La pilule du lendemain inefficace pour les femmes d'un poids dépassant les 165 livres
Sur le site de Radio-Canada du 26 novembre 2013 :
(Photo : grasshopperkm sur flickr.com, licence Creative Commons)
Laissez un commentaire(...)
Les femmes européennes viennent d’apprendre que la pilule Norlevo est complètement inefficace pour les femmes qui pèsent plus de 175 livres et qu’elle commence à perdre de son efficacité à partir de 165 livres.
Cette nouvelle a des répercussions en Amérique du Nord, parce que la composition de Norlevo est semblable à celle d’autres contraceptifs vendus au Canada et aux États-Unis, comme la pilule Plan B.
(...)
Le vieillissement de la population au Québec : deux statistiques
Sur le site du Journal La Presse du 26 novembre 2013 :
(Photo : anonyme sur wikimedia.org, licence Creative Commons)
(...)
En 1960, seule une personne sur treize (7,6%) avait soufflé ses 65 bougies. Aujourd'hui, elles sont deux fois plus nombreuses (15,3%).
(...)
Ce qui se fait rare, par contre, c'est la jeunesse. La tribu des 10-25 ans a perdu, selon les tranches d'âge, 0,6% à 2,4% de ses effectifs depuis 20 ans. (...)
Ça, c'est la réalité québécoise. Et les lois pour protéger les « valeurs québécoises » n'y changeront rien.
Laissez un commentaireLa docteure Dunn et l'avocate Cook demande que la pilule abortive ru-486 soit disponible au Canada

Sur le site du journal La Presse du 25 novembre 2013 :
(Manifestation aux États-Unis)
(Photo : American Life League sur flickr.com, licence Creative Commons)
(...)Les auteures affirment que Santé Canada étudie actuellement une requête pour amener sur le marché canadien ce médicament connu sous l'appellation «RU-486».
(...)
Le traitement provoque essentiellement une fausse couche, évitant le recours à un avortement chirurgical dans la plupart des cas.
(...)
Des essais cliniques avaient été menés au Canada au début des années 2000, mais l'un de ces essais avait été stoppé après le décès d'une femme d'une infection bactériologique.Plusieurs autres décès similaires ont été signalés aux États-Unis et en Europe, a indiqué la docteure Dunn.
(...)
Les femmes seront alors seules pour voir le résultat de l'avortement, ce que les avorteurs avaient essayé de leur cacher...
Laissez un commentaire
Vidéoclip Can I live de Nick Cannon

Il y raconte son histoire :
(Nick Cannon, photo : Nick Step sur flickr.com, licence Creative Commons)
//www.youtube.com/embed/-VS_mBobRSQ
Laissez un commentairePlainte contre le vaccin Gardasil (VPH à la source du cancer du col de l'utérus)
Sur le site du journal La Presse du 25 novembre 2013 :
(Publicité pour Gardasil)
(Photo : peretzpup, sur flickr.com, licence Creative Commons)
Une nouvelle affaire sanitaire pourrait faire l'objet d'une enquête pénale avec le dépôt de plainte d'une jeune femme de 18 ans, et d'autres annoncées, visant le Gardasil (Sanofi Pasteur MSD) et l'Agence du médicament, accusant ce vaccin contre le cancer du col de l'utérus de graves effets secondaires sur le système nerveux central.
(...)
Un cabinet d'avocats parisien, qui défend trois jeunes filles victimes d'effets néfastes présumés de la prise de Gardasil, a pour sa part annoncé dimanche vouloir déposer «trois plaintes pénales d'ici quinze jours» contre le laboratoire produisant le Gardasil.
(...)
La plainte, selon ce cabinet, pourrait concerner davantage de victimes présumées, car «des témoignages de jeunes filles victimes du Gardasil se multiplient (...) dans ce qui semble s'annoncer comme un nouveau scandale sanitaire»....)
À noter qu'en France comme au Québec et au Canada, des parents se sont plaint des pressions inacceptables pour que leurs enfants reçoivent ce vaccin...
Laissez un commentaireRéflexions et commentaires intéressants sur l'euthanasie dans le site internet du magazine L'actualité
Sur le site internet du magazine l'Actualité du 19 novembre 2013 :
(Quelques philosophes et dirigeants politiques qui ont prôné un état sans droit de cité pour les croyants)
(Photo : dalbera sur flickr.com, licence Creative Commons)
1) Le projet de loi 52 concerne l’euthanasie. Bien que le texte évite toute référence au terme (lui substituant des euphémismes comme «aide médicale à mourir» ou «soins de fin de vie»), c’est bien ce dont il s’agit, dans sa nouveauté. Le choix des mots ne change rien au débat de fond, qui demeure légitime et qui interpelle les mêmes principes et oppositions.
