'avortement soit reconnu comme faisant partie des "droits de l'homme".
« Le rapport, rédigé par le rapporteur spécial de l’ONU Anand Grover, fait le lien entre l’avortement à la demande et le droit fondamental au standard le plus élevé de santé physique et mentale. Selon lui, “les lois pénalisant et réduisant l’avortement [IMG et IVG] sont des exemples par excellence d’entraves inacceptables à la réalisation des droits des femmes à la santé, et doivent être éliminées”. M. Grover poursuit en disant que la seule légalisation de l’avortement est (certes nécessaire mais) pas suffisante pour considérer que les Etats ne sont pas coupables de violation du droit des femmes à la santé. Les Etats doivent aussi activement promouvoir la procédure.»
Laissez un commentaireQui est le plus pauvre? Réponse officielle de CQV à l'article sur Développement et Paix paru dans Pastorale Québec
Dans le dernier numéro du magazine Pastorale Québec, de septembre 2011, un article revient sur la crise au mouvement Développement et Paix. Un passage nous a fait sursauter. Il rejoint un questionnement que nous avions depuis des années sur le mouvement Développement et Paix (D et P).
Voici ce passage comportant une citation de Charles-Eugène Bergeron, représentant des diocèses de Québec, Chicoutimi et Baie-Comeau au Conseil national de D&P : «Mais il (M. Bergeron) en garde l'impression que pour ces groupes qui défendent vigoureusement les valeurs traditionnelles et combattent activement avortement et contraception, « d'autres dimensions essentielles de la vie, comme la vie des communautés et leur intégrité culturelle, la dignité des personnes et la qualité de l'existence au quotidien, semblent vraiment moins importantes. »
Nous relevons d'abord l'expression pour ces groupes qui défendent vigoureusement les valeurs traditionnelles et combattent activement avortement et contraception. » L'auteur de ces lignes semble s'exclure, lui et D&P, de ces groupes et de leurs actions. Ces actions sont donc ni plus ni moins importantes à ses yeux que les suivantes, et nous les citons, « la vie des communautés et leur intégrité culturelle, la dignité des personnes et la qualité de l'existence au quotidien. »
Et nous lui retournons la question car elle est capitale. Quel est la priorité? Quel enjeu primordial vient avant toute autre action? Quelle est la plus grande pauvreté? Qui est le plus pauvre?
Avant de répondre à ces questions, nous aimerions lui en poser une autre, à lui et à tous ceux et celles qui partagent sont point de vue, peut-être la question clé de ce débat. Reconnaissez-vous que l'embryon, le fœtus, l'enfant à naître est une personne à part entière égale en dignité avec toute personne déjà né? Y-a-t-il pour vous une égalité ou considérez-vous que l'une a plus d'importance que l'autre?
Si vous nous répondez qu'il y a un degré, une inégalité entre ces personnes, cette ignorance des principes philosophique et scientifique sur l'humanité de l'enfant à naître expliquerait votre questionnement sur l'importance première accordée aux groupes pro-vie à la question de l'avortement.
Mais si vous considérez qu'il y a réellement égalité, nous vous retournons sévèrement la question « Comment se fait-il que pour certains groupes se disant au service des plus pauvres, « la vie des communautés et leur intégrité culturelle, la dignité des personnes et la qualité de l'existence au quotidien » passent avant le droit de vie ou de mort que l'on exerce sur d'autres pauvres?
Qui est le plus pauvre? Celui qui est pauvre et malheureux où celui que l'on tue parce qu'il pourrait être pauvre et malheureux? Le plus pauvre, c'est celui qui n'a pas le droit d'être pauvre.
Il est incompréhensible, pour ne pas utiliser les mots beaucoup plus forts que nous ressentons en pensant à l'inaction des ces mouvements dits au service des plus pauvres, que ces dits mouvements n'aient aucun souci, aucune action directe pour sauver les 55 millions d'enfants torturés et tués par avortement chaque année dans le monde. POURQUOI? Pourquoi ce silence? pourquoi ce désintérêt? Pourquoi cet abandon? Êtes- vous oui ou non supposés vous préoccuper du sort des plus faibles et des plus pauvres de cette planète? Que faites-vous? Que dites-vous?
Le premier droit, la première pauvreté à combattre, c'est d'abord de GARDER LES PAUVRES EN VIE. Après, on pourra d'une façon où d'une autre combattre pour améliorer leur condition de vie.
Le droit à la vie, le combat contre l'avortement est le combat le plus important pour le pauvre. L'enfant tué aujourd'hui n'est pas le même que l'on pourra aider demain. Comment ne pouvez-vous pas le comprendre?
Nous n'attendons pas seulement une action directe de lutte contre la pauvreté, contre la faim dans le monde, tel que le fait Développement et Paix actuellement. Nous soutenons cette action, en autant qu'elle soit accomplie pour le bien intégral des personnes et des peuples secourus. Nous attendons aussi, prioritairement, une action directe, une parole claire contre l'élimination des pauvres par avortement.
« … IL N'EST PAS POSSIBLE DE RÉALISER LE BIEN COMMUN SANS RECONNAÎTRE ET PROTÉGER LE DROIT À LA VIE, SUR LEQUEL SE FONDENT ET SE DÉVELOPPENT TOUS LES AUTRES DROITS INALIÉNABLES DE L'ÊTRE HUMAIN. ET UNE SOCIÉTÉ NE PEUT AVOIR UN FONDEMENT SOLIDE SI, TOUT EN AFFIRMANT DES VALEURS COMME LA DIGNITÉ DE LA PERSONNE, LA JUSTICE ET LA PAIX, ELLE SE CONTREDIT RADICALEMENT EN ACCEPTANT OU EN TOLÉRANT LES FORMES LES PLUS DIVERSES DE MÉPRIS OU D'ATTEINTES À LA VIE HUMAINE, SURTOUT QUAND ELLE EST FAIBLE ET MARGINALISÉE. (Évangile de la Vie, no 101)
Une société affirmant travailler pour la paix et pour le développement des plus pauvres et des pays les plus pauvres, se contredit radicalement en tolérant l'avortement, en se désintéressant de ces questions et les réservant à certains organismes « attachés aux valeurs traditionnelles ».
