Le parlement européen veut imposer la légalisation de l'avortement... pour lutter contre le sida!!!
Ne craignant pas le ridicule, tous les raisonnements bidons sont valides pour le parlement européen pour tenter de légitimer l'inacceptable. Le site Droit de naître.org rapporte cette nouvelle:
Le paragraphe 22 demande « à la Commission et au Conseil de garantir l'accès à des services, des informations et du matériel de santé sexuelle et génésique complets et de qualité ; ( notamment ) des conseils, dépistages et traitements confidentiels et volontaires contre le sida et toutes autres infections sexuellement transmissibles ; la prévention des grossesses non désirées; un accès équitable et abordable aux contraceptifs, y compris la contraception d'urgence ; un avortement sûr et légal, y compris des soins après avortement »…
Une culture de mort délirante. Nous en ririons s'il ne s'agissait pas d'instances dont le pouvoir est inquiétant.
Laissez un commentaireLa fondation McCain, la fondation Chagnon et différents ministères provinciaux désirent la scolarisation des enfants de 2 ans...
Bonjour tout le monde !
Un programme profondément abject promu par différentes fondations, dont la fondation McCain et la fondation Chagnon, vise à scolariser les enfants dès l’âge de deux ans au Canada. L’un des buts : que l’école devienne « le centre de la communauté pour les familles grâce au soutien aux programmes qu’elles offrent dès le début de la grossesse. » Il s’agit d’un pas supplémentaire vers l’effacement de la responsabilité des parents pour lui substituer celle de l’état.
Dès le début, Campagne Québec-Vie affirme haut et fort qu'une société où toute vie humaine, y compris celle des enfants à naître, est choyée, doit être une société où les parents sont premiers responsables de leurs enfants, car qui sauf un parent a vraiment le dévouement nécessaire pour subvenir aux nombreux besoins d'un jeune enfant?
Encore une fois, la participation à ce nouveau type d'école pour bébés serait volontaire, mais l’indication selon laquelle ce programme supplanterait le système de garderie indique bien que les parents peu fortunés n’auront pas le choix. Le programme mentionne qu’il y a une volonté de prendre en charge l’enfant dès la fin du congé parental.
Si chaque vie humaine était respectée et choyée, c'est parce qu'il y aurait, pour chacune de ces vies, un parent qui aime son enfant sans conditions, sans égards pour le QI de l'enfant, ses faiblesses, etc. Pensez-vous que l'État aurait la capacité d'aimer un enfant "non-performant", que même après la naissance il n'y aurait pas la tentation de le "recycler"?
Aidez-nous à Campagne Québec-Vie à dénoncer les dangers de l'étatisation de la famille.
En des termes totalement inacceptables le rapport établit : « La lutte pour l’éducation universelle et de grande qualité pendant la petite enfance est au cœur d’une plus grande bataille visant à élargir la portée de la responsabilité du gouvernement afin d’assurer le succès des jeunes enfants et de leur famille. »
En d’autres mots, l’état prend la place des parents pour former des citoyens selon ses goûts, selon son idéologie et répondant aux besoins des entreprises et du marché.
Voyons ce qui est proposé :
Ensemble, notre objectif est ambitieux, prometteur et fondamentalement progressif : offrir une éducation subventionnée par l’État à tous les enfants de deux à cinq ans. Elle serait accessible, abordable et de grande qualité, et sur une base volontaire, les parents décideraient si leurs enfants en profiteraient et à quelle fréquence. Nous bâtissons à partir d’un succès récent : la majorité des enfants de cinq ans au Canada fréquentent maintenant la maternelle à temps plein et certaines juridictions ont amélioré l’accès pour les enfants de quatre ans. L’analyse ... du chapitre 5 démontre que même les enfants âgés de deux et de trois ans sont plus enclins à participer à un programme de groupe qu’auparavant. Notre proposition est réaliste. En élargissant le mandat de l’éducation afin d’inclure les enfants plus jeunes, nous pouvons couvrir la période entre le congé parental et la scolarisation. En incluant l’option d’activités quotidiennes prolongées pour les familles qui en font la demande, le Canada peut accéder à un programme d’apprentissage et de garde des jeunes enfants qu’il exige depuis longtemps. Notre initiative repose sur l’éducation subventionnée par l’État, car elle profite de la confiance des Canadiens et s’adresse déjà aux enfants d’âge scolaire. Nécessitant moins d’efforts que le lancement d’un tout nouveau programme social, l’éducation peut également répondre aux besoins des enfants d’âge préscolaire. Parallèlement, les écoles peuvent devenir le centre de la communauté pour les familles grâce au soutien et aux programmes qu’elles offrent dès le début de la grossesse.
