Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Voilà pour le « scientifique » Dawkins (en ce qui concerne la douleur foetale) les faits médicaux connus

(Photo :  LondonPictureCapital sur flickr.com, licence creative commons)

21 jours : le coeur commence battre.

4 ou 5 semaines : les récepteurs de douleur apparaissent autour de la bouche.

7 semaines : la réponse tactile des lèvres peut être mentionnée chez le fœtus.

11 semaines : le visage et toutes les parties des extrémités supérieures et inférieures sont sensibles au toucher.

De 13 à 14 semaines : la surface du corps, à l'exception de l'arrière et le haut de la tête, est sensible à la douleur.

18 semaines : les hormones de stress sont libérées par un enfant à naître piqué par une aiguille, comme ils le sont lorsque les adultes ressentent de la douleur.

20 semaines : le cerveau du fœtus a la gamme complète des cellules du cerveau présentes à l'âge adulte, prêtes et attendant de recevoir les signaux de douleur du corps.

20-30 semaines : un enfant à naître a plus de récepteurs de la douleur par pouce carré qu’à n'importe quel autre moment, avant ou après la naissance, avec seulement une très fine couche de peau pour se protéger.

30-32 semaines : les mécanismes qui empêchent ou atténuent l'expérience de la douleur ne se développent pas avant les 30-32 semaines. Toute douleur que les enfants à naître expérimentent avant que ces mécanismes ne soient mis en place constitue probablement une douleur pire que la douleur que peuvent expérimenter un enfant plus âgé ou un adulte.

(Sources : Dr Paul Ranalli, neurologue de l'Université de Toronto; S. Reinis & J. Goldman, Le développement du cerveau C. Thomas Pub, 1980; Willke, J & B, avortement :. Questions et réponses, Hayes, 1991, Chap 10,. rapport d'expert de Kanwaljeet S. Anand, MBBS, D.Phil « District nord de la US District Court de Californie le 15 janvier 2004;.. www.abortionfacts.com)

Un excellent site web: http://www.abortionfacts.com/

Laissez un commentaire

Richard Dawkins tente de s'excuser, mais s'enfonce davantage...

Sur le blog de Jeanne Smits du 22 août 2014

(Photo :  Kanaka Menehune sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

 

(...)Vingt-quatre heures plus tard, Dawkins s’est donc rétracté, mais avec modération, soutenant toujours que pour aboutir à moins de souffrance l’avortement des trisomiques est la solution « réellement morale » mais précisant que rien ne pouvait lui être plus étranger que l’idée de dicter sa conduite à une femme ni d’imposer ses vues à quiconque. (...)

Dawkins a-t-il pensé que si l'on devait avorter les personnes que l'on prévoit être souffrantes dans leur vie, il aurait fallu avorter toutes les personnes qui un jour seraient mises en contact avec les âneries qu'il débite à une vitesse phénoménale?

Laissez un commentaire

La revue gay Fugues fait pression sur les pharmacies Jean Coutu

(Photo : Greg Hickman sur wikimédia.org, licence creative commons)

Le groupe Jean Coutu désirait retirer des présentoirs à l'entrée de ses magasins, la revue Fugues qui regroupe des articles et de l'érotisme gay. Ce faisant, la chaîne de pharmacies respectait les nombreuses familles clientes de la chaîne et ne voulant pas que leurs enfants soient agressés à l'entrée de la pharmacie. Mais les menaces de la revue Fugues selon lesquellesu la pharmacie perdrait la clientèle gay l'ont fait revenir sur sa décision. Sur le site de Fugues du  21 août 2014, à lire, l'article en entier, dont voici le début :

Moins d’une semaine après la tenue à Montréal, des célébrations de la Fierté LGBT, l’un de nos distributeurs nous a fait savoir que le Groupe Jean Coutu désirait interdire dorénavant la distribution du magazine Fugues dans les présentoirs du distributeur, placés dans dix-huit pharmacies de la chaîne. Le prétexte évoqué par Patrice Caron, directeur principal des Opérations détail du Groupe Jean Coutu, est que Fugues serait un magazine sexuel… voire érotique. En discutant avec ce dernier, j'ai constaté, malgré la politesse de nos échanges, que l'entreprise avait une vision très (très) conservatrice — voire passéiste — de la réalité d’aujourd’hui ainsi que de sa clientèle. M. Caron et son employeur semblent oublier qu’environ dix pour cent de leurs clients sont des gais, des lesbiennes, des bisexuels ou des trans (LGBT) et que près de 2000 d'entre eux se procuraient Fugues à chaque mois, via Jean Coutu depuis plus de douze ans.

