Un donneur de sperme transmet sa maladie à sa progéniture...
Sur le site de Yahoo.fr du 25 septembre 2012:
Laissez un commentaireLundi, les autorités sanitaires du Danemark ont annoncé qu'un donneur de sperme avait transmis à cinq enfants une maladie génétique connue sous le nom de maladie de Recklinghausen et qui peut s'avérer handicapante. Il semblerait qu'un test effectué ait faussement déclaré le donneur sain.
C'est au Danemark plus précisément dans une clinique de Copenhague, la Nordisk Cryobank, que tout s'est déroulé. Lundi, les autorités sanitaires du pays ont annoncé qu'un donneur de sperme avait transmis à cinq enfants issus d'une fécondation in vitro une maladie génétique potentiellement grave. Si l'identité du donneur n'a bien entendu pas été révélée, le problème est que le sperme de celui-ci aurait largement été utilisé depuis 2009 dans dix pays d'Europe mais aussi sur d'autres continents.(...)
Le ministre Jason Kenney votera pour la motion M-312!
Sur le site de MSN du 25 septembre 2012:
(Jason Kenney)
Le ministre de l'Immigration, Jason Kenney, va voter en faveur d'une motion controversée en lien avec l'avortement. Selon son instigateur, elle aura aussi le soutien d'autres ministres.
La motion M-312 du député conservateur Stephen Woodworth vise à procéder à une étude de la définition de « l'être humain » qui se retrouve dans le Code criminel canadien. Selon ses opposants, celle-ci pourrait avoir pour effet de rouvrir le débat sur le droit à l'avortement.
M. Woodworth tente de recueillir des appuis pour sa motion même si le premier ministre Stephen Harper a maintes fois déclaré que son gouvernement ne souhaitait pas toucher à ce dossier et qu'il allait lui-même voter contre.
Le vote sur la motion aura lieu mercredi.
Lundi, M. Kenney, un influent membre du cabinet Harper, a déclaré publiquement son soutien pour la motion de son collègue.
« Je voterai en faveur de la motion et je respecte les points de vue de tous les ministres et députés. Je crois qu'on peut avoir des débats respectueux sur ces questions-là », a déclaré M. Kenney, en point de presse sur un autre sujet.
Le ministre a rappelé que M. Harper suit une tradition au Parlement qui est de laisser les votes libres - c'est-à-dire, sans imposer de ligne de parti - sur les sujets liés à la vie humaine, comme la peine de mort et l'euthanasie.
Stephen Woodworth à la recherche d'appuis
Plus tard en journée, M. Woodworth s'est dit satisfait de l'appui de M. Kenney, « qui a beaucoup d'envergure et de respect de la part des parlementaires, de tous les côtés de la Chambre ».
Il a indiqué qu'il avait parlé à plusieurs ministres et que M. Kenney ne serait pas le seul membre du cabinet à voter en faveur de sa motion.
Il est aussi sûr d'avoir l'appui de députés de l'opposition. Le libéral John McKay a notamment indiqué lundi qu'il allait voter pour.
Malgré cela, M. Woodworth ne croit pas encore avoir le 50 % de votes nécessaires pour faire adopter M-312.
« C'est pourquoi je continue à rencontrer des membres du Parlement et que j'encourage les Canadiens à continuer de contacter leur député pour faire connaître leur soutien à la motion M-312 », explique-t-il.
Le Code criminel stipule qu'un enfant « devient un être humain au sens de la présente loi lorsqu'il est complètement sorti, vivant, du sein de sa mère ». M. Woodworth juge cette définition archaïque. Il souhaite qu'un comité se penche sur la question et bénéficie des avancées de la science pour voir si la définition doit être revue.
(...)
Il est encore temps de contacter votre député pour l'inciter à voter pour la Motion M-312!
Laissez un commentaireComparaison de certaines politiques de Mitt Romney et Barack Obama
Sur le site de Riposte Catholique du 22 septembre 2012:
(Barack Obama et Mitt Romney)
Laissez un commentaire« 1. Avortement.
Obama : soutient l’avortement généralisé dans tous les cas, sans restrictions, y compris l’avortement par naissance partielle.
Romney : opposé à l’arrêt Roe vs Wade ; mettra fin à tout financement fédéral de Planned Parenthood et de l’avortement.