La lutte pour l’éducation universelle et de grande qualité pendant la petite enfance est au cœur d’une plus grande bataille visant à élargir la portée de la responsabilité du gouvernement afin d’assurer le succès des jeunes enfants et de leur famille. Elle comprend de meilleurs congés parentaux, un soutien du revenu et un environnement de travail qui tiennent compte des besoins des familles. La qualité est le mot clé. Les avantages que procure une éducation de grande qualité pendant la petite enfance ont été clairement établis, mais les programmes de piètre qualité peuvent être pires que s’ils n’existaient pas du tout. Lorsqu’ils n’atteignent pas les résultats promis, ils peuvent retarder le développement des enfants, gaspiller l’argent des contribuables et nuire à long terme aux efforts visant à améliorer les services préscolaires.
Les résultats promis sont justifiés par une avalanche de démonstrations, attestant que l’engagement d’investissement public pour améliorer le développement des enfants peut être transformateur. Ne pas agir nuit aux individus et à la société. L’écart développemental qui survient si tôt après la naissance pour plusieurs enfants non seulement détruit leur potentiel individuel, mais crée également un fardeau insoutenable pour nos systèmes d’éducation et de santé physique et mentale. Il prive l’économie d’une capacité à produire et la société de participants contributeurs et engagés.
Renverser cette tendance demande de prendre des décisions intelligentes sur les programmes et l’organisation des systèmes et d’effectuer des investissements publics dans un système pour la petite enfance comparables aux investissements publics alloués à l’éducation des enfants âgés de 6 à 18 ans.
“Au Québec, on voit d’un mauvais œil les familles où l’un des deux parents décide de quitter le marché du travail afin de rester à la maison avec de jeunes enfants. De plus, on recommande à ceux qui choisissent de rester au travail de confier leurs petits enfants à un milieu extérieur à la famille avant qu’il commence à fréquenter la maternelle. On prend pour acquis que l’entrée à la maternelle doit se préparer par une socialisation dans un milieu de garde. On a jadis créé la maternelle – qui demeure une intégration au milieu scolaire – pour pallier à la fonction maternelle déficiente! Malgré le fait que l’enfant la fréquente maintenant à temps complet, et ce à partir de l’âge de cinq ans, on demeure craintif sur les capacités de l’enfant à socialiser correctement s’il reste auprès de ses parents au cours de sa petite enfance. On affirme même que cet enfant serait pénalisé. Or, on recommande d’emblée un service de garde afin de préparer son entrée à la maternelle!"Comme le souligne l'économiste Pierre Fortin de l'UQAM, associé de près à cette étude : « Fondamentalement, les gouvernements font de l'argent avec les services de garde à contribution réduite du Québec. Ce programme permet à 70 000 femmes québécoises de plus d'être au travail, ce qui procure ultimement aux trois niveaux de gouvernement un retour fiscal de presque 3 milliards $ (2 milliards $ au Québec et 1 milliard $ au fédéral) pour une subvention annuelle de 2 milliards $ du gouvernement provincial aux services de garde. » Voir le communiqué de presse
P.S. Nous sommes rendus à la cinquième journée de notre campagne de financement du temps de l'Avent ! Merci d'avance de votre générosité.
