Les incohérences de Pauline Marois: "René Lévesque, tu nous as quitté il y a 25 ans aujourd'hui..."

Mme Marois a fait l'éloge de M. René Lévesque pour le 25e anniversaire de sa mort. Le problème c'est que dans son discours, Mme Marois s'adressait à René Lévesque comme s'il était toujours là, quelque part. Alors que Mme Marois se dit athée... Si elle est vraiment athée, de façon cohérente, elle aurait dû parler de sa vie comme d'un modèle à suivre, mais certainement pas terminer son discours en disant "Merci M. Lévesque", à ce qu'elle devrait considérer comme un tas de poussières, souvenir d'un être ayant vécu et maintenant disparu pour toujours... Il y a ici une sorte de comédie incohérente, mais l'intuition d'une vie éternelle est peut-être plus forte qu'un raisonnement fallacieux voulant nous convaincre que seule une matière périssable existe...
Oui, Mme Marois peut s'adresser à René Lévesque parce que, quelque part, il est toujours en vie!
Laissez un commentaireUn manifeste des médecins pour un refus médical de l'euthanasie
Les médecins contre l'euthanasie ont produit un manifeste que tous les médecins peuvent signer à l'adresse suivante (cliquez ici). Les citoyens peuvent également appuyer cet appel en cliquant ici. Voici le texte du manifeste:
Laissez un commentaireNous affirmons que:
1/ La personne en fin de vie doit bénéficier de soins médicaux diligents et compétents pour le soulagement de la douleur, des malaises et de la souffrance qu’elle éprouve et dont elle souhaite être libérée. Le médecin a l’obligation de déployer à sa demande tous les moyens que lui offre sa profession pour arriver à cette fin.
2/ Les volontés du malade qui refuse ou qui veut interrompre des traitements doivent toujours être respectées.
3/ Les moyens évolués et modernes de l’approche palliative et les outils thérapeutiques disponibles permettent à toute personne d’être bien soulagée en fin de vie: ces moyens doivent devenir accessibles sur l’ensemble du territoire.
4/ Le médecin qui se voit confronté à une situation où une personne sous ses soins, évoluant vers la fin de sa vie, est mal soulagée en dépit de ses meilleures interventions, doit pouvoir obtenir l’aide d’un collègue ou d’une ressource experte en soins palliatifs en vue de mettre en œuvre des moyens alternatifs visant à soulager le malade de façon optimale.
5/ Dans les situations où le malade demeure aux prises avec une souffrance mal contrôlée par les meilleurs outils de la médecine palliative, la sédation est une option utile. Titrée jusqu’à l’atteinte du confort du malade, son but est le maintien de sa qualité de vie, comme pour les autres moyens de la médecine palliative.
6/ L’acte de provoquer volontairement et directement la mort d’un patient par injection létale ou tout autre moyen ne peut en aucune circonstance être considéré comme un «soin » et est contraire au Code de déontologie du médecin. Tuer la personne qui souffre, même avec la plus grande compassion, n’est pas un soin. Il n’est jamais nécessaire de provoquer la mort d’un patient pour mettre un terme à ses souffrances. La tradition hippocratique vieille de 2400 ans qui interdit l’euthanasie est un critère de civilisation. Elle a pour objectif la protection des faibles, et le maintien du lien de confiance dans la relation médecin-patient. Elle interpelle le médecin, les autres soignants et les proches à travailler avec science et ingéniosité à réconforter et à soulager les malades en créant un climat de solidarité mutuelle. L’interdit de l’euthanasie a été sagement codifié il y a 2400 ans en dépit du fait que c’était à une époque de moyens limités pour soulager le malade; il est ironique de le voir contesté de nos jours, dans un monde médical pourvu d’autant de moyens.
