Développement et Paix financerait toujours des groupes faisant la promotion du « droit » à l'avortement...
D'autres organismes d'aide aux pays en développement existent... Le choix ne manque pas en ce temps de carême où les chrétiens sont appelés à encourager des organismes de charité. Aussi bien en choisir un qui ne fait pas de compromis sur la vie! Vous pouvez consulter une liste d'organismes dignes de confiance en cliquant ici.
(Photo : DIGITALAIN sur flickr.com, licence creative commons)
Sur le site LifeSiteNews du 4 mars 2014 (traduction CQV):
PAR PETER BAKLINSKI
4 mars 2014
Coécrit par Patrick Craine
MONTRÉAL, Québec, le 4 mars 2014 (LifeSiteNews.com) — L’organisme de bienfaisance des évêques canadiens Développement et Paix est prêt à lancer son fameux « Carême de partage » mercredi, une campagne servant à amasser des fonds pour des projets humanitaires dans le monde en développement. Parmi les bénéficiaires énumérés sur son site, il y en a un qui milite pour des « services complets d'avortement » en Zambie. Après que LifeSiteNews ait souligné la nature proavortement du groupe aux évêques et aux fonctionnaires de D & P fonctionnaires, la preuve du partenariat a été retirée du site Web de D & P.
D & P continue de présenter son partenariat avec un groupe au Cambodge et un autre en Haïti qui favorisent l'avortement et la contraception, comme révélé par LifeSiteNews dans de précédents rapports.
Le partenaire de la Zambie, les femmes pour le changement, se décrit comme une organisation non gouvernementale « axée sur le genre » (ONG) visant à « parvenir à un développement humain durable et l'éradication de toutes les formes de pauvreté. » Dans le même temps, cependant, le groupe affirme sur son site Web qu'il milite pour « l'accès des femmes à la santé reproductive », déplorant « l'avortement à risque » et d'autres facteurs qui « augmentent le risque de décès maternels » tel que « l'absence de lois et de politiques appropriées qui favorisent l'accès des femmes à la santé reproductive et à de services complets d'avortement, y compris la contraception. »
WFC affirme également avoir un partenariat avec Ipas , l'un des principaux fournisseurs de l'avortement dans les pays en développement, sur un projet de promotion des « droits de la santé sexuelle et reproductive. “L'année dernière, un travailleur de terrain canadien de WFC a blogué sur le travail avec Ipas sur un projet visant à améliorer ce qu'elle appelle ‘l'accès à des droits sexuels de santé de la reproduction’ pour les femmes zambiennes. (...)
Laissez un commentaireIl sera toujours impossible dans l'Église catholique pour les divorcés remariés de communier
(L'humilité de l'homme et de la femme est importante pour l'unité des époux.)
(Photo : R Neil Marshman sur wikimedia.org, licence creative commons)
Le mariage est le fondement de la famille. Il est indissoluble selon la promesse même des époux qui consentent librement à se donner l’un à l’autre pour la vie.
Il peut arriver (violences) qu’une séparation de corps soit nécessaire sans rupture du lien matrimonial, mais le divorce, lui, n’existe qu’au prix d’un mensonge. Celui de renier sa promesse de se donner pour le meilleur et pour le pire.
Si un mariage est valide, il est intrinsèquement indissoluble.
Depuis des années, les adeptes de la pastorale de la tripe molle font pression pour que l’Église choisisse de se donner une apparence de miséricorde et de bonté en acceptant la communion des divorcés remariés, comme si leur état n’était pas le signe d’un refus de la volonté de Dieu sur le mariage.
Il serait possible aux divorcés remariés de faire semblant d’être en communion avec l’Église malgré leur clair refus d’obéir aux demandes du Christ.
Il faut redire ici que la vérité est le début de la charité et que cette dernière n’est pas possible sans elle.
Que des divorcés remariés se sentent repoussés dans l’Église catholique est inacceptable. Nous sommes tous des pécheurs sauvés par le Christ. Cela ne veut pas dire qu’il faille faire semblant qu’il n’existe aucune demande sérieuse du Christ qui, si refusée, rompe la communion avec le Dieu fait homme.
La pastorale d’accueil doit travailler à ce que soit reconnu le droit pour tous les pécheurs de n’être jugés par personne. Et le droit également de compter sur la prière de toute la communauté chrétienne pour que notre vie soit toujours plus conforme à la volonté de Dieu.
