Les ravages du féminisme dans l'esprit des Québécois
Plus insidieux que la fumée de cigarette, le féminisme québécois, dans toute sa radicalité extrémiste, imprègne nombre de nos concitoyens, idôlatrant la femme et l'excusant de toute faute. La journaliste Sophie Durocher blaguait dernìèrement sur les ondes de la radio sur des journalistes qui oseraient remettre en question le choix d'une femme, en particulier de l'avortement bien sûr. Sur le site du journal La Presse du 18 octobre 2012, cet extrait d'une lettre d'une avocate sur l'intervention de la policière Trudeau, nous offre un bel exemple de paranoïa féministe:
En outre, n'est-il pas extrêmement curieux que cette vague d'indignation ait été générée par les gestes posés par une policière? Un «Stéfane» aurait-il reçu autant d'attention médiatique, une suspension immédiate et des excuses de son chef? Demandons-nous combien, pour chaque Stéfanie Trudeau, il y a de policiers mâles dont la conduite est tout aussi indigne de la fonction qu'ils occupent, mais dont on n'entend pas parler?
Le féminisme radical québécois est une maladie de l'intelligence qui atteint hommes et femmes. Il n'a pas grand chose à voir avec la défense des intérêts des femmes. Trop souvent, au contraire, il propose des solutions qui vont à l'encontre de la société, de la famille et de toute femme: avortement, contraception, divorce, préjugé de méfiance envers les hommes en général, climat de guerre et de combat dans des relations naturelles hommes-femmes qui devraient aller de soi. Et préjugé constant qu'une femme prise en défaut l'est parce qu'elle est une femme, pas parce qu'elle a commis une faute...
Laissez un commentaireTémoignage de Patrick Lagacé sur l'école publique
Sur le site du journal La Presse du 18 octobre 2012:
(Patrick Lagacé)
Quand vint le temps de la rentrée 2010, les aléas de la vie ont fait que mon fils était inscrit à l'école du quartier de l'appart de sa mère. Une école publique de la CSDM, dans Rosemont. Je n'avais aucune espèce de préjugés, même si l'école souffrait d'une mauvaise réputation parmi les parents que je connaissais dans le quartier.
Je me rappelle ce matin-là. Je me souviens d'avoir braillé comme un veau, en le voyant marcher dans ses vêtements neufs, un sac d'école trop gros sur son petit dos.
***
Je me rappelle aussi la première chose que j'ai vue en mettant le pied dans la cour de cette école: des éclats de verre brisé, vestiges de quelques bouteilles de bière balancées là. J'étais loin d'être impressionné qu'on ait laissé traîner ça, en ce jour de rentrée.
Dans certaines écoles de Montréal, je sais que la rentrée est l'occasion de faire une grande fête dans l'école. Mais en ce matin d'août 2010, ni jeux gonflables, ni mascottes, ni musique n'attendaient les ti-culs de la maternelle. L'atmosphère dans le gymnase était aussi jojo qu'au centre de tri du goulag.
Sans convivialité et sans bonne humeur, les trois profs plantés au centre du gymnase appelaient les élèves un par un. Une fois sur deux, un père ou une mère devait aller pousser son enfant dans le dos vers le prof, parce qu'il était soit a) mort de trouille comme tout bon enfant de 5 ans à son premier jour d'école, soit b) assourdi par l'écho de la voix de ces adultes inconnus.
Même pas foutus, ces adultes, d'appâter les écoliers avec des noms de groupes ludiques de type Girafe, Licorne ou Calinours. Non, ce fut groupe 1, groupe 2, groupe 3. Bonjour l'ambiance.
Puis, la directrice est venue faire son petit laïus de début d'année aux parents. Je ne suis pas exactement dans l'équipe de Mme Denise Bombardier quand il s'agit d'étiquette et de décorum, mais quand une directrice interrompt son discours pour a) essuyer son nez enrhumé avec son avant-bras et b) s'exclamer: «Je sais pas ce que j'ai ce matin, j'ai le nez qui me coule!», je commence sérieusement à me dire que quelque chose cloche dans cette école.
Le lendemain, j'étais hors du pays. La maman de Zak m'a relaté de nouvelles anecdotes trahissant un laisser-aller inquiétant dans l'école.
Un témoignage parmi tant d'autres sur la piètre qualité de tant d'écoles publiques. Ce serait le dernier des problèmes, si en plus, ces écoles n'étaient de véritables chantiers d'endoctrinement à la pensée unique du relativisme, d'une sexualité sans amour, d'une ignorance de ce qu'est l'amour même...
N'oublions pas que c'est Diane de Courcy, ministre du Parti Québécois, qui a introduit les distributrices de condoms dans les écoles de Montréal, marquant par là un manque de confiance flagrant dans les capacités de maîtrise de soi des adolescents.
Laissez un commentaireAnnulation de la conférence de demain de Linda Couture (Euthanasie)
Merci de prendre note que la conférence de ce jeudi (demain) sur l'euthanasie (avec comme invitée Linda Couture du réseau Vivre dans la dignité) est ANNULÉE. Merci de votre compréhension. Nous sommes désolés.