7/ L’introduction de l’euthanasie ou du suicide assisté doit aussi être rejetée à cause de l’expérience des pays qui ont commis l’imprudence de les dépénaliser. Elle engendre souvent des problèmes plus graves que ceux qu’on prétendait vouloir régler. Parmi ceux documentés dans la littérature médicale on retrouve:
- Des taux élevés d’euthanasies sans consentement
- L’impossibilité de faire respecter les balises instaurées et la procédure de déclaration des euthanasies
- Des effets dommageables sur la relation médecin-patient
- Des conflits au sein des équipes soignantes et des familles8/ Les Collèges des médecins doivent continuer d’assumer leur rôle de protection du public et de la vie et appuyer les médecins dans leur quête d’une médecine palliative de qualité et accessible, qui permettra à tout patient d’être bien soulagé durant sa maladie et en fin de vie.
L'essence à l'éthanol cause de famines meurtrières...
Sur le site du Journal de Montréal du 1er novembre 2012, cet excellent article de Nathalie Elgrably-Levy:
(Publicité pour l'éthanol au Manitoba)
Laissez un commentaireAu Québec comme partout ailleurs dans le monde, les prix des denrées alimentaires sont en hausse et devraient continuer à grimper au cours des mois à venir. Plusieurs organismes internationaux appréhendent le pire, surtout pour les populations défavorisées dans les pays en développement.(…)Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les divers indices des prix des aliments, qui avaient peu fluctué de 1990 à 2005, enregistrent depuis une croissance exceptionnellement forte, indépendamment des conditions climatiques. En sept ans, l’indice des prix des produits alimentaires a connu une hausse de 84 %, l’indice du prix des céréales a augmenté de 152%, et celui du sucre, de 102%.Ajout d’éthanolQue s’est-il donc produit en 2005? Il s’avère que c’est l’année où Washington a adopté le REnewable Fuel Standard (RFS), un règlement qui oblige l’ajout d’éthanol dans l’essence, et où il a bonifié les subventions à la production de maïs destinée à la filière des biocarburants. Depuis, une cinaquantaine de pays ont emboité le pas aux Américains. (…)À eux seuls, les États-Unis produiront 15,2 milliards de gallons, ce qui nécessitera plus de 40% de leur récole annuelle de maïs.(…)D’une part, ,plus on produit de l’éthanol, moins il reste de maïs pour l’alimentation. D’autre part, plus on subventionne la culture du maïs à des fins de production d’éthanol, plus les fermiers abandonnent les autres cultures maintenant relativement moins rentables.(…)Comme il est politiquement rentable de plaire au lobby de l’éthanol, la classe politique continue de présenter ce produit comme la panacée et de subventionner sa production, en dépit de l’inflation alimentaire et des famines que cela provoque dans les sociétés les plus démunis.Or, sacrifier du maïs pour produire de l’éthanol, c’est sacrifier des vies pour gagner quelques votes. (…) N’oublions jamais que le maïs devrait d’abord servir à nourrir ceux qui ont faim et non à faire rouler des véhicules!
Extrait d'une lettre de la mère de Mary Wagner, emprisonnée pour son action contre l'avortement, au député Vellacott
Sur le site du journal Le Devoir du 1er novembre 2012:
Ottawa — Non content d’avoir distribué des médailles du jubilé de la Reine à deux femmes ayant fait de la prison pour harcèlement, le député conservateur Maurice Vellacott en remet. Il a diffusé la lettre de la mère d’une des prisonnières pour dire à quel point son travail en vue d’enrayer les avortements au pays est précieux.
Jane Wagner, mère de la récipiendaire Mary Wagner, a écrit au député Vellacott pour le remercier d'avoir honoré sa fille, qui est présentement derrière les barreaux. "Merci d'avoir eu le courage de reconnaître le sacrifice que ma fille, Mary Wagner, a fait pour le bien de notre pays, écrit-elle. Au moment ou j'avais honte d'être une Canadienne, vous m'avez donné de l'espoir. Il est en effet difficile d'avoir un enfant en prison, en particulier cette douce et bonne jeune femme qui n'a jamais fait de mal à une autre âme. Son seul désir est d'aider les mères qui blesseraient à jamais leur enfant en avortant et de préserver les vies de bébés qui sont sur le point d'être tués."
