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Plusieurs ministres expriment leur refus de l'euthanasie au Québec

Sur le site du Courrier Parlementaire du 4 juin 2014, Normand Dutil, Jean D'Amour, et le Ministre Laurent Lessard, dont voici un extrait de son discours :

(Photo : Assembléetest sur wikimédia.org, licence GNU de documentation libre)

 

(...) Et, quand le médecin va arriver et qu’il va vous injecter en vous tenant la main, même si vous êtes avec votre famille, voici ce qui va se passer : dans les secondes qui vont suivre, c’est ce grand silence que vous allez entendre, la vie aura cessé, et une autre personne viendra prendre la place de ce lit occupé. C’est sur cette question-là fondamentale que le projet de loi adresse, puis on appellera ça l’euthanasie ou autre. Mais le médecin sera passé, et la vie aura terminé. (...)

Puissent les députés prendre conscience du crime qu'ils s'apprêtent à permettre...

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Louise Brissette, le député Raymond Bernier et le cardinal Lacroix ont manifesté contre l'euthanasie

(Christine St-Pierre, Ministre des relations internationales et de la Francophonie fait partie des élus s'opposant à l'euthanasie)

(Photo : Simon Villeneuve sur wikimédia.org, licence creative commons)

Sur le site du Journal de Québec du 4 juin 2014, cette nouvelle sur Louise Brissette, membre de l'Ordre national du Québec, de l'Ordre du Canada et de l'Académie des Grands Québécois. :

Mère de 28 enfants handicapés, Louise Brissette a fait une rare apparition publique pour manifester hier contre le projet de loi sur les soins de fin de vie, récemment ressuscité par le gouvernement Couillard.

«Pour moi, ce projet est tellement terrible. Tous mes enfants sont vulnérables et certains médecins voulaient les avorter avant qu'ils ne viennent au monde. Mes enfants sont heureux et ils rendent les autres heureux. C'est important d'être ici pour montrer que nous sommes contre le projet de loi», a expliqué la femme âgée de 68 ans. (...)

«Ça vient me chercher dans mon coeur. J'ai accompagné beaucoup de personnes en fin de vie. Les gens ne voulaient pas mourir. L'une de mes filles de 32 ans est aveugle. Elle nous aime et elle nous aide. Elle nous a appris à voir. Tout le monde a quelque chose à apporter à la société. Si on commence à en éliminer, il va arriver quoi? Les personnes vulnérables sont capables de gratuité et d'amour inconditionnel.»

Sur le site du journal Le Soleil du 4 juin 2014 :

Une vingtaine de députés libéraux s'opposeront au projet de loi touchant l'aide médicale à mourir quand il sera soumis au vote final plus tard cette semaine, soutient Raymond Bernier, le libéral dans le comté de Montmorency. (...)

«La personne [malade], ce qu'elle veut, elle ne veut pas mourir, a-t-il ajouté plus tard au cours du même entretien. Ce qu'elle veut surtout, c'est de pouvoir être soulagée et ne pas souffrir.»

Il est encore temps de contacter son député pour qu'il s'oppose au projet de loi 52 sur l'euthanasie.

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Symposium et Assemblée générale, Collectif des médecins contre l'euthanasie

« L'aide médicale à mourir ou l'euthanasie : conséquences pour le Québec, comparaison avec la Belgique »

(Photo : Stephane Batignes sur wikimédia.org, licence creative commons)

Conférenciers :

Le Dr Georges Casteur (Belgique) et le Dr Patrick Vinay (CHUM)

Le dimanche 8 juin 2014, de 13h à 15h30

Auditorium de l'Hôtel-Dieu de Montréal, 3840, rue Saint-Urbain, Montréal H2W 1T8, pavillon Jeanne-Mance

Horaire :

13h Symposium

14h40 Pause

15h à 15h30 Assemblée générale du Collectif des médecins contre l'euthanasie
 

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À VOIR : un exemple de colère légitime dans un débat contre la théorie du genre... Héroïque!

L'entrevue de Farida Belghoul permet de voir une sainte colère, qu'il faudra apprendre à imiter :

//www.youtube.com/embed/lkJn6_8uzrM

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L' « Aide médicale à mourir » est un geste d'une extrême violence

Sur le site du journal la tribune du 3 juin 2014 :

(Le discours et le paysage qui entoure l'euphémisme de l'« aide médicale à mourir » ne change rien à la violence du geste...)

