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Excellente entrevue du Dr Marc Beauchamp sur Radio X sur l'euthanasie, à écouter

Pour écouter l'entrevue, cliquer sur : entrevue du Dr Marc Beauchamp avec Stéphane Gendron.

 

 

 

 

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Justin Trudeau affirme s'appuyer sur la Charte pour refuser toute restrictions sur l'avortement, contrairement aux juges...

Nous devons rappeler les dires des juges de la Cour Suprême du Canada à Justin, lors du jugement sur l'affaire Morgentaler, ce que le député Stephen Woodworth reprenait dans son discours mémorable :

Dans l'arrêt Morgentaler de 1988, qui a invalidé la loi canadienne sur l'avortement, Mme le juge Bertha Wilson déclarait ce qui suit:  

Quant au point précis du développement du foetus où l'intérêt qu'a l'État de le protéger devient « supérieur », je laisse le soin de le fixer au jugement éclairé du législateur, qui est en mesure de recevoir des avis à ce sujet de l'ensemble des disciplines pertinentes. Il me semble cependant que ce point pourrait se situer quelque part au cours du second trimestre. 

On est très loin d'un jugement s'appuyant sur la Charte canadienne des droits et libertés pour dénier tout droit à l'enfant à naître, comme le fait erronnément M. Justin Trudeau.

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Elle a survécu à son avortement médicamenteux à 8 semaines de grossesse

Sur le site de sudinfo.be du 23 mai 2014 :

 

(Photo : capture dailymail sur le site sudinfo.be du 23 mai 2014)

 

(...)Quelle ne fut pas la surprise du couple quand il a réalisé que Shannon était toujours enceinte ! « Trois mois plus tard, j’ai senti des coups de pieds. Et l’échographie a révélé que j’avais un bébé dans le ventre ! ».

« On l’appelle le bébé-miracle parce qu’on ne sait pas comme elle a survécu. Elle a dû vraiment vouloir être là...».

Comme tous les bébés, mais qui n'ont pas tous la chance de survivre...

Ces précisions sur le site l-actif.be du 23 mai 2014 :

Mais si la maman dit qu’elle ne peut plus imaginer sa vie sans sa fille, elle ne peut s’empêcher d’être inquiète pour l’avenir. A l’heure actuelle, les médecins ne savent pas dans quelle mesure l’avortement affectera le développement cognitif et physique de la petite Amelia.

Si l'on recommande aux femmes enceintes de ne pas fumer et ne pas boire, qu'attend le gouvernement pour leur recommander de ne pas avorter...?

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Les personnes handicapées s'inquiètent du retour du projet de loi 52 (euthanasie)

Sur le site de newswire.ca du 22 mai 2014 :

(Photo :  zigazou76 sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

(...)Beaucoup de militants des droits des personnes en situation de handicap croient que le nouveau projet de loi causerait un désastre s'il est combiné avec les compressions budgétaires déjà annoncées par le gouvernement libéral.

Les services de santé, les soins palliatifs et l'aide à domicile seront réduits à cause des coupures.  De plus en plus de personnes ayant des incapacités se trouveront malades, désespérées et sans d'autre choix que de mourir, d'après Amy Hasbrouck, directrice de Toujours Vivant-Not Dead Yet. (...)

Le projet de loi 52 vient assommer l'espérance d'être bien soigné des personnes handicapées qui ne veulent pas être considérées comme des fardeaux.

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Photos de la délégation diocésaine de Sherbrooke à la Marche pour la Vie à Ottawa


La protection des enfants à naître s'améliore dans le sud des États-Unis

Sur le site du Journal La Presse du 23 mai 2014 :

(Photo :  RegiDaws sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

La Louisiane a hier emboîté le pas du Mississippi, de l’Alabama et du Texas en adoptant une loi qui pourrait mener à la fermeture de trois des cinq cliniques pratiquant encore l’avortement dans l’État. 

Le progrès en marche...

