Montée de l'intolérance aux religions dans le monde et au Québec...
Sur le site de Radio Ville-Marie du 27 août 2012:
(carte des chrétiens au Moyen-Orient et au Mahgreb)
L’Observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’ONU à Genève est préoccupé par la montée de l’intolérance religieuse dans le monde. Les chrétiens constituent le groupe religieux le plus persécuté au monde, a rappelé Mgr Silvano Tomasi le 23 août 2012, lors du Meeting pour l’Amitié entre les Peuples, dans la ville italienne de Rimini.
Mgr Tomasi a relevé une stratégie en vogue dans la culture occidentale, celle de dire ou de penser que la religion entrave les libertés individuelles. Mais c’est oublier de préciser qu’en s’efforçant de supprimer toute intervention publique de la religion, les États, ainsi que des groupes culturels ou sociaux, violent les droits des croyants.
Le Parti Québécois, avec son désir d'imposer une charte de la laïcité fermée, s'inscrit dans cette volonté de faire disparaître tout signe religieux de l'espace public.
Louise Mailloux, laïciste intégriste, vient de faire paraître un article sur la religion et le Parti Québécois. Elle résume ainsi la position de certaines religions sur la charte de la laïcité et laisse percevoir certains objectifs totalitaires du Parti Québécois:
Les intentions du Parti québécois (PQ) en matière de laïcité ont provoqué de vives réactions chez les religieux.
Ainsi, le porte-parole du Conseil musulman de Montréal, Salam Elmenyawi, déconseille à ceux-ci de voter pour le PQ.
Dans un communiqué émis à la suite de l’annonce du projet d’une Charte de la laïcité, il écrit que « le PQ a opté pour la diffusion d’idées xénophobes dans une tentative désespérée de reconquérir le pouvoir par la propagation de la haine et de l’islamophobie, par les atteintes aux droits fondamentaux, par la fabrication de crises et par la division de notre société».
«Nous conseillons fortement à tous les Québécois de prendre une décision éclairée et d’envoyer un message fort lors des élections au PQ, c’est-à-dire que la division sectaire et le ciblage des communautés religieuses ne sont pas acceptables.»
Ajoutons également qu’un citoyen québécois de confession musulmane a mis une pétition en ligne au pour s’opposer au projet du PQ.
La présentation de celle-ci mentionne que «dans le cas d’une victoire électorale, le parti québécois compte adopter une charte qui interdit, entre autres, l’accès à un poste de travail dans la fonction publique à toute personne portant un signe religieux jugé ostentatoire à l’exemple du foulard islamique. Ce chapitre du projet électoral du parti québécois est synonyme d’institutionnalisation d’une ségrégation qui ne dit pas son nom et d’occultation de toute une partie de notre société pour motif de convictions religieuses».(...)
De son côté, l’organisme de défense des droits de la communauté juive B’nai Brith a publié un communiqué dans lequel il s’élève contre l’idée d’instaurer une charte de la laïcité qui restreindrait des droits fondamentaux tels la liberté d’expression religieuse garantie par les Chartes canadienne et québécoise et réduirait la diversité de la société québécoise.
Une telle mobilisation des cultes contre le PQ n’a rien d’étonnant surtout que ceux-ci ne sont pas sans ignorer que cette Charte québécoise de la laïcité pourrait notamment inclure un élément important figurant dans le programme du Parti québécois au chapitre de l’éducation, stipulant qu’un gouvernement souverainiste «cessera de subventionner les écoles privées axées essentiellement sur l’enseignement de la religion qui ne respectent pas le régime pédagogique ainsi que les écoles dont les admissions sont fondées sur l’appartenance confessionnelle».
Là, on parle des vraies affaires! Et vous avez ici de quoi effrayer tous ces religieux qui souhaitent continuer à recevoir des subventions de l’État pour financer leurs écoles religieuses. Money talks!. Voilà un enjeu de taille.
Une histoire à finir…
Avec l’élection du PQ, le 4 septembre prochain, jamais de toute son histoire, le Québec n’aura été si proche d’une affirmation constitutionnelle de sa laïcité et d’une protection juridique de celle-ci. Une Charte de la laïcité ne ferait pas disparaître les religions comme le maire Tremblay aime à le faire croire, mais elle limiterait leurs prétentions politiques à vouloir nous imposer leurs valeurs rétrogrades et sexistes qui contredisent l’égalité des sexes et propagent l’homophobie dont trop de jeunes sont victimes à l’école.