(Photo :  Phil du Valois sur flickr.com, licence creative commons)

Lors du récent colloque du Réseau des soins palliatifs du Québec qui s'est tenu à Québec les 12 et 13 mai derniers, en conférence plénière, les congressistes ont pu entendre le Dr Marc Sauveur, médecin belge qui a pratiqué plus de cent euthanasies sur des patients depuis l'adoption de la loi belge sur l'euthanasie. Pour ce médecin, mettre fin aux jours d'une personne, c'est pratiquer l'euthanasie même si le geste l'est par compassion; c'est donner la mort à un être humain, un geste qui n'est pas naturel pour un médecin. Que le geste de provoquer la mort de quelqu'un soit vu comme un geste euthanasique ou une aide médicale à mourir n'y change rien.Dans le cadre de sa conférence, le Dr Sauveur a affirmé, sans détour et sans gêne, que celui qui pratique l'euthanasie est amené, et nous le citons, à faire le deuil du bien et du mal et que l'euthanasie est l'acte le plus violent qu'il ait posé dans sa pratique. (...)

Tout le discours voulant faire accepter l'« aide médicale à mourir » relève, au mieux, d'une profonde ignorance de la réalité violente et meurtrière de l'euthanasie, au pire, d'une hypocrisie diabolique.

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Excellente réflexion sur l'euthanasie, défaite de la conscience

Sur le site de dsjl.org du 3 mai 2014, un texte d'Alex La Salle :

(L'euthanasie n'est que le suicide balisé...)

(Photo :  Sylvain Courant photographies sur flickr.com, licence creative commons)

 

(...)le droit naturel bien compris n’admet pas qu’un État s’autorise de la décision d’un individu sur son propre sort pour commettre un homicide contre ce même individu. La mise à mort d’une personne est et restera toujours un acte qui répugne à la conscience humaine, car il ne pourra jamais être conçu et reconnu comme un acte intrinsèquement bon, c’est-à-dire conforme à la dignité humaine.

Qu’est-ce que la dignité humaine? Certainement pas une variable de la condition humaine. En effet, la dignité humaine ne fluctue pas en fonction d’une quelconque évolution de notre état physique ou psychique, ni de l’appréciation personnelle que chacun peut avoir de son propre état. Elle relève uniquement de l’appartenance à l’espèce humaine, dont le propre est d’aspirer toujours à la conservation de la vie, à la transmission de la vie et à la connaissance de la vérité. Tout ce qui va à l’encontre de ces trois inclinations va à l’encontre de la dignité humaine. En clair, tout ce qui tue, tout ce qui stérilise, tout ce qui trompe et illusionne va à l’encontre du respect dû à l’être humain.

Le projet de loi 52, malheureusement, entre dans cette catégorie. (...)

 

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Pétition de 100 000 signatures contre l'avortement, le stérilet et autre contraception abortive en Russie

Sur le site de media-presse.info du 3 juin 2014 :

(Photo :  wikimédia sans copyright)

 

 

(...)le Département synodal pour les œuvres de charité de l’Eglise orthodoxe russe a annoncé que des fidèles avaient recueilli 100 000 signatures en faveur de l’interdiction de l’avortement. « Les gens n’ont pas seulement signé une pétition pour l’interdiction légale absolue de l’avortement, y compris pour raisons médicales, mais aussi pour la prohibition de la contraception abortive avec stérilet ou agents hormonaux. » a déclaré à l’agence Interfax un représentant du Département synodal pour les œuvres de charité et par ailleurs président d’une association de défense de la vie humaine.

(...)

en octobre 2011, la Douma a adopté une loi raccourcissant le délai légal pour pratiquer un avortement. En novembre 2013, Vladimir Poutine signait des amendements à la législation afin d’interdire toute publicité pour des « services » d’avortement.

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Pas un député pour répondre à la « bullshit » des pro-euthanasistes au parlement?

Nous sommes dans les derniers milles avant le vote sur l’adoption du projet de loi 52. Hier et aujourd’hui, les députés pouvaient s’exprimer pour expliquer leur appui ou leur refus de l’euthanasie. La députée Véronique Hivon qui a dirigé depuis le début les démarches pour amener la possibilité d’euthanasier sans être poursuivi au Québec a réitéré les mêmes demi-vérités. Et il était pitoyable de constater hier que pas un député n’a su répondre au sourire enjôleur de la députée Hivon.

