Un projet de loi du Parti libéral du Québec sur la neutralité religieuse
Sur le site du journal Le Soleil du 19 novembre 2014 :
(Photo : fveronesi1 sur flickr.com, licence creative commons)
Le projet de loi sur la neutralité religieuse de l'État que parrainera sa ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, énoncera que le «modèle québécois d'accueil et de vie commune» est fondé sur l'«interculturalisme».
Il établira que les services publics doivent être donnés et reçus à «visage découvert», ce qui exclura donc le niqab et la burqa.
À lire sur le sujet également, l'article « L'État ne peut être neutre : réflexion de Campagne Québec-Vie sur l'euthanasie et la " charte des valeurs québécoises " »
Laissez un commentairePremière opération in utero d'un enfant à naître atteint de la spina bifida
Sur le site de genethique.org du 18 novembre 2014 :
(photo de l'hôpital Armand Trousseau où a eu lieu l'opération, par LPLT / Wikimedia Commons, licence creative commons)
(...)« Dans les dix jours suivant l'opération, les anomalies cérébrales dues à la malformation se sont totalement corrigées. C'est énorme d'avoir pu protéger le cerveau de cette petite fille pour permettre ses apprentissages futurs », raconte le Pr Jouannic, le gynéco-obstétricien qui a conduit cette opération. Il explique que cette « première » a pour but de « réduire les handicaps possibles de l'enfant, mais ne le guérit pas totalement ». (...)
À lire.
Laissez un commentaireLe témoignage de l'ancien ministre de la justice espagnol sur le retrait du projet de loi protégeant les enfants à naître
Sur le site de chretiente.info du 18 novembre 2014 :
(Photo : wikimédia sans copyright)
L’ancien ministre de la Justice, Alberto Ruiz Gallardon affirme que le retrait de la réforme de la loi sur l’avortement pour laquelle il démissionna le dégoûte :
« Peu m’importe que ce soit arrivé parce qu’un lobby économique a fait pression ou parce que quelqu’un aurait pu penser que c’est un bénéfice électoral, cela m’est égal. Que ce soit pour une raison ou pour une autre, la seule chose que je ressens est du dégoût ».
Des « Ponce Pilate » il y en aura toujours...
Laissez un commentaireAvortement et viol sont deux traumatismes : le premier ne peut résoudre le second...
Sur le blog de Jeanne Smits du 17 novembre 2014 :
(Photo : Steve-©-foto sur flickr.com, licence creative commons)
Laissez un commentaire(...)Dans le viol suivi d'une fécondation, c'est-à-dire là où est conçue une nouvelle vie humaine, il y a deux victimes : la mère (la femme violée) et l'enfant.« Le fruit de cet acte violent est un “enfant innocent” qui a droit à la vie et qui ne porte pas la culpabilité de cette action si brutale. Ce n'est pas “l'enfant innocent” qu'il faut punir en le tuant : il faut poursuivre et châtier le violeur avec tout le poids de la loi. » (...)
Très bonne lettre sur l'éducation sexuelle à l'école
Éducation sexuelle : buts et résultats ?
(Photo : Claude Robillard sur flickr.com, licence creative commons)
Les enfants font l’objet d’une hypersexualisation dénoncée de toutes parts. Le rôle des éducateurs serait-il d’agresser de plus belle les enfants, surtout dans leur période de latence sexuelle naturelle jusqu’à douze ans, ou ne serait-il pas plutôt de de tenter de renverser cette vapeur si destructrice de leur personne ? Si éducation sexuelle signifie ce qui suit, alors c’est parfait : Chérir et renforcer la pudeur chez nos enfants, qualité essentielle à une relation de couple saine ; Informer qu’une grossesse trop difficile à assumer sur deux résulte de l’échec de la contraception et mène à plus de 100 000 avortements chaque année au Canada ; informer que bon nombre d’infections transmises sexuellement se transmettent par des régions du corps non couvertes par le condom ; informer que le vaccin contre le VPH n’est pas efficace contre toutes les souches de la maladie, laquelle mène à 90 % des cas de cancer du col de l’utérus ; freiner les pressions de la société vers la promiscuité, vers le désengagement (déresponsabilisation), vers le traitement de l’autre comme un objet dont on se sert pour notre propre plaisir personnel. Dans de tels buts, la responsabilité d’éducateur est bien assumée.