Une telle Charte aurait également le mérite de proposer des balises claires et objectives en matière d’accommodements religieux et mettrait fin à l’arbitraire du cas par cas.
À part le PQ, aucun autre parti n’a de propositions concrètes pour défendre notre laïcité. Bien sûr, Québec solidaire (QS) vous dira qu’ils sont en faveur de la laïcité, que les institutions publiques doivent être neutres, mais en prenant bien soin de taire qu’ils sont aussi en faveur d’une affirmation multiculturelle de l’identité religieuse des individus.
Autrement dit, pas de crucifix à l’Assemblée nationale, mais pour les employés de l’État, les infirmières, les médecins, les enseignants, les éducatrices dans les Centres de la petite enfance, QS défend le port de signes religieux.
Et même pour une femme musulmane qui porterait le niqab dans nos institutions publiques, quelle est la position de QS si ces femmes ne sont pas «en contact avec le public»?
(...)Un siècle plus tard, la Révolution tranquille nous a propulsés dans un Québec moderne en laïcisant nos institutions publiques. Nos écoles publiques viennent à peine d’être déconfessionnalisées.
Ces acquis importants doivent être préservés, mais nous devons aussi aller de l’avant et terminer ce que nous avons commencé. Nous devons avoir ce courage. Le 4 septembre prochain, nous avons une histoire à finir…
Oui, le Parti Québécois de Pauline Marois et Lise Payette a une histoire à finir avec le christianisme. Mme Marois a manifesté clairement qu'elle pouvait se passer des souverainistes conservateurs, qu'elle encourageait à voter pour les deux autres partis politiques, soit la CAQ et le Parti Libéral. Elle s'est reprise une heure plus tard pour dire qu'elle croyait que l'on parlait des conservateurs fédéraux... Ah? Et quels sont les deux partis conservateurs fédéraux???
Espérons que les 33% de voix promises au Parti Québécois selon les sondages actuels ne suffiront pas à en faire un gouvernement majoritaire. La liberté de conscience, la liberté religieuse, simplement la liberté, dépend du résultat de cette élection.
Laissez un commentaire62% des Américains souhaitent des restrictions à l'avortement...
Sur le site de Nouvelles de France du 27 août 2012:
Laissez un commentaireSelon un sondage CNN rendu public dimanche, 62% des Américains souhaitent que l’avortement soit empêché par la loi, avec (la position adoptée par Mitt Romney) ou sans exceptions (celle du projet de plate-forme programmatique du Parti républicain). Seulement 35% d’entre eux sont sur la ligne du Parti démocrate et de Barack Obama et souhaitent que l’avortement reste légal dans tous les cas*. Dans le détail, on trouve 15% d’Américains favorables à une interdiction totale, 37% qui préfèrent une interdiction dans la plupart des cas, 9% qui prônent une interdiction dans certains cas précis et 35% de « pro-choix » convaincus. (...)
Vidéo d'un candidat médecin à l'avortement dans une clinique espagnole
Un reportage sur Youtube qui a bouleversé l'Espagne. À voir absolument.
http://www.youtube.com/embed/4J8CJib63gs
Laissez un commentaireLe parti Nazi serait originellement un "véritable club social gai!"
Des histoires qui seraient incroyables si elles ne sortaient de la plume d'un journaliste d'enquêtes aussi rigoureux que Normand Lester! Sur le site de yahoo du 24 août 2012:
Hitler n’aimait pas seulement les adolescentes, il était aussi attiré par les homosexuels machos. Quiconque en doute n’a qu’à regarder l’iconographie nazie de l’époque. En fait, Hitler jusqu’en 1934 s’entourait continuellement d’homosexuels et cela depuis son adolescence. Le parti nazi lui-même à ses débuts était un véritable club social gay.
Le professeur Lothar Machtan de l’Université de Brême écrit dans son livre The Hidden Hitler, que c’est par la fréquentation des cercles homosexuels de Munich dans les années 1920 qu’il a développé son charisme érotique particulier. À ses débuts, toute la direction du parti nazi était constituée de déviants sexuels ou d’homos. C’est le cas de Ernst Röhm, qui a organisé, financé et armé les redoutables sections d’assaut (SA) du parti, les « chemises brunes ». Seuls des homosexuels pouvaient accéder au poste d’officier dans les SA.
