Le ministre Pettigrew veut censurer l’Église
Au nom d’une conception étroite de la « séparation » de l’Église et de l’État, le ministre libéral Pierre Pettigrew, ancien adjoint politique de M. Claude Ryan, voudrait que l’Église catholique prenne ses distances par rapport au débat sur les mariages entre conjoints de même sexe : « Les campagnes que nous avons vues sont dangereusement proches d’estomper les lignes entre l’Église et l’État. Les Églises ne semblent pas reconnaître la différence entre le mariage civil et le mariage religieux et je pense que c’est une différence fondamentale » (The Gazette, 1er février 2005, p. A12).
Non, l’Église reconnaît tout à fait cette différence, mais elle ne se contente pas de défendre une notion folklorique du mariage (un mariage purement religieux qui n’aurait pas de pertinence sociale), mais elle défend l’institution du mariage elle-même, qui est fondée en nature. Le mariage homosexuel est une complète contradiction de la notion même de mariage, union féconde et stable d’un homme et d’une femme en vue de l’épanouissement de la famille et de la société. Comme l’a affirmé le Cardinal Marc Ouellet, l’Église s’implique dans cette cause au nom du bien commun de toute la société canadienne et québécoise et non pas simplement au nom des intérêts particuliers des catholiques romains du Canada.
Pour un soi-disant disciple de M. Ryan, qui a si bien défendu le mariage à la fin de sa vie si active au service de l’Église et du Québec, on ne peut qu’être interloqué. Encore un autre bon exemple de trahison de ces Québécois qui rejettent l’héritage de leurs maîtres pour une fausse « ouverture » aux valeurs populaires du moment. Nous nous souviendrons aux prochaines élections. de M. Pettigrew et des raisonnements captieux antichrétiens qu’il met de l’avant.
Laissez un commentaireLes étudiants canadiens réagissent à la culture de mort
Les étudiants de plusieurs universités canadiennes de l’association GAP (Genocide Awareness Project (Projet de sensibilisation au génocide)) ont manifesté le 17 mars, par des immenses photographies érigées sur les campus, l’horreur de l’avortement dans la ligne de Show the Truth.
Ces étudiants pro-vie comparent avec justesse la guerre intra-utérine de l’avortement aux plus grands génocides qu’a connus l’humanité, comme la récente guerre civile du Rwanda. De telles manifestations en faveur du droit à la vie eurent lieu sur les campus canadiens suivants : Université de la Colombie britannique (UBC), University College of the Cariboo, Université de l’Okanagan, Université de l’Alberta, Université du Manitoba, Université de Toronto, Université Carleton (Ottawa), Trinity Western University. L’an prochain, la coordonnatrice nationale du Centre canadien pour une réforme bioéthique, Mme Stephanie Gray, voudrait organiser également une telle manifestation dans un campus québécois. Les étudiants québécois intéressés à participer à cette activité sont priés de contacter Campagne Québec-Vie. La jeunesse se mobilise avec enthousiasme pour défendre la vie.
Cette saine réaction estudiantine manifeste clairement que le respect de la vie constitue la véritable et seule voie de l’avenir. La jeunesse canadienne s’oppose à l’avortement et à la culture de mort plus que jamais. La vie triomphera au Canada malgré les Ponce Pilate de ce temps qui préfèrent défendre le statu quo pour maintenir un pouvoir politique vain. Il n’y a pas d’autorité politique légitime sans le respect de la vie humaine de tous les citoyens. Au-delà des changements de forme dans sa gestion du Canada, le Premier ministre Paul Martin devra un jour répondre de la mort de ces enfants à naître qui sont sacrifiés au nombre de 100 000 chaque année au Canada.
Laissez un commentaireLettre de l’évêque de Joliette concernant l’abbé Gravel
Mgr Gilles Lussier, évêque de Joliette, a envoyé cette lettre, accompagnée de la réponse de l’abbé Gravel, le 30 juin dernier au président de Campagne Québec-Vie à la suite du communiqué de presse du 23 juin 2004 et des nombreux messages de protestation envoyés à l’abbé Gravel et au diocèse de Joliette :
« Suite à la réception de votre « communiqué de presse concernant l’abbé Raymond Gravel et sa position face à l’avortement », j’ai communiqué avec ce dernier pour connaître les circonstances et le contenu de ses propos. Vous trouverez ci-joint les explications qu’il m’a fournies. Puis-je vous demander de faire parvenir le présent accusé de réception et la réponse intégrale de l’abbé Gravel à toutes les personnes qui ont reçu votre communiqué de presse et d’inciter ces dernières d’agir de même à l’égard de leur propre réseau que ce soit en français ou en anglais.