Dans cette pastorale, la vérité permet à chacun de cheminer, non pas en déniant ses péchés, mais en les combattant.
Le couple divorcé remarié, n’ayant pas la force de se séparer, dans des situations combien difficiles lorsqu’il y a de jeunes enfants nés de cette fausse union, doit pouvoir compter sur la prière et le soutien de la communauté chrétienne qui se fera justement rappeler à son devoir par l’impossibilité visible de ce couple de participer à la communion sacramentelle.
L’absence de fausse compassion permet d’apporter le remède de la prière et de la pénitence qui tôt ou tard portera ses fruits de réconciliation et de communion profonde avec le Christ et avec l’Église, corps du Christ.
Il est nécessaire que le couple divorcé remarié participe à la célébration dominicale et soit déjà en communion spirituelle avec le Christ et la communauté par ce désir de communion effective, signe d’une communion de volonté et d’actions.
Et le fait que tant de chrétiens aient délaissé la messe dominicale doit nous questionner sur le jugement ressenti par les chrétiens en état de péché grave. Le jugement porté dans nos cœurs est l’une des premières causes d’éloignement de chrétiens de l’Église. (Tout comme le jugement porté sur les jeunes mères célibataires en Afrique par exemple y est la première cause d’avortement.) Et c’est à cela que nous devons remédier. Et non pas procéder à une caricature de communion des cœurs qui ne serait qu’une hypocrisie.
La pastorale véritablement aimante est intrinsèquement liée à la doctrine.
Par contre, la pastorale de la tripe molle qui se veut une comédie fangeuse d’apparente « compassion » et « miséricorde », servant surtout à renoncer à l’appel à la conversion jugé sévèrement par l’esprit du monde, ne sert justement qu’à offrir une image d’une supposée bonté à cet esprit du monde qui refuse la vérité.
La « théologie de la carpette » comme l’appellent certains : la quête de cette petite tape dans le dos d’un monde qui n’a rien à f… du Christ, de la Vérité, de la loi naturelle qu’Il nous a donnée.
Le cardinal Muller a cru bon de revenir sur cette question dernièrement, qui fait polémique dans les contrées où les chrétiens ne connaissent plus l’enseignement du Christ. Sur le blogue de Jeanne Smits du 27 février 2014 :
Le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi a souligné de nouveau que permettre à des catholiques mariés, divorcés et remariés civilement de s'approcher de la communion porterait gravement atteinte à l'institution du mariage elle-même. « Le dogme de l'Église n'est pas n'importe quelle théorie fabriquée par quelques théologiens, il s'agit de la doctrine de l'Église, rien de moins que la parole de Jésus-Christ, qui est très claire. Je ne peux pas changer la doctrine de l'Église », a déclaré le cardinal Müller.
(…)
« Nous ne pouvons pas amoindrir la révélation et la parole de Jésus-Christ parce que tant de catholiques ne connaissent pas la réalité. » « Nombreux sont ceux qui ne participent pas à la messe dominicale parce qu'ils ne connaissent pas sa valeur pour leurs vies. Nous ne pouvons pas dire, par voie de conséquence, que la messe est moins importante! Ce serait un paradoxe si l'Église disait, parce que tous ne connaissent pas la vérité, que la vérité n'est pas obligatoire pour l'avenir. »
La Vérité nous rendra libre!
Laissez un commentaireDécriminaliser la drogue ou la combattre toujours plus férocement?
Sur le site du journal La Presse du 3 mars 2014, Patrick Lagacé raconte cette histoire connue, qui se répète inlassablement :
(Photo : Hakim_Bey sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Martin* est assis devant moi, dans la cafétéria de La Presse. Un père de famille aisé, à l'aube de la cinquantaine.
En deuxième année du cégep, Christophe a organisé une fête à la maison. Martin et sa femme Julie y étaient. Ce soir-là, c'était évident comme le nez au milieu du visage: Christophe était high. Il avait consommé de la drogue. «Il était, dit Martin, anormalement de bonne humeur.»
Qu'avait pris Christophe, ce soir-là?
Pot, speed. Peut-être autre chose.
L'essentiel, c'est que dans les jours qui ont suivi, le comportement de Christophe a changé radicalement.
Problèmes de sommeil. Nuits blanches. Bonne humeur excessive. Propension, dans les conversations, à passer du coq à l'âne.
