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Une femme, Nathalie Roussy du site centpapiers.com, parle du féminisme et de l'avortement

De plus en plus de femmes remettent en cause l'extrémisme de l'idéologie féministe. Sur le site centpapiers.com du 3 octobre 2012:

De nos jours, il semble que ce n’est pas très populaire de dire que le fœtus devrait être considéré un être vivant. On risque de se faire lancer des roches. Et si on est une femme, on risque quasiment d’être accusée de mutinerie, une mutinerie à l’intérieur du monde sacré des femmes.

Je ne me reconnais pas dans le discours féministe, supposé représenter mes droits de femme. Je le trouve extrémiste, plus souvent qu’autrement. Bien entendu, ça dépend des féministes, et des combats. En ce qui concerne l’avortement, l’extrémisme semble au rendez-vous, pour la majorité des hommes et des femmes, en 2012, si on en croit le vote qui a eu lieu récemment au sein du gouvernement fédéral, et les réactions du public. Pourtant, le gouvernement Harper est conservateur majoritaire. Le gouvernement conservateur est davantage enclin à être pro-vie que la moyenne des députés libéraux, bloquistes ou néodémocrates.

Le plus controversé qui risque de nous faire recevoir des roches à la pleine figure et de se faire traiter de « fausse femme », est d’OSER affirmer que, selon nous, le fœtus est un être humain qui devrait avoir des droits reconnus. Quel sacrilège, OSER reconnaitre des droits à un être vivant, qui est de plus en plus conscient et sensible au fur et à mesure que la grossesse avance.(...)

Au Québec, une grossesse sur trois se termine par un avortement. C’est beaucoup trop, 1 grossesse sur trois. Pour moi, cela signifie que la majorité des avortements auraient pu être prévenus, par des conduites sexuelles responsables. Voilà le problème, justement. À cause des conduites sexuelles irresponsables, des millions de fœtus dans le monde entier, des êtres vivants sensibles, souffrent sans même avoir le droit qu’on puisse avoir de la compassion pour eux.

Je me souviens, vers l’âge de 15 ans, à l’école secondaire, on demandait aux étudiants de préparer un exposé oral en groupe de deux, selon le sujet de notre choix. J’avais choisi, avec ma partenaire, le sujet de l’avortement. Je resterai toujours marquée par la photo, qui est gravée dans ma mémoire 27 ans plus tard, d’une poubelle de bébés. C’était une poubelle correspondant à une journée normale d’un médecin pratiquant l’avortement. Ces bébés n’avaient droit à aucune funéraille, et encore moins à un meilleur endroit qu’une poubelle, pour reposer en paix. Les amérindiens avaient un bien meilleur respect que nous avons pour les bébés avortés, lorsqu’ils tuaient les animaux pour se nourrir et se vêtir. Comme le peuple des Omaticayas dans le film Avatar, les amérindiens tuaient les animaux certes, mais avec respect, avec une prière pour les accompagner au moment de leur mort. Nous n’avons pas ça pour les bébés avortés, car nous ne reconnaissons même pas, encore en 2012, qu’ils peuvent souffrir et qu’ils ont droit à une dignité. C’est un accident de parcours, et nous préférons fermer les yeux, comme s’ils n’avaient jamais existé en tant qu’être vivant. Mais mettre sa tête dans le sable ne change pas la réalité, car cet être vivant, un humain en gestation, a existé.

Mon fils est né une semaine en retard. Ma meilleure amie est née prématurément, 2 mois à l’avance. C’est donc dire que mon fils, la veille de sa naissance à 9 livres et 13 onzes, n’avait aucun droit légal, et mon amie, à sa naissance, était considérée un être humain. Alors que mon fils, juste avant de naitre, était beaucoup plus avancé sur le chemin de la conscience humaine que mon amie. C’est absolument ridicule et arbitraire de déterminer que, seulement à la naissance, un être humain devient un être humain, et pas avant.

