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Ils dérangent! Reportage sur l'initiative des cartes postales associant Stephen Harper et des photos de bébés avortés

Sur le site de CBC News (rien n'est paru en français), une très belle initiative qui dérange et aura certainement des effets, malgré la tentative du reportage. Les pro-vie vont de l'avant!

 

http://www.youtube.com/embed/33Cu103N088

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Les avorteurs tordent le cou des bébés nés vivants témoignent des infirmières... et photos des crimes abominables

Sur le site de Lifesitenews du 14 mai 2013 (traduction CQV):  

Une vidéo en anglais, témoignages horribles d'infirmières en clinique d'avortement. 

http://www.youtube.com/embed/9fhyJItGPko

LifeSiteNews.com) — Un avorteur qui fait maintenant face à une enquête criminelle permettait régulièrement aux enfants à naître presque à terme de naître vivants, puis « dévissait » la tête de ses mains nues, selon trois de ses employées.

« La plupart du temps le fœtus [sic] faisait tout le chemin avant que ne soit coupée la moelle épinière ou que ne soit introduit l'un des instruments dans le soft-point du fœtus dans le but de tuer le fœtus », a déclaré Deborah Edge, une des employées lors d'une entrevue enregistrée sur vidéo. « Cela ou bien tordre la tête sur le cou avec ses mains nues. »

« La plupart du temps... le foetus devait sortir complètement, et bien sûr, le fœtus est encore en vie », at-elle dit, ajoutant que les assistants du médecin pouvaient voir la respiration des nouveau-nés.

L'avorteur a également étouffé les bébés en mettant son doigt dans leur trachée, et placé des bébés vivants à l'intérieur des sacs-poubelle.

Dynamics Life, inc., a mené une entrevue avec trois employées d'une installation d'avortement tardif le 3 mai. Les images glaçantes révèlent les vrais noms des salariées, mais ne mentionnent pas l'emplacement de l'établissement — et le nom de l'avorteur — en raison d'une enquête en cours.

Dynamics vie a divulgué seulement que l'établissement n'est pas situé en Pennsylvanie. Le fondateur et président de Vie Dynamics, Mark Crutcher, a dit à LifeSiteNews que ce nouvel avorteur est comparable, non seulement à Gosnell, mais à tous les avorteurs. Prié de dire si c'était les pires cas d’avortements dont il ait jamais entendu parler, Crutcher a répondu : « Lorsque vous traitez avec ça tous les jours et que vous voyez ce que ces gens font, c'est difficile à dire, c'est comme décider si Auschwitz était pire que Dachau. » C'est, dit-il, « chaque jour où s’effectuent des avortements, quand vous avez l’avortement légal, que se font des choses comme cela. »

« Je pense que chaque matin, j'ai vu plusieurs “actes d'infanticide commis en dehors de l'utérus, dit Edge. Parmi les 20 bébés avortés de la journée, de trois à quatre ont été ‘complètement sortis’ avant d'être assassinés.

Un bébé que le médecin croyait mort, est né vivant, a ouvert les yeux et saisi le doigt de l'avorteur, les trois femmes s’en souviennent.

Les naissances vivantes étaient communes à l'intérieur et à l'extérieur de ses bureaux, disaient-elles.

Krystal Rodriguez a dit qu'elle a vu un autre enfant né vivant sur le plancher du corridor de l'établissement. L'avorteur l’a ‘mis dans un sac-poubelle’, dit-elle.

‘Dans certains cas, nous avons eu des femmes dont les fœtus ont été jetés dans les toilettes’, a déclaré Edge. 

Une fois, un bébé qui a été conçu pour être abandonné dans le bureau a été jeté dans les toilettes d'un McDonald et laissé pour mort.

‘Ils se sont arrêtés là dans la matinée, et le fœtus a été laissé dans les toilettes’, a déclaré Edge. ‘Personne n'a jamais su à qui appartenait le fœtus, mais il provenait d’une de ses patientes. Nous le savions... elle était censée être dans la clinique’.