Mme Linda Couture de « Vivre dans la dignité »
ANNULÉE -- Le 18 octobre 2012 à 19 h 30
Madame Linda Couture est bachelière en communication de l’Université d’Ottawa et directrice du réseau Vivre dans la Dignité. Elle possède une riche expérience en communication sociale et événementielle ainsi qu’en développement de partenariats.
Oeuvrant principalement dans le domaine de la santé publique, Madame Couture a conçu et mis en œuvre plusieurs campagnes nationales de prévention et de sensibilisation s’adressant à des publics de tous âges.
Laissez un commentaireLa personne atteinte d'Alzheimer "demeure une personne à part entière"...
Cela semble une évidence... mais de moins en moins pour certains philosophes enseignant dans nos facultés de philosophie québécoise. Comme si les quelques professeurs spécialisés en éthique au Québec avaient complètement perdu la raison et s'auto-proclamaient maîtres de la définition de la personne. Sur le site du journal La Voix de l'Est du 12 octobre 2012, cette lettre qui réaffirme la valeur de la personne atteinte de la maladie d'Alzheimer:
Pour nous, il est important de reconnaître que malgré la maladie d'Alzheimer ou une affection connexe, la personne atteinte demeure une personne à part entière.
Nous croyons que l'amélioration des connaissances permet aux personnes atteintes ainsi qu'à leurs proches d'apprivoiser leur peur face à la maladie et de développer des trucs, des manières d'agir qui rendent la vie plus agréable pour toutes les personnes de l'entourage.
Avec l'évolution de la maladie, la personne atteinte en arrive à ne plus être capable d'exprimer verbalement ce qu'elle ressent ou voudrait communiquer. Il est certain que de ne plus se faire reconnaitre par notre être cher est très difficile émotivement. La qualité de vie des personnes atteintes d'Alzheimer dépend beaucoup de la qualité des liens avec les gens qui les entourent. Même si elle ne peut plus vous reconnaître, nommer votre nom, sachez qu'en votre présence elle se sent bien, heureuse et en sécurité.
La vie d'une personne atteinte ne se termine pas suite au diagnostic, elle ne fait que prendre un chemin différent. Elle vit le moment présent.
La personne atteinte d'Alzheimer conserve ses sentiments, perçoit et apprécie les gestes de tendresse jusqu'à la toute fin de la maladie.(...)
N'oubliez jamais que le coeur ne fait pas d'Alzheimer.
Julie Desgranges
Directrice générale
Société Alzheimer de Granby et région inc.
"N'oubliez jamais que le coeur ne fait pas d'Alzheimer." Trop de professeurs d'"éthique" québécois n'ont jamais pensé à cela...
Laissez un commentairePetit billet pour féliciter Rona Ambrose dans le journal Le Soleil
Sur le site du journal Le Soleil du 15 octobre 2012:
(La ministre de la Condition féminine, Rona Ambrose)
Laissez un commentaireLa ministre de la Condition féminine représente toutes les femmes, y compris celles qui reconnaissent l'enfant à naître comme étant un être humain et celles qui considèrent que l'avortement est un acte d'une violence inouïe envers la femme. Pourquoi la ministre serait-elle obligée de ne représenter que les autres? Pourquoi la ministre Ambrose n'aurait-elle pas droit de se prononcer selon sa conscience? Ceux qui refusent de reconnaître l'humanité de l'enfant à naître ainsi que la grande violence contre les femmes que représente l'avortement et le manque de soutien à la grossesse et à l'adoption, ne sont pas accusés sur la place publique par les médias et ceux qui soi-disant veulent protéger les femmes. Est-ce que ceci pourrait être de l'intolérance?
Ward O'Connor, Montcerf-Lytton
Une intiative originale pour combattre l'avortement en Lettonie
Sur le blog de Jeanne Smits du 14 octobre 2012:
(Sculptures de foetus à Riga)
Laissez un commentaireCes vingt-sept petites sculptures de fœtus « à terme », blancs comme la mort, ont été placées en septembre sur une place à Riga auprès du monument à la Liberté. Chacun, symbolisant l'un des 27 avortements qui ont lieu chaque jour en Lettonie, était accompagné d'un texte en letton, en anglais et en russe, donnant la raison de son élimination sous le titre « Problème bioéthoque ».« Mon père a violé ma mère », « Il buvait », « Elle n'avait nulle part où aller », etc…
Une étude canadienne pour contrer "l'homophobie" chez les étudiants
Sur le site de Radio-Canada du 12 octobre 2012:
Laissez un commentairePlus de 60 % des étudiants gais, lesbiennes, bisexuelles et transgenres ne se sentent pas en sécurité dans les écoles canadiennes, selon des données récentes issues d'un sondage de l'Université de Winnipeg.
L'université mène actuellement une nouvelle étude nationale sur le sujet visant à vaincre l'homophobie dans les écoles.
