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La ministre Beauchamp: enlever le mot Dieu d'une chanson dans une école est un "manque de jugement"

Le journal de Québec du 16 février 2012 donne les commentaires sereins de la ministre Beauchamp devant ce qu'elle qualifie de "manque de jugement". Il y aura une intervention auprès de la commission scolaire de Sorel-Tracy qui avait endossée cette initiative des plus bornées.

Soucieux de laïcité, un professeur a retiré une phrase de «L'Hymne à l'amour» parce qu'elle contenait le mot «Dieu», ce qui a indisposé plusieurs parents d'élèves. La Commission scolaire de Sorel-Tracy a défendu la décision de l'enseignant.

Les ministres du gouvernement Charest sont outrés de cette décision. «Je suis vraiment en désaccord avec la décision, vraiment franchement! Premièrement, on ne change pas les paroles d'une chanson comme ça. Deuxièmement, au Québec, il n'y a pas d'interdiction de dire le mot Dieu, ou Jésus. C'est une chanson qui fait partie du répertoire francophone, il y a plein de chansons québécoises où on parle du bon Dieu», s'est insurgé jeudi la ministre de l'Éducation.

Selon elle, il s'agit là d'un «manque de jugement». Mme Beauchamp a d'ailleurs assuré qu'une «intervention est faite auprès de la commission scolaire» en lien avec cette histoire.

Cela fait plaisir d'entendre une remarque pleine de sens dans la bouche d'un politicien!

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Le gouverneur Christie opposera son veto au "mariage" gai pour le New Jersey

Heureusement, il y a aux États-Unis des gens courageux. Le journal Le Soleil du 15 février nous apporte cette nouvelle:

 

Les députés de l'État du New Jersey s'apprêtaient à voter jeudi en faveur d'un projet de loi autorisant le mariage homosexuel, déjà adopté par le Sénat local, auquel le gouverneur républicain Chris Christie comptait toutefois opposer son veto.

«Le vote aura lieu aujourd'hui, dans l'après-midi ou la soirée», a assuré à l'AFP une source démocrate de la Chambre des représentants du New Jersey.

 

Les démocrates disposant de la majorité à l'assemblée -46 contre 33 républicains-, le texte a toutes les chances d'être approuvé.

Il a déjà été adopté lundi par le Sénat local, également aux mains des démocrates, par 24 voix contre 16.

 Le projet de loi devrait toutefois rester bloqué sur la table du gouverneur de l'État, le républicain Chris Christie, qui a annoncé qu'il opposerait son veto au texte. «Je ne suis pas un grand fan du mariage homosexuel. Ce n'est pas quelque chose que j'approuve. Je crois que le mariage doit être entre un homme et une femme. Telle est ma position. Et ce sera aussi celle de notre État parce que je ne signerai pas une loi similaire à celle adoptée par l'État de New York» le 24 juin, a déclaré le gouverneur conservateur lors d'une récente interview donnée à la télévision américaine.

En janvier 2010, le Sénat du New Jersey, à l'époque également aux mains des démocrates, avait rejeté un projet de loi sur le mariage homosexuel par 20 voix contre 14.

Chris Christie a déjà utilisé son veto pour refuser un financement à Planned Parenthood.

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Refusons de payer pour l’avortement par nos impôts !

En ce début d'année 2012, je voulais lancer une grande campagne d'arrêt de financement public de l'avortement au Québec.

Selon moi, trois possibilités s'offraient à nous.

1) Une campagne de pétitions. L'Assemblée nationale accepte les pétitions. Il faut trouver un député qui accepterait la nôtre au nom de l'Assemblée nationale (le député n'a pas à être d'accord, mais doit seulement accepter de servir d'intermédiaire). Nous parcourrions le Québec tout au long de l'année pour faire la cueillette de signatures et nous présenterions nos signatures à l'assemblée. Un comité étudierait la pétition, et puis après ... selon moi, le tout serait probablement jeté à la poubelle, sans grand résultat (ainsi, au début des années 1970, une pétition contre l'avortement de 1 000 000 de noms a été déposée en grande pompe à Ottawa –les pétitions ayant été livrées par 10 voitures, une voiture par province— et le résultat net fut... à peu près zéro !).