Un jury, composé pour la plupart de membres ‘pro-choix’, a déclaré coupable Gosnell de trois chefs d'assassinats au premier degré lundi. Un de ces assassinats impliquait un bébé qui était né dans les toilettes et a lutté pour sortir.

La plupart des bébés étaient au-delà de la limite légale de l'État et étaient éventuellement viables, ont déclaré les femmes devant la caméra. ‘Un grand nombre de fois, nous apportions le plus grand fœtus, qui était le plus âgé, nous allions rouvrir le sac et il nous suffisait de regarder pour dire comme, ‘Oh mon dieu, c'est tellement grand!’

Certains bébés tardifs étaient si grands, le médecin ‘ne pouvait pas sortir le fœtus. Il les sortait alors pièce par pièce — quand ils étaient surdimensionnés’, a déclaré Edge.

Elle a dit qu'elle était régulièrement couverte de sang, et de ses larmes, comme les deux autres femmes hochant solennellement la tête.

La taille du bébé et la loi, n’étaient pas un obstacle à ses yeux, ont-elles déclaré. ‘Tant que les patientes avaient de l'argent, il allait le faire,’ dit Rodriguez. ‘Nous pensions toujours qu'il était si gourmand’, a ajouté Edge. Gosnell a été reconnu coupable de falsification de preuves pour faire avorter les bébés presque à terme.

Comme Gosnell, le médecin en question a montré du mépris pour la sécurité des patientes. Rodriguez a déclaré que le docteur insérait parfois des instruments dans le ventre de la femme, si c’était la meilleure façon de tuer le bébé.

Bord quant à elle, a  observé régulièrement le médecin ‘blesser les patientes sur la table’ et ne pas dire aux victimes d'avortements bâclés qu'il avait lacéré leur col de l’utérus ou l’utérus.

‘S'il avait une patiente qui posait beaucoup de questions, il préférait que cette dernière soit endormie’, a déclaré Gigi Aguilar, une troisième employée.

‘Les femmes qui y allaient n'avaient aucune idée dans quoi elles s'embarquaient’, a déclaré Deborah.

Le film prouve que les actions et les conditions représentées dans l'ouest de Philadelphie, ‘la maison des horreurs’ de Kermit Gosnell, étaient tout sauf anormales, a déclaré Crutcher.

‘Au cours du procès de Gosnell, il est devenu évident que des organisations comme Planned Parenthood, la Fédération nationale de l'avortement, et d'autres au sein de la communauté pro-choix étaient pleinement conscients de ce que Gosnell a fait — mais qu’ils ont gardé le silence parce que c'était une roche sous laquelle ils ne voulaient pas que le public regarde ‘ a déclaré Crutcher, qui a fondé la dynamique de la vie en 1992.’ Ce qu'ils savaient, et voulaient cacher, c'est que tout ce qui s’est fait dans cette clinique d'avortement était dans les procédures normalisées d'exploitation pour chaque autre clinique d'avortement dans le pays’. (…)

Maintenant des photos, très pénibles, des événements: 

Photos of Babies 1 & 2

http://www.scribd.com/embeds/141550822/content?start_page=1&view_mode=scroll

Il y en a près d'un millier, au Canada, depuis l'an 2000, qui ont subi ce sort. 

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Des pro-vie tentent de réveiller la conscience de Stephen Harper...

Sur le site de la Pieuvre.ca du 14 mai 2013:

(...) le Canadian Centre for Bio-Ethical Reform a annoncé lundi que ses membres allaient commencer à faire pression sur M. Harper pour le forcer à s’intéresser à la question de l’avortement.