Dans un article publié le 25 septembre 2012 dans le journal La Presse, on peut lire :

« Le 23 décembre 1996, la Presse canadienne écrivait qu’en Ontario un tribunal avait décidé de ne pas porter d’accusation de tentative de meurtre contre une femme de Smith Falls qui avait tenté de tuer son foetus en se tirant un projectile dans l’utérus à l’aide d’un fusil, et cela, deux jours avant l’accouchement. La Cour a donné raison à l’avocat de Brenda Drummond, âgée de 28 ans, qui alléguait que sa cliente ne pouvait être accusée de tentative de meurtre puisque les lois canadiennes ne considèrent pas le foetus comme un être humain. Le foetus est considéré comme un être humain et a des droits, selon la loi, s’il est complètement sorti du ventre de la mère.

Le juge Inger Hansen, qui avait rendu ce verdict, a indiqué qu’il y avait un vide juridique au Canada. Il a spécifié que la tâche de modifier les lois appartient au Parlement fédéral, s’il le juge nécessaire. Le bébé (faut-il parler d’un foetus?) qui a été atteint d’un plomb à la tête lors de l’incident a survécu. Madame Drummond n’a jamais été poursuivie pour tentative de meurtre sur son enfant ».

Dans quel monde de fous je vis ? Je dois me pincer, en 2012, on a le droit de tuer un fœtus de 9 mois de gestation, et on se fait accuser de tous les maux de la terre (rétrograde, extrémiste religieux et j’en passe) si on veut remettre ça en question ?

Dans le passé, on croyait que les femmes n’avaient pas d’âme. On a cru aussi que les enfants étaient des adultes en miniatures, des adultes mal dressés. On était convaincu que les bébés ne souffraient pas, et qu’il n’était donc pas nécessaire de leur administrer aucune anasthésie lors des chirurgies. Les femmes peuvent voter au Québec seulement depuis une cinquantaine d’année. Mais en 2012, nous sommes assez barbares pour croire que seulement les extrémistes religieux veulent défendre le droit des fœtus. En vérité je vous le dis, un jour on dira : « avant on croyait que le fœtus n’était pas un être humain et qu’il ne méritait la reconnaissance d’aucun droit, incroyable non ? ».

Je m’excuse, je ne suis pas une religieuse, ni extrémiste, et je m’insurge contre ce monde de fous qui veut me faire sentir mal et coupable de défendre les fœtus, comme si ça faisait de moi une personne qui en a contre le droit des femmes. Jamais je ne défendrai les droits de x aux dépends des droits de Y. À cause de l’inter-être, si les autres souffrent, je souffre moi aussi. De même que, si j’ai un enfant à élever, pour le protéger, je vais lui apprendre à se soucier des autres. Parce que si je lui apprend qu’à se soucier de ses droits à lui, je sais qu’il ne sera pas heureux. Pour le protéger, je dois lui apprendre à protéger les autres. Le bonheur passe aussi par la reconnaissance des autres, par sa conscience. L’être humain est appelé à dépasser son propre petit confort personnel. Même les animaux, parfois, font preuve de compassion, et nous ne sommes pas capables, en 2012, d’avoir de la compassion pour les fœtus, même ceux qui ont été dans le ventre de leur mère durant 9 mois et demi ?

Non, non, non, je refuse de m’adapter à cette société malade, ce ne serait pas un signe de bonne santé mentale (citation de Jiddu Krishnamurti : « ce n’est pas un signe de santé que s’adapter à une société profondément malade »).

Comme a déjà déclaré Nelson Mandela, la véritable liberté n’est pas seulement apprendre à se libérer de ses chaînes (les chaînes des femmes, la liberté des femmes), c’est aussi aider les autres à se libérer des leurs (le droit des fœtus). Aussi, on oublie trop souvent que la liberté des uns se termine là où commence la liberté des autres.

(...)

Heureusement que, même minoritaire, ma pensée rejoint celle d’un nombre tout de même non négligeable de Canadiens. La fédération des femmes du Québec n’est pas là pour me représenter sur ce point. Je suis une femme, y’a pas de doute là-dessus. Avons-nous oublié qu’une femme, par défaut, ressent de la compassion pour les bébés ? Moi, je n’ai pas oublié, c’est inscrit dans mon cœur, dans mes gènes, et dans mon âme.