Le parti nazi se réunissait alors souvent à la brasserie Bratwurst Glöckl, fréquentée par des homos, où Röhm avait sa table. Un des principaux lieutenants de Hitler à l’époque, Julius Streicher, était un pédophile sadique bisexuel et un tortionnaire. Lui aussi se déplaçait toujours avec un fouet. Comme Röhm, Streicher était un violeur d’enfants. Les deux étaient des amis intimes de Hitler. Streicher éditait des revues pornographiques dans lesquelles paraissaient régulièrement des récits impliquant des meurtres rituels d’enfants et des viols de femmes.
Les historiens ont découvert beaucoup d’indices selon lesquels Hitler lui-même aurait eu des relations homosexuelles. On lui attribue des liaisons avec trois hommes, Ernst Röhm
dont on vient de parler, Rudolf Hess, son secrétaire particulier, et Albert Forster, le gauleiter de Danzig que Hitler appelait affectueusement « Bubi », un sobriquet que les homosexuels allemands de l’époque réservaient à leur amant. Quant à Hess, il serait devenu l’amant de Hitler alors qu’ils étaient emprisonnés ensemble à la forteresse de Landsberg dans les années 1920.Libéré avant Hess, Hitler parlait de sa tristesse d’être séparé de « son Rudy », qui était surnommé « Fraulein Anna » dans les cercles homosexuels. Hitler considérait comme une de ses possessions les plus précieuses une lettre d’amour manuscrite de Louis II de Bavière à son valet.
Le chef des SA Ernst Röhm aurait eu des preuves de l’homosexualité de Hitler et aurait voulu le faire chanter. C’est ce qui expliquerait son assassinat et le massacre sur ordre du Führer de tout l’état-major homosexuel des SA lors de la « Nuit des longs couteaux » en 1934. Les derniers mots de Röhm furent, semble-t-il, pour crier son amour pour son Führer. À compter de cette date, l’Allemagne nazie mènera une campagne de répression contre l’homosexualité et des milliers d’homosexuels se retrouveront dans des camps de concentration, portant sur le bras de leur chemise un triangle rose à l’endroit où les Juifs portaient l’étoile jaune.
L’auteur juif Samuel Igra, dans son livre Germany’s National Vice, soutient qu’Hitler n’a pas gagné misérablement sa vie seulement comme artiste avant la Première Guerre mondiale, mais qu’il s’est régulièrement prostitué auprès de clients homosexuels à Vienne de 1907 à 1912 et, ensuite, à Munich de 1912 à 1914.Pendant plusieurs années Hitler a vécu dans des maisons de chambres et des hôtels connus pour accueillir des homos. Il a vécu notamment à l’Hôtel Mannheim, fréquenté par des homosexuels juifs bourgeois. « Der Schone Adolf » — « le beau Adolf » comme on l’appelait — était fiché à la police de Vienne comme un « pervers sexuel » et comme un individu qui s’adonnait à des « pratiques homosexuelles ». L’expression utilisée dans le dossier de police s’appliquait à des jeunes hétéros sans le sou qui se prostituaient auprès de riches homos. Quand il ne se prostituait pas, Hitler peignait et dessinait pour gagner sa vie. Il existe plusieurs nus féminins de lui.
En 1914, il se porta volontaire pour servir dans l’armée du Kaiser. Son dossier militaire de la Première Guerre mondiale l’identifiait comme « pédéraste ». C’est ce qui expliquerait que, malgré sa bravoure et ses capacités de leadership, il ne dépassa jamais le grade de caporal.(...)
Normand Lester est un journaliste dont la réputation est assez solide pour pouvoir lancer de telles accusations. Peu nombreux sont ceux qui oseraient s'avancer dans de telles méandres...
Laissez un commentaireUne question très juste sur la laïcité, lettre parue dans le journal Le Quotidien
Sur le site du journal Le Quotidien du 24 août 2012, cette lettre sur les propos du maire Tremblay:
(Livre paru au Québec pour la promotion d'une laïcité intégriste)
(...)Cependant après plusieurs discussions avec mes collègues de travail, amis, parents et autres sur le sujet, je dois constater que notre maire a frappé droit dans le mille avec ses commentaires.