Isabelle O’Connor
Gatineau (Québec)
Laissez un commentaireL'avortement et l'euthanasie sont « des péchés contre Dieu créateur » affirme le pape François
Sur le site de Radio-vaticana du 15 novembre 2014 :
(Photo : Catholic Church (England and Wales) sur flickr.com, licence creative commons)
Le Souverain Pontife a souligné que l’avortement n’est pas problème religieux ni même philosophique. C’est un problème « scientifique » parce qu’il est « illicite » de détruire une vie humaine pour résoudre un problème. Et ce principe, a-t-il assuré, ne pourra pas changer avec le temps. « Tuer a la même signification aujourd’hui que dans le passé. Cela vaut aussi pour l’euthanasie, y compris l’euthanasie cachée dont sont victimes les personnes âgées ».
Le Saint-Père s’en est pris à la pensée dominante qui propage une fausse compassion sur l’avortement, l’euthanasie et la fécondation in vitro. On veut faire croire que l’avortement est une aide apportée aux femmes, que l’euthanasie est un acte de dignité, que le fait de fabriquer un enfant est une conquête scientifique. L’enfant n’est pas est un droit, a-t-il martelé, mais un don à accueillir.
Un article à lire.
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Un produit dangereux pour les prématurés
Sur le site du journal La Presse du 14 novembre 2014 :
Le DEHP n'est pas lié chimiquement au PVC et peut se propager aux tissus humains avec lesquels il entre en contact. Les chercheurs ont mesuré que l'exposition des prématurés au DEHP est de 4000 à 160 000 fois supérieure au seuil jugé sécuritaire.
Le DEHP est utilisé dans la composition des « tubes à perfusion intraveineuse, les cathéters, les tubes endotrachéaux et les sacs utilisés pour recueillir des fluides. »
Laissez un commentaireLa génétique jouerait un rôle mineur dans l'homosexualité
Sur le site du Nouvel Observateur du 3 mars 2014 :
(Photo : greyloch sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Chercheur affilié, à l'époque, aux Instituts nationaux de la santé américains (NIH), Hamer (et son équipe) avait trouvé que ce marqueur s'observait un peu plus fréquemment chez les homosexuels mâles que dans le reste de la population. Et, bien qu'un marqueur ne soit pas à proprement parler un gène, mais plutôt une petite variation d’écriture au sein d’un gène, la découverte avait fait le tour du monde (...)
De fait, en l'état actuel de nos connaissances, l'homosexualité masculine se fonde entre 30 à 40% sur des facteurs strictement héréditaires et les "déterminants" de l'orientation sexuelle relèvent d'un mélange complexe et inextricable d'éléments génétiques, hormonaux, environnementaux ou encore sociaux. (...)
Le Dr Alan Sanders, docteur en psychiatrie, qui a participé à l'étude, affirme (mali-web.org du 16 février 2014) :
« Quand on parle de gènes de l’homosexualité, c’est une simplification excessive. Quel que soit le gène qui contribue à l’orientation sexuelle, il va jouer un rôle de variation du trait en question et se pencher plutôt vers l’hétérosexualité ou l’homosexualité. »
Les recherches sont loin d'être terminées.