Puis, un après-midi, deux semaines après ce party fatidique, appel du cégep. Christophe avait volontairement déclenché les systèmes d'alarme de l'édifice.
Martin a rappliqué, en panique. «Christophe n'était pas «là», il n'était pas lui-même.»
Christophe s'est retrouvé dans un hôpital psychiatrique, où on lui a diagnostiqué un syndrome bipolaire. (...)
Un témoignage parmi tant d'autres ou une consommation de drogue suffit pour déclencher psychoses et troubles de la personnalité. Et notre Justin Trudeau national veut décriminaliser la marijuana au pays...
S'il existait un gouvernement qui eut intérêt à corrompre ses gouvernés, il n'aurait qu'à encourager l'usage du Haschich.
Celui qui aura recours à un poison pour penser ne pourra bientôt plus penser sans poison.
Peut-on affirmer qu'un homme incapable d'action, et propre seulement aux rêves, se porterait vraiment bien, quand même tous ses membres seraient en bon état.
Le haschisch, comme toutes les joies solitaires, rend l'individu inutile aux hommes et la société superflue pour l'individu.
Charles Baudelaire
On ne peut pas jouer avec la santé des gens. Le cannabis est reconnu pour affecter le cerveau et amener des troubles de la mémoire à court terme, de la perception, du jugement et des capacités motrices.
À lire, les nombreux témoignages de lecteurs qui suivent les deux articles de Patrick Lagacé sur le sujet.
Laissez un commentaireBonne nouvelle! La campagne électorale débute demain! Confirmation de la mort du projet de loi 52!

(La députée Christine St-Pierre s'est prononcée contre le projet de loi 52.)
(Photo : Simon Villeneuve sur wikimedia.org, licence creative commons)
Sur le site du journal Le Devoir du 4 mars 2014 :
Québec — La première ministre, Pauline Marois, demandera mercredi au lieutenant-gouverneur Pierre Duchesne de dissoudre l’Assemblée nationale du Québec. Les Québécois iront aux urnes le lundi 7 avril.
La bataille n'est pas finie. Il ne faut rien lâcher. Il faut travailler à faire battre tous les députés actuels du Parti Québécois et de Québec Solidaire, ceux de la CAQ exception faite de Michelyne C. St-Laurent, qui ont endossé l'élimination par euthanasie des personnes vulnérables et qui veulent « ressusciter » ce projet le plus tôt possible, dont Philippe Couillard.
Et il faut soutenir la vingtaine de députés libéraux qui ont voté contre. Pour consulter cette liste, cliquez ici.
À noter, trois députés contre l'euthanasie ne se représenteront pas, Henri-François Gautrin, Danielle St-Amand et Pierre Marsan.
Aussi, il faut rappeler que les députés libéraux sont contre la charte des valeurs du Parti Québécois.
Il faut également regarder du côté des candidats indépendants s'il y a de meilleurs choix.
Mais le Parti Québécois et Québec Solidaire qui obligent leurs candidats à voter pour l'euthanasie ne peuvent en aucune façon recevoir notre soutien.
Il nous faut rappeler ici les principes non négociables lors d'une élection :
Parmi ceux-ci, les principes suivants apparaissent aujourd'hui de manière claire :
1 — la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu'à sa mort naturelle;
2— la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille — comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage — et sa défense contre des tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes d'union radicalement différentes qui, en réalité, lui portent préjudice et contribuent à sa déstabilisation, en obscurcissant son caractère spécifique et son rôle social irremplaçable;
3— la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants.
Ces principes ne sont pas des vérités de foi, même s'ils reçoivent un éclairage et une confirmation supplémentaires de la foi; ils sont inscrits dans la nature humaine elle-même et ils sont donc communs à toute l'humanité. L'action de l'Église en vue de leur promotion n'est donc pas à caractère confessionnel, mais elle vise toutes les personnes, sans distinction religieuse. Inversement, une telle action est d'autant plus nécessaire que ces principes sont niés ou mal compris, parce que cela constitue une offense contre la vérité de la personne humaine, une blessure grave infligée à la justice elle-même.
Nous devons nous renseigner sur les choix de chacun des candidats de nos circonscriptions.