Les propos du maire rejoignent beaucoup plus de monde qu'il ne peut en paraître. Personnellement, je fais partie de cette majorité silencieuse qui pense tout bas ce que le maire a dit tout haut. Je suis en train de développer une sorte de xénophobie vis-à-vis certaines communautés ethniques. Je suis surpris moi-même! Pourtant je suis une personne pour qui le respect est important, peu importe ses croyances ou son ethnie.
Mais là je suis vraiment tanné. Je ne reconnais plus le Québec dans lequel j'ai grandi. Quand je vais à Montréal, je me demande si je suis encore dans le Québec. En plus, on vient me dire que dans quelque temps, je risque de ne plus avoir le droit d'exprimer ma foi en public: la goutte d'eau qui fait déborder le vase.
À écouter les quelques mêmes personnes qui sont en grogne contre le maire Jean Tremblay, nous sommes tous une «gang d'arriérés», «xénophobes», sans aucune ouverture d'esprit.
Posons-nous la question. Voulons-nous un Québec qui représente nos valeurs ancestrales avec une identité qui nous définit comme peuple québécois, ou voulons-nous nous faire imposer une vision par des gens marginaux qui crient tout haut à l'ouverture d'esprit en ridiculisant les croyances et le manque d'ouverture d'esprit des autres qui ne pensent pas comme eux?
Patrick Kennedy
Saguenay
La laïcité fermée est le plus bel exemple d'intolérance et de fermeture à l'autre que nous pouvons trouver. Le parfait refus de la différence par une poignée d'intégristes laïcistes.
Laissez un commentaireMiloud Kacem, Algérien d'origine, défend le maire Tremblay
Sur le site du journal Le Quotidien du 24 août 2012:
(Inauguration d'une nouvelle croix de chemin en 2009, à Saint-Prosper)
(MÉTABETCHOUAN-LAC-À-LA-CROIX) Miloud Kacem, un Algérien d'origine résidant à Saint-Constant, en banlieue de Montréal, défend la position du maire Jean Tremblay dans le débat engendré par ses propos, la semaine dernière. Ce dernier a fait le voyage en voiture jusque dans la région spécialement pour appuyer le maire Tremblay.
« Je suis d'accord avec ce qu'exprime M. Tremblay à 100 %, mais il a sa façon de décrire les choses «, a déclaré M. Kacem. Musulman, M. Kacem est arrivé au Québec il y a 25 ans. Il connaît bien la région puisqu'il est venu à plusieurs reprises amasser des bleuets au Lac-Saint-Jean. « Je n'ai jamais été aussi fier d'être musulman que depuis que je suis au Québec. J'aime les Québécois «, a précisé M. Kacem.
« Je suis venu apporter un mot de réconfort au maire Tremblay. Il est capable d'exprimer ce que peu de gens peuvent faire. Son opinion représente celle de plusieurs Québécois «, a affirmé celui qui espère rencontrer le premier magistrat de la ville aujourd'hui. Miloud Kacem se dit « un amoureux du Québec « et trouverait dommage que « tout le bel héritage chrétien de la province « soit effacé.
M. Kacem est moins tendre envers Djemila Benhabib, elle aussi d'origine algérienne. « Elle prétend que la pratique religieuse est quelque chose de dégradant. En cela, elle connaît mal le Québec. Elle est devenue allergique à tout ce qui est religieux. Un Québécois, tu ne peux pas lui enlever ses symboles «, a-t-il expliqué.(...)
Miloud Kacem n'est pas du tout d'accord avec le projet de Charte de la laïcité présenté la semaine dernière par la candidate du Parti québécois. « C'est aller à l'encontre de ce qui a déjà été fait. Est-ce qu'elle veut enlever toutes les croix des villages et le voile aux soeurs chrétiennes? Ce n'est pas à une Algérienne, non chrétienne de surcroît, qui va déchristianiser le Québec «, a-t-il expliqué avant d'ajouter qu'il s'agit « d'une extrémiste qui est malhonnête intellectuellement «. « Ça m'a été difficile de voir en elle son amour pour le Québec «, a précisé M. Kacem.(...)