Les manifestants anti-avortement se sont récemment rassemblés à Ottawa, accompagnés de plusieurs députés, dont de nombreux conservateurs.
Selon le centre, l’initiative consistera à faire circuler des images mettant côte à côte des photos de foetus avortés tardivement et celle du premier ministre dans la circonscription albertaine de ce dernier. Au total, cinq députés fédéraux devraient être visés dans autant de circonscriptions. Le groupe prévoit distribuer 250 000 photos du genre d’ici la fin de l’été.
 
La directrice du centre, Stephanie Gray, a expliqué par voie de communiqué qu’« il était de plus en plus difficile, pour les députés pro-vie, de s’attaquer à la question de l’avortement sans être conspués par les partis de l’opposition ou leur propre formation. Cela doit être renversé – désormais, les politiciens qui ne changeront pas le statut quo qui permet le démembrement de la prochaine génération de Canadiens seront ceux qui seront conspués ».
 
Le groupe dit avoir ciblé le premier ministre Harper en raison de son « manque de volonté » de faire adopter une loi limitant l’accès à l’avortement. Le 15 juin 2004, lors d’un débat des chefs en anglais, M. Harper avait déclaré « je ne ferai pas adopter de loi limitant la possibilité de choisir des femmes », rappelle le centre.
 
(...)
 
Selon le Centre canadien pour la réforme bio-éthique, un sondage mené en 2013 suggère que 60 pour cent des Canadiens seraient en faveur d’une protection du foetus contre l’avortement à partir du sixième mois de grossesse. La loi permet l’avortement jusqu’à la fin de la grossesse, soit jusqu’au neuvième mois.

 

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Autobus nolisé pour la Marche printanière du 18 mai contre l'euthanasie

LA MARCHE PRINTANIÈRE :

L’euthanasie, chez nous, NON MERCI!

Québec, 18 mai 2013

Autobus nolisé de luxe

La Marche printanière (organisée par le Rassemblement québécois contre l'euthanasie) contre le projet de loi permettant l’euthanasie au Québec se déroulera ce samedi 18 mai à Québec.

Vous désirez vous aussi vivre cette expérience? Un autocar nolisé par Campagne Québec-Vie vous permettra d’y participer.

Le prix du billet aller-retour est de 35$. Forfait familial disponible.

La journée se déroulera comme suit :

  • 7h00 : Départ du Centre-ville (895, rue De la Gauchetière ouest)
  • 9h00 : Messe à Notre-Dame du Cap – Trois-Rivières
  • Midi :   Rassemblement – les Plaines d’Abraham, Québec
  • 13h45 : Marche vers l’Assemblée nationale du Québec
  • 14h45 : Arrivée, discours et musique
  • 16h30 : Fermeture
  • 18h00 : Retour pour Montréal

Coût : 35$ par personne pour l’aller-retour en autobus de luxe. Forfait familial disponible.

Inscription : Avant le 17 mai, au (438) 930-8643 ou (514) 344-2686, ou par courriel au : [email protected].

Apportez votre lunch; il y aura également une cantine sur les Plaines.

 

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Une insensibilité inimaginable : Paul Arcand interview l'avorteur Jean Guimond sur les crimes du Dr Gosnell

Sur le site de 98,5 FM, cette entrevue de Paul Arcand avec l'avorteur Jean Guimond. 

Il est difficile de retrouver ici le journaliste si soucieux du sort des enfants. Le Dr Gosnell est reconnu coupable du meurtre de trois enfants. Le grand souci du Dr Guimond est de rappeler que les avortements canadiens se font dans des conditions hygiéniques plus convenable. Il est clair que le sort des enfants n'a aucune importance dans cette entrevue, puisque le Dr Guimond reconnaît que l'on pratique des avortements à n'importe quel stade de la grossesse au Canada. Le Dr Chicoine a déjà dénoncé les avortements tardifs fait dans certains CLSC de Montréal. L'hôpital Ste-Justine reconnaît faire des avortements de dernier trimestre pour des "raisons sociales" qui n'ont rien à voir avec l'eugénisme pratiqué habituellement, des centaines de bébés au Canada sont laissés chaque année, à agoniser, sur des plaques de métal, vivants, mais blessés par des avortements ratés, et tout ce que trouve le journaliste «batailleur» Paul Arcand à demander au Dr Guimond, c'est de montrer que le Dr Gosnell est «dans la marge»...  Les mots ne peuvent décrire cette « situation ».

