Des écoliers américains vont prier devant une clinique d'avortements et offrir l'aide pour les femmes enceintes en difficultés
Sur le site de riposte catholique du 1er décembre 2012:
(Verra-t-on un jour des écoliers québécois témoigner devant les cliniques d'avortements, pour leurs frères et soeurs plus jeunes et en danger de mort?)
Laissez un commentaireAdmirables bambins que ceux de la petite St. John’s Catholic School de la non moins petite ville (3 800 habitants…) de Beloit, perdue dans le fin fond du Kansas. Et non moins admirable corps enseignant de cette petite école catholique. Pour mieux le faire comprendre – et quasiment toucher du doigt ce que c’est que l’avortement –, l’école a organisé, avec l’accord des parents, un voyage en bus pour ces jeunes – trois heures pour l’aller, trois heures pour le retour… – jusqu’à un avortoir de Planned Parenthood
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comme le dit, l’un de leur professeur : « Quand les écoliers sont sur place, à trois ou quatre pas des jeunes filles qui entrent pour se faire avorter et qu’ils les supplient de ne pas y entrer, tout devient plus réel pour eux ».
Le Pape Benoit XVI apporte des éclaircissements sur la Caritas dans l'Église : des instructions pour Développement et Paix
Sur le site de zenit.org du 1er décembre 2012, voici quelques extraits importants qui seront des outils utiles pour éclairer la situation de crise vécue à Développement et Paix:
ROME, samedi 1er décembre 2012 (Zenit.org) – « Un organisme caritatif ne peut utiliser la dénomination "catholique "qu’avec le consentement écrit de l’autorité compétente », déclare Benoît XVI qui établit les normes juridiques pour les associations et fondations caritatives catholiques, dans sa lettre en forme de « motu proprio » intitulée : « Le service de la charité », publiée, ce samedi 1er décembre 2012.
« Je désire donner un cadre juridique organique, par le présent Motu Proprio, qui soit plus apte à ordonner, dans leurs lignes générales, les différentes formes ecclésiales organisées du service de la charité, qui sont étroitement liées à la nature diaconale de l’Église et du ministère épiscopal », explique le pape, qui renforce l'autorité des évêques diocésains dans ce domaine.
Ce document s’inscrit dans la ligne de l’encyclique « Deus Caritas est » : « Le service de la charité est, lui aussi, une dimension constitutive de la mission de l’Église et il constitue une expression de son essence-même, à laquelle elle ne peut renoncer », rappelle Benoît XVI qui cite son encyclique : « L’action concrète demeure insuffisante si, en elle, l’amour pour l’homme n’est pas perceptible, un amour qui se nourrit de la rencontre avec le Christ » (n. 34).
(...)
Par conséquent, sur proposition du Cardinal Président du Conseil Pontifical Cor Unum, et ayant entendu le Conseil Pontifical pour les Textes Legislatifs, j’établis et décrète ce qui suit:
Art. 1. § 1. Les fidèles ont le droit de s’associer et de fonder des organismes qui réalisent des services de charité spécifiques, surtout en faveur des pauvres et de ceux qui souffrent. Dans la mesure où ils révèlent liés au service de la charité des Pasteurs de l’Église et/ou, en tant que tels, veulent employer la contribution des fidèles, ils doivent soumettre leur statuts à l’approbation de l’autorité ecclésiastique compétente et observer les normes suivantes.
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§ 3. Outre l’observation de l’ensemble de la législation canonique, les initiatives collectives de charité auxquelles se réfère ce Motu Proprio, sont également tenues d’observer, dans le cadre de leurs activités, les principes de la doctrine catholique et ne peuvent accepter des engagements qui d’une façon ou d’une autre puissent conditionner l’observance de ces-dits principes.
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§ 4. Les organismes et les fondations promues à des fins caritatives par des Instituts de vie consacrée et des Sociétés de vie apostolique, sont tenus d’observer ces normes ainsi que ce qui est prévu par les canons 312 §2 CIC et 575 §2 CCEO.
