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Subtile et forte critique de l'euthanasie dans La Presse

Sur le site du journal La Presse du 9 octobre 2013 , cette lettre de Louis Balthazar (sur la photo), Julie Girard, Marie-Jeanne Kergoat, Georges Lalande, Suzanne Philips-Nootens. Membres du Comité national d'éthique sur le vieillissement (CNEV), les auteurs s'adressent à la ministre déléguée aux Services sociaux, Véronique Hivon.
 

 

(...)

L'accès aux soins de santé est chez nous un droit garanti par la loi à tous les citoyens, en toute égalité et selon leurs besoins propres. Ainsi en est-il de tous les moyens de lutte contre la souffrance, du droit aux soins de fin de vie, du droit à la mort dans la dignité.

 En vertu des dispositions spécifiques du projet de loi 52, une personne atteinte d'une maladie grave et incurable, d'un déclin avancé et irréversible de ses capacités, éprouvant des souffrances constantes et insupportables, et se trouvant en fin de vie (notion malheureusement non définie et donc sujette à interprétations variées) peut obtenir l'aide médicale à mourir, mais à une condition formelle: être majeure et apte à consentir aux soins.

 Mais de quel droit peut-on ainsi établir qu'un soin destiné à mettre fin à cette souffrance sera l'apanage de quelques privilégiés encore pleinement lucides, introduisant ainsi une discrimination intolérable dans notre système de santé égalitaire?

 L'aide médicale à mourir devrait ainsi pouvoir, comme le prévoit le Code civil pour tout autre soin de santé, être administrée, lorsqu'il y a lieu, sur la base d'un consentement substitué donné par le parent ou tuteur, le mandataire, le tuteur ou le curateur, ou autre proche.

 Dans tous les cas de maladie grave, la souffrance des parents, des proches, l'épuisement des aidants naturels sont bien souvent tout aussi poignants que la situation du malade. Quand les voeux pieux exprimés à l'égard des soins de fin de vie dans le projet de loi 52 deviendront-ils réalité?

 Légalisée, l'aide médicale à mourir deviendra inévitablement un soin libérateur pour tous: les enfants atteints de terribles maladies, les personnes vivant l'enfer de la maladie mentale, les personnes aînées en perte d'autonomie et qui se sentent un poids pour leurs proches et pour la société. D'autant plus libérateur que l'accès aux services est de plus en plus déficient, comme le souligne tout récemment le rapport de la Protectrice du citoyen.

 Avez-vous oublié, Madame la Ministre, que la Commission spéciale de l'Assemblée nationale sur la question de Mourir dans la dignité disait elle-même, dans son rapport déposé en 2012 qu'il était «urgent d'agir pour permettre l'euthanasie car les soins palliatifs ne sont pas encore accessibles à tous les Canadiens» ?

 Le Sénat belge débat actuellement de l'extension de l'euthanasie aux enfants et aux personnes atteintes de maladie mentale et le nombre d'euthanasies pratiquées y suit une courbe exponentielle. Un collectif de professionnels de toutes tendances publie, en 2012, une lettre dans laquelle ceux-ci «s'inquiètent des dérives observées depuis dix ans».

 Pour la Société royale des médecins néerlandais, la seule accumulation des affections causées par l'âge et la perte d'autonomie peuvent être pour la personne source d'une souffrance intolérable relevant dès lors du domaine médical et pouvant justifier une demande d'euthanasie.

 D'où notre profonde inquiétude pour toutes ces personnes inaptes auxquelles se consacrent avec un dévouement sans borne, outre les familles, de si nombreux professionnels.

 Pouvez-vous soutenir, Madame la Ministre, que la légalisation du don de mort est un progrès pour les droits de tous et non seulement pour la liberté de quelques-uns?

 Si les parlementaires décident d'engager le Québec dans cette voie, ils se doivent de le faire en toute lucidité et franchise à l'égard de leurs concitoyens. Il faut cesser de faire miroiter à ceux-ci l'efficacité, au Québec, d'un encadrement qui s'avérera bien vite, comme ailleurs, dérisoire. Il n'y aura pas de retour en arrière.
 

 

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Un documentaire choc : L'euthanasie, jusqu'où?

Une présentation par les témoignages de la situation en Europe. Tragique.

 

//www.youtube.com/embed/_RHybR4spvw

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Quatorze gigantesques sculptures de bronze sur le développement de l'enfant à naître, au Qatar.