 

Il faut écouter cette entrevue incroyable d’un Paul Arcand, buvant les paroles absolument immondes d’un avorteur sans la moindre compassion pour le sort de trois enfants assassinés, puisque lui fait des avortements tous les jours, dans des conditions différentes, ce qui lui vaudrait de ne pas être sous les barreaux :

Aux États-Unis, il y a le Dr Kermit Gosnell, qui a été reconnu coupable, trois chefs de meurtre au premier degré pour avoir pratiqué des avortements tardifs. Il faut dire que c’est un médecin marginal-là, et c’est un genre d’intervention, je dirais d’abord illégale, mais surtout, surtout, rarement pratiqué. Nous en parlons avec le Dr Jean Guimond, qui est médecin responsable de la clinique d’interruption de grossesse au CSSS Jeanne Mance.

Bonjour Dr Guimond.

-Bonjour M. Arcand.

Donc on peut dire que  Gosnell, c’est un cas dans la marge,vraiment.

— … Je n’ai même pas envie qu’on le nomme comme médecin, même pas comme monsieur. C’est vraiment des histoires d’horreurs et c’est surtout un médecin qui a perdu son droit de pratique — dans plusieurs états aux États-Unis. Donc, ce n’est même plus de la pratique marginale, c’est du charlatanisme.

— Juste pour donner quelques références aux gens, on pratique un avortement à partir de quelle période normalement et on peut aller jusqu’à combien de semaines?

— Alors il faut faire la différence entre les États-Unis et le Canda.

— OK.

Au Canada, il n’y a pas de limites maximales pour faire un avortement. Ça, c’est en fonction de la charte des droits et libertés et de tous les jugements de la Cour suprême qui ont voulu limiter l’accès à l’avortement.

Donc on s’en tient à la définition du fœtus qui est considéré comme une partie du corps de la femme enceinte. Il n’a donc pas de statut juridique de personne. Et son statut change à partir du moment donné où il naît vivant. Alors, naître vivant, ça veut dire respirer et avoir un battement cardiaque. Donc techniquement, théoriquement, on pourrait avoir un avortement jusqu’à la toute fin des 40 semaines de grossesse. Mais pratiquement, ce n’est pas quelque chose qui se fait ehhh… facilement, et ça se fait surtout avec des indications dites thérapeutiques.

— Paul Arcand : Ça veut dire qu’on peut aller de façon générale jusqu’à quoi 18 semaines, 24 semaines, et après cela, c’est beaucoup plus complexe.

— Exactement, il faut oublier le nombre de semaines, c’est-à-dire la viabilité n’est pas non plus un facteur d’évaluation pour obtenir ou non un avortement, parce que la viabilité n’est pas un critère, rappelons-le, objectif, dépendant des régions où l’on vit. Alors si on a un centre hospitalier où on a des néonatologistes hors pair, on va vous dire que la viabilité est à 21 semaines, 22 semaines. Par contre si vous êtes dans le Grand Nord, la viabilité, c’est pas 22 semaines.

— Est-ce que dans le cas de Gosnell, on parle carrément de boucherie?

— Écoutez, oui, parce que, en regardant tout, j’ai suivi ça dans le New York Times, et les descriptions qu’on en fait c’est que c’est pas tellement la technique d’avortement comme telle que l’entourage, le personnel qui est avec lui, le non-respect des règles de bases de prévention des infections. On parle de locaux absolument affreux et, écoutez, moi ce que ça me dit cette chose-là c’est que une femme qui désire un avortement là, elle est prête à risquer son intégrité, sa santé et même sa vie.