Art. 2. § 1. Dans les statuts de chaque organisme caritatif auquel se réfère l’article précédent, outre les charges institutionnelles, et les structures de gouvernement selon le canon 95 §1 CIC, devront aussi être exprimés les principes inspirateurs et les finalités de l’initiative, les modes de gestion des fonds, le profil de ses propres collaborateurs, ainsi que les rapports et les informations devant être présentés à l’autorité ecclésiastique compétente.
§ 2. Un organisme caritatif ne peut utiliser la dénomination "catholique "qu’avec le consentement écrit de l’autorité compétente, comme indiqué par le canon 300 CIC.
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§ 3. Il revient à l’Évêque diocésain de veiller à ce que l’activité et la gestion de ces organismes, respectent toujours les normes de droit universel et particulier de l’Église, aussi bien que l’intention des fidèles qui auraient fait des dons ou des legs pour ces finalités spécifiques (cf can 1300 CIC et 1044 CCEO).
§ 3. En particulier, l’Évêque diocésain doit éviter que des organismes de charité qui sont sous son autorité, soient financés par des entités ou des institutions qui poursuivent des buts contraires à la doctrine de l’Église. De même, afin d’éviter de scandaliser les fidèles, l’Évêque diocésain doit éviter que ces-dits organismes caritatifs acceptent des contributions en faveur d’initiatives qui, dans la finalité ou les moyens pour l’atteindre, ne sont pas en accord avec la doctrine de l’Église.
§ 4. Particulièrement, l’Evêque doit veiller à ce que la gestion des initiatives qui lui sont soumises donnent un témoignage de sobriété chrétienne. Pour cela, il veillera à ce que les salaires et les frais de gestion, bien que correspondant aux exigences de la justice et aux profils professionnels nécessaires, soient dûment en rapport avec des frais analogues de sa propre Curie diocésaine.
(...)
Art. 11. L’Évêque diocésain est tenu, si nécessaire, de porter à la connaissance de ses propres fidèles que l’activité d’un organisme de charité déterminé ne répond plus aux exigences du magistère de l’Église, en interdisant en conséquence l’usage du mot « catholique » et en adoptant les mesures nécessaires dans les cas de responsabilités personnelles
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Le Québec vieillit...
Sur le site du journal La Presse du 4 décembre 2012 :
Laissez un commentaireLe Québec compte plus de 8 000 000 d'habitants depuis le début de cette année, mais le rythme de croissance de sa population ralentit déjà légèrement, révèle mardi l'Institut de la statistique du Québec.
Plus précisément, le Québec comptait, le 1er janvier 2012, 8 012 000 habitants, soit 73 000 de plus qu'à pareille date en 2011.
Le taux de croissance de la population, qui était de 1,02% en 2009 atteignait 0,91% en 2011.
Ce Bilan démographique du Québec, dévoilé mardi, confirme aussi le vieillissement général de la population du Québec, puisque la part des personnes âgées de 65 ans et plus est passée de 13 à 16% en moins de 10 ans.
La cour suprême américaine se penche sur la constitutionalité du "mariage" homosexuel...
Sur le site du journal Le Devoir du 4 décembre 2012:
(La Cour suprême des États-Unis)
La Cour suprême des États-Unis a à nouveau retardé lundi sa décision de statuer sur le mariage homosexuel, le temps de pouvoir réexaminer cette question sensible lors de sa prochaine réunion à huis clos vendredi.
La plus haute juridiction du pays, qui a inscrit l’union des couples de même sexe au menu de cette prochaine séance à huis clos, examinera ainsi ce sujet pour la troisième réunion consécutive, avant de dire de quel litige elle veut éventuellement se saisir. Elle pourrait alors dire le jour même ou le lundi qui suit si elle veut statuer sur la constitutionnalité du mariage gay avant l’été.
(...)
Les analystes prédisent que la Cour se saisira d’un ou plusieurs des huit recours portant sur la loi fédérale sur le mariage. Cette loi de 1996 stipule que « le mariage est l’union légale entre un homme et une femme ».
Le litige porte sur la section 3 de la loi, qui concerne les droits que la loi accorde au niveau fédéral aux époux hétérosexuels, mais qu’elle refuse aux couples de même sexe, même légalement mariés.
Les personnes homosexuelles ont déjà le droit de se marier avec une personne de sexe différent, ce qu'est le mariage. Il n'existe donc pas de discrimination à corriger. Ce que l'on fait ici, c'est redéfinir le mariage...