Avantage: complètement légal. Désavantage: pas grand effet à court ou à moyen terme et, pour cette raison, ce n'est pas très inspirant comme démarche. Les gens, je pense, n'y porteraient pas grand intérêt… 

2) Une campagne de désobéissance civile : Chaque contribuable québécois débourse en moyenne 10$ par année pour l'avortement « libre et gratuit ». Par nos impôts, nous participons matériellement aux meurtres de 30 000 êtres humains innocents par année. Les premiers chrétiens préféraient la mort plutôt que de se permettre de brûler ne serait-ce qu'une miette d'encens aux dieux de la cité. Aujourd'hui, l'État nous fait participer par nos impôts à l'immolation de bébés. Avons-nous raison d'accepter sans protester ? Nous pourrions donc nous engager dans une campagne de désobéissance civile, où nous refuserions de payer ce 10$. Sur notre relevé d'impôts, nous soustrairions 10$ du montant dû et nous enverrions une lettre explicative. Nous tenterions de trouver un bon nombre de gens (disons 100 000) pour faire de même. La province ne pourrait pas poursuivre 100 000 personnes pour la même petite faute ! 

Avantage : Initiative inédite, les gens suivraient avec beaucoup d'intérêt cette activité cohérente avec nos convictions. Désavantage : activité illégale, les organisateurs seraient arrêtés, probablement assez rapidement (car il faudrait annoncer cette campagne haut et fort pour pouvoir recruter un nombre suffisant de participants), et peu signeraient s'il y avait un risque de conséquences graves (sans parler de tous ceux qui reçoivent un retour d'impôts et qui ne pourraient par conséquent participer à cette campagne).

3) Une campagne d'objection de conscience : Nous payerions 100% de nos impôts mais avec le formulaire d'impôts 

nous enverrions une lettre réclamant au gouvernement du Québec de nous rembourser le 10$ (en moyenne) servant au financement de

 l'avortement. Donc CQV ferait le tour du Québec (et de l'Internet québécois) pour demander à ceux qui partagent nos convictions d'envoyer une lettre au ministre des finances exigeant le remboursement de leur 10$.

Avantage: 100% légal, et par cette demande en bonne et due forme de remboursement, nous ne participerions plus sans protester au financement de l'avortement par nos impôts.

J'ai finalement décidé ce qui suit : pour la saison d'impôts en cours, je lance une campagne d'objection de conscience à moins grande échelle que ce que nous pourrions faire plus tard. Ici, vous trouverez une lettre que vous pouvez envoyer avec votre formulaire d'impôts ou directement au ministre responsable. Vous n'avez qu'à indiquer le montant que vous voulez qu'on vous rembourse (le montant moyen est de 10$), à la signer et à l'expédier avec vos impôts. Si vous faites vos impôts par Internet, vous pouvez envoyer votre lettre à un des bureaux du Ministre Bachand.

Nous avons un devoir de résistance ! Je vous encourage fortement à faire ce geste qui, bien que symbolique, peut, à la longue, porter fruit.

Pour la Vie !

Georges Buscemi, président


Oui, je veux défendre l'enfant à naître ! Voici mon don pour permettre à Campagne Québec-Vie de continuer de communiquer au Québécois un véritable espoir, le seul qui redressera le Québec.

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Le mythe de l'économie du système de garderie...

Oui, les garderies sont un gouffre financier et psychologique pour de nombreuses familles.
 
Rima Elkouri dans la Presse du 15 février, reprends les mêmes poncifs pour nous redonner le mythe du système de garderie "économique".
 
Économique pour qui Mme Elkouri? Pour les parents? Pour les enfants? Pour l’État et les entreprises bien sûr. Mme Elkouri oublie de mentionner que dans plusieurs pays beaucoup plus ouverts sur le bien-être de ses familles, l’état donne directement aux parents l’allocation pour leur permettre, en toute connaissance de cause puisqu’ils sont les plus proches de leurs enfants, de choisir ce qui leur convient. Ce qui n’est pas le cas au Québec. Mme Marois a imposé le remplacement des allocations par son système de « goulag » pour enfant comme le disait Pierre Bourgault.
 
Est-il nécessaire de rappeler que selon plusieurs pédiatres et psychologues (à lire!)renommés, aucun avantage n’a été trouvé au système de garde pour les enfants de 2 ans et moins par comparaison avec la garde parentale? Qu’au contraire, les effets de cette garde précoce sur ces enfants peuvent être néfastes? De l’insécurité affective à la dépendance affective, à combien Mme Elkouri chiffre-t-elle économiquement ses problèmes psychologiques si ancrés qu’ils seront un handicap pour la vie?
 