Laissez un commentaireLe livre de soeur Marie-Paul Ross : de nouvelles critiques positives et négatives
La revue Pastorale-Québec revient sur le livre si apprécié des médias, « Je voudrais vous parler d'amour... et de sexe » de soeur Marie-Paul Ross. Elle donne la parole à des religieux bien au fait des problématiques soulevées par sœur Ross. Et ceux-ci ont de sérieuses critiques à faire sur son livre.
En voici une, du père Mario Côté, recteur du grand séminaire de Québec, qui rejoint également celle du psychologue et prêtre Martin Laflamme :
« Laisser planer que le seul conseil donné aux futurs prêtres et religieuses en matière d’éducation sexuelle et de préparation au célibat est “faites attention” (p. 226) est à faire frémir. Si à une époque ce fut le cas, peut-on s’entendre pour dire que depuis plus de 30-40 ans la formation dans nos milieux s’est quelque peu “raffinée” sur le sujet! Ses propos ne correspondent pas du tout à mon expérience alors que j’étais moi-même séminariste dans les années 1980 et encore moins à celle que j’ai actuellement à titre de responsable d’un Grand Séminaire. S’il vous plaît, changez de cassette sœur Marie-Paul! Nous ne faisons pas appel à son institut, mais nous misons sur d’autres ressources. »
« Revenir sur les positions trop culpabilisantes de l’Église en matière de sexualité (p.232) laisse entendre que l’auteure n’a pas pris connaissance de l’évolution du discours moral et de la théologie sur la sexualité (voir la théologie du corps de Jean-Paul II par exemple) dans les dernières décennies. De la part d’une religieuse sexologue, donc d’une femme d’Église et d’une spécialiste, on pourrait s’attendre à davantage de rigueur; cela me laisse perplexe… »
À Campagne Québec-Vie, nous avions également constaté les importantes lacunes contenues dans le livre de sœur Marie-Paul Ross, sur de nombreux sujets, que ce soit la contraception et la masturbation entre autres ou elle semble avoir assimilé sans discernement le discours que l’on retrouve dans la population et que l’on enseigne dans nos universités québécoises, ou bien encore l’avortement. Espérons que soeur Marie-Paul Ross aura l'humilité de corriger ce qui mérite de l'être dans son livre et dans son enseignement, pour que nous puissions également profiter des aspects extrêmement intéressants que nous pouvons y trouver.
Une soirée de prière pour la vie naissante à Québec
Bravo pour cette belle initiative du diocèse de Québec !
http://www.ecdq.tv/embed/2845/
Laissez un commentaire80 fois plus de contamination au VIH chez les personnes homosexuelles en Ile de France

Le blog du salon beige nous donne cette information :
"En 2010, dans la région Ile-de-France, il y a eu 80 fois plus de contaminations chez les gays que chez les hétérosexuels. L’épidémie reste donc très active parmi les homosexuels masculins. C’est ce qu’ont voulu souligner les orateurs lors de la présentation des chiffres annuels de l’épidémie, au ministère de la Santé, mardi 29 novembre."
Ils ont tiré cette information d'un site de nouvelles pro-homosexualité. Parions que, tout comme au Québec, les services des médias ne relaieront pas cette nouvelle non conforme aux préceptes politiquement corrects.
Laissez un commentaireLe témoignage de Norma McCorvey, connue sous le nom de Jane Roe, sur les cliniques d'avortements
Norma McCorvey, la Jane Roe du jugement Roe contre Wade qui a permis la décriminalisation de l’avortement aux États-Unis a publié son témoignage il y a quelques années aux États-Unis. Ce témoignage très poignant fut traduit en français récemment sous le titre : « L’affaire Jane Roe, histoire d’une manipulation »
« Je n’ai rien à faire de Norma McCorvey. Je ne m’intéresse qu’à Jane Roe. Norma McCorvey n’était qu’un nom pour un recours collectif en justice. » (p.275)
Est-ce une personne humaine ?