Ashley Vieira, une jeune femme qui s'identifie comme une allosexuelle car ses préférences sexuelles ne sont pas exclusivement hétérosexuelles, dit connaître très bien l'ambiance et les préjugés à l'école pour les jeunes lesbiennes, gais, transgenres ou bisexuels. Les stéréotypes hétérosexuels à l'école la faisaient se sentir mal d'être différente, explique-t-elle.
C'est ce sentiment de malaise et l'ambiance dans les écoles que veut cerner la nouvelle étude nationale sur les ressources pour lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres dans les écoles du pays.
L'étude débutera par un sondage mené auprès des professeurs et écoles anglophones de partout au pays, jusqu'en février prochain. (...)
Rona Ambrose récipiendaire d'un prix de l'ONU pour son travail remarquable pour les droits des femmes
Dans le journal Le Devoir du 12 octobre 2012:
(Mme Rona Ambrose, ministre de la condition féminine)
Ottawa — Elle est peut-être répudiée par la communauté féministe canadienne pour avoir appuyé une motion anti-avortement, mais la ministre de la Condition féminine, Rona Ambrose, a été honorée par un organe des Nations unies pour son travail.
Mme Ambrose a reçu le prix alors qu'elle se trouvait à New York, au siège de l'ONU. C'est le groupe ONU Femmes Canada qui le lui a décerné pour "son rôle de locomotive dans la campagne qui a conduit à la désignation du 11 octobre Journée internationale des filles".
(...) Mme Ambrose a dédié son prix à Malala Yousfzai, cette jeune fille fusillée au Pakistan pour avoir parlé du droit des jeunes filles. "Cette journée a été crée pour les filles comme Malala Yousufai qui, à 14 ans, a été la cible des fusils des talibans pour avoir osé affirmer le droit des filles à l'éducation. Je condamne la violence et l'oppression que Malala et d'autres filles et jeunes femmes courageuses subissent de par le monde" (...)
Rona Ambrose présente actuellement un modèle du féminisme dont nous oublions parfois l'existence devant la folie du féminisme outrancier occidental.
Laissez un commentaireRéflexions sur l'école privée dans La Presse
Un autre excellent texte de Nestor Turcotte paru sur le site du journal La Presse du 12 octobre 2012:
(M. Nestor Turcotte, professeur à la retraite)
L'Australie a un authentique système d'écoles privées. Certains citoyens, liés surtout par leurs croyances religieuses, s'unissent pour bâtir leurs propres écoles. Ils les subventionnent à 100 % tout en payant des impôts pour faire vivre le système public d'éducation.
Au Québec, il y a des écoles nommées privées, mais que l'État subventionne à la hauteur de 60 %. Ces écoles sélectionnent leurs élèves en leur faisant subir des examens d'admission. Ces institutions scolaires choisissent leurs élèves. Elles demandent aux parents de payer une partie les frais d'exploitation de l'école et elles demandent à l'État de fournir le reste. Il faut noter que les parents de ces élèves continuent à payer des impôts pour maintenir le système public des écoles. Les parents qui envoient leurs enfants à l'école privée paient donc à deux endroits : ils paient pour le public et ils paient aussi pour le privé.
La nouvelle ministre de l'Éducation veut que les écoles privées soient ouvertes à tous. En d'autres mots, elle demande aux écoles dites «privées» d'abandonner la sélection des élèves et de prendre tous les jeunes qui veulent fréquenter l'institution. Si cela devait advenir, la nouvelle école ne porterait que le titre d'école privée. Cette dernière serait en fait une école publique (puisqu'elle serait ouverte à tous) subventionnée à la hauteur de 60 % et subventionnée à la hauteur de 40 % par les parents. Pourquoi les parents enverraient-ils alors leurs enfants à une école privée ouverte à tous, tout en payant pour le régime public et pour le régime privé?
Si la nouvelle école privée de la nouvelle ministre de l'Éducation devient ouverte à tout le monde, elle doit demander à son gouvernement de la subventionner à 100 %. S'il n'y a aucun critère d'admission à l'école privée, pourquoi le Ministère de l'Éducation ne subventionnerait-il pas cette nouvelle école devenue publique, à la hauteur des subventions de toutes les autres écoles du Québec?
Qu'est-ce qui pousserait les parents à envoyer leurs enfants à ces nouvelles écoles privées si ces nouvelles écoles n'en portent que le nom? La qualité de l'enseignement? Le choix des professeurs? L'encadrement scolaire? Pourquoi ces écoles continueraient-elles d'exister sous un vocable qui ne veut plus rien dire?
(...)
Le reste de l'article vaut la peine d'être lu, sur le site du journal La Presse. L'auteur mentionne qu'en Australie, il existe des écoles privées catholiques dont les parents assurent la charge à 100%. C'est un effort énorme. Les parents du Québec devront-ils se résigner à voir disparaître toute subventions aux écoles privées. Devront-ils payer pour l'école publique et en plus pour l'école privée qui respectera leurs convictions? Il est extrêmement difficile déjà de trouver une école privée respectant l'enfant, ses convictions religieuses et la primauté de l'éducation sexuelle par les parents. Faudra-t-il que les parents créent une nouvelle école, totalement privée pour retrouver une éducation de qualité pour leurs enfants?
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