L’obligation pour les parents moins fortunés de travailler tous les deux et de placer leurs enfants en garderie leur permet de payer tous deux de l'impôt, payer plus qu’ils ne reçoivent de l’État pour ce système nous rappelle Mme Elkoury. Merci de nous rappeler que ce système est au profit de l’état, pas au profit des parents et des Québécois qui y perdent 800 millions annuellement. Et rappelons que les « éducatrices » des services de garde réclament des salaires plus élevés, six semaines de vacances après 16 années de travail, tout en prenant les parents en otages. Un très beau système…
 
Depuis quand le fait de l’obligation pour les deux parents de travailler à l’extérieur pour faire vivre leur famille est-il une amélioration économique sur l’unique salaire parental permettant de faire vivre cette même famille, avec l’aide d’allocation parentale? La plus grande demande des parents n’est-elle pas d’avoir plus de temps à consacrer à leurs enfants?
 
La journaliste termine en citant le système suédois où les « éducateurs » des garderies ont une formation universitaire et sont payés comme des enseignants du primaire. Nous lui citerons les systèmes norvégiens et finlandais, qu’un autre économiste, cité par La Presse, présente comme exemple beaucoup plus profitable, mais POUR LES FAMILLES, cette fois…
 
Pierre Lefebvre, professeur de science économique à l'Uquam, signe un article dans la Presse du 16 décembre sur les garderies, révélant les injustices du système actuel. Les garderies à 7 $ profitent aux plus riches. Aussi le parent au foyer est pénalisé :
 
« Les parents qui n'utilisent pas les services à 7 $ peuvent légitimement considérer qu'ils sont moins soutenus, notamment si les mères quittent le marché du travail pour prendre soin d'un jeune enfant. »
 
Pierre Lefebvre donne en exemple la Norvège et la Finlande, pays où une allocation parentale laisse le choix aux parents de garder leur enfant à la maison ou de le placer en garderie :
 
« Certains pays scandinaves ont adopté partiellement une approche similaire. Notamment, la Norvège qui est le plus “généreux” à cet égard. Toute famille qui a un enfant entre 13 et 35 mois, si elle n'utilise pas les services municipaux de garde, reçoit le montant versé par le gouvernement national aux municipalités par place, la moitié du montant, si la famille utilise les services à demi-temps, et ainsi de suite. Pour 2011, la subvention mensuelle versée à la famille est de 582 $/enfant (pendant au maximum 23 mois). En Finlande, la subvention pour non-utilisation des services municipaux de garde est de 428 $/mois pour un enfant de plus de 9 mois et de moins de 36 mois.
 
Tous les pays scandinaves offrent des régimes de congés parentaux, mais ne subventionnent pas les services de garde pour les enfants de un an ou moins (moins de huit mois en Finlande). La subvention pour garde à la maison (les parents peuvent néanmoins faire garder de façon privée) est vue comme une prolongation des congés parentaux.
 
L'ADQ avait dans son programme mis de l'avant l'idée d'une subvention de 100 $/semaine (5200 $/an). Une telle mesure est tout à fait réaliste financièrement à certaines conditions. Si le gouvernement adoptait l'idée, le montant varierait entre 5447 $ et 12 810 $, ou encore, si on retenait la subvention moyenne par place à 7 $ pour l'année 2009-10, le montant serait de 9000 $. »
 

Est-ce trop demander qu'on nous laisse la liberté de choisir ce qui convient le mieux pour nos enfants? Ce qui inclut "le luxe" de pouvoir passer du temps avec nos enfants grâce à une allocation parentale plutôt qu'une subvention à la garderie?

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Pauline Marois ne permettra pas un référendum sur l'avortement, même si elle promeut les RIP

Fidèle à elle-même, la chef du Parti Québécois ne permettra pas qu'il y ait un référendum sur l'avortement, peu importe que la population le demande ou pas. Les référendums "d'initiatives populaires" ne serviront que sur des questions précises... que Pauline Marois aura agréées. Voilà la preuve que même un référendum peut-être manipulé pour être un outil partisan et non respectueux de la volonté de la population. Le journal Le Devoir du 16 février nous apporte l'information:

Mme Marois s'est faite rassurante quant aux sujets qui pourraient être exclus de consultations réclamées par des citoyens. «Est-ce qu'on pourrait contester le droit à l'avortement? Est-ce qu'on pourrait ramener la peine de mort? Non, on ne va pas jouer dans ce film-là», a-t-elle dit.
 