Je vous remercie pour votre bienveillante attention et je souhaite que chacun et chacune ait toujours l’honnêteté de vérifier les commentaires entendus ou reçus et que l’abbé Gravel tire à nouveau profit de son expérience avec le monde des médias. »
Laissez un commentaireL’archevêque d’Ottawa interpelle les politiciens catholiques :Le devoir absolu de défendre la vie
Mgr Terrence Prendergast, SJ, nommé récemment archevêque d’Ottawa, a interpellé vigoureusement les politiciens catholiques au sujet de leur devoir absolu de défendre la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. Lors d’une réunion de la « Theology on tap », tenue à Ottawa le 19 février 2008, il a affirmé que les politiciens catholiques qui « persévèrent obstinément » dans leur appui à l’avortement pourraient être interdits de recevoir la sainte communion. Il a réitéré cette position au poste de radio CFRA (Ottawa) le 12 mars dernier (selon le journal Interim, avril 2008, p. 3).
Il a affirmé que l’Église catholique considère que l’avortement est un « péché grave » et qu’un « politicien qui fait la promotion de l’avortement est, d’une certaine façon, complice de cela ». Il a également rappelé aux leaders de l’Église leur responsabilité d’interpeller les politiciens pour qu’ils mettent fin à cette tragédie de « millions de vies perdues par l’avortement ». Avant d’interdire à un politicien pro-avortement l’accès à la sainte communion, il faut le rencontrer et lui expliquer cette mesure disciplinaire. S’il persévère dans son appui à l’avortement, « alors je dois vous dire que vous n’êtes pas en communion avec l’Église. C’est ce que recevoir la sainte communion signifie : “Je crois dans ce que l’Église croit” ». Plusieurs politiciens interrogés par le Ottawa Citizens ont dénoncé la prise de position de l’archevêque d’Ottawa, certains avec un manque de respect accablant comme le libéral Paul Zed (députés de Saint John) : « Je pense aussi que ces gars-là (les évêques) devraient s’occuper de leurs affaires (mind their own business) ». Une telle déclaration démontre une ignorance totale de la doctrine sociale de l’Église et du rôle pastoral des évêques comme gardiens du bien commun de l’Église et de la cité. Les chrétiens ont un rôle politique à remplir et les évêques doivent les éclairer sur leurs devoirs. Le député catholique et conservateur Pierre Lemieux (Glengarry-Prescott-Russell) appuie pour sa part son arche-vêque :« L’Église catholi-que a le droit de dire que ceux qui ne sont pas publiquement en commu-nion avec l’Église ne devraient pas recevoir la sainte communion ».

Mgr Prendergast
Quel évêque du Québec aura le courage de dénoncer ces politiciens québécois « catholiques » à la Raymond Gravel qui reçoivent la sainte communion tout en promouvant ouvertement le mariage gai et le libre accès à l’avortement?
Laissez un commentaireLe Cardinal Ouellet pour le mariage traditionnel
Dans Le Devoir des 22 et 23 janvier 2005, le Cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec et primat de l’Église canadienne, a pris courageusement et sagement position en faveur du mariage traditionnel contre le projet de loi du gouvernement libéral de Paul Martin sur le « mariage gai ». Suivons son exemple et répondons à son appel! Envoyons la carte postale jointe à ce bulletin à notre député local du Parlement d’Ottawa pour lui demander de défendre le mariage. Le Cardinal Aloysius Ambrozic, de Toronto, et Mgr Frederick Henry, de Calgary, ont aussi interpellé prophétiquement le Premier ministre Martin (qui déclare être un catholique authentique et pratiquant…). Nous publions ici des extraits de la lettre du cardinal Ouellet :Cdl Marc Ouellet, primat de l’Église canadienne.
Le gouvernement du Canada a annoncé son intention de présenter un projet de loi dès le début de la prochaine session pour changer la définition traditionnelle du mariage. Ce projet inclurait les partenaires de même sexe dans le même cadre juridique que le rapport conjugal entre un homme et une femme.
En tant que citoyen canadien et primat du Canada, je tiens à exprimer mon inquiétude et mon désaccord ainsi que ceux d’un grand nombre de Canadiens qui me prient d’intervenir pour faire valoir leur opinion sur la signification et les conséquences d’un tel changement. (…)
La responsabilité de légiférer relève du Parlement fédéral, auquel revient la décision d’adapter le cadre législatif régissant le mariage civil à l’évolution culturelle et sociale de la société canadienne.
Contrairement à l’interprétation courante des médias, cet avis de la Cour suprême n’a donc pas force de loi et n’a encore rien changé au cadre juridique. Il revient au Parlement de décider sur ce sujet de très haute importance pour l’avenir de notre société et des ses valeurs fondamentales. Les juges de la Cour suprême, le plus haut tribunal de notre pays, l’ont reconnu explicitement en refusant de répondre à la quatrième question proposée par le gouvernement actuel : « La définition du mariage en droit civil, c’est-à-dire l’union de deux personnes de sexe opposé, est-elle conforme à la Charte? » (…)
Le changement proposé touche l’institution la plus fondamentale et la valeur première de la société : le mariage et la famille, réalités présentes dans l’histoire humaine avant toute forme d’État et de loi.