Alors Gosnell  ce qu’il a fait simplement, c’est qu’il a profité de cette situation-là pour offrir des avortements qui ne devraient pas se faire comme cela.

— Merci beaucoup Dr Guimond.

— Je vous en prie.

— Au Revoir.

Pas de réaction de Paul Arcand, « Merci beaucoup Dr Guimond ». Le Dr Gosnell est reconnu coupable du meurtre de trois enfants, le Dr Guimond affirme que ce n’est pas tant la technique d’avortement qui pose problème ici que « l’entourage, le personnel qui est avec lui, le non-respect des règles de bases de prévention des infections. On parle de locaux absolument affreux… » et le sort de trois enfants reconnut comme victimes d’un homicide, on n’en dit pas un mot!!! Parce que le Dr Guimond sait qu’entre ces victimes et les siennes, celles qu’il voit quotidiennement dans sa clinique, il n’y a pas de différence, si ce n’est une différence de technique d’avortement…

En fait, selon ces propos, le crime du Dr Gosnell, c’est d’avoir une hygiène totalement déplorable, ce qui pourrait lui occasionner la peine de mort. Ils sont fous ces Américains…

Et Paul Arcand lape toutes ces paroles sans une seule réaction d’indignation… INCROYABLE!!!

« Alors Gosnell  ce qu’il a fait simplement, c’est qu’il a profité de cette situation-là pour offrir des avortements qui ne devraient pas se faire comme cela. »

Ah bon? Et comment auraient dû se faire ces avortements? Comment vous auriez-vous fait pour tuer ces trois enfants aurait pu lui demander un journaliste d’enquête, s’il y en avait eu un dans le studio?

Les tribunaux américains ont reconnu le meurtre de trois enfants. Le Dr Guimond affirme que ces avortements n’auraient pas dû se faire comme cela et tout ce que trouve à dire Paul Arcand, c’est « Merci beaucoup »???

Vous avez dit lavette?

Enfin, rappelons au Dr Guimond (sur la photo) que ce n’est pas parce que les instruments et les compétences médicales ne sont pas réunis que la viabilité objective d’un enfant est modifiée. Le fait que l’on ait sauvé des enfants à la 21e semaine de grossesse montre qu’ils sont viables à ce stade. Et cela ne change pas d'un endroit à l'autre, cela est objectif. Ce qui change, c’est la compétence des médecins et la qualité des instruments qui permettent à cette viabilité de s’exprimer… La bêtise des raisonnements du Dr Guimond devrait être une très grande source d’inquiétude chez n’importe quel journaliste compétent. Une bêtise et une insensibilité en tout point semblables à celles que l’on retrouve chez certains avorteurs américains…

Non M. Paul Arcand, avec ces près de mille enfants nés vivants qu'on a laissés mourir de leurs blessures d'avortements ratés au Canada, le Dr Kermit Gosnell n'est pas un cas dans la marge. Il ne manque au Canada qu'un journaliste courageux pour aller investiguer ces cas atroces, un journaliste prêt à mettre une croix sur sa carrière, mais qui aurait assez de poids pour se faire ouvrir les portes des hôpitaux et cliniques pour recueillir l'information et chercher les témoignages d'infirmières ayant vu ces enfants mourir tranquillement... seuls! Et dans leur sang!

Mais heureusement, lorsque cela se fait au Canada, les conditions d'hygiènes sont irréprochables...

 

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Nouveau sondage : seulement 36 % des Français approuvent le « mariage » gai

Sur le site de Valeurs Actuelles du 9 mai 2013:

 

(Manifestantes demandant à ce que la définition du mariage ne soit pas modifié dans le code civil)

 

Sondage exclusif. Selon notre enquête Ifop-“Valeurs actuelles”, une majorité de Français est désormais opposée à la loi Taubira et lui préfère un simple contrat d’union civile. Résultat de six mois de débats qui ont vu une génération se lever contre l’inversion des valeurs de la société. Un Mai 68 de droite ?