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À l'école de Sorel-Tracy, on censure une chanson d'Édith Piaf parce qu'elle parle de "Dieu"

Nos talibans québécois, adeptes de l'intégrisme laïque, ne tolère pas que le mot "Dieu" soit prononcé dans un spectacle d'écoliers. La Presse du 15 février raconte ce que nos "kamarades" ont imposés:

 

 

Un professeur de musique de l'école Saint-Gabriel-Lalemant a pris cette décision parce que le mot «Dieu» figure dans les paroles de la chanson L'Hymne à l'amour.

 L'enseignant, qui préparait un spectacle de fin d'année, a ainsi supprimé la dernière phrase de la chanson, celle où les élèves auraient dû chanter «Dieu réunit ceux qui s'aiment».

 Plusieurs parents ont critiqué cette modification à l'une des chansons les plus connues de la Francophonie.

Un porte parole de la commission scolaire de Sorel-Tracy a approuvé cette attitude, malgré la colère des parents. C'est une belle illustration de l'intolérance du laïcisme! Alors que les parents québécois sont très majoritairement croyants, il est interdit de parler de Dieu dans une chanson à l'école! Espérons que les tribunaux qui rendront une décision ce vendredi sur le droit à l'exemption du cours d'Éthique et Culture Religieuse seront plus respectueux des droits des parents.

Visionner "Hymne à l'amour" chanté par Edith Piaf >>

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Un député français exclu de son parti pour "négationnisme" sur l'histoire de l'homosexualité?

Un député UMP, Christian Vanneste, est la cible d'attaques venant de son parti et de l'opposition socialiste pour avoir répété ce que disent les spécialistes et historiens sur la question de la déportation des personnes homosexuelles en France sous le régime de Vichy. Plusieurs à l'intérieur de son parti demande son exclusion. Une réflexion du journaliste Ivan Rioufol, dans le Figaro du 15 février 2012, explique les enjeux de cette polémique:

 

Le député UMP Christian Vanneste soutient-il une énormité quand il réfute la déportation d'homosexuels en France ? Si son négationnisme est avéré, comme le soutient l'ensemble de la classe politique à commencer par son propre camp, il se discrédite. S'il a raison, c'est la machine à broyer une parole libre qui est condamnable. Personnellement, j'avoue mon ignorance sur ce sujet et je ne suis sans doute pas le seul. Est-il trop demandé, à observer les lyncheurs se précipiter sur le coupable, de prendre le temps d'entendre les historiens ? Qu'a dit Vanneste ? Dans un entretien au site libertépolitique.com du 10 février, il explique, à propos de ce qu'il nomme "la fameuse légende de la déportation homosexuelle" : "Manifestement Himmler avait un compte personnel à régler avec les homosexuels. En Allemagne, il y a eu une répression des homosexuels et la déportation qui a conduit à peu près à 30.000 déportés, mais il n'y en a pas eu ailleurs. En dehors des trois départements annexés, il n'y a pas eu de déportation homosexuelle en France". Vanneste rappelle, citant Patrick Buisson, que la moitié des intellectuels français qui ont "présenté leurs hommages à M. Goebbels" étaient des homosexuels. Il cite aussi Abel Bonnard, ministre de l'Education du gouvernement Pétain, surnommé "Gestapette" pour son homosexualité et ses liens avec les nazis.

Si ceci est faux, Vanneste est indéfendable. Il devient une honte pour son parti, qui s'est prononcé contre le mariage gay. Il est d'ailleurs permis de penser que l'UMP a cherché à se prémunir prestement d'une accusation en homophobie, en décidant ce mercredi d'exclure le député et de lui retirer son investiture dans le Nord. Mais je n'aime décidémment pas les lynchages ni les chasses à l'homme. Je persiste à penser que ce n'est pas aux politiques ni aux médias de s'ériger en juges ou en historiens. Leur précipitation à condamner une opinion - fut-elle scandaleuse - fait penser à ces inquisiteurs qui traquaient les blasphèmes. J'observe, d'autre part, que l'historien Mickael Bertrand, qui a travaillé sur la déportation des homosexuels, soutient (dépêche AFP de ce mercredi) qu'il y a eu entre 5 000 et  15.000 déportés dans toute l'Europe. Il recense 62 déportés français dont 22 arrêtés en Alsace-Moselle, 32 au sein du Reich, un dans un lieu indéterminé et sept en zones occupés. "On n'a pas la preuve réelle que ces personnes ont été arrêtées en raison de leur sexualité", reconnait également l'historien. Et si le député Vanneste avait raison ?