En effet, procéder à un tel changement signifierait dénaturer l’institution du mariage en méconnaissant deux de ses finalités essentielles : la procréation et l’éducation des enfants, dans le contexte de l’amour d’un homme et d’une femme, qui assure l’avenir de la société.
L’union des personnes de même sexe ne peut pas apporter cette contribution essentielle à la société, faute de cette complémentarité proprement conjugale qui définit l’institution du mariage. Vouloir inclure deux réalités si différentes sous une même catégorie juridique signifie méconnaître leur essence et même fausser le sens des mots qui doivent désigner la réalité objective et non ajuster cette réalité à nos désirs. (…)
De plus, on ne peut sous-estimer l’impact éducatif d’une telle législation qui aurait pour effet de semer la confusion, entre autres chez les jeunes, et de troubler la conscience des personnes. Nous ne devons pas oublier que chaque loi est l’expression de valeurs partagées qui façonnent la culture d’une société. Les responsables du cadre législatif ne peuvent l’ignorer. (…)
La forte réaction de la population face à ce projet de loi indique que le bon sens a encore de bonnes chances de triompher. La décision politique à prendre dans les circonstances est de reconfirmer la définition traditionnelle du mariage, qui est « l’union légitime d’un homme et d’une femme à l’exclusion de toute autre personne ». (…) »
Laissez un commentaireL’archevêque de Toronto donne des directives pour défendre le mariage
Le Cardinal Aloysius Ambrozic, archevêque de Toronto, a donné des directives précises à ses diocésains pour défendre le mariage traditionnel au Canada contre le « mariage gai », en plus d’avoir envoyé une lettre au Premier ministre Paul Martin le 18 janvier dernier. L’archevêque demande entre autres aux prêtres de son diocèse de diffuser sa lettre auprès de tous leurs paroissiens et d’inclure dans les célébrations liturgiques « de tous les dimanches à partir de maintenant jusqu’à Pâques » des prières pour assurer le salut de l’institution matrimoniale. Il recommande aussi qu’un couple témoigne à la fin de la messe pour inciter les fidèles à un engagement politique sur la question. La cité est vraiment en danger pour en arriver à de telles recommandations!
Dans une autre lettre adressée aux fidèles, le Cardinal Ambrozic leur demande de passer à l’action : « En tant que votre archevêque, je vous demande de penser à vous impliquer activement dans la défense de la conception traditionnelle du mariage ». Il souligne que les catholiques « ont un devoir de prendre position ouvertement dans l’espace public » et ils les incitent « à écrire, à envoyer un courriel ou une télécopie à leur député local au Parlement d’Ottawa et d’envoyer une copie au Premier ministre Paul Martin ».
Laissez un commentaireRéponse de l’abbé Gravel
À la demande de son évêque, l’abbé Raymond Gravel, curé de Saint-Joachim-de-la-Plaine et aumônier de la Fraternité des policiers de Laval, précise ici sa pensée au sujet de l’avortement. Nous reproduisons ici l’essentiel de son texte dont l’intégralité sera disponible sur le site internet de Campagne Québec-Vie (www.cqv.qc.ca) :
« À la suite de l’émission radiophonique de la SRC Dimanche magazine, le 20 juin dernier, où le journaliste Léo Kalinda m’a demandé ce que je pensais de la déclaration de Mgr Henry de Calgary et de Mgr Burke de St. Louis, U.S.A., qui voulaient interdire la communion eucharistique aux hommes politiques Paul Martin du Canada et John Kerry des États-Unis, et qui incitaient les prêtres de leur diocèse respectif à refuser de distribuer la communion aux personnes qui sont pro-choix, en matière d’avortement, j’ai dit qu’il s’agissait là d’un abus de pouvoir de certains dirigeants de l’Église qui vont à l’encontre de la conscience morale des individus. Dans les réactions qui ont suivi, des personnes appartenant au mouvement pro-vie, à travers le Canada, ont réagi sur certains de mes propos qui ont malheureusement été sortis de leur contexte dans l’émission radiophonique. Je me dois donc de faire une mise au point.
1. Je suis contre l’avortement pour la simple raison qu’il s’agit là d’un acte violent qui tue la vie; faire de l’avortement un moyen contraceptif comme un autre, c’est, à mon avis, irresponsable et abusif.