Sur le site de artinfo.com du 9 octobre 2013 :

 

 

 

Au Sidra Medical and Research Center, un centre de soin pour femmes et enfants à Doha (Qatar), étaient présentées lundi 07 octobre quatorze gigantesques sculptures en bronze de Damien Hirst décrivant l’évolution d’un fœtus humain – haute de 14 mètres, la dernière représente dans les moindres détails l’anatomie d’un petit garçon. (...)

Vous pouvez voir ici d'autres photos de l'exposition. Voici l'article du New York Times, avec vidéo.

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À connaître, l'émission de nouvelles françaises et internationales à la Source : la semaine dernière, Mgr Simard y était présent

Sur le site de ktotv.com du 3 octobre 2013, cette excellente émission animée par Cyril Lepeigneux. À 13 minutes 26 secondes, on retrouve le traitement de l'actualité québécoise sur la charte des valeurs québécoises et l'entrevue de Mgr Simard :

//www.youtube.com/embed/JZ1Glf78Ua4

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Le Parlement européen dénonce l'avortement sélectif

Sur le site de canoe.ca du 8 octobre 2013 :

 

(Des survivantes au «massacre de masse systématique» des enfants du monde entier.)

 

Le Parlement européen s'est élevé mardi contre l'avortement sélectif des foetus féminins, un fléau qui sévit principalement en Asie.
Un rapport, demandant notamment aux institutions européennes d'exiger l'éradication de cette pratique lors de négociations concernant l'aide humanitaire avec des pays tiers, a été approuvé par 567 voix contre 37.

L'élimination des filles avant leur naissance est un phénomène toujours présent en Chine, en Inde et au Vietnam mais aussi en Albanie, en Arménie, en Azerbaïdjan et en Géorgie. En raison de ce «généricide», terme choisi par le Parlement pour désigner le «massacre de masse systématique, délibéré et sélectif» selon le sexe des personnes, la Chine comptait 113 naissances masculines pour 100 filles en 2012, a dénoncé la socialiste chypriote, Antigoni Papadopoulo, qui présentait le rapport.

Les termes sont justes, mais s'appliquent tout autant aux garçons...

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La joie des enfants de la « Grande noirceur »...

Sur le site du journal Le Devoir du 8 octobre 2013, ce texte sur l'insouciance des enfants d'une époque :

(Jean Béliveau, Maurice Richard et Dickie Moore à l'époque de la « grande noirceur ». On raconte qu'ils auraient été obligés de servir la messe et que même Guy Lafleur aurait été tellement endoctriné par ses parents qu'il aimait être enfant de choeur. Pauvres enfants martyrs de la grande noirceur...)

 

(...)Je parle ici d’un phénomène que j’observe en moi, mais aussi chez des parents qui ont le même âge que moi, dont les enfants ont le même âge que les miens, et que je fréquente depuis plusieurs années autour des garderies, parcs, écoles primaires, camps de jour, piscines publiques et autres YMCA : s’il me fallait décrire en un mot cette cohorte de parents et souligner ce qui les distingue non seulement de leurs propres parents, mais aussi de tous les parents de toutes les générations précédentes, je dirais qu’ils sont globalement inquiets. Je le vois d’autant mieux que je côtoie aussi, dans mon quartier, des parents qui le sont apparemment beaucoup moins ; je parle des juifs hassidiques qui élèvent leurs enfants avec une sorte de sérénité dont je conçois bien qu’elle soit digne d’envie, mais que je ne puis m’empêcher de trouver extravagante. Mon fils de quatre ans l’a remarquée et m’a demandé pourquoi ces gens laissaient leurs petits, à peine plus vieux que sa soeur et lui, se promener dans le quartier sans être accompagnés d’adultes, ce qui chez nous, bien entendu, est inconcevable. « Peut-être qu’ils s’occupent mal de leurs enfants », a-t-il avancé à titre d’hypothèse devant mon embarras. Je sentais bien que c’était faux et qu’il aurait fallu dire quelque chose ; mais il m’aurait été difficile de le faire sans condamner implicitement ma propre prudence, à laquelle je suis attaché malgré moi et dont je n’arrive pas à me défaire. On peut vivre dans la même rue et habiter des mondes différents ; l’écart qui me sépare de ces voisins est aussi infranchissable que celui qui me sépare des siècles passés. Ces mères envoient leurs enfants jouer dehors en toute tranquillité parce que dehors, ils sont encore chez eux. En chemin vers le parc ou la boulangerie cachère, ils passeront devant la maison de M. Werzberger, salueront les cousins Moshe et Daniel, diront bonjour à leur tante Feldman et se feront doubler par les bicyclettes de Yehudit et Dinah, les jumelles de madame Ginsberg. Ils ont quitté la maison familiale et gagné la ruelle, le trottoir ou le parc ; mais ils n’ont pas quitté la maison invisible que forment autour d’eux les regards bienveillants de la communauté. Bien entendu, nous ne voulons pas de ces regards, trop attachés que nous sommes à notre individualisme ; mais on peut en comprendre la valeur, et je la comprends d’autant mieux que j’ai connu, enfant, un monde qui ressemblait encore un peu à celui-là, ou qui du moins n’était pas encore aussi étrangement et insidieusement défait que celui dans lequel je tâche d’élever mes enfants aujourd’hui. (...)