 

L'avocat de la cause des déportés en France pendant la 2e guerre, Serge Klarsfeld est interrogé sur cette question dans le journal Nouvelles de France du 15 février 2012:

Serge Klarsfeld, une polémique est survenue suite à une déclaration de Christian Vanneste selon laquelle il n’y a pas eu de déportation d’homosexuels de France. Qu’en pensez-vous ?

De France, il n’y a pas eu de déportation d’homosexuels. Un déporté homosexuel a bien témoigné, mais il est parti d’Alsace, territoire qui se trouvait régit par les lois allemandes.

Des homosexuels ont-ils été déportés pendant la Seconde guerre mondiale ?

En Allemagne oui, mais pas en France. Les lois allemandes n’ont pas été étendues à d’autres pays. Il n’a jamais été question de déporter des homosexuels français. Je n’ai jamais entendu dire que l’on arrêtait des gens parce qu’ils étaient homosexuels.

Les personnes homosexuelles qui ont pu être arrêtées en France ne l’ont pas été en raison de leur homosexualité. Il y a certainement eu des homosexuels déportés mais pour d’autres raisons. Cela pouvait être pour non-respect du couvre-feu ou pour fait de résistance ou tout simplement des condamnés de droit commun.

S’il n’y a pas eu d’homosexuels déportés en France en raison de leur homosexualité, qu’est-ce qui pousse les lobbies homosexuels à vouloir l’imposer comme une vérité ?

Les homosexuels ont été victimes des nazis en Allemagne, peut-être imaginent-ils que cela correspondait aux prémisses de ce qui les attendait ailleurs. Ainsi ils élargissent la déportation des homosexuels alors qu’elle n’a touché que le Reich. Pour ma part je n’ai jamais vu un document faisant état de la déportation d’homosexuels en France.

Voyez-vous là une instrumentalisation du drame concentrationnaire ?

S’ils disent que la déportation d’homosexuels a eu lieu ailleurs que dans le Reich et notamment en France, soit ils se trompent de bonne foi, soit ils trompent de mauvaise foi.

On ne peut absolument pas comparer ce type de déportation avec la déportation des Juifs. La question qui est intéressante, c’est de savoir comment et pourquoi en Allemagne, alors que des nazis étaient homosexuels, on arrêtait des homosexuels.

Vous soutenez donc Christian Vanneste lorsqu’il affirme qu’en « Allemagne, il y a eu une répression des homosexuels et la déportation qui a conduit à peu près à 30.000 déportés. Et il n’y en a pas eu ailleurs (…) Il n’y a pas eu de déportation homosexuelle en France » ?

Oui absolument parce que c’est la vérité. Ceux qui soutiennent qu’il y a eu une déportation diront qu’il y en a eu 2 ou 3 mais en Alsace ! Or, l’Alsace était considérée comme allemande à l’époque !

Vous paraît-il justifié de demander l’exclusion de Christian Vanneste de l’UMP pour ces propos ?

Demander son exclusion de l’UMP pour ce motif me paraît tout à fait ridicule car ce qu’il a dit n’est pas inexact ! C’est la vérité qui m’intéresse et je dirais cela à tous les médias, qu’ils soient de gauche ou de droite.

Un commentaire d'un lecteur du Figaro nous semble donner la meilleure des explications sur cette polémique:

 

De toute façon, l'important n'est pas qu'il ait dit vrai ou pas (et il semblerait qu'il ait dit vrai), c'est que ses propos peuvent passer pour une attaque à l'encontre de Minorités(TM).

De la même manière que relater l'attaque hier d'une église en Égypte par plusieurs milliers d'islamistes est interdit, car cela pourrait stigmatiser des musulmans français.

Donc pour ce crime il doit être durement châtié.

Peu importe la vérité... l'important c'est qu'un certain lobby se soit senti attaqué, ce qui est inacceptable. D'où la répression terroriste pour faire taire la vérité. Mais qui a peur de la vérité?

(Dans un nouvel article du Figaro du 15 février, on tente de compter le nombre de personnes homosexuelles déportées du territoire français en raison de leur homosexualité. On hésite à dire...0 ou presque! La déportation de personnes homosexuelle de France vers l'Allemagne pendant la 2e guerre est bel et bien une légende, comme l'est pour l'Amérique le "10%" de la population qui aurait des attraits pour les personnes de même sexe!)