C’est le sondage qui change tout. En éclairant d’un jour nouveau les intentions du gouvernement : si François Hollande a tenu à accélérer la procédure parlementaire sur son projet de “mariage pour tous”, c’est parce qu’il savait que l’opinion, au fil des débats, se retournait. À la question : “Parmi les deux options suivantes, laquelle a votre préférence ? ”, 54 % des Français répondent préférer un “contrat d’union civile en mairie qui offrirait aux couples homosexuels les mêmes droits que le mariage mais sans autoriser l’adoption d’enfants”. Seuls 36 % des Français disent choisir “la loi Taubira qui autorise le mariage et l’adoption d’enfants pour les couples homosexuels”. Il y avait eu un premier signal d’alerte pour le gouvernement : selon un sondage BVA-le Parisien Magazine publié le 12 avril, 55 % des Français se disaient déjà opposés au “mariage pour tous” (contre 43 % de favorables). Un « référendum sondagier », selon les termes de Frigide Barjot (lire son portrait page 16), que renforce encore notre étude : hostiles dans leur majorité à la loi Taubira, les Français le sont encore davantage lorsqu’une alternative politique lui est opposée.
 
Le discrédit apporté à la loi Taubira est cinglant : pas une classe d’âge, pas une catégorie socioprofessionnelle, pas une zone géographique ne se dit majoritairement favorable au projet de loi de “mariage pour tous” voté le 23 avril dernier. Si le rapport est plus serré au sein des 18-35 ans (43 % de favorables contre 46 % d’opposés), il est écrasant chez les plus de 35 ans : 33 % pour, 57 % contre. Le “mariage pour tous” est surtout très largement désavoué au sein des catégories populaires, atteignant son point culminant chez les ouvriers : 56 % d’entre eux lui préfèrent le contrat d’union civile…
 
(...) 
C’est un profond désaveu pour Hollande et le pouvoir socialiste. Une preuve supplémentaire d’une cassure entre l’exécutif et les Français. Le gouvernement ne peut plus s’abriter derrière l’étendard de son “mariage pour tous” pour masquer son incapacité. (...)

Une prochaine manifestation est prévue ce 26 mai 2013 à Paris. Les Français ne lâcheront pas! 

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Un article dans le Devoir sur la volonté de «contrôle social» des enfants par le gouvernement

Sur le site du journal Le Devoir du 14 mai 2013:

 

(Carol Gélinas, du regroupement des organismes communautaires - famille de Montréal)

 

La prévention précoce des troubles de comportements est présentée depuis dix ans comme la panacée aux problèmes associés aux conditions de pauvreté des familles québécoises (maltraitance, délinquance, toxicomanie, décrochage scolaire, obésité, etc.). Cette approche prédictive de la prévention est cultivée par les sciences comportementalistes. À la suite d’un dépistage, on soupçonne des familles que l’on désigne « à risque », de reproduire ces problèmes de façon intergénérationnelle. La solution : prévenir les comportements d’inadaptation sociale des futurs adolescents sur l’ensemble du territoire québécois par une intervention intensive dès la naissance (pendant cinq ans) selon plusieurs axes d’intervention : le développement cognitif et relationnel des enfants, les habiletés parentales, la cessation d’habitudes de vie non appropriées, l’alimentation, etc. Ce choix politique a contribué à fabriquer un consensus moral autour de cette approche en pénétrant la culture professionnelle des CSSS, de la santé publique, de fondations publiques et privées de même qu’au sein des institutions scolaires et des organismes communautaires. (...)