Laissez un commentaire« La prostitution est une activité dangereuse en soi. Peu importe qu’elle soit pratiquée de façon clandestine ou non... »
Sur le site du journal Le Devoir du 3 mars 2014, cette lettre de Julie Miville-Dechêne, présidente du Conseil du statut de la femme :
(Photo : Ravalejo sur wikimedia.org, licence creative commons)
(...)La décriminalisation n’assure pas la sécurité des femmes prostituées ; elle favorise plutôt l’expansion et la banalisation de ce commerce qui exploite les femmes vulnérables. Une étude du gouvernement écossais a évalué les résultats des stratégies de légalisation ou de décriminalisation adoptées par certains pays, dont l’Australie et les Pays-Bas. Échec sur toute la ligne : une plus grande implication du crime organisé, une hausse de la prostitution juvénile et une explosion du nombre de femmes et de fillettes étrangères trafiquées dans la région. Dans les pays qui ont opté pour la légalisation (aux Pays-Bas, par exemple, les deux tiers des hommes ont déjà eu recours à une prostituée), nombreuses sont les femmes à témoigner de conséquences sur leurs relations de couple. Car une fois légalisée, la prostitution est légitimée, promue, et cela pousse plus d’hommes à consommer du sexe tarifé. Ce modèle réduit les femmes à des objets sexuels.
(...)
L'entrée dans le monde de la prostitution se fait au Canada à un âge moyen de... 14-15 ans. 80% des femmes prostituées ont commencé ce métier alors qu'elles étaient mineures... Décriminaliser ne fait que laisser libre cours à cet esclavage moderne.
Laissez un commentaireLe Dr Gaétan Barrette, fervent partisan de l'euthanasie, se présente pour le Parti Libéral du Québec
Sur le site du journal La Presse du 16 février 2010 :
(L'éthicienne Margaret Somerville en conférence, à gauche sur la photo)
(Photo : robynejay sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Les médecins spécialistes du Québec demandent à Ottawa de décriminaliser l'euthanasie, au premier jour des travaux de la commission parlementaire sur le droit de mourir dans la dignité.
C'est le plaidoyer qu'a fait le président de la FMQ, Gaétan Barrette, au premier jour des audiences de la commission parlementaire de la santé et des services sociaux sur le droit de mourir dans la dignité. (...)
Nous ne pouvons ici que rappeler l'article de l'éthicienne Margaret Somerville soulignant l'ignorance et l'incompétence du Dr Barrette sur ces questions. Pour lire cet article, cliquez ici.
Laissez un commentairePetite réflexion sur l'alimentation des animaux
Une lectrice nous envoie cette réflexion sur la place des animaux au Québec :
(Photo : wikimedia sans copyright)
Nombre de chiens et de chats au Québec s’ajoutent chaque année, selon un sondage Léger.
Dans le Journal de Québec en date du dimanche, le 2 mars 2014, un article en page D6 nous donne des statistiques sur le nombre de chiens et de chats dans la province de Québec, n’incluant aucune autre province au Canada, ni aucun autre pays, ce qui donne proportionnellement un nombre effarant de chiens et de chats dans le monde entier. Lorsque l’on nous dit qu’il y a trop de bouches à nourrir dans le monde, ne devrait-on pas dire qu’il y a beaucoup trop de gueules à nourrir au Québec et dans le monde entier… ce nombre est encore plus élevé en France et dans chaque pays d’Europe qu’au Québec.
On y apprend qu’en une seule année, soit en 2013, les Québécois ont fait l’acquisition d’environ 730,000 chiens et chats, selon les estimations de la firme Léger réalisées dans le cadre d’un sondage. On apprend que ce nombre est stable, chaque année, mais que ce nombre s’ajoute à celui de chaque année précédente et ce sont de nouvelles adoptions de chiens et de chats chaque année. L’étude avait été réalisée aussi en 2007 et les résultats étaient les mêmes. C’est horrible et exorbitant. C’est exponentiel. Il y a donc plusieurs millions de chiens et de chats qui vivent dans les familles du Québec et qui sont grassement nourris.
Sur ce nombre, 458,000 sont des chats et plus de 255,000 sont des chiens. Alors combien de chiens et de chats y a-t-il en tout au Québec? Un nombre effarant. L’auteur de cet article parle de surpopulation de chiens et de chats au Québec.
Je voudrais bien savoir combien il y a de nouveaux enfants nouveaux nés, de petits bébés humains chaque année au Québec.