«L’aide médicale à mourir» est simplement de l’euthanasie qui ne s’assume pas entièrement. On comprend les auteurs de la loi d’avoir cherché à éviter un terme chargé de nombreux a priori — ne serait-ce que pour susciter un débat moins prisonnier des préconceptions des uns et des autres — mais les opposants ont raison de souligner qu’il s’agit d’une manoeuvre de maquillage. (...)
L'auteur de l'article, Jérôme Lussier, continue en voulant présenter l'argument de la pente glissante, comme un sophisme. Il n'y a pourtant aucun faux raisonnement à constater que dans tous les pays qui ont légalisé l'euthanasie, elle est pratiquée dans un complet débordement des balises supposées restreindre son application. Il est déjà légitime de parler d'euthanasie sur demande...
L'auteur termine son texte en énonçant l'idée que toute opposition selon un principe spirituel (pas nécessairement religieux) ou existentiel ne devrait pas avoir le droit de cité. Il est légitime de se demander quelle est la conception de la démocratie de l'auteur, conception ou seuls les individus de croyance matérialiste auraient le droit à la liberté d'expression et où l'État n'aurait le droit que d'imposer un laïcisme contraire à la laïcité comme neutralité religieuse de l'État et non pas interdiction de la spiritualité?
En effet, dans la mesure où l’opposition de principe à l’euthanasie s’appuie essentiellement sur des considérations spirituelles ou existentielles (mais pas nécessairement religieuses), il y a lieu de se demander si ces perspectives devraient influencer les politiques publiques d’un État laïc. Autrement dit, le débat actuel sur l’euthanasie pose une question fondamentale : celle de savoir si l’on peut même recevoir ou considérer des arguments spirituels ou existentiels dans le cadre d’une politique publique neutre et laïque.
Comme il a souvent été répété sur ce blogue, il est essentiel de distinguer les employés de l’État — qui gardent leur liberté de conscience et de religion — des politiques publiques de ce dernier qui, elles, se doivent d’être neutres et laïques.
Faut-il conclure qu’un État qui interdirait le principe de l’aide médicale à mourir se trouverait à remettre en question sa laïcité ?
À lire, les nombreux commentaires qui répliquent à cet article, dont cet extrait de celui d'Éric Folot :
2) Vous dites au #4 que la pente glissante n’est jamais un argument valable. En droit, cette affirmation est hautement critiquable. Selon la Commission de réforme du droit au Canada il s’agit d’un argument réel et sérieux. Selon le Barreau du Québec il s’agit également d’un « argument très sérieux » (voir Barreau du Québec, Pour des soins de fin de vie respectueux des personnes, septembre 2010, p.115-). En éthique, Hans Jonas invoquerait le principe responsabilité qui demande d’accorder « un plus grand poids au pronostic de malheur qu’au pronostic de salut ». Max Weber affirmerait également que selon l’éthique de responsabilité « nous devons répondre des conséquences prévisibles de nos actes ». Si une conséquence non désirée de notre action est prévisible quoique incertaine, nous en sommes responsables. L’élargissement du droit de l’euthanasie aux personnes inaptes et mineures est probable comme le mentionnait la Commission des droits de la personne.
3) Vous dites en conclusion que « l’euthanasie s’appuie essentiellement sur des considérations spirituelles ». Or cette affirmation est hautement critiquable. Selon le libéral Ronald Dworkin, « the conviction that human life is sacred probably provides the most powerful emotional basis for resisting euthanasia ». Or l’idée du caractère sacré de la vie n’est pas qu’un concept religieux. Dworkin lui-même défendait une conception laique du caractère sacré de la vie. De plus, le caractère sacré de la vie est également un principe juridique fondamental de notre droit. Le juge Sopinka (pour la majorité) de la Cour suprême du Canada affirmait dans l’arrêt Sue Rodriguez (1993) : « L’examen qui précède démontre que le Canada et d’autres démocraties occidentales reconnaissent et appliquent le principe du caractère sacré de la vie ».
Eric Folot
Laissez un commentaire
Le prix renaudot pour avoir banalisé la pédophilie?