Beaucoup d'immigrants sont émerveillés par l'héritage de nos ancêtres et plusieurs sont venus au Québec parce que nos missionnaires ont donné une excellente image de notre peuple.
Laissez un commentaireLettre d'un citoyen du Saguenay sur la laïcité
Sur le site du journal le Quotidien du 24 août 2012:
(Maisonneuve tourné vers la basilique Notre-Dame)
Laissez un commentaireLa présence du crucifix à l'Assemblée nationale ou encore la récitation de la prière à l'hôtel de ville ont fait l'objet de débats au coeur même de la présente campagne électorale. Il m'apparaît de plus en plus clair que les attaques contre les valeurs de la nation québécoise viennent, non pas de l'extérieur du Québec, mais de l'intérieur. Autrement dit, ce sont des Québécois (qu'ils soient de souche ou d'origine étrangère) qui travaillent actuellement à couper notre nation de son histoire et de ses racines.
Au 18e siècle, les valeurs canadiennes-françaises étaient menacées par les Anglais, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. En effet, à partir de 1763, les Anglais tentèrent d'exclure les Canadiens-français des postes d'influence au moyen du serment du Test. Ainsi, on ne pouvait être employé de l'État, ni exercer aucune charge administrative ou même être membre d'un jury, sans professer ce serment par lequel on déclarait ne pas reconnaître l'autorité du pape, renonçait au dogme eucharistique de la transsubstantiation et désapprouvait l'invocation à la Vierge Marie. Comme nos ancêtres ont su se tenir debout, le serment fut retiré en 1774.(...)
En ce sens, il est stupéfiant de voir certains idéologues proposer une charte de la laïcité soi-disant pour le bien des Québécois. En effet, le projet d'une charte de la laïcité constituerait, pour aujourd'hui, l'équivalent de ce que fut jadis le serment du Test puisqu'un tel encadrement juridique empêcherait inévitablement certaines personnes à exercer leur profession dans la fonction publique à moins de renoncer à leurs convictions religieuses! De plus, cette charte pourrait devenir un outil malveillant servant à faire interdire la prière publique et à retirer le crucifix de nos institutions.
Bref, les Québécois qui tiennent à leur histoire et à leur identité doivent rester vigilants. La principale difficulté réside dans le fait que ceux qui attaquent les valeurs québécoises se cachent, plus souvent qu'autrement, derrière l'étiquette «Québécois». Pour qu'un parti ou un mouvement puisse vraiment être crédible dans la défense des valeurs québécoises, il ne suffit pas de porter le nom de «Québécois». Encore faut-il respecter les valeurs profondes liées à l'histoire et à l'identité du Québec. Or, la religion a toujours été, avec la langue, un élément essentiel de cette identité!
Jacques Tremblay
Saguenay
Le député fédéral de Chambly : à mettre de côté aux prochaines élections...
Sur le site du quotidien de Chambly du 24 août 2012:
(Mathew Dubé et le chef du NPD Thomas Mulcair)
(...)Dans une volte-face sournoise, Stephen Harper a en effet laissé l’un de ses députés d’arrière-ban - Stephen Woodworth, pour ne pas le nommer - déposer une motion rétrograde et sexiste (M-312) visant à brimer le droit des femmes au libre-choix en matière d’avortement. Un vote sur ce texte devrait avoir lieu ces prochaines semaines.
Nous savons tous que le débat sur cette question a été fait au pays il y a des décennies et qu’un consensus social s’est depuis longtemps dégagé au Québec quant à la liberté des femmes en la matière. Or, les conservateurs ne semblent pas être au courant. Aveuglés par une idéologie et des dogmes dignes du siècle passé, ils tentent de recriminaliser l’avortement par la porte d’en arrière. Cette motion est inacceptable, point à la ligne, et je vais m’assurer que le gouvernement Harper entende le message de notre région à ce sujet.
Mais m’opposer aux reculs sociaux imposés par M. Harper n’est qu’une partie de mon travail. Je suis là pour vous représenter à Ottawa pour tout ce qui concerne les dossiers de compétence fédérale. Je vous invite donc à communiquer avec moi pour me faire part de vos idées, impressions ou inquiétudes: il me fera un plaisir de travailler avec vous à la recherche de solutions.
Bonne rentrée!