2. “Mariage” homosexuel.
Obama : soutient la redéfinition du mariage ; a ordonné au ministre de la Justice de ne plus défendre le Defense of Marriage Act [DOMA, définissant le mariage comme l’union légale d’un homme et d’une femme ; loi votée par le Congrès, signée et promulguée par Bill Clinton en 1996].
Romney : soutient le mariage traditionnel, le DOMA et le Federal Marriage Amendment [projet d’Amendement visant à inclure dans la Constitution la définition du mariage comme union légale entre un homme et une femme – Tout Amendement constitutionnel doit être voté par les 2/3 des deux Chambres du Congrès].
3. Liberté religieuse
Obama : soutient le HHS Mandate [décret du Président] obligeant les croyant à violer leur conscience.
Romney : s’engage à abolir le HHS Mandate et à respecter le Premier Amendement.
4. Liberté du choix de l’école.
Obama : favorable au contrôle fédéral de l’enseignement dans le primaire [K-8], opposé au libre choix de l’école ; l’Obamacare prévoit des amendes pour les écoles catholiques [qui ne se plieraient pas, par exemple, au HHS Mandate].
Romney : favorable au renforcement du pouvoir des États pour définir la politique d’éducation, et soutient fermement le libre choix de l’école.
5. Subsidiarité.
Obama : promeut la prise de contrôle fédéral de sécurité sociale, de l’industrie automobile, du système de prêt aux étudiants, etc.
Romney : soutient la liberté des gens, la libre entreprise, la liberté d’association et respecte l’autonomie de société civile. »
Fécondation in vitro ou donneur de sperme : le choix des partenaires lesbiennes désirant un enfant à tout prix
Sur le site du Journal de Montréal du 22 septembre 2012:
Après avoir eu recours au traitement in vitro pour leur premier enfant, un couple de lesbiennes s’est tourné vers Internet pour choisir le géniteur de leur deuxième. (...)
D’ailleurs, l’histoire de cette famille est loin d’être singulière. Selon les géniteurs rencontrés par le Journal, les couples de lesbiennes constituent environ la moitié de leur clientèle.
Grâce à une annonce mise en ligne sur un forum, le couple est entré en contact avec un homme dans la vingtaine qui réside à Québec.
« On voulait prendre quelqu’un qui habitait le plus loin possible, pour éviter les contacts, raconte Catherine. (...)
C’est compliqué (le programme provincial) et c’est long. Et ce n’est pas gratuit. Ce n’est pas vrai. Il y a des affaires gratuites, mais ils t’expliquent des affaires pis toutes sortes de patentes. Et là, ça te coûte 1 000 $, 2 000 $ », a souligné un des donneurs lors d’une rencontre.
Or, ce dernier croit aussi que le fait de connaître le géniteur est intéressant dans l’éventualité où l’enfant souhaiterait le rencontrer.
« Parce que l’enfant, ça se peut que ça le torture à l’adolescence », a-t-il ajouté.
De leur côté, Geneviève et Catherine n’ont eu aucun contact avec le géniteur de l’enfant depuis sa naissance. Il a appris que l’enfant était né par un intermédiaire, sans plus.
D’ailleurs, elles ne savent pas encore si elles diront un jour à l’enfant qui est son père biologique.
« On n’est pas rendues là. Chaque situation est différente, hésite-t-elle. Mais, on a la chance d’y penser. Notre autre garçon ne pourra jamais contacter son père géniteur. »
Avoir un géniteur connu est certainement mieux pour un enfant, que d'être conçu en éprouvette, c'est déjà un progrès. Mais on peut rêver... Pourquoi pas un géniteur qui connaîtrait bien la mère et pourrait avoir un contact épisodique avec l'enfant. Plus fou encore? Pourquoi pas un géniteur qui habiterait avec la mère et qui serait uni par une sorte de consentement de don réciproque pour la vie, dans un même amour pour cet enfant, une sorte de père quoi? On arrête pas le progrès...
Laissez un commentaireL'histoire des Lesbiennes, Gais, Bisexuels et Transgenres enseignée à la maternelle...