Laissez un commentaireEntrevue-débat à Radio-Canada sur le mythe de la surpopulation, l'obsession de Bill Gates et de sa fondation
Sur le site de Radio-Canada du 12 novembre 2014, à l'émission de Catherine Perrin, écouter à partir de la 8e minute :
(Photo : Kjetil Ree sur wikimédia.org, licence creative commons)
Ça vient de gens plutôt aisés, qui vivent dans une certaine abondance, qui ont besoin de beaucoup de place pour leur mode de vie, qui ont peu d'enfants, qui se disent, eux, civilisés, éduqués, émancipés, conscients, responsables. Ils s'inquiètent de l'autre partie de l'humanité qui, elle, est primitive, barbare, pas civilisée, dominée, inconsciente, irresponsable et qui fait donc trop d'enfants. »
Le discours sur la surpopulation est toujours le discours d'un riche qui craint de devoir partager... Sur le site de genethique.org du 14 novembre 2014 :
Un accord a été trouvé entre le laboratoire américain Pfizer, la fondation Gate et la Children’s Investment Fund Foundation, pour étendre un nouveau contraceptif dans 69 pays pauvres. La mise à disposition à grande échelle de ce contraceptif se fera à partir d’un programme pilote, déjà été expérimenté dans les pays les plus pauvres, tels que le Burkina Faso, le Niger et le Bangladesh.
On peut clairement parler de racisme ici, alors que les pollueurs de la planète, sont les pays riches...
Laissez un commentaireLa Congrégation de la doctrine de la foi a répété avec clarté la doctrine intangible sur les divorcés remariés
Sur le site de l'Homme Nouveau du 12 novembre 2014, un article à lire en entier, dont voici un extrait :
(Photo : be creator sur flickr.com, licence creative commons)
« On ne peut exclure a priori les fidèles divorcés remariés d’une démarche pénitentielle qui déboucherait sur la réconciliation sacramentelle avec Dieu et donc aussi à la communion eucharistique. Le Pape Jean-Paul II dans l’Exhortation apostolique Familiaris consortio (n. 84) a envisagé une telle possibilité et en a précisé les conditions : “La réconciliation par le sacrement de pénitence – qui ouvrirait la voie au sacrement de l’Eucharistie – ne peut être accordée qu’à ceux qui se sont repentis d’avoir violé le signe de l’Alliance et de la fidélité au Christ, et sont sincèrement disposés à une forme de vie qui ne soit plus en contradiction avec l’indissolubilité du mariage. Cela implique concrètement que, lorsque l’homme et la femme ne peuvent pas, pour de graves motifs – par exemple l’éducation des enfants –, remplir l’obligation de la séparation, ils prennent l’engagement de vivre en complète continence, c’est-à-dire en s’abstenant des actes réservés aux époux” (cf. aussi Benoît XVI, Sacramentum caritatis, n. 29).
La démarche pénitentielle à entreprendre devrait prendre en compte les éléments suivants :
1 – Vérifier la validité du mariage religieux dans le respect de la vérité, tout en évitant de donner l’impression d’une forme de “divorce catholique”.
2 – Voir éventuellement si les personnes, avec l’aide de la grâce, peuvent se séparer de leur nouveau partenaire et se réconcilier avec celles dont elles se sont séparées.
3 – Inviter les personnes divorcées remariées, qui pour de sérieux motifs (par exemple les enfants), ne peuvent se séparer de leur conjoint, à vivre comme “frère et sœur”.
En tout état de cause, l’absolution ne peut être accordée qu’à condition d’être assurée d’une véritable contrition, c’est-à-dire “de la douleur intérieure et de la détestation du péché que l’on a commis, avec la résolution ne peut plus pécher à l’avenir” (Concile de Trente, Doctrine sur le Sacrement de Pénitence, c. 4). Dans cette ligne, on ne peut absoudre validement un divorcé remarié qui ne prend pas la ferme résolution de ne plus “pécher à l’avenir” et donc de s’abstenir des actes propres aux conjoints, et en faisant dans ce sens tout ce qui est en son pouvoir ».
Luis F. Ladaria, sj, archevêque titulaire de Thibica, Secrétaire.
Les explications que donne l'abbé Claude Barthe sur le sujet sont judicieuses.
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