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Un autre article de félicitations pour la ministre Ambrose, paru dans le Messager Lasalle

De plus en plus de gens prennent la parole, un peu partout, pour manifester leur désir de voir protéger l'enfant à naître. Dans le Messager Lasalle du 18 octobre 2012:

(Si le féminisme défend le "droit" à l'avortement comme l'une de ses causes chéries, elle peut alors être qualifiée d'idéologie la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité, avec 55 millions de morts annuellement à son compte.)

(...) Les découvertes de la médecine moderne (procréation assistée, échographies, soins de néonatalogie) rendent évident le fait que la vie humaine commence dès sa conception. Même pas besoin de tenir une commission parlementaire pour en arriver à cette conclusion. Toutefois, il n’y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Les féministes devraient se remémorer qu’elles ont aussi eu l’âge d’un fœtus. Au début de leurs jeunes vies, au moment où elles nageaient avec vitalité dans le ventre de leurs mamans, si elles avaient eu connaissance que leurs mères avaient rendez-vous chez un avorteur, dans quel camp se seraient-elles alors rangées?

Facile de répondre à cette question: tout être vivant ressentant une menace pour sa survie va fuir ou se battre. Elles se seraient battues pour leurs survies.

Toutefois, au contraire des féministes pro-choix qui se font entendre sur toutes les tribunes, les cris des enfants à naître avortés demeurent silencieux. Quand on a reçu le privilège du don de la vie, comment peut-on militer pour que d’autres en soient privés?

La majorité de nos députés ont voté pour que le Canada demeure dans l’obscurantisme. Un des rares pays où l’avortement n’est pas balisé et où il est permis de tuer des enfants juste avant la naissance.

Nos députés devraient maintenant s’empresser de voter pour des programmes sociaux encourageant toutes les mères à donner la vie dans la sécurité et la dignité. Voilà les signes d’une société évoluée et aimante de sa progéniture et de leurs mamans.

Solange Viau, enseignante à la maternelle

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Photos du congrès 2012 de Campagne Québec-Vie avec Stephen Woodworth


Un prêtre russe orthodoxe sauve 2000 bébés de l'avortement

Sur le site de orthodoxie.com du 18 octobre 2012 (via le Salon Beige):

 

(Drapeau de la Russie)

(...)Maintenant directeur du Centre de la défense de la maternité et de l’enfance auprès de la Société des médecins orthodoxes Archange-Raphaël, le prêtre Alexis Tarasov de la ville de Voljsk a reçu, pour son labeur de plusieurs années, une récompense internationale du Congrès mondial des familles. Le ministère de la Santé de la Fédération de Russie a souligné la contribution du prêtre dans la baisse du nombre des avortements sur le territoire de la région de Volgograd. Au cours des cinq dernières années leur nombre s’est réduit de 25%.

Le père Alexis a commencé son œuvre à l’église et a aussi par des visites dans les hôpitaux pratiquant l’avortement. Il a discuté pendant des heures avec les femmes qui pour une raison ou une autre voulaient interrompre la grossesse. « J’ai moi-même 5 enfants ! » déclare le père Alexis. « Les enfants, c’est un don de Dieu, et en refusant ce don, on peut déclencher la colère du Très-Haut ! Nous devront tous répondre devant Dieu, et il est indispensable de préserver son âme et ne pas prendre sur soi un péché aussi grave ! »
Ne pouvant toutefois lutter seul, le père Alexis, avec ceux qui partageaient ses vues, a mis au point un projet de centre pour femmes enceintes en difficulté. En même temps, avec la bénédiction du diocèse, il s’est adressé aux autorités pour que son projet prenne vie.