Chers lecteurs, chères lectrices de ce blogue,
Quand une mère regarde l'échographie de son enfant qu'elle porte, elle devrait en être profondément émerveillée.
Dans une publication du 20 novembre 2011, Mgr Bertrand Blanchet affirme haut et fort que l'on peut faire une incroyable découverte en "ouvrant l'album photos du fœtus dans le sein maternel".
Et il ajoute: "dès les premières heures de sa conception, on peut aujourd'hui décoder son ADN et dessiner son portrait-robot. À trois semaines, sa taille est à peu près celle d'un grain de blé et son cœur commence à battre. À sept semaines, la photo montre le point noir de la rétine. Le foie, le nez et la bouche se dessinent. Le fœtus fabrique son propre sang. À quatorze semaines, ses bras et ses jambes effectuent des mouvements musculaires. Enfin, à cinq mois, on peut prendre ses empreintes digitales qui annoncent que nous sommes en face d'un être unique".
http://www.youtube.com/embed/fKyljukBE70
Malheureusement, malgré cette évidence prouvée hors de tout doute par la science moderne, ce bébé n'a aucun droit, ni aucune protection légale au Canada où l'avortement peut être pratiqué en tout temps. La loi le protègera uniquement quand il sera complètement sorti du sein de sa mère.
Pendant ce temps, on procède allègrement année après année à 30 000 avortements au Québec et à 100 000 au Canada.
Alors, posons-nous la vraie question: sommes-nous en face d'une véritable personne humaine? Ceux et celles qui ont des œillères répondront non!
Une société qui accepte une telle boucherie fait la preuve d'une incroyable décadence morale et humaine indigne d'une civilisation dite très avancée. Est-ce cela la civilisation de l'amour?
L'enfant à naître devrait être protégé mur à mur par la charte des droits.
Je termine avec une formidable pensée de St-Augustin applicable à notre société occidentale en pleine décadence morale et à notre Église locale trop souvent silencieuse face à la dictature du relativisme moderne:
À force de tout voir, l'on finit par tout supporter...
À force de tout supporter, l'on finit par tout
tolérer...
À force de tout tolérer, l'on finit par tout accepter...
Et à force de tout accepter, l'on finit par tout approuver.
Et j'ajouterais, à force te tout approuver, on risque de tout perdre ...C'est pourquoi je vous demande de donner à Campagne Québec-Vie pour faire revivre un peuple qui, par l'avortement, risque de tout perdre, y compris son futur.
Merci et bon temps de l'Avent !
--Paul-André Deschesnes
P.S. Nous sommes rendus à la quatrième journée de notre campagne de l'Avent. Merci de faire votre possible !
Laissez un commentaireEnsemble, combattons le mythe de la surpopulation
Un des combats que nous menons à Campagne Québec-Vie est de faire connaître les faits sur le mythe de la surpopulation. L'ONU et son programme de développement des populations est la première à entretenir cette peur d'une démographie galopante. Bien qu'elle ait constitué trois scénarios sur l'évolution démographique, seuls les deux plus inquiétants furent retenus, alors que le scénario d'un « crash » démographique, le plus probable, n'a pas retenu l'attention des médias.
Le taux mondial de fécondité a chuté dans les dernières années, jusqu'à atteindre le niveau actuel de 2,5 enfants par couple. Nous savons que le taux nécessaire au remplacement des populations est de 2,3 enfants par couple. La chute se continuant, nous devrions atteindre le seuil de la décroissance dès les années 2020.