C'est aux États-Unis, cette fois, que cela s'est produit. Sur le blog de Jeanne Smits du 24 septembre 2012:
(Dans une école québécoise près de chez vous, la campagne des lobbys gais sur l'homosexualité)
Les écoles publiques de Broward, Floride s'apprêtent à célébrer le « mois de l'histoire LGBT, qui comme chaque année depuis 1994 se fête en octobre aux Etats-Unis. Elles auront le choix, paraît-il, d'appliquer ou non la résolution du Bureau des écoles du comté attendue mercredi, qui prévoit des cours spéciaux dans les classes de maternelle…
(...)
De telles initiatives devraient encourager les opposants au « mariage » homosexuel à se pencher sur les conséquences prévisibles de la légalisation. Une fois l'union homosexuelle, et « l'homoparentalité » légalisées, il n'y a plus moyen de demander qu'il n'en soit pas question dans les écoles ni de dénoncer le sujet comme inadéquat pour des enfants de n'importe quel âge.
Comme c'est le cas au Québec, par exemple...
Laissez un commentaireLes raisons pour lesquelles le NPD devrait appuyer la motion M-312...
Sur le site de enfant-prodique.com du 23 septembre 2012, une lettre d'un fervent partisan du NPD, sur les raisons d'appuyer la Motion M-312. En voici un extrait:
(Stéphane Bürgi)
Laissez un commentairePar contre, la préoccupation de M. Woodworth devrait être une évidence pour quiconque se soucie de la justice sociale et donc, me semble-t-il, pour la gauche. Malheureusement, vers la fin du 20e siècle, plusieurs partis de gauche en Occident ont amorcé une mutation idéologique lourde de conséquences. La mondialisation libérale fut progressivement considérée comme une réalité incontestable et sa remise en question profonde fut – à toute fin pratique – abandonnée. Or, en désertant le terrain de l’économie, l’effort politique de la gauche a été redirigé vers une transformation prétendument émancipatrice des mœurs et de la morale traditionnelle, favorisant ainsi un virage culturel vers … l’individualisme post-moderne, pourtant au fondement de la désastreuse utopie économique néo-libérale. L’adhésion d’une large partie de l’intelligentia de gauche à cet individualisme post-moderne explique sans doute la faiblesse de sa critique économique et la nécessité d’un recentrage sur un programme de remodelage culturel (remodelage qui, soit-dit en passant, n’a jamais été une demande exprimée par la population et ne peut se réaliser que par la complaisance des médias envers une élite intellectuelle progressiste surreprésentée dans le discours publique.)
Cette réorientation d’une grande partie de la gauche contemporaine explique également sa réaction épidermique lorsqu’il est question de contraintes morales qui pourraient être imposées aux choix individuels, notamment – dans le cas qui nous concerne – en matière d’avortement. Mais surtout, cette mutation idéologique soumet la gauche à une profonde contradiction interne. En effet, si la gauche prend encore au sérieux les idéaux de justice et de solidarité, elle doit reconnaître que ces idéaux ont historiquement été poursuivit au nom d’un sens moral conscient de la différence entre le bien et le mal et qui puisait le plus souvent ses racines dans de fortes convictions religieuses. Au nom de ces convictions, des limites claires ont été posées à l’arbitraire des plus puissants, parfois même contre un apparent consensus. Je parle ici de l’abolition de l’esclavage, de la conquête des droits civils, de la lutte contre les idéologies totalitaires, des mouvements ouvriers et syndicaux, de l’émergence du mouvement coopératif, etc. Concernant le Canada, je me permettrais de faire simplement référence au Plaidoyer pour une économie solidaire de Claude Béland (2009), lequel rappelle la création du mouvement coopératif au Canada et au Québec et son encrage dans une éthique sociale chrétienne.
Prendre en considération ces quelques éléments me pousse à affirmer que tout programme politique en faveur de la justice suppose la conservation de certaines valeurs morales. On ne s’indigne pas efficacement et durablement contre l’injustice si l’on est uniquement porté par l’idéologique de l’heure ou le prétendu consensus social révélé par le dernier sondage. Lorsque la personne humaine est sacrifiée sur l’autel de la croissance économique et de l’hédonisme, c’est notre sens du bien et de la morale qui nous pousse à l’indignation. Lorsque ce sens est émoussé, on a de la peine à s’émouvoir devant l’injustice de notre système économique (qui n’est d’ailleurs plus vraiment le notre)… et on évite soigneusement de « s’enfarger » sur les quelques 300 à 1000 fœtus de plus de 20 semaines qui sont avortés chaque année au Canada, sans compter la centaine de milliers d’autres qui sont éliminés plus hâtivement encore. La gauche partagerait-elle aujourd’hui le cynisme du ministre Paradis sur une question aussi grave ?