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Contestation du projet de loi 52 (euthanasie) devant les tribunaux

Sur le site du journal Métro du 22 mai 2014 :

 

 

(...)le Collectif des médecins contre l’euthanasie et le Réseau citoyen Vivre dans la dignité comptent contester la validité du Projet de loi 52 sur l’aide médicale à mourir, le jugeant inconstitutionnel.

Les deux organismes ont dit jeudi être prêts à monter au front, ayant déjà convenu du cabinet d’avocats qui défendrait leur cause, soit Norton Rose Fulbright. (...)

«L’aide médicale à mourir, c’est de l’euthanasie, et l’euthanasie n’est pas un soin, c’est un homicide selon le code criminel, a affirmé Me Michel Racicot, vice-président de Vivre dans la dignité. Les pays qui permettent maintenant l’euthanasie ont dû la décriminaliser, et le Code criminel relève de la compétence fédérale.» (...)

Nos prières et notre soutien les accompagnent dans ce combat si important.

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Justin Trudeau n'empêchera pas les avortements sélectifs (selon le sexe) parce que ce serait un « droit » reconnu par la Charte

Sur le site de Sun News du 23 mai 2014, un article à lire et ces interviews à voir, en anglais seulement :

http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&isUI=1

Et cet autre vidéo :

http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&isUI=1

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Projet de loi 52 sur l'euthanasie : la manipulation médiatique se poursuit

(Le Dr Mengele, patron des euthanasistes...)

(Photo : wikimédia sans copyright)

Que ce soit dans le Devoir du 23 mai ou le Journal de Montréal, on se réjouit de la grande démarche « démocratique » qui vient d’avoir lieu. On n’aurait pas tordu de bras de députés pour qu’ils votent contre leur conscience, à l’unanimité, pour le retour de projet loi permettant le crime de l’euthanasie. On a respecté également le droit de parole des spécialistes et organismes qui se sont majoritairement prononcés contre l’euthanasie à la commission « Mourir dans la Dignité ». Ils ont pu faire sortir des mots de leur bouche autant qu’ils le voulaient, comme le pourront les députés opposés au projet de loi, qui n’ont pas eu la liberté de le faire tomber alors que la loi et la tradition parlementaire leur reconnaissaient ce droit. C’était avant la ligne de parti du Parti libéral du Québec. Le parti qui vous laisse parler, du moment qu’on vous a dictatorialement enlevé le pouvoir qui vous revenait de droit de changer les choses…

On reconnaît l’immense talent de la Ministre Hivon, dont le projet de loi portera le nom, qui par ses sourires, laissait couler au fond du gouffre de l’indifférence toute l’argumentation des médecins spécialistes en fin de vie et les organismes luttant contre le suicide, les personnes les mieux placées pour discuter de l’euthanasie.

C’est ainsi qu’elle a participé à une mission en Belgique où le président de la commission de contrôle des euthanasies en Belgique l’a rassurée sur les dangers inexistants d’une pente glissante. Les balises règlent tout. Ce même président est actuellement poursuivi en justice pour avoir euthanasié des patients sans avoir suivi ses propres balises et sans même avoir averti les famille.

Et le professeur et chef d'un service de soins intensifs en Belgique réclame qu'on légalise l’euthanasie sans consentement des patients, euthanasies les plus nombreuses en Belgique de son propre aveu, même si l’on ne prend pas la peine de faire un rapport pour indiquer qu’on se fout des balises ou qu’on les a suivies à la lettre, puisque le patient ne peut plus témoigner que ce ne fut pas le cas…

Depuis le début au Québec, il n’y a eu qu’un rapport de force entre des missionnaires de l’euthanasie et des gens qui ne savaient pas encore qu’on avait besoin d’eux pour laisser l’image d’une démarche démocratique.

Et les médias se réjouissent de « l’unanimité » parlementaire, du bon esprit des députés qui travaillent main dans la main, peu importe que plusieurs de ces mains soient liées serrées à ne plus pouvoir bouger, de la grande démarche démocratique consistant à laisser parler et faire passer l’euthanasie.