Matthew Dubé, Député fédéral
Chambly-Borduas
1-877-741-7802
N'hésitons donc pas à communiquer avec lui pour lui faire part de vos idées, impressions, ou importantes inquiétudes suite à ses propos...
Laissez un commentaireUn chercheur mis à la porte parce qu'il refuse d'utiliser des cellules souches de foetus avortés
Sur le blog de Jeanne Smits du 23 août 2012, cette histoire de courage:
Laissez un commentairePour John Smeaton, directeur de la plus importante et plus ancienne association pro-vie britannique, SPUC, le Dr Thomas Sardella est un héros, rien de moins. Avec le soutien de sa femme, ce chercheur diplômé summa cum laude de recherche en Sciences biologiques de l’université de Rome – Tor Vergata, a mis en jeu son avenir en décidant de ne pas participer à un programme de recherches qui devait porter sur un prélèvement de tissus sur un bébé avorté à huit semaines de gestation. Ces cellules devaient être transplantées dans le système nerveux central de modèles animaux que le Dr Sardella, compétent dans un éventail impressionnant de spécialités, de la zoologie à la biochimie, de l’anatomie à la génétique.
Le chercheur est employé par une université britannique où il a d’abord complété ses études sur la transplantation de cellules souches adultes avant de s’engager dans la recherche de pointe sur la douleur et la manière dont celle-ci est transmise par le système nerveux central.
C’est le contexte économique qui a conduit Thomas Sardella à devoir chercher de nouveaux projets : les fonds pour la recherche sont de plus en plus difficiles à obtenir et il était, avec sa faculté dans l’attente d’un financement pour ses propres recherches. D’où cette proposition d’un groupe de recherche de San Diego, aux Etats-Unis, qui n’avait personne sous la main présentant le niveau d’expertise du jeune père de famille.
« Comment aurais-je pu regarder ces cellules dans le microscope et oublier qu’elles avaient été prises sur un enfant en même temps qu’on lui avait pris sa vie ? », a-t-il expliqué à John Smeaton au cours d’un long et émouvant entretien publié sur le blog de celui-ci. Tout simplement parce que, dès la fécondation humaine, « nous ne pouvons rien faire qui empêche le nouvel embryon de faire partie de notre espèce ; ce nouvel individu doit être considéré comme un être humain ». Et on ne peut pas de manière arbitraire tuer un être humain.
Dès qu’il reçut la proposition de San Diego, Thomas Sardella eut un mouvement de dégoût : « Comment me persuader moi-même que ces êtres humains de 8 semaines n’avaient pas le droit de vivre, et que ma carrière, mon salaire et ma famille étaient plus importants que leurs vies ? Alors j’ai décidé de perdre mon emploi. »
Une décision applaudie par sa femme, qui a fait des études de bioéthique en Italie et pour qui il était évident qu’en participant à la recherche, son mari aurait été le complice – certes éloigné et passif – d’un avortement volontaire.
Le même soir, Thomas Sardella s’en ouvrit au curé de sa paroisse qui approuva lui aussi cette décision et l’encouragea. Et le lendemain, son employeur le mit devant ce choix : accepter de travailler avec l’équipe de San Diego ou voir son contrat avec l’université s’achever au 1er janvier 2012. « Fin de l’histoire ! »
Thomas Sardella reçut un véritable soutien de la part de ses parents, beaux-parents et de nombreux amis, mais souffrit de voir combien d’autres amis lui reprochèrent de voir le monde en noir et blanc, au lieu d’accepter le « gris » pour le bien de sa famille.
Depuis lors le jeune et brillant chercheur s’est intéressé à l’avortement, découvrant avec horreur et surprise combien il s’en commet dans le monde : « Même le pire dictateur du XXe siècle n’aurait pu imaginer quelque chose d’aussi mauvais et de bien organisé ! » Et encore, assure-t-il, les statistiques sont sous-évaluées : on ne parle pas des embryons éliminés à l’occasion de fécondations in vitro ni des avortements très précoces liés à la pilule du lendemain par exemple. Du coup, Thomas Sardella se voue à visiter les écoles et alerter les jeunes, de manière scientifique, sur ce qui se passe, « pour leur montrer la différence entre la vérité et le mensonge ». Et, assure-t-il, les collégiens et lycéens qu’il rencontre sont horrifiés d’apprendre ce qu’est réellement un avortement, et ce qui s’y passe.(...)