Malgré ces faits, les acteurs d'une volonté de contrôle des populations, surtout les populations pauvres et les pays en développement, ne cessent de crier la nécessité de noyer ces peuples sous une montagne de préservatifs, de stérilisations et d'avortements forcés ou pas. Nous ne cesserons pas non plus de dénoncer les faussetés, les mensonges, les campagnes de peur de ces dignes successeurs des eugénistes racistes, fondateurs des organes mondiaux de planification familiale, vénérant Margaret Sanger, fondatrice voulant éliminer les populations noires de la planète.
Sur le site de Campage Québec-Vie, nous avons fait la recension d'un ouvrage important, « L'apocalypse démographique n'aura pas lieu », expliquant la genèse, les développements et la situation actuelle de la démographie planétaire, démontrant que le véritable problème est un problème de surconsommation.
Nous avons également suivi le débat, vous rapportant les articles plus ou moins fondés paraissant dans les médias québécois et internationaux. Nous continuerons de le faire et de vous tenir au courant, vous invitant à prendre la parole sur les sites internet.
Pour continuer ce combat, nous avons besoin de vous. Vous joindrez-vous à nous ?
Pour une Culture de Vie !
P.S. Nous sommes à la troisième journée de notre campagne de financement de l'Avent. Merci de donner ce que vous pouvez.
Laissez un commentaireEst-ce que les bébés naîtront d'une machine ?
L'industrie de la procréation roule en plein délire. On connaît déjà les techniques de reproduction où, à la manière des animaux, la femme est soumise à toutes sortes de manipulations.
On vante sur toutes les tribunes les "in vivo", "in vitro", "mères porteuses", "congélation des embryons", "donneurs de sperme et d'ovules", etc.
A-t-on tout vu? Absolument pas! Le journal La Presse du 24 novembre 2011 nous annonce en grande pompe l'arrivée prochaine d'ici quelques années de "L'UTÉRUS ARTIFICIEL" où la gestation du fœtus pourra se faire entièrement en se passant du corps de la femme. Alors, les bébés vont naître d'une machine sans le moindre contact avec la mère.
D'ici 5 ou 10 ans, cette réalité ne sera plus de la science-fiction. La grossesse va devenir facultative. Tout cela sera-t-il remboursé par la carte soleil de l'assurance-maladie (est-ce une maladie?) du gouvernement québécois?
Il paraît que tous les spécialistes interrogés sont d'accord avec ces "prouesses" technologiques qui ont pour but de "libérer" la femme. Selon les grands ténors féministes, l'utérus artificiel va enfin libérer les femmes du fardeau de l'enfantement. Alors, l'égalité entre les sexes sera vraiment consommée. Le grand soir arrivera et la fête féministe sera au rendez-vous.
Nous aurons droit à l'effacement complet du corps féminin dans le processus de la procréation. Une victoire historique pour notre femme postmoderne qui a bien d'autres choses à faire que de procréer. La science aura outrageusement pris le pas sur le corps de la femme.
Le mot "MÈRE" a de moins en moins de sens dans notre monde complètement fou. La beauté et la grandeur de la procréation sont ridiculisées, violées et dénaturées. Nous en sommes rendus aux usines à bébés où le don de la vie n'a plus aucun sens.
La Presse conclut que "la création de l'utérus artificiel incarnerait l'apothéose du contrôle technologique de la science sur la procréation".
Vive le désenfantement du monde! Les forces du mal n'ont plus aucune retenue. On s'enfonce à la vitesse TGV dans l'abime des pires turpitudes.
Une société qui a mis Dieu à la dernière place ne peut que produire un tel film d'horreur où la vie n'est plus respectée, ni au début et ni à la fin.
Et que dire de ces pauvres bébés conçus dans de telles machines sans amour et sans contacts humains? Et que dire de tous ces avortements mécaniques quand on décidera de débrancher la machine pour n'importe quelle raison? Finies les douleurs physiques de l'accouchement et de l'avortement!
La science païenne et athée du 21e siècle est en train d'accoucher d'un monde ignoble et pervers où l'égoïsme prend toute la place. Est-ce cela la civilisation de l'Amour voulu par notre Créateur?