« Le programme a été approuvé en 2002 par l’administration de Voljsk », continue le père Alexis. « Ensuite l’idée s’est développée au centre régional, avec le soutien de l’administration de Volgograd. Nous avons proposé que lors de chaque consultation demandée par une femme en vue d’un avortement, un psychologue soit présent. Souvent pour dissuader une femme d’une telle démarche, il faut simplement lui parler à cœur ouvert ».
Selon les données du département de la santé, depuis le moment de la réalisation du programme dont le prêtre orthodoxe est l’auteur, plus de 2000 habitantes de Volgograd ont renoncé à l’avortement. « Aujourd’hui, toutes les femmes qui veulent avorter sont envoyées par les gynécologues en consultation chez le psychologue » a déclaré le médecin principal de la maternité centrale n°2, Nicolas Jarkine. Le spécialiste mentionne ce à quoi s’expose la femme qui interrompt la grossesse et quelles maladies elle peut contracter ensuite. 20% des femmes, après de telles discussions, renoncent à leur projet et mettent au monde des enfants. (...)

Nathalie Ermichkine, âgée de 31 ans, est l’une des femmes que le prêtre a dissuadé d’avorter. La jeune maman avait perdu du jour au lendemain sa chambre dans un HLM et celui qui lui avait promis de se marier avec elle et d’élever l’enfant. Par désespoir, la jeune femme avait décidé de mettre fin à la grossesse. « Le psychologue de la clinique d’avortements m’a écouté et m’a conseillé de m’adresser au père Alexis » se souvient Nathalie. Je suis allée chez lui et je ne le regrette pas. J’ai mis au monde Alexandra et j’ai commencé à croire maintenant en une vie meilleure ».

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Vos prières svp pour une jeune femme enceinte d'un bébé de 18 semaines

Voici une photo d'un enfant à 18 semaines de grossesse:  

L'autre jour une jeune femme enceinte d'un bébé de 18 semaines est apparue au site des 40 jours pour la vie. Elle revenait de la clinique Morgentaler. Elle y est allée croyant pouvoir recevoir de l'aide d'eux. Mais bien sûr ils n'offraient que l'avortement. 

Elle vient de l'extérieur du pays et n'a pas d'assurance maladie, ni les sommes requises pour payer des médecins pour les examens, la naissance et les examens postnataux. 

Les choses sont encore en pleine évolution.

Deux de nos bénévoles se sont entretenus avec la jeune femme ce matin pour un café et un déjeuner. Le but de cette rencontre était de mieux cerner ses besoins.

En un mot, elle est enceinte de 18 semaines, veut garder l'enfant, n'a pas les moyens financiers, sa famille outre-mer l'encourage d'avorter mais le père, un homme de foi, veut garder l'enfant.

Merci de prier pour cette jeune femme et son enfant.

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Le gouvernement de l'Uruguay légalise l'avortement malgré le désaccord de la population

Sur le blog de Jeanne Smits du 18 octobre 2012:

 

(Le président de l'Uruguay, José Mujica)

 

Le Sénat a approuvé par 17 voix contre 14 la dépénalisation de l'avortement jusqu'à 12 semaines de gestation, et contrairement à ce qui s'était passé en 2008, on s'attend maintenant à ce que le président de la République orientale ratifie le texte. Le président José Mujica, proche de la guérilla marxiste Tupamaro de jadis, avait fait savoir dès avant son élection qu'il n'opposerait pas son veto à une légalisation de l'avortement – Tabaré Vazquez ayant au contraire, en tant qu'homme politique et médecin, refusé d'apposer sa signature sur un tel texte il y a quatre ans.

 
On savait que le lobby de l'avortement allait revenir à la charge, et c'est donc ce qui s'est passé : l'Uruguay est en passe de devenir le deuxième pays d'Amérique latine à légaliser la mise à mort des tout petits, après un premier vote favorable de la part de la chambre des députés le 25 septembre dernier. (...)
 
Une enquête téléphonique auprès de 100.000 personnes réalisée à la demande d'une organisation pro-vie a montré que 56 % des Uruguayens sont opposés à l'avortement et en faveur du respect de la vie dès la conception.