Nous appelons, pour les soutenir pleinement, les organismes « sociaux » à faire preuve de cohérence, à soutenir comme base de tous les droits, le droit à la vie. Nous les appelons à prendre la parole et à agir concrètement et directement, non seulement comme elles le font déjà en venant en aide aux femmes enceintes en difficulté, mais en faisant la promotion de lois et de structures étatiques et civiles pour protéger l'ENFANT ET SA MÈRE! Nous avons hâte de travailler avec vous, pour le développement et la paix de tous. Nous vous tendons la main, allez-vous la prendre?
Laissez un commentaireLes bébés médicaments ou comment détruire Pierre pour sauver Paul
Un article paru dans le Figaro du 27 septembre 2011 traite de soins médicaux fait à partir de dépeçages d'embryons. Et pour certains, c'est un progrès! Alors que les cellules souches adultes pourraient être utilisés à la place, des médecins préfèrent travailler sur le démembrement d'êtres humains pour obtenir le matériel requis pour le traitement d'autres humains, plus grands et plus forts ceux là... Le mal comme le bien est aimé pour lui-même disait Bernanos.
Je voudrais vous parler d’amour... et de sexe: un livre important mais comportant de sérieux défauts
Sœur Marie-Paul Ross est religieuse et sexologue. Forte de son expérience et de ses études, elle porte sa réflexion sur différents sujets liés à la sexualité, l’avortement, la contraception, les déviances dans l’église. Dans son nouveau livre intitulé « Je voudrais vous parler d’amour... et de sexe », il faut la remercier de mettre sur le devant de la scène de graves problèmes cachés dans nos sociétés… et dans l’église.
L'affaire Donat Gionet, prêtre suspendu après avoir prêché contre l'homosexualité, l'avortement et le concubinage
«Seul ce qui est vrai peut finalement être pastoral»
(Lettre aux évêques de l’Église catholique sur la pastorale à l’égard des personnes homosexuelles (1986), n° 15).
Ce mot, il faudrait l’encadrer dans toutes les églises. Un prêtre, le père Donat Gionet répète l’enseignement de l’Église sur l’accessibilité à la communion. On le fait taire et on l’exclut de la communauté. Ce Jean-Baptiste acadien parle trop. Il est triste que dans cette pièce archi-connue, un évêque semble jouer le rôle d’Hérode.
On ne parle pas ici d’un impair ou un prêtre accable une personne, sans compassion. Il s’agit plutôt d’un enseignement public, une homélie. Quoi de plus naturel que de rappeler parfois ce que chacun peut lire en toute lettre dans le Catéchisme de l’Église catholique? Et oui, ce prêtre âgé a pu manquer de tact et de précision s’il a bien dit, lors d'un entretien effectué par la suite, que les gays n’avaient qu’à ne plus être gays. S’il voulait dire cesser d’avoir des comportements homosexuels, c’est compréhensible, mais s’il voulait vraiment dire devenir hétérosexuel d’un coup de baguette magique, c’est ne pas connaître la difficulté et la souffrance de plusieurs de ces personnes désirant développer leur hétérosexualité. 15 minutes d’informations suffiraient pour l’amener à apporter les nuances nécessaires. Mais de son côté, il ne semble pas y avoir d’ouverture non plus.
Nous n’avons pas toutes les informations pour bien juger de cette histoire. Mais punir pour avoir dit, peut-être très maladroitement sur certains sujets, la vérité, c’est tout ce que l’on veut, sauf agir de façon « pastorale »… Oui, ce prêtre maladroit est plus pastoral que plusieurs de ses confrères, parce que du moins, il dit la vérité, alors que d’autres présentent leurs opinions personnelles divergentes comme étant le véritable enseignement du Christ promulgué par l’Église.
Le journal acadien L’Acadie nouvelle publie une lettre du Père Gionet, à lire pour se faire une meilleure idée de ce qui s’est passé. Ne manquez pas de poursuivre votre lecture avec les commentaires des lecteurs, certains sont remplis de sagesse et témoigne d’indulgence, de compréhension et d’un grand respect de l’intelligence et de la liberté. Laissez un commentaireComment tuer les autres peuples...
Radio-Canada mentionne que le gouvernement conservateur subventionnera Planned Parenthood pour son action dans les pays où l'avortement n'est pas permis. Ainsi le gouvernement ne subventionnera pas les avortements, mais aidera par l'entremise d'une entreprise très lucrative à changer les mentalités pour qu'il y ait passage de la contraception à l'avortement. L'avortement rapporte gros à Planned Parenthood, elle ne se contentera pas de la prévention...
Voir l'article «Ottawa renouvelle finalement le financement de Planned Parenthood»
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Comment tuer son peuple...

Nous ne combattons pas l'avortement pour des raisons patriotiques, mais par amour des enfants à naître. Mais il y a des effets secondaires à cette tragédie. L'effacement des valeurs chrétiennes et des valeurs humaines entraîne l'effacement d'un peuple.
Mathieu Bock-Côté dans son article du journal 24h du 22 septembre 2011 réhabilite comme source de notre identité le catholicisme. Enfin, la raison revient! Remarquez, M. Coté est athée, mais il a l’honnêteté de ne pas nier que le catholicisme est une part des plus importante de l’identité québécoise.