Il y a des textes qui sont inacceptables. Richard Martineau dans le Journal de Montréal du 25 novembre 2013, revient sur l'essai qui a remporté le prix Renaudot cette année, le livre « Séraphin, c'est la fin » de Gabriel Matzneff :
(Denise Bombardier avait vilipendé l'oeuvre défendant la pédophilie de Matzneff lors d'un passage commun à l'émission Apostrophes)
(Photo : Asclepias sur wikimedia.org, licence Creative Commons)
Or, voici ce qu’on peut lire dans son ouvrage :
«Ces derniers temps, il nous arrive souvent de lire, à la une des gazettes, qu’un professeur de 90 ans a été jeté en prison, ayant été dénoncé par de bedonnants quinquagénaires qui l’accusent d’avoir abusé de leur innocence lorsqu’ils en avaient dix.»
«Sous un titre affriolant du style “Un violeur pédophile en prison !”, nous découvrons un article qui commence par une phrase indignée de ce genre: “Le monstre a ainsi violé plus de 70 collégiens au cours des cinq années qu’il passa dans cet établissement.”»
«Le jour où s’ouvre le procès, on découvre que personne n’a été violé, qu’au pire le “monstre”a tripoté quelques popotins, donné à la sauvette quelques baisers, taillé quelques pipes. Bref, beaucoup de bruit pour peu de choses.»
Il y a des propos qui disqualifient un auteur pour toute remise de prix. L'écrit de Matzneff est de ceux-là. C'est maintenant le prix Renaudot qui est disqualifié...
Laissez un commentaireSorti de son état végétatif après 10 années de conscience et d'écoute...
Sur le blog de Jeanne Smits du 22 novembre 2013 :
(« L'effet maman »)
(Photo : INTVgene sur flickr.com, licence creative commons)
Max Tresoldi est resté dix ans dans un « état végétatif » diagnostiqué par le corps médical… avant de de réveiller un beau jour de 2001 et de pouvoir de nouveau communiquer avec son entourage. (...)
Max Tresoldi a raconté que pendant tout le temps où il avait été diagnostiqué « en état végétatif » il était en réalité conscient. « J'ai toujours été là. J'écoutais et je voyais tout, mais je ne savais pas comment le dire. » Ces dernières années, il voyage partout en Italie pour donner son témoignage et raconter aussi comment l'amour de sa famille a été la seule thérapie efficace : ce que la science neurologique appelle « l'effet maman ».
(...)
La mère… Cette maman s'appelle Lucrezia. Elle a sorti son fils de son état en l'embrassant, en le lavant, en l'aidant à se retourner dans son lit, en lui donnant patiemment à manger, aidée de son mari Ernesto mais aussi par une « montagne de copains » de Max qu'il avait connus à l'oratoire ou sur les terrains de foot.
« Un médecin de l'hôpital nous l'a décrit comme un tronc mort. Alors j'ai décidé de l'emmener à la maison. Et je me suis transformée en infirmière, j'ai pratiquement remplacé les médecins. »
Le moment le plus difficile ?
« C'est quand mon père est mort : j'étais sur le point de tout lâcher. C'était le 28 décembre 2000. J'ai dit à Max : “Ce soir tu fais tout seul ton signe de croix, je suis fatiguée. Il a levé son bras, et il s'est signé. Puis il m'a embrassée avec force. » C'était son premier geste depuis neuf ans…
À lire, le témoignage sur la réponse à une journaliste méprisante de sa vie, alors que cet homme est heureux de vivre...
Laissez un commentaire
Nouvelle motion contre l'avortement du député conservateur Stephen Woodworth, pour le respect de tout être humain
Sur le site du journal Le Devoir du 21 novembre 2013 :
(Photo : dierk Schaefer sur flickr.com, licence Creative commons)
(Si tout être humain naît libre et égal, cela signifie clairement qu'il est un être humain dès avant la naissance...)
(...)
La motion ne fait pas référence à l'avortement spécifiquement, mais demande à ce que «toute loi canadienne soit interprétée de manière à reconnaître l'égalité de la valeur et la dignité de quiconque qui est dans les faits un être humain».
(...)
C'est une évidence, mais aujourd'hui, ce qui est évident ne l'est plus pour tout le monde...
Cet article du journal Le Devoir du 22 novembre 2013 met bien cela en évidence...
Laissez un commentaire