Mme Wagner dit espérer le jour où l'avortement sera illégal au Canada. "Alors les bébés seront en sécurié et ma fille pourra revenir à la maison." (...)
M. Vellacott a décidé de rendre publique la lettre de remerciement de Mme Wagner, parce qu'il s'est "étouffé" en lisant ses mots. "Quelle précieuse mère vous êtes d'accepter la mission de votre fille, même si son absence fait souffrir votre coeur de mère", a-t-il répondu. "Quand je lis vos mots, je pense à toutes ces filles qui ne peuvent revenir à la maison parce qu'elles ont été avortées, et au regret angoissé qu'éprouvent certaines de ces jeunes mères lorsqu'elles le réalisent."
Nos prières accompagnent la famille Wagner dans ce combat pour la Vie!
Laissez un commentaireLa possibilité d'éradiquer la malaria de l'Afrique empêchée par des écologistes malthusiens?
Depuis 2009, poussée par des lobbys environnementalistes, l’OMS veut bannir complètement l’usage du DDT d’ici 2020, soit d’ici 7 ans. Voici un bref historique des 10 dernières années:(...)La convention de Stockholm, ratifiée le 22 mai 2001 et effective depuis le 17 mai 2004, vise à interdire le DDT ainsi que d'autres polluants organiques persistants. Celle-ci est signée par 158 pays et soutenue par la plupart des groupes environnementaux. Cependant, une interdiction totale de l'utilisation du DDT dans les pays où sévit le paludisme est actuellement impossible car peu d'alternatives économiquement abordables ou suffisamment efficaces ont été découvertes. L'utilisation du DDT à des fins sanitaires reste donc tolérée jusqu'à ce que de telles alternatives soient développées. La Malaria Foundation International (Fondation internationale du paludisme) déclare :“Les conséquences du traité seront probablement meilleures que le statu quo qui régnait lors des négociations d'il y a deux ans. Pour la première fois, il existe maintenant un insecticide dont l'utilisation est restreinte au contrôle des vecteurs de maladie, ce qui signifie que la sélection des souches de moustiques résistantes sera plus lente qu'avant.”En septembre 2006, presque trente ans après avoir abandonné les projections de DDT dans les pièces des maisons, l'OMS annonce que le DDT sera utilisé comme l'un des trois principaux outils dans la lutte contre le paludisme et recommande la pulvérisation des pièces dans les zones épidémiques, ainsi que dans les endroits à transmission du paludisme constante et élevée. L'Agence des États-Unis pour le développement international annonce en conséquence qu'elle financera l'utilisation du DDT.En mai 2009, seulement trois ans après l'avoir réintroduit, l'OMS retire son approbation pour son utilisation dans la lutte antivectorielle et vise à ce qu'il ne soit plus utilisé d'ici 2020. » (...) (source Wikipédia)
(...)La malaria est responsable d’environ 500 millions de cas de maladies et d’environ 2,7 millions de décès chaque année, principalement d’enfants de moins de cinq ans et de femmes enceintes. Dans la seule Afrique Sub-Saharienne, la malaria détruit 70 % plus d’années de vie que ne le font tous les cancers dans tous les pays développés réunis. Il est donc évident que même une infime baisse de l’efficacité, suite à l’abandon de l’usage du DDT ou autre, d’un programme national de lutte contre la malaria, conduirait à une augmentation phénoménale du nombre de morts dus à la maladie.La malaria est une maladie contagieuse grave, due aux parasites Plasmodium qui sont transmis par la piqûre du moustique Anophèle. Pour cette raison, pratiquement toutes les stratégies de lutte contre la malaria visent d’une manière ou d’une autre soit le parasite, soit le moustique. C’est plus facile à dire qu’à faire. Il existe pas moins de quatre espèces de Plasmodium infectieux pour l’Humain, chacune comprenant des milliers de variants génétiques, et environ trente-cinq espèces différentes de moustiques capables de transmettre la malaria. C’est la complexe diversité des parasites, des moustiques, des écologies locales, des conditions