Laissez un commentaireLe journaliste qui a fait connaître l’histoire de Savita l’admet : il peut n’y avoir eu aucune demande pour un avortement
par Hilary White (traduction CQV)
DUBLIN,3 décembre 2012 (LifeSiteNews.com) — Kitty Hollande, la journaliste de l’Irish Times qui a révélé l'affaire de la mort de Savita Halappanavar, qui a lancé une croisade mondiale contre les lois pro-vie de l'Irlande, a admis que l'histoire de Mme Halappanavar demandant un avortement a peut-être été un peu « confuse », et qu’il n'y a peut-être pas eu une telle demande après tout.
Dans une interview ce week-end sur Newstalk 106, Mme Hollande semblait énervée et sur la défensive, retournant le blâme pour ce scandale sur le mari de Mme de Halappanavar, Praveen. Lorsque l’interviewer radio Marc Coleman de Newstalk 106 , lui demanda : « Vous êtes satisfaite de ce qu'il ait fait une demande d’avortement? » Hollande a répondu : « Oh, je ne suis pas satisfaite de quoi que ce soit. »
« Je suis satisfaite de ce qu'il m'a dit, » dit-elle, « mais j'attends autant que n'importe qui d'autre l'enquête et ses conclusions. Je ne peux rien dire avec certitude. Qui sait ce qui va sortir de cette enquête? Ils peuvent revenir et dire qu'elle est venue avec une maladie qu’elle avait attrapée à l'extérieur de l'hôpital avant même qu'elle n’y arrive, et qu’il n'y avait pas de demande d’avortement. »
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Un bébé princier... La duchesse Kate enceinte...
Sur le site du journal 24h Montréal du 3 décembre 2012:
(Le mariage de Kate et William)
Laissez un commentaire(...)
«Leurs altesses royales le duc et la duchesse de Cambridge sont très heureux d'annoncer que la duchesse de Cambridge attend un bébé», indique un communiqué de Clarence House.
«La reine, le duc d'Edimbourg, le prince de Galles, la duchesse de Cornouailles, le prince Harry et les membres des deux familles sont enchantés de cette nouvelle», dit encore le communiqué.
«La duchesse a été admise cet après-midi à l'hôpital King Edward VII dans le centre de Londres, en raison d'hyperemesis gravidarum (forme sévère de nausées et vomissements, NDLR). Comme la grossesse en est à ses débuts, Son Altesse royale doit rester à l'hôpital pendant plusieurs jours et aura besoin d'une période de repos après», ajoute le communiqué de Clarence House.
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Offrir l'euthanasie avant les soins palliatifs...

Sur le site du journal Le Devoir du 1er décembre 2012:
(Les docteurs Balfour Mount et Bernard Lapointe)
On dit que 77 % des Canadiens n’ont tout simplement pas accès à des soins palliatifs, c’est-à-dire à des soins conçus pour apaiser la souffrance lorsqu’un malade est parvenu à la phase terminale de sa vie, que ce soit à domicile, à l’hôpital ou en maison de soins. Et plusieurs organismes, comme la maison Victor-Gadbois et la Société de soins palliatifs à domicile du Grand Montréal, se spécialisent plus ou moins exclusivement dans les soins offerts aux cancéreux.
C’est précisément cette grande carence dans les soins de santé québécois qui fait craindre à plusieurs médecins spécialisés en soins palliatifs l’adoption d’une loi encadrant l’euthanasie et le suicide assisté. Depuis le mois d’octobre, un manifeste, signé de sommités des soins palliatifs dont le Dr Balfour Mount et le Dr Bernard Lapointe, circule pour témoigner de leur opposition à une telle initiative. Selon la Dre Christiane Martel, le système de santé québécois n’est pas assez performant pour assurer que chacun aura droit à des soins palliatifs de qualité avant que l’on accepte de procéder à l’euthanasie.