 
Le « surciblage » et l’intensité de l’encadrement de ces programmes de prévention précoce ont contribué à alerter plusieurs intervenants face à la possibilité que l’aide aux familles ne devienne que du contrôle social. Dans les institutions et les tables de concertation, il est difficile, voire impossible d’exprimer une quelconque critique sans que ceux qui s’y risquent y subissent une certaine exclusion puisqu’ils sont soudainement perçus comme des individus ne désirant pas vraiment le Bien des enfants ! D’autant plus que le principal argument soutenant cette certitude préventive de la précocité de l’intervention consistait à évoquer les récentes découvertes de « La Science » dite objective. Comment remettre en question la Science lorsque, face à elle, on nous fait croire que le savoir produit par celle-ci constitue une vérité objective et non une hypothèse ?
 
Origines méconnues
 
En fait, l’origine de ces programmes et les idées qui fondent leur orientation sont souvent méconnues et peu interrogées en rapport avec les visions du développement humain présentées comme des vérités. (...)
 
Biologie de la pauvreté
 
Dans cette biologie de la pauvreté, on nie la complexité des relations entre les déterminants structurels (ex. : inégalités socioéconomiques), culturels (valeurs, croyances, représentations) et les stratégies profanes des personnes considérées comme vulnérables pour faire face à leurs difficultés. Cette critique est aussi partagée par de nombreux professionnels de l’enfance et des familles en France qui, à la suite de la publication en 2005 d’un rapport d’expertise par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), se voient imposer cette approche canadienne de la prévention dans leur pays. Dès 2006, un collectif appelé Pas de 0 de conduite pour les enfants de 3 ans ! a d’ailleurs été mis sur pied en France afin d’ouvrir un débat démocratique sur ce type d’approche préventive. Ce mouvement citoyen s’oppose clairement aux visées prédictives de cette approche stigmatisante et met plutôt en avant une approche qu’il désigne de « prévenante », favorisant l’accompagnement des parents et non le contrôle de leurs compétences. Les approches positivistes de la prévention précoce s’étendent à l’échelle internationale par la voie d’un groupe d’experts qui influencent lourdement des organisations telles que l’Organisation mondiale de la santé, l’OCDE et la Banque mondiale. Le débat dépasse donc largement les enjeux locaux et régionaux. Vers quel horizon politique cette idéologie de la prévention précoce nous mène-t-elle ?
 
 
 
Michel Parazelli - UQAM, Carol Gélinas - Regroupement des organismes communautaires famille de Montréal (ROCFM), Sylvie Lévesque - Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)

 

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Remise en question de la procréation assistée au Québec

Sur le site du journal Le Devoir du 14 mai 2013:

 

(Le ministre de la santé, Réjean Hébert)

 

 

Le ministre de la Santé, Réjean Hébert, s’interroge sur « la pertinence d’offrir certaines activités de procréation assistée », a appris Le Devoir.

Il a mandaté le commissaire à la santé et au bien-être, Robert Salois, pour répondre à ses questions par l’entremise d’une consultation publique. L’appel de mémoires, qui n’a été diffusé que dans un groupe restreint, se termine le 20 mai. Des consultations avec le grand public, qui n’ont pas non plus été publicisées au-delà du site Web de la commission, se poursuivent en ligne jusqu’au 17 juin.
 
Dans une lettre datée du 19 avril et envoyée à divers groupes intéressés, le commissaire à la santé et au bien-être, Robert Salois, écrit que le ministre Hébert lui a confié « récemment le mandat de lui fournir un avis sur la pertinence d’offrir certaines activités de procréation assistée ». Il poursuit : « Considérant que plusieurs demandes adressées au Programme québécois de procréation assistée soulèvent des questions éthiques et sociales sur des enjeux fondamentaux qui concernent la société québécoise, [je] procéderai donc à une étude détaillée afin de fournir des éclaircissements sur ce programme. »
 
La consultation doit aborder les enjeux « cliniques, scientifiques, éthiques, sociaux, juridiques, organisationnels ou économiques » de la procréation assistée.
 