socio-économiques et de la réponse de chaque individu face la maladie qui conspirent pour faire de la malaria un fléau notoirement difficile à combattre. En conséquence, il n’existe aucune prescription, pas même le DDT, qui puisse lutter, seule et en tous lieux, efficacement contre la malaria.Pourtant le DDT reste un outil très utile dans la lutte contre la malaria dans certains endroits. Une ou deux fois par an, le DTT est appliqué sur les seuls murs intérieurs des habitations. On n’en pulvérise pas à l’extérieur. La pulvérisation sur les murs est suffisante car les moustiques ont tendance à se nourrir la nuit, quand les gens sont dans leurs maisons. Si un moustique est ´ sensible au DDT ª, la petite quantité qu’il absorbe via ses pattes quand il se pose sur un mur saupoudré de DDT le tue en quelques minutes. Si le moustique est ´ résistant ª, il n’en meurt pas, mais il est irrité par le DDT et il sort de la maison. Cet effet irritant montre que le DDT reste quelque peu efficace même dans des régions où la résistance au DDT est considérée comme répandue. Dans les deux cas, que le DDT tue ou bien qu’il irrite le moustique, celui-ci n’as plus l’occasion de piquer une personne ayant la malaria et de propager l’infection à d’autres.Des chercheurs de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont décrit la pulvérisation d’intérieur comme ´ la forme de lutte la plus facilement applicable à grande échelle ª contre la malaria. Le DDT est souvent l’insecticide de choix parce qu’il est à la fois bon marché et efficace. Des données de la Pan-American Health Organisation montrent que, quand des pays sud-américains ont cessé de pulvériser du DDT dans les habitations, leurs taux de malaria a augmenté, souvent de façon dramatique. Réciproquement, le seul pays (l’Équateur) qui ait accru la pratique de la pulvérisation de DDT, a aussi été le seul à abaisser significativement son taux de malaria (de 61 % globalement).Mais, mis à part son efficacité, ce qui rend le DDT attractif c’est son prix très bas. Bien que les données exactes, sur le coût par vie sauvée, fassent défaut, il ne fait aucun doute que la pulvérisation d’intérieur soit l’une des stratégies de lutte contre la malaria parmi celles qui ont le meilleur rapport efficacité/prix. Pour des pays à faible budget de Santé Publique et dont les problèmes de malaria s’aggravent, il y a peu, si tant est qu’il y en ait, d’alternatives pratiques, ce qui serait une raison d’augmenter plutôt que de supprimer l’usage du DDT. Donc, tout Traité visant à interdire le DDT doit être soupesé très attentivement au regard du coût incertain des autres moyens de lutte contre la malaria et des pertes de vies humaines si ces stratégies s’avéraient trop coûteuses pour être appliquées. (...)
(...)Vous êtes sans doute au courant que l’une des substances dont ce Traité vise à interdire l’utilisation future est le DDT, et qu’une telle interdiction est soutenue par les pays occidentaux les plus riches et plusieurs ONG écologistes. Toutefois, il se pourrait que vous ne soyez pas tout à fait conscient que le DDT est un outil essentiel dans la lutte contre la malaria, qui reste un terrible fléau pour les pays en voie de développement.Nous (scientifiques et médecins) qui avons dédié notre carrière à la Santé dans les pays en voie de développement, nous souhaiterions que votre pays examine attentivement toute proposition de Traité qui pourrait alourdir le fardeau de la malaria pour vos concitoyens. Bien que nous soyons tout à fait d’accord pour que le DDT soit éliminé un jour à cause de ses effets sur l’environnement, nous pensons toutefois que des vies humaines ne doivent pas être mises en danger en précipitant les choses.De notre point de vue, décréter une date butoir pour l’élimination du DDT -- que ce soit demain ou en 2007 (ou en 2020) -- met en danger de façon inacceptable la santé dans les pays où sévit la malaria. Étant donné l’état actuel de nos connaissances sur la malaria, c’est tout simplement