Encore un gouvernement qui impose des lois morbides à son pays.

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Le tout puissant lobby homosexuel

1- Écoles homosexuelles :

Au bulletin de nouvelles de RDI à la télévision de Radio-Canada, le 27 septembre 2012, un reportage nous informait que les autorités scolaires de Toronto seraient sur le point de donner le feu vert pour une école secondaire expérimentale. Cette institution scolaire n'accepterait uniquement que des élèves qui se disent homosexuels.

Plusieurs psychologues pensent que les étudiants gais et les étudiantes lesbiennes auraient ainsi un milieu beaucoup plus propice pour leur épanouissement personnel.

On peut se questionner sur les supposés bienfaits d'un tel projet. Ne sommes-nous pas en face d'un autre ghetto qui va stigmatiser encore plus cette communauté ?

Les homosexuels insistent continuellement sur l'importance de leur intégration à la société. Alors, ce n'est sûrement pas avec ces théories fumeuses échafaudées par de supposés spécialistes pour justifier ces écoles homosexuelles qu'on incitera les jeunes à atteindre ce but.

Village gai, défilé gai, vêtements gais, festival gai, spectacles gais, cinémas gais, festival du film gai, littérature gaie, magazines gais, jeux olympiques gais et maintenant écoles gaies, mais où s'arrêtera cette tendance complètement ridicule ?

2- Le dieu condom :

Depuis des décennies les personnes atteintes du VIH (le sida) devaient informer leurs partenaires sexuels de leur condition sous peine d'être accusées au criminel. Les lobbys homosexuels ont toujours dénoncé sur toutes les tribunes cette supposée atteinte à leurs droits fondamentaux.

Le 5 octobre 2012, la Cour suprême du Canada a rendu à l'unanimité un jugement historique. Une personne séropositive n'a plus l'obligation de divulguer sa condition à son partenaire avant leurs activités sexuelles à la condition d'utiliser le dieu condom.

Même si la science a prouvé que le condom n'est jamais sûr à 100 %, nos «savants» juges ont décidé sous la pression du lobby gai que les droits des homosexuels doivent primer sur la sécurité sanitaire.

Aussi incroyable qu'on aurait pu l'imaginer cette position de la Cour suprême n'a pas satisfait la communauté gaie et lesbienne. Les groupes de pression et de défense des droits des personnes séropositives semblent bien décider à exiger l'immunité totale, c'est-à-dire le droit au silence complet avec ou sans condom.

C'est effrayant de voir jusqu'à quel point ces groupes de pression sont capables de faire trembler nos gouvernements et même la Cour suprême !

3- Thérapie interdite :

Il y a aux États-Unis un organisme qui fait beaucoup parler de lui depuis une décennie : c'est «L'Association nationale de recherche et de thérapie sur l'homosexualité» qui est implantée un peu partout chez nos voisins du sud. De plus, ses nombreux succès, qu'on refuse de publiciser, lui attirent la foudre, la hargne et le mépris du tout puissant lobby gai.

Pour notre société postmoderne, vendue corps et âme aux idées à la mode, c'est impensable et inacceptable qu'une quelconque thérapie puisse changer un homosexuel en un hétérosexuel même si cela fonctionne souvent très bien. Voilà pourquoi cette association est actuellement dénoncée et clouée au pilori !

La furie et la colère des organisations homosexuelles contre cette thérapie leur ont permis de remporter une très grande victoire en Californie. Le 29 septembre 2012, le gouverneur Jerry Brown a promulgué une nouvelle loi qui interdit maintenant formellement, sous peine d'accusations criminelles, aux parents d'enfants et d'adolescents de moins de 18 ans de faire appel à ce genre de thérapie pour leur progéniture.

Les homosexuels crient victoire. Ils partent maintenant en croisade dans tout le pays pour que cette loi matraque de la Californie soit adoptée dans tous les autres états chez nos voisins du sud.