Se pourrait-il donc que la gauche soit en train de faillir à son engagement en faveur de la justice et de la solidarité en refusant de se pencher sur la question morale qui est celle du statut du fœtus ? Si nous ne pouvons pas être indifférents les uns aux autres, c’est parce que nous partageons une commune humanité, au delà des différences de classe, de culture et de religion. Exclure une couche de la population de cette fraternité humaine est toujours le signe d’une dangereuse dérive idéologique. Il s’agit d’une vérité morale qui devrait être appuyée par la gauche. C’est pourquoi j’estime que le NPD devrait voter en faveur de la motion 312 du député Stephen Woodworth. En devenant étrangers à l’injustice qui est faite aux enfants non-nés, en refusant jusqu’à l’existence d’un débat sur leur statut, nous nous enfonçons dans une négation de la valeur de la personne humaine qui est tout aussi menaçante que l’utopie libre-échangiste de la droite économique. L’un comme l’autre sont signes du déclin moral de notre civilisation. Je souhaite que le mercredi 26 septembre prochain, certains députés néo-démocrates puissent démentir cette critique des égarements post-modernes de la gauche occidentale. Aujourd’hui le véritable courage politique se situe du coté de la préservation et de la transmission des valeurs morales, pas du côté de leur déconstruction systématique.
Lutte à l'intimidation dans nos écoles, jusqu'à l'acceptation de la théorie du genre?
Mes souvenirs de la petite école ne sont pas joyeux. À l’époque du redoublement scolaire, une bande de « bums » dont le chef était pas mal plus âgé que le reste de la classe, faisait la loi. Avec l’intimidation qui en découle. Je me rappelle des bagarres et des surveillants qui ne faisaient pas grand-chose pour les empêcher.« (Trois-Rivières) Le comédien Jasmin Roy, reconnu pour sa lutte contre l'intimidation, sera au Collège Laflèche le 15 mars prochain pour participer à un colloque organisé par le programme de technique en Éducation spécialisée. (…)La conférence de M. Roy intitulée “Admettre la différence” traitera de plusieurs sujets d'actualité dont l'intimidation, l'homophobie, le rejet, la résilience et l'acceptation. »
« Ce plan a principalement pour objet de prévenir et de contrer toute forme d’intimidation et de violence à l’endroit d’un élève, d’un enseignant et de tout autre membre du personnel de l’école.Le plan de lutte contre l’intimidation et la violence doit notamment prévoir, en outre des éléments que le ministre peut prescrire par règlement :1° une analyse de la situation de l’école au regard des actes d’intimidation et de violence;2° les mesures de prévention visant à contrer toute forme d’intimidation ou de violence motivée, notamment, par le racisme, l’orientation sexuelle, l’identité sexuelle, l’homophobie, un handicap ou une caractéristique physique; »
Si c’est le cas, il ne s’agit plus de lutte à l’intimidation, mais d’une lutte anthropologique sur ce qu’est un être humain sexué. Sa sexualité est-elle le résultat d’une adéquation d’une donnée biologique et psychologique, ou n’est-elle qu’un produit culturel construit par la volonté personnelle et influencée par la culture ambiante? Dans le deuxième cas, nous sommes clairement, sous prétexte de lutte à l’intimidation, dans une imposition violente d’une conception inhumaine et irréaliste de la sexualité, inspirée de la théorie du genre. Il n’est pas nécessaire d’avoir un long discours pour reprendre un étudiant et le forcer à admettre non seulement qu’il ne doit pas se moquer de son copain transgenre, mais que la raison pour laquelle il ne doit pas se moquer est que le mode de sexualité transgenre est tout aussi valable que l’hétérosexualité.Est-ce que c'est cet enseignement que l'on tente de répandre partout à travers la province? Dans le journalLe Devoir du 24 septembre 2012, on pouvait lire:
Laissez un commentaireLe projet-pilote de lutte contre la discrimination et la violence en milieu scolaire de la Fondation Jasmin Roy prend de l’ampleur : il s’étendra cette année à 12 écoles du Québec.