imprudent de croire qu’à partir d’une date arbitraire, le DTT ne sera plus utile contre la malaria. Pour agir de façon éthique, nous devons savoir, de manière quasi certaine, que le DDT n’est plus nécessaire avant d’en interdire l’utilisation. Le monde doit trouver des outils alternatifs au DDT qui soient : (1) aussi efficaces, (2) aussi bon marché, et (3) capables de remplacer le DDT partout où il est actuellement utilisé et où il pourrait être nécessaire dans l’avenir. Cela va demander des moyens scientifiques et techniques considérables qui font défaut aux pays en voie de développement mais que les pays occidentaux peuvent mettre en œuvre.En conséquence, nous préconisons d’éliminer l’usage du DDT en deux étapes, liées au progrès de la mise en œuvre d’alternatives au DDT peu coûteuses. La phase 1 interdirait immédiatement l’usage du DDT dans l’agriculture, mais ferait exception pour l’usage, bénéfique en terme de vies humaines sauvées, dans la lutte contre la malaria. La phase 2 étendrait l’interdiction à tous les usages du DDT, mais seulement si les pays occidentaux recherchent sérieusement et mettent au point des solutions de remplacement efficaces et financièrement abordables pour remplacer le DDT partout où il est actuellement utilisé et où il pourrait être nécessaire dans l’avenir. Nous attirons votre attention : ce plan en deux phases ne remet pas en cause une interdiction du DDT, mais la conditionne à la capacité des pays occidentaux à financer des projets internationaux de recherche, de développement et de distribution de solutions de remplacement satisfaisantes pour combattre la malaria. (...)
Pas de souveraineté nationale sans souveraineté individuelle
Les nationalistes de gauche (p.ex. les péquistes, option nationale, etc.) et de droite (p.ex. les Mathieu Bock-Côté, Richard Martineau, etc.) clament haut et fort pour la souveraineté, c'est-à-dire l'émancipation du Québec qui doit, pour s'épanouir, être libéré de l'influence (néfaste, dit-on) du Canada anglais.
Ce qu'ils semblent oublier, c'est que la vraie souveraineté nationale passe nécessairement par la souveraineté individuelle de chaque citoyen. C'est-à-dire: si un peuple est composé de gens qui n'ont pas de maîtrise de soi, comment espère-t-il être souverain par rapport aux autres peuples?
Je m'explique : Disons que par un coup génial de marketing le gouvernement péquiste réussirait, dans l'année qui vient, à proposer et à remporter un référendum. Il y aurait peut-être un genre de « souveraineté » factice, mais en réalité, le Québec, en dette comme il est, sa situation démographique comme elle l'est, serait obligé de courber l'échine non à un gouvernement canadien redevable devant l'électorat et quand même assez transparent, mais, ce qui est encore pire, à une nébuleuse oligarchie internationale composée de banques faisant des prêts aux pays quitte à ce que ces derniers obéissent à leurs diktats.
Quelques exemples de diktats: 1) Vous allez apprendre à vos enfants l'anglais dès la maternelle, car cette langue est plus rentable, et donc plus financièrement intéressante pour nous. 2) Vous allez suspendre la loi 101, car vous faites peur aux investisseurs, etc., etc.
Et le bon peuple, qui n'a pas la vraie souveraineté sur lui-même, ne pourra pas refuser ces "ordres" de la part des banques et des multinationales, car lui ne peut se passer de son pain et de ses jeux. Seuls des gens véritablement souverains, véritablement « maîtres d'eux-mêmes, » peuvent sacrifier le court terme (une jouissance immédiate) pour le long terme (l'émancipation et l'épanouissement d'un peuple, d'une culture.)
On voit ici que le Québec « indépendant », sans un redressement moral de sa population, sans une démarche de souveraineté individuelle se retrouverait, au lendemain d'un référendum gagné, non pas « libéré de ses chaînes », mais davantage soumis aux lois d'institutions et de personnes qui lui sont étrangères.
Bref, avant d'être « maître chez soi » il faut être maître de soi-même.