(...)Il y a donc énormément plus de chiens seulement et énormément plus de chats seulement qu’il y a de nouveau-nés et d’enfants au Québec. C’EST SCANDALEUX!
Alors, lorsque quelqu’un vous dira que des enfants meurent de faim parce qu’il y a trop d’enfants sur la terre, et que c’est pour cette raison que les enfants des pays pauvres meurent de faim, rappelez-vous ces données et dites-leur la vérité. Il y a une surpopulation de chiens et de chats et beaucoup plus de chiens que d’enfants et beaucoup plus de chats que d’enfants au Québec.
Il en est ainsi pour chaque province et chaque pays de l’Occident et la tendance s’accentue dans tous les pays du monde et sur tous les continents.
Cette industrie des chiens et chats rapporte des milliards de dollars par année. On n’a qu’à visiter une animalerie ou un centre de nutrition pour animaux domestiques pour y constater combien cette industrie rapporte et combien un propriétaire de chien ou chat peut dépenser chaque mois pour son chat ou son chien et combien de riz et de viande comestibles (de plus en plus d’entreprises qui fabriquent de la nourriture pour chiens et chats élèvent de plus en plus leurs standards de qualité pour plaire aux consommateurs et se compétitionner, donc, élèvent maintenant leur propre bétail, donc, de la viande comestible et des céréales, en quantité réellement industrielle) sont engloutis dans l’estomac des chiens et des chats, chaque mois et chaque année. On jette donc le beurre et l’argent du beurre. En plus, les terres utilisées et monopolisées par cette industrie ne sont plus disponibles pour y cultiver le riz et les céréales et y élever du bétail, pour nourrir les êtres humains.
Jocelyne Gagnon
Wikipédia nous apporte quelques informations supplémentaires :
En 2003 on estimait à 40 milliards d'euros la valeur du marché mondial des animaux de compagnie[réf. nécessaire].
Au Japon, en 2011, le marché des animaux de compagnie est le deuxième au monde après les États-Unis, dont un tiers consacré à l'alimentation. Il est estimé à environ 10 milliards d’euros (1 137 milliards de yens), soit 170 euros (19000 yens) par foyer japonais et par an. C'est un marché en pleine expansion depuis 2002 pour répondre aux besoins des 29 millions d'animaux de compagnie, nombre qui devrait encore s'accroître avec une préférence pour les petits chiens mais aussi d'autres animaux comme les insectes dont 600 000 individus sont importés par an. Assurances, aliments diététiques, produits de soins et de toilettage connaissent par conséquent un véritable boom13.
En France, en 2009, le marché des animaux de compagnie était estimé à 3,5 milliards d'euros par an. En 2010 les Français ont dépensé en moyenne 800€ pour leurs chiens et 600€ pour leurs chats et ils ont acheté sur Internet 2,1 % de l'alimentation animale et 5,9 % des accessoires. 3 % des animaux bénéficiaient d'une assurance1
Des statistiques qui pourront faire réfléchir les adeptes du mythe de la surpopulation...
Laissez un commentaireLe roi belge a « démissionné » de sa fonction de protecteur de ses concitoyens
Sur le site de lalibre.be du 2 mars 2014 :
(Drapeau de la Belgique)
(Photo : wikimedia sans copyright)
(...)C'est fait: le roi Philippe a signé ce dimanche la loi sur l'extension de l'euthanasie aux mineurs. C'était la dernière attendue dans le processus de suivi de la législation depuis son adoption par la Chambre, il y a deux semaines après l'avoir été par le Sénat. Une extension de l'euthanasie voulue et votée par des majorités de rechange comprenant surtout des élus PS, MR, Ecolo-Groen et N-VA mais certainement pas de manière unanime en leur sein puisque d'autres parlementaires de ces partis se sont abstenus ou ont voté contre au nom de la liberté de conscience (...)
Et le roi n'aurait pu suivre sa conscience?
Laissez un commentairePétition pour contrer le comité de l'ONU qui attaque l'Église catholique et lui demande de changer sa doctrine sur l'avortement
Nous avons reçu cette information :
(Photo : Donmatas1 sur flickr.com, licence creative commons)
Laissez un commentaire3 mars 2014
Chers amis,
Je suis hors de moi.
Aujourd’hui, un comité de l’Onu a ordonné à l’Eglise Catholique de laisser les enfants faire l’amour, et de changer sa doctrine sur la contraception.
