Le combat de Pauline Marois, élève de Lise Payette...
L’affaire Benhabib avec l’altercation du maire Jean Tremblay et du journaliste Paul Arcand met en évidence un conflit larvé, sous-entendu, entre deux conceptions du Québec. C’est probablement le plus grand cheval de bataille, mais au Québec, cette bataille fut toujours faite de façon implicite. Il s’agit du combat pour la liberté religieuse et du rôle que peuvent jouer, autrefois, le catholicisme, aujourd’hui les grandes religions, dans la construction de notre société.Militante dès les premiers jours du Parti québécois, Pauline Marois a brièvement été l'attachée de presse de Jacques Parizeau, qui fut l'un de ses professeurs aux HEC. Elle quitte ce poste après six mois, en mars 1979, considérant qu'on ne « l'utilisait pas à la hauteur de son talent », confiera-t-elle plus tard au biographe de Jacques Parizeau, Pierre Duchesne. Elle devient ensuite chef de cabinet de la ministre à la Condition féminine, Lise Payette, en novembre 1979. Le biographe de René Lévesque, Pierre Godin, affirme que Pauline Marois a hésité avant d'accepter le poste, parce qu'elle ne se sentait pas particulièrement féministe. « Avec moi, tu vas le devenir », lui avait alors répliqué la ministre Payette. (…)Défaite dans La Peltrie, lors de l'élection générale québécoise du 2 décembre 1985, elle poursuit son implication au sein de l'exécutif national du Parti québécois, tout en militant au sein d'organismes féministes. Elle est trésorière de la Fédération des femmes du Québec (…)Elle a, entre autres, donné naissance aux centres de la petite enfance, piloté le dossier de la transformation du réseau des écoles confessionnelles catholiques et protestantes de langue anglaise et française — une disposition datant de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique de 1867 —, en deux réseaux de commissions scolaires organisées sur une base linguistique et instaurée la maternelle à temps plein.(Source Wikipédia)
« Je ne sais pas où les gens voient la magie de Noël. Je n’aime pas Noël. Je tiens ça de ma grand-mère Marie-Louise. D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais aimé Noël. Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Malgré mes efforts pour jouer le jeu pendant des années, je n’y suis jamais parvenue. J’ai horreur de cette fête où les bons sentiments prennent le devant comme s’ils annonçaient que nous allions enfin devenir des humains sympathiques, pour retomber dans les ornières dès le 26 décembre. La charité, la fraternité, la paix? Ni vues ni connues! » (PAYETTE, LISE. Le mal du pays, éd. Lux, 2012, p.168)« J’ai souvent pensé à Marie-Louise pendant les audiences de la commission Bouchard-Taylor. J’ai souri en imaginant comment elle aurait réagi en entendant des hommes et des femmes parler ouvertement d’un retour en arrière dans le domaine religieux, et je l’ai presque entendu dire : “Tiens, les ‘mangeux de balustrades’ sont de retour!” Ou encore : “Les grenouilles de bénitiers refont surface…” Chère Marie-Louise. Bonne comme du bon pain, toujours prête à rendre service, elle n’aimait pas ce qu’elle appelait “les bondieuseries”. (…) "Que la religion soit juive, chrétienne ou musulmane, elle n’existe que parce qu’on y a soumis les femmes, disait-elle." » (ib. p.169-170)
« Dans mon cas, tant qu’il y aura une femme sur cette terre qui réclamera un avortement, j’essaierai de faire en sorte qu’elle puisse l’obtenir dans les meilleures conditions possible. » (ibid. p. 218)
Intolérant, M. Roy? Laïciste intégriste?
Le jupon dépasse. Comme dans ce texte de Mario Roy paru dans le journal La Presse du 17 août 2012 : « Comment prétendre donner à l'État un visage laïque, en effet, sans décrocher le symbole religieux plus qu'ostentatoire trônant à l'avant du cénacle du pouvoir? (la croix au parlement) Sinon, qu'est-ce qu'on dit au fonctionnaire sikh qui se présente enturbanné derrière son comptoir de l'obscur Office des Procédures et Formalités? »Les Pussy Riot déclarés coupables...
Sur le site du journal Le Devoir du 17 août 2012:
(Les Pussy Riot dans la cathédrale orthodoxe de Moscou)
Moscou – Les trois opposantes du groupe punk féministe Pussy Riot ont été déclarées coupables de hooliganisme motivé par la haine religieuse vendredi, pour une «prière» anti-Poutine dans la principale cathédrale orthodoxe de Moscou. (...)
La sentence devait être prononcée dans la journée. Trois ans de prison ont été requis contre Nadejda Tolokonnikova, 23 ans, Maria Alejina, 24 ans, et Ekaterina Samoutsevich, 29 ans, détenues depuis mars. Elles sont passibles selon la loi de jusqu'à sept ans de prison.
La juge Maria Sirova a déclaré que les jeunes femmes avaient effectivement commis un acte de hooliganisme motivé par la haine religieuse et blessé les croyants.Le 21 février, cinq membres des Pussy Riot en collants et robe courte et affublées de cagoules de couleurs vives avaient dansé et chanté dans la cathédrale du Christ Saint-Sauveur à Moscou, criant notamment «Marie, chasse Poutine!». Les trois jeunes femmes jugées à Moscou sont détenues depuis mars.(...)