(...)

Il faut rappeler à la revue que le 10 % (statistique donnée par Kinsey il y a plus de 50 ans) mentionné de la population qui serait homosexuelle est faux selon les dernières données de Statistiques Canada. On parle plutôt de moins de 2 % de la population. Voici la réponse du groupe Jean Coutu :

Le Groupe Jean Coutu souhaite assurer à la communauté que le magazine Fugues continuera d’être distribué dans les succursales de son réseau. Le retrait envisagé n’émanait pas d’une décision corporative. Nous nous excusons sincèrement auprès de la communauté  lesbienne, gaie, bisexuelle, transsexuelle et transgenre (LGBT) ainsi qu’à tous ceux et celles qui ont pu être offensés par cette situation.

Si vous êtes « offensé de la situation » ne vous gênez pas pour le faire savoir au groupe Jean Coutu :

Le Groupe Jean Coutu (PJC) inc
530, rue Bériault
Longueuil (Québec) J4G 1S8
Téléphone : 450 646-9760
Fax : 450 646-0550

Laissez un commentaire

Cancer du sein : il reste peu de temps pour s'inscrire au recours collectif contre Pfizer

Sur le site de Radio-Canada du 22 août 2014 :

(Photo : Office of gouvernor Patrick sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Les Canadiennes qui ont développé un cancer du sein après avoir pris les hormones Premarin et Premplus, destinées à réduire les symptômes de la ménopause, ont jusqu'à lundi pour s'inscrire au recours collectif qui sera entendu cet automne.

Le recours collectif vise l'ancienne pharmaceutique Wyeth, maintenant propriété de Pfizer.

Laissez un commentaire

Ne jamais regretter le passé ? Vraiment ?

Une vidéo qui, même si elle affirme qu'il ne faut pas regretter le passé, nous montre une réalité tout à fait regrettable : 

//www.youtube.com/embed/G-sRSOfIg3E

Laissez un commentaire

Les grandes familles pro-vie déplacent le débat

Un article du bostonglobe.com du 10 août 2014 :

(Photo  : Joe Shlabotnik sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Bien que les opinions pro-choix sont devenues plus fréquentes à partir des années 1960 jusqu’aux années 1980, la tendance semble avoir atteint un plateau et peut-être même être inversée dans les deux dernières décennies, en particulier parmi la jeune génération, en dépit de la libéralisation des attitudes à l'égard d'autres questions sociales. Les sociologues de l'Université Northwestern affirment que c'est au moins en partie le résultat d'individus pro-choix ayant moins d'enfants, ce qui, étant donné que la progéniture a tendance à adopter les attitudes de leurs parents, laisse moins d'individus pro-choix dans la prochaine génération. (…)

Kévern, A. & Freese, J., « différentiel de fertilité comme facteur déterminant de tendances de l'opinion publique à propos de l'avortement aux États-Unis, » la Northwestern University (juillet 2014).

Laissez un commentaire

Pour Richard Dawkins, il faut avorter tous les enfants trisomiques.

Sur le blog de Jeanne Smits du 20 août 2014 :

(Photo : Shane Pope sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

 

Grand athée devant l'Eternel, spécialiste de l'évolution et de l'éthologie, professeur émérite de l'université d'Oxford, Richard Dawkins vient de déclencher une tempête sur twitter en écrivant qu'il serait « immoral » de ne pas avorter un enfant atteint de trisomie 21, rapporte LifeSiteNews. (...)

Une femme lui écrit : « Je ne sais pas honnêtement ce que je ferais si j'étais enceinte d'un enfant atteint de trisomie 21. Un vrai dilemme éthique ». Réponse de Dawkins : « Avortez et essayez de nouveau. Il serait immoral de le mettre au monde si vous avez le choix. » (...)