Jean Béliveau raconte dans sa biographie que, dans sa jeunesse, il ouvrait le coffre de sa voiture où les enfants du voisinage venaient cueillir quantités de bonbons qu'il avait déposés là à leur intention. Il remarquait avec justesse qu'une personne voulant refaire ce même geste aujourd'hui, se ferait embarquer par la police... C'était, dans les années 50, les années où les enfants étaient martyrisés...

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Quelques photos de la chaîne de la Vie à Québec

 

 

 

 

 

Pour voir plus de photos sur la Chaîne pour la Vie à Québec, cliquez ici.

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Martine Desjardins décrit les enfants à naître comme des bombes à retardement...

Un texte inacceptable dans le Journal de Montréal du 8 octobre 2013, produit d'une idéologie féministe inhumaine, décrit les enfants à naître comme des bombes à retardement. L'auteur, Martine Desjardins, ancienne porte-parole du mouvement étudiant Feuq (à droite sur la photo), ignore complètement les ravages de l'avortement sur des personnes qui ont déjà subi le traumatisme du viol.

Vendredi, le gouvernement du Canada, par la bouche de son ministre du Développement international, Christian Paradis, a annoncé que l’aide du Canada ne servira pas à financer des avortements en temps de guerre, même si ces grossesses sont les résultats de viols ou encore de mariages forcés d’enfants.
 
Cette nouvelle, présentée très tard en fin de journée, n’a pas fait de vagues et, pourtant, elle est importante. Elle s’inscrit dans une démarche du gouvernement fédéral qui nie les droits des femmes à l’international.

(...) 
NOUVELLE ARME
 
Les mariages précoces et le viol sont devenus en temps de guerre une nouvelle arme. D’une part, à des fins politiques: par exemple, dans le cas de la Yougoslavie (1992-1995), plusieurs analystes ont parlé de purification ethnique. D’autre part, pour montrer aux forces en place leur impuissance à protéger leurs plus faibles. Les femmes et les fillettes sont utilisées comme des armes pour atteindre les troupes alliées. Ces femmes et ces enfants, victimes de violence et de sévices sexuels, se retrouvent parfois avec une bombe à retardement: un enfant à naître.
 
Une grossesse qui leur montre les sévices qu’elles ont subis. Un enfant qui leur rappellera tous les jours cette cicatrice. Le gouvernement fédéral ne peut pas imposer à ces femmes l’obligation de rendre à terme un enfant non désiré issu d’un viol. Non seulement nous leur faisons subir à long terme leur cauchemar, mais pour celles qui choisissent de mettre malgré tout un terme à leur grossesse, nous les obligeons à avoir recours à des services douteux et parfois cruels.
 (...)

Mme Desjardins, n'a jamais entendu parler de ces femmes qui furent guéries du traumatisme du viol par cette grossesse même. Pour lire un témoignage parmi d'autres, cliquez ici.

Mme Desjardins, n'a jamais entendu parler de ces femmes qui ont souffert d'avoir ajouté au traumatisme du viol, celui de l'avortement. Pour lire un témoignage, cliquez ici. La conclusion de ce témoignage est la suivante :

Toute personne incitant à l’avortement ne pense pas à l’avenir d’une femme violée. Avec le recul, je constate que l’avortement n’a pas été un bon choix: en plus du viol, je me suis chargée de la responsabilité de l’avortement de mon propre enfant. Une femme violée devrait pouvoir bénéficier d’un soutien psychologique et matériel pour mieux accepter l’enfant innocent qu’elle porte contre son gré. A long terme, il est certainement plus facile d’accepter un enfant issu d’une telle tragédie que de vivre avec un avortement sur sa conscience. Inciter une femme violée à avorter est une alternative qui ne fera qu’amplifier sa souffrance.

Ensuite Mme Desjardins s'arroge le droit de décider qu'un enfant à naître doit mourir parce que les conditions de sa conception ne sont pas acceptables. Voici une personne née d'un viol qui lui répond... Cliquez ici pour voir cette réponse.