Tous y sont allés de félicitations pour le travail remarquable qu’elle et son club d’euthanasistes ont fait depuis que la députée Hivon a susurré à l’oreille de Pauline Marois son désir de pouvoir « offrir une mort digne » à une population qui n’avait pas manifesté le moindre intérêt pour l'euthanasie. Le manque de préparation et la naïveté devant une organisation monstre pour légaliser l’euthanasie faisait peine à voir.

Pour ce faire, il fallait d’abord parler d’« aider à mourir dans la dignité », pour ne pas que la réalité de l’injection mortelle puisse venir à l’esprit de Québécois peu au fait que l’arrêt de l'acharnement thérapeutique est déjà permis et n’a rien à voir avec l’euthanasie. Les derniers sondages ont montré que la majorité de la population québécoise est confuse sur ce que désigne le terme « aide médicale à mourir ». Grâce à cette confusion, la députée Hivon affirme avoir l’appui de la majorité de la population. Personne ne lui a fait remarquer que cet appui, à quoi, tous l’ignorent, n’a aucune valeur.

La ministre Hivon y est allée d’un ramassis de témoignages de malades incurables ayant peur un jour de souffrir et réclamant donc l’euthanasie comme « sécurité ». Plutôt que de combattre des peurs irréalistes, la ministre accède à leur demande. Si vous avez peur de souffrir, n’ayez crainte, on vous tuera sur demande si un jour vous souffrez… Et la ministre a le culot d’affirmer que la majorité des gens ne mourront pas dans leur sommeil, pour justifier les craintes de souffrances...

Si effectivement, la majorité des gens ne meurent pas dans leur sommeil, c’est que justement leurs douleurs sont contrôlées par la médication habituelle. Pour les 5 % dont ce n’est pas le cas, la sédation palliative permet de les endormir et certains partiront dans ce sommeil. Il n’est pas nécessaire que ce soit tous les cas.

La députée Hivon se garde bien d’apporter les témoignages des directeurs de maisons de soins palliatifs qui affirment qu’il n’est jamais arrivé qu’ils n’aient pu soulager la douleur d’un patient.

Il vaut mieux laisser croire à la population qu’il est exceptionnel que l’on parte sans douleur. Et la députée de parler ici des deux côtés de la bouche, en affirmant que l’aide à mourir dans la dignité serait exceptionnelle, tout en révélant qu’elle concernerait des centaines de personnes…

Alors que la majorité des spécialistes et organismes ont clairement indiqué qu’ils ne voulaient pas de l’euthanasie à la Commission Mourir dans la Dignité, alors que les organismes de lutte au suicide déplorent l’ouverture à une variante du suicide, les députés s’opposant à l’euthanasie n’ont rien su répondre au sourire serein de la députée Hivon, sourire cachant toute la violence d’un geste qui ne laissera personne indemne. Depuis le début, ce sourire a servi à empêcher la légitime colère qui aurait dû répondre à l’hypocrisie de vouloir tuer comme geste de compassion. Et de présenter le meurtre et l’abandon de la personne qui souffre comme un geste digne.

Pierre Reid, éternel soutien à la députée Hivon a pu dire en chambre, sans que personne n’éclate de rire, qu’il n’y avait pas de dérives dans les pays qui avaient légalisé l’euthanasie.

Si les députés ne voient pas de dérives en Belgique et en Hollande, alors que la MAJORITÉ des euthanasies se font sans consentement des patients, c’est encore moins rassurant pour ce qui s’en vient au Québec…

Tout comme en Belgique le président de la commission de contrôle des euthanasies pratique lui-même des euthanasies et fait partie du principal lobby pro-euthanasie, au Québec également, il est permis de s’interroger sur l’indépendance des députés pro-injection létale, alors que la députée Véronique Hivon remercie Yvon Bureau, du collectif « Mourir dans la dignité » qui a la porte grande ouverte dans les médias pour déblatérer sur l’euthanasie.

Pour ce qui est des médias, la censure certaine des opinions contre l’euthanasie est à l’oeuvre. Les chefs éditorialistes semblent résolument pro-euthanasie.