Des établissements francophones et anglophones de l’île de Montréal s’ajouteront notamment aux quatre écoles de Québec (L’Ancienne-Lorette, Saint-Sulpice, Grand-Mère et Val-Bélair) qui, l’an dernier, ont été les premières à affecter une personne-ressource à cette problématique pendant au moins une journée par semaine.
Ce projet-pilote, réalisé avec l’aide de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), vient en soutien à la Loi visant à prévenir et à combattre l’intimidation et la violence à l’école - aussi connue sous le nom de loi 56 - adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en juin dernier et qui doit être mise en oeuvre à compter de janvier 2013. (...)
Développement et Paix financerait toujours des groupes proavortements...
(...)
Laissez un commentaireUn appel à cesser les avortements eugéniques en Grande-Bretagne
Sur le site de genethique.org du 21 septembre 2012:
(La presque totalité des enfants trisomiques sont maintenant éliminés par avortement...)
Suite au récent succès des jeux paralympiques, une "alliance de militants pro-vie et de groupes religieux lance un nouvel appel à restreindre la loi de 1967 sur l’avortement, afin d’empêcher les médecins d’effectuer des avortements en raisons d’anomalies physiques".
Parmi les signataires figurent des associations comme "Life", des groupes chrétiens évangéliques, mais aussi Peter Elliot, un homme d’affaire à l’origine de la création de la Fondation britannique de recherche sur la trisomie 21.Dans une lettre adressée au Daily Telegraph, les signataires affirment que la pratique de l’avortement de fœtus en raison d’anomalies physiques constitue une forme "d’eugénisme".
Au Royaume-Uni, la loi autorise l’avortement "jusqu’à 24 semaines après accord donné par deux médecins lorsque la santé physique ou mentale de la mère est en danger" et "jusqu’à 40 semaines en cas d’anomalies physiques sous certaines conditions". Ainsi, selon les signataires, "la loi actuelle consacre une forme de discrimination liée au handicap".
Au Québec, on avorte des enfants au dernier trimestre parce qu'ils ne sont pas parfaits...
Laissez un commentaireDébat cet après-midi sur la motion M-312 au parlement
Des parlementaires conservateurs parlent cet après midi pour défendre la motion M-312 du député Stephen Woodworth. Il faut saluer leur courage dans ce combat historique pour la reconnaissance de cette catégorie d'être humains, reconnaissance de droits que certains esprits étroits refusent toujours.
La Députée Stella Ambler a mentionné que si la science remet en cause la définition juridique de l'être humain, il nous faut réconcilier le droit canadien et la science par des lois justes et honnêtes fondées sur la réalité. Il s'agit des droits humains fondamenataux.
Le Député David Anderson a répondu aux critiques qui tentent de présenter les femmes commes étant pour l'avortement en présentant les centaines de courriels reçus, de nombreuses femmes, pour appuyer la motion M-312.
Le Député Mark Warana a constaté que notre loi, vieille de 400 ans, permet de nous comparer aux législations chinoises et à celle de la Corée du Nord! Il affirme que la réthorique des opposants à la motion n'est pas fondée sur la vérité parce qu'ils ont peur de la vérité.
On ne peut, à l'écoute des discours que lui donner raison. Les adversaires de la Motion M-312 n'ont parlé que de "droits des femmes", même si une majorité de femmes s'opposent aux avortements de dernier trimestre. Ils n'ont surtout pas parlé de science. Que ce soit Sylvain Chicoine, député NPD de Châteauguay ou autres, ils ont déformés les faits par des renseignements biaisés montrant à quel point ils étaient ignorants de ce qui se fait au Québec et au Canada en matière d'avortement. On peut dire que du côté de l'opposition a la motion, la politique de l'autruche prévaut toujours...
Le débat s'est terminé par le discours de Stephen Woodworth. Plus que les arguments utilisés, il était réconfortant de voir ce député argumenter avec honnêteté, dignité et la solennité requise pour ces questions, pleinement conscient de l'importance du débat, de ce combat historique dont il est l'instrument privilégié. M. Woodworth, Chapeau!
Le vote final aura lieu le 26 septembre 2012. C'est maintenant plus que jamais qu'il faut écrire, téléphoner et rencontrer son député pour le convaincre de défendre les droits de tous les êtres humains, dont le premier, d'être reconnu comme tel.
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