Laissez un commentaireLettre au journal Le Soleil sur la maternelle à quatre ans : respecter l'enfance et les parents
Sur le site du journal Le Soleil du 30 octobre 2012, cette très belle lettre:
Laissez un commentaireÀ l'heure où le Parti québécois apparaît déterminé à poursuivre son projet d'imposer l'école précoce à tout enfant - ayant pourtant été fortement dénoncé en 1997 alors qu'il tentait d'imposer l'école maternelle à temps plein pour tous les enfants de cinq ans -, je ne puis que déplorer, aujourd'hui, son intention d'imposer la garderie/école à tous les enfants de quatre ans. À mon avis, cela indique un grave mépris du droit de l'enfant de vivre son enfance en paix. C'est bien ce que nous rappelait en 1981, l'infirmière et thérapeute Barbara Leahy Shlemon, dans son ouvrage remarquable Vivre la guérison intérieure. Elle écrivait: «La société ne permet plus à l'enfant la conduite insouciante et spontanée qui le caractérisait autrefois. »
Ce dont a besoin l'enfant de quatre ans, je devrais dire de moins de six ans, c'est de dormir selon son rythme, de flâner et jouer librement dans le milieu intime de son foyer, de préférence sous la surveillance attentive de sa mère, de sentir, penser et agir librement, de questionner sa mère et son père sur des questions intimes et profondes de la vie, de recevoir des réponses brèves, vraies et adaptées à son âge, de se promener en compagnie de ses parents, main dans la main. Bref, de connaître et de goûter la vie familiale et d'y recevoir les premiers éléments essentiels d'humanité.
Il y a des lois de la vie qui sont incontestables. L'une d'elles, nous l'oublions trop souvent, est que «le temps ne respecte pas ce que l'on fait sans lui». Pour comprendre l'exigence relative au droit de l'enfant de vivre en paix son enfance, il faudrait que nous retrouvions la raison d'être de la famille, école de la vie, et que nous exigions de notre gouvernement les conditions essentielles pour que les parents puissent assumer leur mission avec amour et compétence.
Il faudrait aussi avoir le courage de remettre en valeur le rôle complémentaire de la femme et de l'homme au sein de notre société. De plus, il faudrait reconsidérer le rôle de la mère au foyer si dévalorisé face à la séduction d'une profession féminine.
Si le ministère de la Famille adoptait ces objectifs pour un monde beau, meilleur et en santé, j'en serais ravie!
Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc.
Fondatrice et directrice du Centre de recherche et d'éducation à la vie familial
Le maire du Plateau Mont-Royal "obligé" de respecter le droit de manifester...
Des policiers ont visité les organisateurs des "40 Jours pour la Vie", avec les règlements sur les parcs de la ville de Montréal. Selon ces règlements, les responsables des "40 Jours pour la Vie" n’ont pas le droit de poser une affiche dans le sol qui se tient par elle-même debout. Il faut donc qu’il y ait quelqu’un qui pose la main sur l’affiche, histoire de rappeler qu’il s’agit bel et bien d’une manifestation et non d’un affichage anonyme.S'il y a une qualité observable chez les manifestants des "40 Jours pour la Vie", c'est le côté paisible et très souvent silencieux de cette manifestation. Que des autorités aimeraient faire supprimer une manifestation des plus pacifiques, ou même peut-être leur droit de manifester, parce qu'ils sont en désaccord avec l'objet de la manifestation, ça, c'est vraiment inquiétant, pour tout amoureux de la démocratie...
Laissez un commentaireEn Hollande et en Belgique, les conditions strictes devant limiter le nombre d'euthanasies, ne sont pas respectées...
Sur le site de Valeurs Actuelles du 25 octobre 2012:
(Alors que déjà, au Québec, nous avons des avorteurs, faudra-t-il ajouter des "euthanaZistes"?)
Le premier garde-fou habituellement rencontré dans les lois existantes est, heureusement, l’obligation de recueillir l’accord explicite du patient. Or en 2007, une étude financée par le ministre hollandais de la Santé et publiée dans le très honorable New England Journal of Medicine a montré que plus de 500 personnes étaient euthanasiées chaque année aux Pays-Bas sans leur accord explicite… En Belgique, la situation semble encore plus préoccupante puisque, dans un travail publié en 2009 dans le même journal, la moitié des morts par injection létale avaient été réalisées sans consentement explicite du patient.