Jean-Jacques Samson y va d’un article particulièrement bête, niant les dangers qui sont exposés partout où l’euthanasie est légalisée. Pour un journaliste, il fait preuve d’une particulière naïveté en pensant que les histoires d’enfants salivant après l’héritage ne seront pas monnaie courante une fois l’euthanasie légalisée, comme c’est le cas actuel en Belgique où les enfants appellent les curés pour fixer la date qu’ils ont choisie pour les funérailles de leur parent... toujours vivant!

Le journaliste cite la commission des droits de la personne du Québec, en omettant bien sûr de mentionner qu’elle a demandé que l’euthanasie des enfants au Québec soit rapidement légalisée… 

Le journaliste affirme : « Ils  (les pro-vie) balaient d’un trait que la loi repose sur le libre-choix et le consentement de chaque personne. »

Et bien sûr, pas un mot sur le fait que malgré les balises, l'euthanasie sans consentement est de routine pour les pays l'ayant légalisée. 

La réalité ne peut pas être modifiée. Quelles que soient les balises qui seront placées, l’aide médicale à mourir reste le meurtre légalisé par euthanasie. À la différence du meurtre, il manquera les éléments nécessaires à l’établissement d’une société de droit : une enquête pour trouver les meurtriers, vérifier si le meurtre était prémédité, quelles étaient les motivations des médecins, de la famille et de la personne elle-même.

L’euthanasie légalisée est un meurtre prémédité où tous les complices bénéficient d’une présomption d’innocence, reposant sur leur parole, que personne ne viendra remettre en question.

Que ce soit les journalistes ou les députés, il est particulièrement choquant de constater qu’ils prennent les Québécois pour des valises, présentant les médecins et les familles comme étant incapables de la moindre pensée impure… Leur posture de vierge offensée, montre à qui pouvait en douter encore, la grande manipulation qui a depuis le début, été conaturelle à la mise en place du « débat » sur l’« aide médicale à mourir »…

Et comme le rappelait hier au parlement le député Pierre Reid, il n’est absolument pas nécessaire que les soins palliatifs soient assurés pour toute la population avant d’ouvrir la porte à l’euthanasie, prouvant bien par là que le but premier n’est pas de soulager la souffrance…

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Analyse de l'étude fautive de Pierre Fortin, Luc Godbout, et Suzanne St-Cerny sur les supposés bénéfices des CPE

Sur le site du Journal de Montréal du 3 juin 2014 :

(Saviez-vous qu'une gardienne dans une cpe ne peut recevoir de subvention pour garder son propre enfant? Elle devra le placer dans une autre garderie pour pouvoir bénéficier de l'aide gouvernementale...)

(Photo : Ville de Feyzin sur flickr.com, licence creative commons)

Une nouvelle est sortie hier affirmant que le Président du Conseil du Trésor, Martin Coiteux, ne croyait pas aux bénéfices économiques des centres de la petite enfance(CPE). Depuis plusieurs années, il y a un discours qui domine au Québec quant aux centres de la petite enfance. Selon les tenants de ce discours, en permettant le retour au travail d’un nombre important de femmes, le programme des CPE s’est autofinancé et a créé d’importantes retombées économiques. La principale étude en faveur de ce point de vue est celle de Pierre Fortin, Luc Godbout et Suzanne St-Cerny (dorénavant FGSC) qui essaie de documenter les bénéfices budgétaires et économiques du programme. Leur chiffre magique : un gain économique 5 milliards de dollars. Lorsque Martin Coiteux affirme qu’il ne croit pas aux bénéfices économiques des CPE, il affirme véritablement qu’il ne croit pas à l’étude de FGSC. Et il a raison! La réalité c’est qu’il y a eu des bénéfices en termes de la participation accrue des femmes, mais il n’est pas clair du tout qu’au net il y ait eu un bénéfice pour le Québec. (...)

À lire en entier!

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Entrevue sur EWTN (en anglais) de Raymond de Souza et Georges Buscemi sur la perte de la foi au Québec

À voir, l'entrevue à partir de 2'17'' :

//www.youtube.com/embed/ldatn4le0ZQ

Il n'y a pas de doute que le manque de formation intellectuelle de nombre de clercs et religieux au Québec les a poussés autrefois directement dans le piège de la théologie de la libération et d'un christianisme subordonné au marxisme. Les mêmes aujourd'hui sont les premiers supporters de la nouvelle idéologie à la mode : un féminisme qui se décline dans la théorie du gender et une promotion de l'« inclusion » qui bannit tout esprit critique et discernement.

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