Depuis l'entrée en vigueur de cette loi, plusieurs parents risquent la prison s'ils font appel à «l'Association nationale de recherche et de thérapie sur l'homosexualité» pour traiter les tendances homosexuelles de leur enfant.

Dans nos pays décadents, les enfants appartiennent de plus en plus à l'État. Les groupes de pression font la pluie et le beau temps. Ils dictent aux autorités politiques la nouvelle morale à suivre et le système judiciaire fait une gentille courbette.

4- Enfin ! La théorie du genre :

Le lobby homosexuel annonce haut et fort cette théorie postmoderne sur toutes les tribunes avec la complicité de nos médias et de nos spécialistes de la chose.

Depuis quelques années la théorie du genre est devenue présente partout dans notre société : publicité, cinéma, partis politiques, écoles primaires et secondaires, cours d'éthique et de culture religieuse, télévision, arts, culture, etc.

Ce nouveau concept fumeux parle pompeusement de liberté, de libération et d'égalité. Mais attention, hypocritement et insidieusement, on nous fait accroire de façon biaisée que l'identité profonde de la personne humaine n'a rien à voir avec la nature sexuelle homme-femme. Alors, on ne naît plus homme ou femme ! À la naissance nous sommes neutres ! Incroyable ! Maintenant, au nom de cette théorie, il faut libérer les générations futures. Alors, le sexe biologique n'aurait aucune influence sur la sexualité. On construit avec le temps notre propre sexualité. Évidemment, dans notre société sans Dieu, nous sommes les nouveaux dieux.

Attention! Dans notre monde hyper malade, il faudra adhérer à cette thèse, sinon on sera étiqueté de conservateur de droite, de retardé et d'homophobe.

Les champions de la théorie du genre enseignent que l'humanité doit désormais faire la promotion de la diversité sexuelle tous azimuts : gais, lesbiennes, transgenres, transsexuels, allosexuels, bisexuels, métrosexuels, altersexuels, multisexuels, polysexuels, etc. La sexualité, c'est un amusement et un divertissement où la jouissance doit atteindre au maximum le paroxysme suprême et où toutes les fantaisies imaginables et inimaginables prennent la première place.

Maintenant que nos populations ont mis Dieu dehors à tous les niveaux de la société dite moderne et très avancée, on peut en toute liberté se complaire dans cette théorie douteuse. On doit même l'enseigner à nos enfants dans nos écoles supposément neutres. Les milieux universitaires, les artistes, les politiciens, les médias et les «-logues» de tout acabit applaudissent à tout rompre cette trouvaille du troisième millénaire.

À bas le moyenâgeux modèle du couple traditionnel homme-femme avec enfants ! Bon peuple tu dois te mettre à date ou tu seras cloué au pilori. À la poubelle le plan de Dieu !

Le message du Christ, de l'Église de l'Écriture sainte et de la raison même est diamétralement opposé aux idées véhiculées dans la théorie du genre, même si certains au Québec la défendent en se foutant royalement de la tradition et de la sagesse anciennes et fiables.

Dieu nous a créés sexués homme ou femme. Il faut avoir le courage de défendre notre foi et la loi naturelle face à tous ces populaires charlatans qui enseignent les pires faussetés et qui entraînent le monde dans l'abîme.

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Les ravages du féminisme dans l'esprit des Québécois

Plus insidieux que la fumée de cigarette, le féminisme québécois, dans toute sa radicalité extrémiste, imprègne nombre de nos concitoyens, idôlatrant la femme et l'excusant de toute faute. La journaliste Sophie Durocher blaguait dernìèrement sur les ondes de la radio sur des journalistes qui oseraient remettre en question le choix d'une femme, en particulier de l'avortement bien sûr. Sur le site du journal La Presse du 18 octobre 2012, cet extrait d'une lettre d'une avocate sur l'intervention de la policière Trudeau, nous offre un bel exemple de paranoïa féministe:

En outre, n'est-il pas extrêmement curieux que cette vague d'indignation ait été générée par les gestes posés par une policière? Un «Stéfane» aurait-il reçu autant d'attention médiatique, une suspension immédiate et des excuses de son chef? Demandons-nous combien, pour chaque Stéfanie Trudeau, il y a de policiers mâles dont la conduite est tout aussi indigne de la fonction qu'ils occupent, mais dont on n'entend pas parler?