« Récemment, dit-elle, j’ai vu une patiente passer 14 jours à l’urgence, en grandes douleurs, sans qu’on fasse le nécessaire pour la soulager. […] Je crains que des patients ne demandent à mourir que parce qu’ils ne reçoivent pas les soins adéquats. » Et parallèlement, plusieurs oncologues s’acharnent sur leurs patients jusqu’au dernier jour, malgré les pires pronostics. Les espérances de survie d’Hélène Richard étaient déjà minimes lorsqu’elle a abandonné une chimiothérapie éprouvante. « Lorsque j’ai annoncé à mon oncologue que j’arrêtais le traitement, elle m’a répondu qu’elle regrettait que j’arrête de me battre, a-t-elle raconté. Pourtant, elle m’avait dit que j’étais finie ! »
Pas des soins tout-puissants
La Dre Martel croit que 90 % des malades qui demandent à mourir remercient les soignants de ne pas avoir accédé à leur demande après qu’ils ont été soulagés de leur douleur par une équipe de soins palliatifs.
Mais il faut bien dire que les soins palliatifs ne sont pas absolument tout-puissants dans le traitement de la douleur. Selon Elsie Monereau, directrice des soins palliatifs à la Société de soins palliatifs à domicile du Grand Montréal, les patients seraient réfractaires aux traitements contre la douleur dans 8 % des cas. À la toute fin de la vie, les médecins ont alors souvent recours à la sédation palliative, qui revient à endormir le patient jusqu’au moment de son décès, soit de façon sporadique, soit de façon permanente.
« On ne peut plus faire semblant de ne pas entendre cette partie-là de la souffrance. De plus en plus, le malade non soulagé va avoir la possibilité d’avoir cette sédation palliative. Les malades qui ne sont pas soulagés disent toujours la même phrase : “ Je veux mourir. ” Mais cela ne veut pas nécessairement dire “ je veux que vous m’euthanasiiez ”, cela veut dire “ je veux être soulagé ”. »
(...)
La sédation palliative est un soin palliatif qui permet de soulager toutes les souffrances. Il est donc d'une certaine façon faux de dire que les soins palliatifs ne soulagent pas toutes les souffrances.
Le Parti Québécois a mentionné qu'il voulait aller de l'avant avec l'euthanasie, alors que les soins palliatifs actuels ne permettent pas de répondre à toute les demandes. C'est le moindre des soucis du gouvernement. Il doit déjà calculer dans son budget les "économies" que les demandes (et absences de demandes résultant en euthanasie comme cela se fait dans les pays qui l'ont légalisée) croissantes d'euthanasie lui feront faire...
Laissez un commentaireUn article dans le Devoir sur ce que les médecins ne disent pas sur la trisomie 21...
Sur le site du journal Le Devoir du 3 décembre 2012 ce témoignage d'Anouk Lanouette Turgeon:
Laissez un commentaireAujourd’hui, toutes les femmes enceintes se font proposer - ou imposer - un test de dépistage de la trisomie, maintenant couvert par la RAMQ. En cas de trisomie 21 confirmée, les parents choisissent l’avortement, dans la majorité des cas. En Europe, où cette pratique est répandue depuis plus longtemps qu’ici, environ 90 % des femmes dont les foetus sont dépistés trisomiques avortent. On ne dispose pas encore de statistiques officielles pour le Québec, mais il y a tout lieu de croire que la proportion est comparable.
Mon conjoint et moi n’avons pas fait ce choix. Nous avons décidé de garder cet enfant « différent ». Et aujourd’hui, nous avons le bonheur de connaître Éli, qui aura bientôt deux ans. Aux futurs parents, qui auront à se poser la question de garder ou non l’enfant à naître, je veux dire ce que les médecins ne diront pas.
Les médecins parlent de « retard moteur », « retard de développement ». Ils ne vous disent pas que vous aurez la même joie qu’un autre parent quand votre enfant vous regardera dans les yeux et vous décochera un sourire lumineux, quand il va tendre ses bras vers vous, quand il va dire ses premiers mots, faire ses premiers pas.
Les médecins disent aussi « déficience intellectuelle », sans spécifier que la déficience intellectuelle ne touche pas du tout la capacité d’aimer et d’être aimé, de nouer des amitiés et des relations durables et saines, d’apprécier les beautés de la vie et d’alimenter une passion.