2. Je suis tout à fait d’accord avec l’enseignement de l’Église sur le respect de la vie humaine, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. L’avortement n’est pas le seul acte qui détruit la vie... L’inégalité entre riches et pauvres, l’exploitation des petits, le fanatisme et l’extrémisme religieux, les guerres et le terrorisme en font tout autant. Il ne s’agit pas de relativiser l’avortement, mais il ne faudrait surtout pas oublier tout le reste. Nous avons tous une part de responsabilité dans le développement de la vie humaine et ce n’est pas moins grave la politique américaine ou canadienne qui favorise l’exploitation des pays pauvres qu’une politique qui légalise l’avortement.
3. Je ne crois pas que c’est en condamnant l’avortement, les femmes qui le subissent ou les médecins qui les accompagnent, que nous allons régler le problème de l’avortement; au Québec, en 2003, on a dénombré 35 000 avortements et au Canada, pour la même période, au-delà de 100 000. Croyez-vous vraiment que la condamnation de l’Église change quelque-chose à cette dure réalité? Pour ma part, je suis convaincu que c’est par l’éducation qu’on peut contrer le fléau de l’avortement, parce que l’éducation nous apprend la responsabilisation et la prise en charge de notre vie et le respect de celle des autres. Au lieu de condamner, il faudrait peut-être proposer des lieux d’accompagnement et de soutien à toutes ces femmes désespérées qui ne voient d’autres alternatives que l’avortement. Elles ont beaucoup plus besoin de notre compréhension et de notre écoute que d’un verdict de condamnation.
4. Quant à la communion eucharistique, il appartient à chacun de décider s’il peut communier. Dans le catéchisme de l’Église catholique au #1782, on peut lire: «L’homme a le droit d’agir en conscience et en liberté afin de prendre personnellement les décisions morales». Citant la Déclaration Dignitatis Humanae du Concile Vatican II, on peut lire: «L’homme ne doit pas être contraint d’agir contre sa conscience. Mais il ne doit pas être empêché non plus d’agir selon sa conscience, surtout en matière religieuse». C’est évident que la conscience humaine a besoin d’être éclairée par l’enseignement du Magistère et par la Parole de Dieu, mais il revient à la conscience personnelle, en dernier recours, de décider des actes à poser. Il n’appartient ni aux prêtres, ni aux évêques, ni même au pape de passer par-dessus la conscience d’une personne. De plus, comme le dit le # 1385 du catéchisme catholique, il est vrai que saint Paul nous exhorte à un examen de conscience avant de communier:
«Quiconque mange ce pain ou boit cette coupe du Seigneur indignement aura à répondre du Corps et du Sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même et qu’il mange alors de ce pain et boive de cette coupe; car celui qui mange et boit, mange et boit sa propre condamnation, s’il n’y discerne le Corps» (1 Co 11,27-29). (…)
Je suis de plus en plus convaincu que l’avortement n’est pas sans lien avec la pauvreté des personnes: pauvreté matérielle, pauvreté psychologique, pauvreté sociale et pauvreté spirituelle. Ce ne sont pas les pauvres qui sont exclus de la table du Seigneur; ce sont les autres, les indifférents, les bien-pensants, les bien-portants, qui sont indignes de communier avec eux. On connaît tous le dicton de l’arroseur arrosé. C’est peut-être ce dicton qui a fait dire à l’évangéliste Matthieu: «Ne vous posez pas en juges, afin de n’être pas jugés; car c’est de la façon dont vous jugez qu’on vous jugera, et c’est la mesure dont vous vous servez qui servira de mesure pour vous. Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère? Et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas? » (Mt 7,1-3). (…)
Laissez un commentaireUn député québécois prend position
Le député fédéral de Lac-Saint-Louis, M. Frank Scarpaleggia, a pris clairement position en faveur du mariage traditionnel. Le député libéral québécois a transmis la lettre ci-dessous à un militant de Campagne Québec-Vie. M. Scarpaleggia indique qu’il votera contre le projet de loi du gouvernement libéral de Paul Martin bien qu’il soit lui-même membre du caucus libéral. Quel bel exemple de courage politique! Nous vous incitons à demander à vos députés respectifs de se compromettre sur cette question fondamentale par un engagement écrit.
Nous reproduisons cette lettre envoyée à notre correspondant de Beaconsfield le 3 janvier dernier : « Thank you for your telephone call of December 9 requesting my position on same-sex marriage. I personally favour the traditional definition of marriage. In terms of upcoming government legislation to change the current definition of marriage, I have publicly stated that I will not vote in favour of this legislation (En ce qui concerne le prochain projet de loi gouvernemental pour changer la définition du mariage, j’ai affirmé publiquement que je ne voterai pas pour ce projet de loi). I thank you once again for taking the time to call to me on this important issue. I invite you to contact me again in the future on this or any other issue of particular interest to you. »
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