Il faudrait que les partisans d’une culture de vie cesse la bonasserie de prêter de bonnes intentions. Quand un adversaire vous parle avec un sourire aimable de tuer les personnes qui consentent à l’être, la colère peut être la réaction la plus charitable…

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À connaître! Un blog de témoignages sur une famille nombreuse!

Sur le site de viedecirque.com, un extrait d'un témoignage :

(Photo :  More Good Foundation sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

(...)Certains me diront que le déclin de la population est souhaitable puisque notre bilan écologique est peu enviable. C’est vrai. Il est difficile de ne pas voir comment l’abus de ressources est néfaste pour l’environnement. Cependant, je vous dirais que  ce ne sont pas les gens qui tuent la planète mais les mentalités. Puisque les familles nombreuses ne sont pas assez nombreuses pour affecter le taux de natalité d’un pays, qu’est-ce qui vous fait penser qu’elles sont assez nombreuses pour détruire l’environnement? L’abus de ressources se produit en parallèle avec le déclin de la population. Le problème n’est pas seulement combien de personnes piétinent l’environnement, mais comment!

Notre famille vit  en banlieue d’Ottawa dans un quartier bien typique des banlieues aisées que l’on retrouve aux quatre coins du pays. Grosses maisons unifamiliales, 4 chambres à coucher, garage double. Deux voitures, ou plutôt une voiture et un véhicule de type utilitaire sport ou minivan. Notre maison est faite pour une famille de 4 ou 5 personnes. Autour de chez moi, dans des demeures similaires en taille et en fonction, il n’y a que des couples sans enfants ou avec 1 ou 2 enfants. Certaines familles sont jeunes et espèrent faire grandir leur famille mais la majorité sont plus âgés. Ils utilisent comme nous 3 000 pi. ca. de superficie, bâtie sur des terres autrefois agricoles, 2 véhicules, l’air climatisé et le chauffage alimenté à l’électricité produite par une centrale au charbon quelque part en Ontario. Il ne coûte pas plus cher de chauffer 3 000 pi. ca. pour une famille de 10 que pour une famille de 2. Sauf que la taille de ma famille et de mes factures font en sorte que par beau temps, on ouvre les fenêtres. La plupart de mes voisins allument la climatisation en mai et l’éteignent en octobre. Bien que ma pile de déchets soit plus grande que la leur, le camion se déplace autant pour eux que pour moi, et leur pile de déchets n’est pas le cinquième de la mienne, même si leur maisonnée l’est. Leurs 2 véhicules se déplacent remplis au quart, pas moins souvent que les miens remplis à craquer. Et alors que mes vacances de mars se passent à la maison, avec un petit voyage de 60 minutes à la pente de ski la plus proche, la moitié des copains d’école de mes enfants sont partis en avion vers une destination plus ensoleillée. Et vous me pointez du doigt?

Je vais vous dire ce qui détruit la planète. C’est l’égoïsme. C’est une culture de pouvoir qui nous pousse à prendre ce qui nous revient, que nous en ayons besoin ou non. C’est la recherche du « plus encore », pour ne pas dire du « trop ». Lorsqu’on se promène dans les anciens quartiers d’Ottawa et que l’on y voit des petits bungalows en brique de 2 ou 3 chambres à coucher, pas plus grands qu’un garage triple, on se rappelle d’une époque pas si lointaine où ces maisons étaient considérées d’une taille acceptable pour une famille… alors que les familles étaient plus grosses! Aujourd’hui,la maison unifamiliale a deux chambres à coucher avec leurs propres salle-de-bains. Idéal pour l’ado unique qui préfère ne pas partager une toilette avec ses parents : vos enfants peuvent maintenant dormir, surfer et se doucher dans leur aile personnelle. Ils n’ont même plus besoin de sortir pour faire pipi. Il ne manque que la trappe à repas! Mais c’est moi, mon mari et mes enfants qui sont le problème? (...)

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