(...)Les professionnels de la santé n’insistent pas sur le fait que si l’on continue dans cette direction avec le dépistage génétique, on va très bientôt se débarrasser des bébés qui risquent de loucher, de bégayer ou d’avoir les cheveux roux, comme de ceux prédisposés à développer un cancer de la prostate ou du pancréas à 50 ans. Ce sera pire que l’Allemagne nazie et on n’aura rien vu venir. Et on appellera ça le progrès...
On vous parlera aussi, fatalement, de l’autonomie que votre enfant n’atteindra jamais complètement. On oublie que, comme les autres, votre enfant aura de multiples possibilités. Que sa personnalité n’est pas prédéterminée par la trisomie (ou un autre handicap). Qu’il a droit à ses rêves, à ses ambitions, à ses projets, à ses passions et à ses passe-temps. On en profitera aussi pour oublier que certaines personnes trisomiques deviennent des sportifs de haut niveau, des artistes surprenants, des entrepreneurs reconnus localement ou des acteurs primés internationalement. Beaucoup quittent la maison de leurs parents, vivent en logement supervisé et travaillent dans la communauté. Bien d’autres n’arrivent pas à ce degré d’autonomie et sont néanmoins épanouis.
Les médecins (et même les sages-femmes) prononcent aussi, parfois, des mots comme « vulnérabilité » et « risques accrus de discrimination ». Franchement, s’il fallait se débarrasser de tous les enfants qui risquent de se faire intimider dans la cour d’école plus tard, il ne naîtrait plus grand monde ! Ce qu’on ne vous dit pas, c’est que l’enfant que vous attendez va probablement faire de vous un combattant pour la diversité sous toutes ses formes.
Autre chose : on ne vous prévient pas que vous, au quotidien, vous ne verrez pas votre enfant comme un « handicapé », mais simplement comme votre enfant. Unique. Avec un prénom qui lui ressemble, des yeux de telle couleur, des mains fines ou potelées, un petit doigt recourbé vers l’intérieur, trop mignon, des gestes d’une langueur émouvante, des cheveux en bataille, une bouche en forme de coeur, des fossettes irrésistibles, un air canaille quand il ne veut pas faire ce que vous demandez, des dents un peu croches (et puis après ?), un air bouddha quand il dort, un sourire craquant le matin, un regard d’une douceur sans précédent dans votre vie. Par exemple.
Trouvez votre déficience !
On a tous des lacunes. Nos médecins pourraient profiter de l’annonce du diagnostic pour nous le rappeler, au lieu de nous déverser une barge d’informations strictement médicales. Enfin, selon toute probabilité, votre médecin ne vous mentionnera pas que, si l’on demandait à cet enfant s’il veut vivre à vos côtés et s’il est prêt à VOUS accepter tel que vous êtes, avec vos incertitudes, vos défauts et vos limites, il dirait très certainement OUI.
(...)
Il faudra parler : un exemple de courage à imiter
Sur le site facebook de Mathieu Bock-Côté, on retrouve une très intéressante conversation autour de la question de la fragilisation d'un peuple et de la popularité de la langue française au Québec. Avec pour une fois, des commentaires qui traitent des plus importantes causes du problème: l'avortement et la dénatalité.
Bravo à Hélène Bourgeois, Sophie Camiré et Louise Desrochers. Un bel exemple de courage que nous avons à imiter. Certainement que vos arguments seront lus par des gens que vous ne connaissez pas, et qu'ils seront interpellés par la force de votre argumentation!
Tous les pro-vie doivent apprendre à discuter et à faire connaître leurs convictions, pour les enfants à naître. Nous sommes tous leur voix.
Nous serons censurés, insultés, on ne nous laissera pas le dernier mot, peu importe. Nous devons parler. Et par cette réalité que nous dévoilerons, des témoins silencieux et invisibles de nos conversations prendront conscience de la valeur de nos arguments, de l'enfant à naître, de ces droits à défendre. Et c'est ainsi que de plus en plus de Québécois verront ces enfants cachés. C'est un travail ingrat, mais peu importe les résultats visibles ou invisibles, encore une fois, c'est pour eux que nous le faisons et aussi pour... Lui : "Ce que vous avez fait au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous l'avez fait."
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