Autre garde-fou souvent rencontré dans les législations d’euthanasie : l’obligation d’obtenir un second avis médical avant d’autoriser la mort du patient. Le rôle de ce second avis étant double : vérifier que le patient avait bien compris ce qu’on lui proposait et qu’il souffrait effectivement d’une maladie grave, invalidante et incurable.
Or l’étude hollandaise déjà citée montrait que ce second avis médical n’était retrouvé que dans 35 % des dossiers d’euthanasie réalisée sans accord explicite du patient. Une étude canadienne de 2011 et citée dans Current Oncology montrait que dans l’Oregon, sur 62 euthanasies consécutives, 58 avaient bien reçu le second avis favorable, mais que celui-ci avait été donné par un seul médecin, militant pro-euthanasie notoire.
Le dernier garde-fou habituellement prévu dans les lois légalisant l’euthanasie est l’obligation d’obtenir l’accord d’un psychiatre pour s’assurer que le patient qui a demandé l’euthanasie ne souffre pas de démence ni de dépression susceptibles d’altérer son libre arbitre. La dépression est en effet fréquente au cours des phases terminales de cancer : jusqu’à 59 % des cas dans un travail de l’American Journal of Psychiatry en 1995. Or en 2011 dans l’Oregon, un seul patient sur 71 euthanasies avait bénéficié de l’avis d’un psychiatre alors que la majorité de ces patients avait un cancer en phase terminale.
Autrement dit, il n’est pas exagéré d’affirmer que de nombreux authentiques dépressifs, peut-être incapables de donner un consentement éclairé, ont été euthanasiés. Cette observation rappelle cette polémique qui avait impliqué l’association suisse Dignitas, qui organisa l’euthanasie d’un frère et d’une soeur schizophrènes dont la capacité de jugement fut mise en doute.
Ces études scientifiques ont été publiées dans des revues reconnues, à comité de lecture, c’est-à-dire que leur méthodologie a été validée par des lecteurs indépendants. Elles démontrent donc que, dans les pays où l’euthanasie a été légalisée, celle-ci est assez souvent réalisée sans l’accord du patient ni l’obtention d’un second avis médical, alors que ces deux points sont légalement obligatoires. Finissons donc avec une illusion : celle d’une loi propre, qui permettrait des euthanasies sans risque de bavure.
L’expérience de nos voisins est sans appel : les “conditions strictes” qui encadreront la légalisation de l’euthanasie ne seront pas plus respectées en France qu’elles ne le sont aujourd’hui en Belgique, aux Pays-Bas ou dans l’Oregon. Or en ne respectant pas ces critères, nous ouvrirons une voie incertaine où des comateux, des déments ou des dépressifs et même des handicapés incapables de crier non seront euthanasiés en silence sans avoir donné leur accord. (...)
Puisque l'on trouve déjà au Québec des médecins capables d'être payés pour tuer des enfants au dernier trimestre de la grossesse (hôpital Ste-Justine), il est fort certain que l'on trouvera également des médecins capables d'euthanasier pour dégager un lit encombré par un vieillard qui n'en a plus pour longtemps, ou parce que les bientôt généreux héritiers sont à bout de patience... Comme on le voit avec les enquêtes sur la corruption, les Québécois ne sont pas meilleurs que les autres...
Laissez un commentaireManifestation pour les droits de l'enfant à naître reportée à Toronto en raison de la tempête Sandy
Sur le site de Radio-Canada du 30 octobre 2012:
Un rassemblement pro-vie prévu mardi midi devant l'Assemblée législative à Toronto a été reporté, en raison de la tempête Sandy. Ces militants qui s'opposent à l'avortement estiment profiter d'un élan politique depuis quelques mois.
Cliquez ici pour écouter le mini-reportage de Radio-Canada.
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