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Une journaliste s'interroge sur les bienfaits de l'abstinence...

Dans le journal Métro du 15 février 2012, la journaliste se présentant comme Juliette, éternelle célibataire, partage ces interrogations sur l'abstinence...

 

 

Après ma dernière chronique, quelques lecteurs m’ont écrit pour partager leur opinion sur mon histoire avec François. Selon eux, s’il ne m’a jamais donné de nouvelles, c’est parce que je suis passée à l’acte trop rapidement avec lui.

Même ma mère, qui, à mon grand désarroi – ça me gène maman! – lit religieusement mes chroniques, m’a appelée le lendemain de la parution de mon billet pour me dire que si j’avais pratiqué l’abstinence plus longtemps, ce bellâtre m’aurait très certainement rappelé!

Est-ce que tout ce beau monde a raison? Est-ce qu’on devrait s’abstenir de passer à la chambre coucher le premier soir, ou, dans le cas me concernant, le deuxième, quand un gars nous intéresse un tant soit peu? Est-ce que pratiquer l’abstinence est la solution pour sortir du célibat? Est-ce qu’on devrait retenir nos pulsions si on veut une vraie relation?

Voici l’un des courriels que j’ai reçus. Celui-ci provenait d’une demoiselle: «Coucher avec le gars la première ou deuxième date, c’est se tirer dans le pied. Dieu sait que ça m’a pris pratiquement 10 ans à le comprendre… Les gars ne veulent pas de filles qui couchent le premier soir. Si c’est pour être plus sérieux, il faut qu’il sente qu’il doit courir.  That’s it. C’est la clé pour séduire quelqu’un qui vous intéresse vraiment.»

Ce n’est pas la première fois que j’entends cela, et après plusieurs échecs amoureux, je dois bien me rendre à l’évidence que c’est peut-être vrai, à l’exception faite de quelques élus qui, après une nuit d’amour passionnée, ne se séparent plus. La plupart des gars ne verront jamais une femme comme leur future blonde si elle succombe à leurs avances.

Je ne pourrai jamais savoir ce qui se serait réellement passé si j’avais laissé courir François. Toutefois, j’ai décidé que je devrais tenter l’expérience de l’abstinence avec le prochain gars intéressant qui va croiser mon chemin. Et ça commence maintenant!

 

La prise de conscience suivante serait de réaliser que pour bien connaître l'autre personne, il vaut mieux attendre d'être sûr de vouloir passer le reste de sa vie avec elle avant d'avoir des relations sexuelles, attendre de s'engager dans le mariage... Les conditions les plus importantes seront alors réunies pour attendre l'arrivée de nouvelles vies, l'une des grandes joies de la vie sur terre!

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Des cellules souches cardiaques pour réparer le coeur?

Le Devoir du 15 février 2012 nous apporte cette bonne nouvelle. Grâce à des cellules souches ne provenant pas d'un enfant à naître:

 

 

"Une étude menée aux États-Unis chez des patients cardiaques a montré que l'injection de cellules souches prélevées dans le cœur de ces patients permettait de réparer les dommages engendrés par une crise cardiaque."

(...)

Toutefois,les chercheurs n'ont noté aucune amélioration significative de la capacité du coeur à pomper et à éjecter le sang du ventricule gauche vers le reste du corps."

Espérons qu'ils parviendront à "reconnecter" les réparations pour que toutes les cellules travaillent à l'unisson!

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Christopher West upcoming talk: "The truth will set you free" (John 8:32)

How do we live a life of freedom, self-giving, and love? How is it possible to grow from self-centeredness to self-sacrifice? For any of you interested in discovering the answers to these questions, I recommend Christopher West's upcoming presentation. Christopher West will be coming to Montréal from May 18th to May 21st, 2012 (open to all young people age 18-35).

I attended a Christopher West talk last year and found it particularly compelling and insightful. In defending life from conception to natural death, we need to have a solid understanding of what it means to be free and to make choices.

God has given us all the great gift of freedom, but as stated in 1 Corinthians 6:12 (NIV), "Everything is permissible for me - but not everything is beneficial."

I hope this speech by Christopher West will enlighten all young people seeking to discover the path to freedom and love. Don't forget to register before March 1st! 

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