Le féminisme radical québécois est une maladie de l'intelligence qui atteint hommes et femmes. Il n'a pas grand chose à voir avec la défense des intérêts des femmes. Trop souvent, au contraire, il propose des solutions qui vont à l'encontre de la société, de la famille et de toute femme: avortement, contraception, divorce, préjugé de méfiance envers les hommes en général, climat de guerre et de combat dans des relations naturelles hommes-femmes qui devraient aller de soi. Et préjugé constant qu'une femme prise en défaut l'est parce qu'elle est une femme, pas parce qu'elle a commis une faute...

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Témoignage de Patrick Lagacé sur l'école publique

Sur le site du journal La Presse du 18 octobre 2012:

 

(Patrick Lagacé)

 

Quand vint le temps de la rentrée 2010, les aléas de la vie ont fait que mon fils était inscrit à l'école du quartier de l'appart de sa mère. Une école publique de la CSDM, dans Rosemont. Je n'avais aucune espèce de préjugés, même si l'école souffrait d'une mauvaise réputation parmi les parents que je connaissais dans le quartier.

Je me rappelle ce matin-là. Je me souviens d'avoir braillé comme un veau, en le voyant marcher dans ses vêtements neufs, un sac d'école trop gros sur son petit dos.

***

Je me rappelle aussi la première chose que j'ai vue en mettant le pied dans la cour de cette école: des éclats de verre brisé, vestiges de quelques bouteilles de bière balancées là. J'étais loin d'être impressionné qu'on ait laissé traîner ça, en ce jour de rentrée.

Dans certaines écoles de Montréal, je sais que la rentrée est l'occasion de faire une grande fête dans l'école. Mais en ce matin d'août 2010, ni jeux gonflables, ni mascottes, ni musique n'attendaient les ti-culs de la maternelle. L'atmosphère dans le gymnase était aussi jojo qu'au centre de tri du goulag.

Sans convivialité et sans bonne humeur, les trois profs plantés au centre du gymnase appelaient les élèves un par un. Une fois sur deux, un père ou une mère devait aller pousser son enfant dans le dos vers le prof, parce qu'il était soit a) mort de trouille comme tout bon enfant de 5 ans à son premier jour d'école, soit b) assourdi par l'écho de la voix de ces adultes inconnus.

Même pas foutus, ces adultes, d'appâter les écoliers avec des noms de groupes ludiques de type Girafe, Licorne ou Calinours. Non, ce fut groupe 1, groupe 2, groupe 3. Bonjour l'ambiance.

Puis, la directrice est venue faire son petit laïus de début d'année aux parents. Je ne suis pas exactement dans l'équipe de Mme Denise Bombardier quand il s'agit d'étiquette et de décorum, mais quand une directrice interrompt son discours pour a) essuyer son nez enrhumé avec son avant-bras et b) s'exclamer: «Je sais pas ce que j'ai ce matin, j'ai le nez qui me coule!», je commence sérieusement à me dire que quelque chose cloche dans cette école.

Le lendemain, j'étais hors du pays. La maman de Zak m'a relaté de nouvelles anecdotes trahissant un laisser-aller inquiétant dans l'école.

Un témoignage parmi tant d'autres sur la piètre qualité de tant d'écoles publiques. Ce serait le dernier des problèmes, si en plus, ces écoles n'étaient de véritables chantiers d'endoctrinement à la pensée unique du relativisme, d'une sexualité sans amour, d'une ignorance de ce qu'est l'amour même...

N'oublions pas que c'est Diane de Courcy, ministre du Parti Québécois, qui a introduit les distributrices de condoms dans les écoles de Montréal, marquant par là un manque de confiance flagrant dans les capacités de maîtrise de soi des adolescents.

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Si l'enfant à naître est une personne humaine...