Le comité a également demandé à l’Eglise de changer son enseignement sur l’IVG, et de permettre aux enfants de se faire avorter.
Le comité a enfin ajouté que les commentaires de l’Eglise sur l’homosexualité étaient à l’origine de violences à l’égard des homosexuels.
Ce rapport alarmant et répugnant a été publié aujourd’hui par un comité de l’Onu hors de contrôle, après avoir questionné l’Eglise pendant huit heures le mois dernier.
Ce n’est que l’attaque la plus récente de l’Onu, à laquelle l’Eglise a été confrontée. La tristement célèbre organisation pro-IVG « Catholics for Choice » a relancé sa campagne mondiale pour se débarrasser de la présence du Vatican à l’Assemblée générale de l’Onu. Son but est de rabaisser le statut officiel de l’Eglise, et le remplacer par celui d’ONG (Organisation non-gouvernementale).
On m’a aussi informé qu’un représentant de la Norvège se plaint régulièrement du fait que le Saint Siège a son propre siège à la table des négociations.
Ces attaques doivent cesser. Nous devons agir.
Vous me demandez souvent ce que vous pouvez faire. Voilà ce que vous pouvez et devez faire, dès maintenant.
Nous avons lancé une campagne mondiale en soutien du siège du Vatican à l’Onu.
Je vous demande d’aller sur le site internet www.defendtheholysee.com/fr/et de signer la déclaration de soutien au Saint Siège dès maintenant.
Vous pouvez la signer individuellement. Et si vous dirigez une association, vous pouvez aussi la signer en tant que groupe.
Notre objectif est d’obtenir des centaines de milliers de noms que nous pourrons présenter à l’ONU et au Saint Siège à New York, Genève, et Rome.
C’est un objectif très ambitieux, mais l’atteindre est très nécessaire.
Si vous êtes catholiques, signez ! Si vous êtes protestant, signez ! Si vous êtes juif, signez ! Si vous êtes musulman, signez !
L’Eglise représente tous les peuples de bonne volonté du monde à l’Onu. Si l’Eglise n’était pas présente, l’avortement aurait été déclaré droit de l’homme dans les documents officiels de l’Onu depuis longtemps. La famille aurait été redéfinie. La liberté de religion aurait été d’autant plus attaquée.
Il est temps de voler au secours de l’Eglise catholique.
Je vous demande d’aller sur www.defendtheholysee.com/fr/ et de signer la Déclaration, puis de l’envoyer à votre famille et à vos amis. Je vous demande de débuter des campagnes de signature auprès des vôtres, et d’obtenir le plus de signatures possible.
En travaillant tous ensemble, nous pouvons faire des miracles.
Allez-y maintenant. Faites-le maintenant
Cordialement,
Austin Ruse
Président
Catholic Family and Human Rights Institute
Excellent texte de la chroniqueuse Nathalie Elgrably sur le projet de loi 52 (euthanasie)
Sur le site du Journal de Montréal du 1er mars 2014 :
(Photo : ZaldyImg sur flickr.com, licence creative commons)
(...)la légalisation de l’euthanasie doit impérativement être replacée dans le contexte de notre système de santé. Notamment, soulignons qu’à l’heure actuelle, plus de 70 % des Canadiens n’ont pas accès aux soins palliatifs.
Dès lors, plusieurs questions s’imposent, surtout quant aux dérapages potentiels auxquels cette loi nous expose:
1) Ne serait-il pas plus humain de commencer par offrir à tous les malades des soins palliatifs adéquats avant de leur suggérer la mort?
2) Se pourrait-il que l’euthanasie soit pour l’État une solution facile et rapide pour vider ses hôpitaux? Aucun politicien n’osera l’avouer, mais il sera toujours plus économique de tuer un malade que de lui offrir des soins palliatifs jusqu’au dernier instant.u
Autres questions : les hôpitaux auront-ils intérêt à négliger les soins palliatifs pour pousser les patients à demander l'euthanasie? L'euthanasie ne pourra-t-elle devenir un devoir civique?
Il faut lire les autres questions très pertinentes que pose la journaliste, questions qui n'auront pas de réponses de la part du gouvernement...
Pour contacter la journaliste et la remercier d' exposer les dérives qui découlent du projet de loi, vous pouvez lui écrire au [email protected]
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