Selon la logique utilitariste de Dawkins, une autre question pourrait se poser : Est-il plus « immoral » de laisser vivre un enfant handicapé, ou un futur « scientifique » sans coeur et sans raison?

Laissez un commentaire

La mère blogue ? Aucun bon sens...

Sur le site  du journal La Presse du 21 août 2014, un article de Louise Leduc :

(Valérie Gatto, Miss Pensylvannie 2014, née d'un viol, donne son témoignage...)

 

 

Âgée de 24 ans, une femme sans papiers tombe enceinte à la suite d’un viol. Elle demande un avortement, évoquant avoir des idées suicidaires. (...)

L’hôpital pratiquera une césarienne, à 25 semaines de grossesse. «L’enfant, un petit garçon, reçoit des soins pour prématurés et est placé», est-il écrit dans l’article. (...)

Voila la façon la plus humaine d'agir dans ces circonstances et l'hôpital irlandais a bien pris soin de la mère et de l'enfant. Mais notre journaliste québécoise est déçue. On a pas avorté l'enfant! Peut-être aura-t-il des séquelles? Comme il aurait mieux valu pour son bien le démembrer et le jeter à la poubelle... Mais à quoi ont pensé ces médecins qui l'ont laissé vivre ?

Pour faire réfléchir Mme Leduc, voici quelques témoignages d'enfants nés du viol :

Dites-moi en face que je n'aurais jamais dû vivre!

-D'un viol horrible, un « diamant brut » inestimable : l'histoire de Monica

Miss Pennsylvanie 2014 : née d'un viol, elle donne son témoignage...

Et des témoignages de femmes violées :

Un témoignage sur un viol et... une grossesse

-Et ce témoignage :

L’incitation à l’avortement est énorme. Aujourd’hui, on attend d’une femme violée tombant enceinte qu’elle avorte. Tout autre alternative semble inconcevable, voire même insensée. Lorsque je suis tombée enceinte après avoir été violée, les pressions de la société ont été si fortes que je n’ai pu leur résister. Toute personne incitant à l’avortement ne pense pas à l’avenir d’une femme violée. Avec le recul, je constate que l’avortement n’a pas été un bon choix: en plus du viol, je me suis chargée de la responsabilité de  l’avortement de mon propre enfant. Une femme violée devrait pouvoir bénéficier d’un soutien psychologique et matériel pour mieux accepter l’enfant innocent qu’elle porte contre son gré. A long terme, il est certainement plus facile d’accepter un enfant issu d’une telle tragédie que de vivre avec un avortement sur sa conscience. Inciter une femme violée à avorter est une alternative qui ne fera qu’amplifier sa souffrance.

Conseiller l'avortement après un viol? De la bêtise pure...

Laissez un commentaire

Élections scolaires le 2 novembre, impliquez-vous!

(On trouve de tout dans les bibliothèques scolaires...)

(Photo :  Réseau des médiathèques de Clamart sur flickr.com, licence creative commons)

Il est important de s'impliquer dans les différentes commissions scolaires pour faire valoir votre point de vue et protéger les enfants de la théorie du genre, du relativisme du cours ECR, du désir de ramener les cours de fornication à l'école.

Il faut promouvoir une éducation à l'amour et à la responsabilité, un sens de la vie qui ne soit pas matérialiste, etc...

Pour connaître comment vous présenter comme candidat :

http://www.electionsscolaires2014.com/accueil/

Et la page facebook de protégeons nos enfants, pour vous motiver!

Laissez un commentaire

Les adolescentes qui subissent l'avortement sont plus à risque d'être stériles...

Sur le site allo-médecins.fr :

(Photo :  Nathan Csonka Photography sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

Les jeunes filles qui ont avorté rencontrent davantage de risques de complications immédiates et de risques de stérilité à long terme par rapport aux adolescentes ayant mené leur grossesse à terme.

Ainsi il y a un risque plus élevé de maladie inflammatoire pelvienne (MIP) et un risque d'endométrite 2,5 fois plus élevé. Ces complications augmentent les risques :

-de stérilité ;
-d'hystérectomie ;
-de grossesses extra utérines ;
-d'autres complications sérieuses.

Ce que les cliniques d'avortement ne disent jamais à une adolescente, avant son avortement...

Laissez un commentaire