Pour en savoir plus sur les Pussy Riot, cliquez ici
Laissez un commentaireLe nationalisme antipatriotique du Parti Québécois
Le Parti Québécois, antipatriotique? Oui, si l’on considère que le patriotisme est aussi un amour de l’héritage de ses ancêtres et la reconnaissance envers ceux qui nous ont tant laissé.Que les chefs du Parti Québécois aillent déposer un bouquet pour faire amende honorable au monument de Dollard des Ormeaux. Nous pourrons commencer à croire, alors, qu'ils sont des patriotes...
Laissez un commentaireNon Mme Marois, Mme Benhabib n’est pas intégrée!
Selon la chef du parti québécois, Mme Benhabib est un exemple d’intégration à la société québécoise. Qu’a-t-elle de si particulier pour être si bien intégrée? Elle prône une laïcité fermée où les signes religieux ne peuvent plus être affichés publiquement, par exemple plus de croix au parlement, et comme l’a fait remarquer si judicieusement le maire Tremblay, plus de croix alors sur le drapeau du Québec!Et pour tourner le fer dans la plaie, Mme Marois, je vous rappellerais le projet de loi 94 du parti libéral, qui lui, tout en refusant des coûtumes inacceptables pour les valeurs québécoises, permettait la liberté religieuse, ce qui répondait parfaitement aux désirs des québécois:
Ce projet de loi stipulait que les employés de l'administration gouvernementale (incluant écoles et hôpitaux) devaient travailler avec le visage découvert. On ne ciblait donc que le voile intégral. Le hidjab, la kippa et le crucifix étaient permis. Les accommodements étaient autorisés, à condition de ne pas menacer la sécurité ou nuire à la communication. (La Presse du 14 août 2012)
Voilà ce qu'à maintes reprises ont demandé les québécois!
Laissez un commentaireSi Dieu n'existe pas... ou la philosophie utilitariste de Peter Singer
Un philosophe anglais, Peter Singer, adepte de la philosophie de l’utilitarisme selon laquelle la valeur de toute chose est l’apport ou l’obstacle au bonheur des gens en général, affirme qu’il ne suffit pas d’être un être humain pour avoir droit à la vie. (Voir l’excellent article de Lifesitenews sur le sujet)
L'Association Médicale Canadienne ne reconnaît pas l'enfant à naître comme un être humain, pas avant qu'il soit né...
Deux articles en anglais nous apporte cette triste nouvelle. Des médecins préfèrent laisser tuer des enfants plutôt que de restreindre les "droits" des femmes. Et c'est une québécoise, Geneviève Desbiens, qui a décidé de nous faire honte et de mener la charge...
(Dr Geneviève Desbiens, urologue)
YELLOWKNIFE, TN-O - L'organisation représentant les médecins du Canada dit que la vie commence quand un bébé sort du ventre de sa mère.
"Cette tentative de modifier la définition d'un être humain pouvait légalement reconnaître le fœtus, ce qui donnerait des droits au fœtus», a déclaré le Dr Geneviève Desbiens de Valleyfield.
"Cela constitue une recriminalisation, non seulement de l'avortement, mais de toute forme de contraception," dit-elle.
"Nous devons nous assurer que les femmes qui cherchent à mettre fin à la grossesse et les médecins qui les soutiennent et veulent les aider ne soient pas criminalisées."Elle a dit que c'est urgent pour les médecins d'exercer une pression sur le gouvernement "afin que cette motion n'ait aucune chance d'être adoptée et que le débat ne soit pas rouvert."
"Je ne demande pas si vous êtes pour ou contre l'avortement,« déclare Desbiens aux délégués. "Je demande que vous reconnaissiez que les femmes puissent garder leurs droits pleins et entiers,» at-elle déclaré sous les applaudissements.
L e médecin ontarien, le Dr John Ludwig a averti le groupe contre "des conséquences inattendues." Il a déclaré que le code pénal est «ancien et doit être révisé."
"Si un agresseur plonge un couteau dans le ventre de votre épouse à 38 semaines de gestation, nous considérons tous qu'il y a un meurtre. Mais le Code criminel dit que, parce que le fœtus n'a pas quitté le corps de la mère vivant, il n'a pas de droits.
«Je pense que nous devons une nouvelle politique qui sera un peu plus juste et équilibrée entre les droits des femmes d'avoir un avortement thérapeutique quand ils le souhaitent, jusqu'à 20 semaines, et protège donc la vie de cet enfant de 20 semaines, une fois qu'il est en mesure de vivre de à la sortie de l'utérus. "
Un raisonnement qui ne tient pas la route. On ne reconnaît pas l'enfant à naître comme un être humain, non pas parce qu'il n'en est pas un, mais parce que cette reconnaissance entraînerait l'impossibilité de le tuer, ce que beaucoup de féministes et de médecins avorteurs aux cliniques lucratives souhaitent ardemment... Pitoyable!