Enfin, Mme Desjardins voudra certainement de nouveau retomber dans le pathos de l'histoire d'une petite fille tombée enceinte à la suite d'un viol, comme si cela pouvait avoir un lien avec la décision de la faire avorter. Mais les enfants, lorsqu'ils ne sont pas dirigés par l'entourage vers des « solutions » qui «sauvent» surtout l'entourage de trouver une famille pour un nouvel enfant, sont capables d'avoir des décisions pleinement humaines et aimantes. Voici un témoignage d'une fillette de 11 ans, violée par son beau-père, qui a voulu donner naissance à son enfant, malgré ce qu'Amnistie Internationale et tous les groupes féministes de la planète voulaient pour elle... Cliquez ici pour voir ce témoignage.

Mme Desjardins débute dans le métier de journaliste. Malheureusement, elle débute en suivant les traces de son collègue Richard Martineau, traitant trop souvent de sujet qu'il ne maîtrise pas. Nous ne pouvons que recommander à Mme Desjardins de s'attarder à des sujets qu'elle connaît déjà, ou alors de prendre le temps de faire des recherches approfondies...

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Le PC n'écoutera pas Thomas Mulcair et Justin Trudeau qui demandent le financement de l'avortement à l'étranger par le Canada

Sur le site de pharmablogue.com du 7 octobre 2013 :

(Une très bonne initiative du gouvernement qui désire aider vraiment les femmes victimes de viol et ne désire surtout pas ajouter le traumatisme de l'avortement aux souffrances déjà pénibles causées par le viol. Sur la photo, Stephen Harper en compagnie de son ministre Christian Paradis)

 

4 oct. 2013 – La semaine dernière, Ottawa a signé une déclaration internationale pour dénoncer le viol en temps de guerre. En même temps, le Canada faisait une sortie pour dénoncer les mariages forcés. Mais le ministre du Développement international, Christian Paradis, affirme que ces prises de position ne se traduiront pas en financement de services d’avortement pour les femmes victimes de viols ou de mariages forcés.
 
Le ministre Paradis prononçait un discours, vendredi matin dans un symposium, sur l’initiative de Muskoka, engagement pris au G8 de 2010 pour financer des projets améliorant la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants dans les pays en développement.
 
Lors de l’annonce de cette initiative à laquelle Ottawa consacre 3 milliards $, le gouvernement Harper avait assuré qu’aucun de ces dollars ne servira à fournir des services d’avortement.
 
Aujourd’hui, M. Paradis se rapporte donc à cette initiative.
 
“Ça va probablement suivre la même logique que Muskoka. Je pense qu’on était clair sur ça”, a-t-il expliqué après avoir dit que “non”, Ottawa ne financerait pas des avortements pour les victimes de viols et de mariages forcés.
 
(...)

 
À Ottawa, libéraux et néo-démocrates ont immédiatement dénoncé le refus du gouvernement conservateur de financer des services d’avortement pour les victimes de viol.
 
“Les femmes victimes de cette violence ont le droit de recevoir tous les soins, y compris un accès à un avortement sécuritaire”, a insisté Thomas Mulcair, le chef du NPD.
 
“Le gouvernement conservateur laisse passer l’idéologie avant le gros bon sens et la santé des femmes et c’est une vraie honte”, a-t-il tonné, lors d’un point de presse sur la colline parlementaire, vendredi après-midi.
 
Le chef libéral, quant à lui, s’en est remis à Twitter où il a relayé le commentaire d’une de ses députées “Le ministre Paradis a tort. Les victimes de violence sexuelle ont besoin de l’appui de pays comme le Canada. Point final”, pouvait-on lire sur le compte Twitter de Justin Trudeau.
 
“C’est définitivement une bonne chose”, estime, pour sa part, Matthew Wojciechowski, de l’organisme Campaign Life Coalition.
 
“Les viols en temps de guerre et les mariages forcés sont des situations horribles, (mais) les groupes pro-avortement détournent complètement cette question pour faire avancer leur cause en faveur de l’avortement”, a-t-il dit dans une entrevue téléphonique.
 
Selon le ministre Paradis, le Canada trouvera d’autres moyens pour aider les victimes de viol.
 
“Il y a sûrement d’autres mesures qui peuvent être prises et c’est là qu’il y a du travail en cours. Et on va évaluer, voir où est-ce qu’on peut venir en aide”, a assuré le ministre.
 
(...)

 
Au printemps, Ottawa avait promis 5 millions $ pour aider les victimes de violence sexuelle dans les zones de conflit armé. Jusqu’à maintenant, 1 million $ a été utilisé en Afghanistan pour une ligne téléphonique qui offre des références aux victimes pour de l’aide légale, médicale et psychologique.
 

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