On ne peut que s'indigner devant autant de profanation de la vie!
Avec de telles folies, nous sommes rendus à des années-lumière de la divine volonté.
Créés à l'image de Dieu, l'homme et la femme ont reçu le mandat de procréer non pas avec l'aide d'une machine, mais bien dans un acte d'amour où les conjoints deviennent des partenaires du Créateur pour continuer son œuvre.
Mise-à-jour: À lire également : "Bébé Frankenstein" de Mathieu Bock-Côté.
Laissez un commentaireQuelle année en perspective !
Nous arrivons à la fin de l'année – c'est le temps d'admirer le beau travail que nous avons accompli ensemble aux cours des 12 derniers mois !
Deux campagnes des 40 jours pour la vie
Nul ne peut connaître l'impact qu'auront ces campagnes de prière sur nos concitoyens à Montréal et au Québec en général. Hormis les 200 quelques participants et la dizaine d'églises participantes à la vigile, il y a plusieurs communautés et individus qui se sont joints à nous en prière pour la fin de l'avortement. À l'échelle internationale, 630 enfants ont été épargnés lors de la campagne qui vient de se terminer !
Merci de donner à Campagne Québec-Vie pour nous aider à propager cette vigile partout au Québec.
Une nouvelle ligne sans-frais pour les femmes enceintes en difficulté (1-855-871-4442)
Lancée lors de la dernière campagne des 40 jours pour la vie, cette ligne a déjà commencé à porter fruit. La semaine dernière une dame nous a appelés pour nous demander des conseils pour encourager sa nièce à garder son enfant à naître. Aujourd'hui même une fidèle participante aux 40 jours a transmis notre numéro à une connaissance qui pensait avorter son enfant. Pour faire connaître davantage notre nouveau service, un site Web et des annonces sur Facebook sont à prévoir pour 2012.
Le congrès annuel de Campagne Québec-Vie
Cette année, le congrès avait pour thème « Défendre et promouvoir la famille comme sanctuaire de la vie : un enjeu capital pour le Québec ». Le but a été de transmettre l'idée que sans une valorisation de la famille, point de vie (c'est-à-dire hausse du taux d'avortements, de contraception, etc.), point de société civile (individualisme radical, moins d'entraide, etc.), et point de liberté (car nécessairement beaucoup plus d'État).
La Marche chrétienne à Québec
Cette marche qui avait pour but de démontrer que le christianisme a sa place dans l'espace public et de promouvoir les vertus chrétiennes fondatrices de l'identité québécoise a accueilli 1000 personnes dans les rues de la ville de Québec selon les médias présents. Campagne Québec-Vie s'engage à participer à la promotion de cette Marche en 2012.
La Marche pour la vie à Ottawa
Cette année, plus de 15 000 personnes ont pris part à cette Marche, et il me semble que la majorité d'entre elles avaient moins de 25 ans ! De plus, notre marche se déroulant seulement dix jours après l'élection d'un gouvernement majoritaire conservateur, nous avions l'attention des médias. En somme, ce fut une journée fantastique et tout à fait inspirante.
Suivez ce lien pour renforcer notre présence auprès de nos députés fédéraux et provinciaux !
Le site web de Campagne Québec-Vie (www.cqv.qc.ca)
Notre présence Internet se fait ressentir de plus en plus. Le mois dernier, 10 900 pages de notre site ont été lues au cours de 3400 visites par 2300 visiteurs. Pour certains enjeux, par exemple l'euthanasie, nous tenons tête à plusieurs médias de masse : une recherche sur Google pour « euthanasie Québec » nous présente en première page des articles de Radio-Canada, de La Presse, et … de Campagne Québec-Vie.
Pour la Vie !
Georges Buscemi, président
P.S. Notre campagne de financement du temps de l'Avent fait son chemin, mais n'attendez pas à la dernière minute pour donner. Merci de donner aujourd'hui pour la Vie au Québec !
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