Laissez un commentaireUn médecin refuse "d'aider" au suicide de ses patients
Sur le site du journal Le Nouvelliste du 15 août 2012:
(Un médecin pour la vie ou pour la mort?)
(Trois-Rivières) Ginette Leblanc avait un sourire dans la voix, hier, lorsqu'elle a appris que Gloria Taylor a obtenu de la cour d'appel, il y a quelques jours, le droit de recourir légalement au suicide assisté. Cette résidente de la Colombie-Britannique est atteinte de la même maladie incurable qu'elle.
C'est que Ginette Leblanc y aura peut-être droit elle aussi, à cette exemption constitutionnelle, en décembre ou janvier, lorsque la cour supérieure entendra sa cause au palais de justice de Trois-Rivières.
«Si je l'obtiens, je le ferai» dit-elle sans la moindre hésitation en parlant de son suicide assisté médicalement.(...)
Même si elle obtenait son exemption constitutionnelle et qu'un médecin pouvait procéder en toute légalité à son euthanasie, Ginette Leblanc craint déjà qu'elle aurait de la difficulté à trouver un médecin qui accepterait de le faire. «Mon neurologue m'a dit que jamais il ne ferait quelque chose comme ça. Il me connaît trop. Je vais en parler à mon médecin de famille, mais je sais que ce ne sera pas facile», dit-elle.
Mme Leblanc a la chance d'avoir neurologue qui l'aime et veut véritablement son bien. Elle devra trouver un médecin qui ne la connaisse pas et n'a donc pas d'attachement pour elle, un médecin sans conscience qui cherchera son heure de gloire, tel un Morgentaler du suicide assisté ou de l'euthanasie.
Laissez un commentaireLes jeunes s'inquiètent de devoir payer une dette trop importante...
Sur le site du journal Métro du 15 août 2012:
Le regroupement de jeunes travailleurs Force Jeunesse croit qu’il est impératif de mettre les efforts nécessaires afin de réduire la dette du Québec, qui atteindra un sommet de près de 184 G$ cette année selon les prévisions budgétaires.
En ajoutant notre part de la dette canadienne, l’endettement global des Québécois représenterait plus de 100% du produit intérieur brut (PIB) de la province.
«Le Québec est sur le point d’entrer de plein fouet dans un choc démographique. La dette est énorme et elle n’ira qu’en augmentant. Le prochain gouvernement devra atteindre l’équilibre budgétaire, puis entamer rapidement un remboursement de la dette. Sinon, ce sont les jeunes qui devront tout payer», explique Philippe-Olivier Giroux, président de Force Jeunesse.
Le vieillissement de la population entraînera des pertes de revenus (départs à la retraite), ainsi que des dépenses supplémentaires en santé. La population des 15 à 64 ans, qui fournit l’essentiel de la main-d’œuvre, pourrait amorcer son déclin dès 2014.(...)
Pourquoi s'inquiéter, le gouvernement n'a-t-il pas déjà trouvé sa solution avec la pratique permise de l'euthanasie? Il pourra ainsi ramener le nombre, le poids des personnes en fin de vie à un équilibre par rapport à ce que les survivants de l'avortement peuvent porter...
Laissez un commentaireLe maire du Saguenay, Jean Tremblay, dénonce la tentative de Benhabib d'imposer ses règles aux québécois
Sur le site du journal Le Devoir du 15 août 2012:
(Le maire du Saguenay, M. Jean Tremblay)
Laissez un commentaireEn entrevue avec Paul Arcand au 98,5 FM pour réagir à la proposition de charte de la laïcité du PQ, M. Tremblay s'est livré à une charge en règle contre Mme Benhabib, candidate dans Trois-Rivières et intellectuelle championne de la laïcité, auteure notamment de Ma vie à contre-Coran.
Sous la charte présentée mardi par le PQ, M. Tremblay ne pourrait plus commencer les réunions de son conseil municipal. Mais ce n'est pas ça qui le dérange, a-t-il dit: «Ce qui me choque, c'est de voir que nous, les mous Canadiens-français, on va se faire dicter comment se comporter [...] par une personne qui arrive d'Algérie et qu'on est même pas capable de prononcer son nom.»
L'animateur l'a immédiatement repris et confronté, en soulignant le passé de Mme Benhabib, qui réside au Québec depuis une quinzaine d'années. Mais M. Tremblay en a rajouté en disant que Paul Arcand «n'a pas compris leur système. Ils sont en train de gruger tranquillement, avec un beau langage, tout tranquillement, on commence par la prière à l'hôtel de ville [...], ensuite on va enlever les objets religieux, après on va enlever les croix dans les villes, après ça on va aller dans les écoles... Ils vont faire disparaître la religion et la culture partout, vous vous rendez pas compte de ça», estime-t-il. (...)
Quand M. Arcand lui a souligné que de tels propos le feront passer pour un «xénophobe et un raciste» aux yeux de plusieurs, M. Tremblay a répliqué: «Je n'aime pas que ces gens-là qui arrivent ici établissent les règles. Qu'on aille toucher à leurs règles! Elle est de quelle religion, elle, on ne le sait pas?»