L’avis produit pourrait-il aller jusqu’à remettre en question la gratuité de la procréation assistée au Québec, acquise après des années de lutte des groupes de parents infertiles, Julie Snyder en tête ? Ce n’est pas exclu. « Le mandat du commissaire est aussi d’apprécier la performance du système de santé. Cela comprend les enjeux économiques, à savoir si on investit de la bonne façon pour les bons services avec une évaluation adéquate des résultats », dit Anne Robitaille, directrice générale de la commission.
 
« Le ministre veut principalement qu’on regarde les enjeux éthiques, mais c’est un mandat très ouvert, ajoute Mme Robitaille. Toutes les questions qui ont une consonance éthique pourront être regardées. Il faut pouvoir documenter à partir de faits les légendes urbaines qu’on peut entendre sur le programme. Est-ce de l’ordre de l’anecdote ? Ou y a-t-il une utilisation abusive du programme ? »
 
Un avis pressant
 
Le mandat émane directement du ministre de la Santé, et il est pressant, confirme Anne Robitaille. C’est pour cette raison que la consultation s’est mise en branle rapidement et laisse seulement un mois pour le dépôt des mémoires. « Les délais sont très serrés », concède Mme Robitaille, qui reconnaît que l’échéancier, pour produire un mémoire d’au plus vingt pages, est « court ».
 
Elle croit que le contact établi avec les groupes considérés comme « intéressés » suffira. « On pense que les réseaux de ces gens-là vont faire circuler l’information. Nous n’avons pas vraiment de budgets de promotion et de publicité. »
 
La commission affirme avoir contacté 120 groupes ou individus : les instances gouvernementales ou paragouvernementales comme le Conseil du statut de la femme, les ordres professionnels dans le domaine de la santé, les associations professionnelles, des chercheurs, les cliniques de procréation assistée, les services hospitaliers d’obstétrique et de néonatalogie, et les associations de citoyens concernés par la grossesse, les naissances, la santé des femmes et l’infertilité.
(...)
Pourquoi examiner la procréation assistée alors que la gratuité a déjà fait fleurir cette activité médicale ? « Divers partenaires ont soulevé des préoccupations, dit Mme Robitaille. C’est pour cette raison que le ministre a souhaité qu’on consulte. Ce n’est pas mauvais de regarder comment une loi est mise en application ».
 
Depuis l’instauration de la gratuité, le nombre de grossesses multiples issues de la FIV est passé de 25 à 7 % : le programme est admiré de par le monde pour ce succès. Toutefois, les médias ont rapporté au fil des mois certains éléments préoccupants. Les coûts du programme dépassent les prévisions. Québec veut augmenter de 50 % l’offre publique, un investissement de plusieurs millions, alors que les cliniques publiques et privées actuelles semblent suffire à la demande. Au moins un enfant né après une FIV au Centre de reproduction McGill a été immédiatement placé par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).
 
(...)
La commission souhaite également accorder des mandats de recherche à certains experts pour compléter son avis, qu’elle souhaite déposer en janvier 2014.

 

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Le Dr Gosnell, spécialiste des avortements tardifs aux États-Unis, reconnu coupable des meurtres de trois bébés

Sur le site du journal La Presse du 13 mai 2013:

(Barack Obama, tout comme son prédécesseur Bill Clinton, s'est déjà opposé à un projet de loi voulant protéger les enfants nés vivants après un avortement raté...)

 

Kermit Gosnell, ce médecin de Philadelphie pratiquant des avortements tardifs, a été reconnu coupable du meurtre de trois bébés à l’issue d’un procès qui a mis en lumière des pratiques décriées tant par les militants «pro-vie» que «pro-choix». Il a été acquitté du meurtre d’un quatrième bébé.

 
Entouré d’un personnel non qualifié, Gosnell, un médecin généraliste sans compétences particulières en obstétrique, était accusé d’avoir tué des foetus montrant des signes de vie à la sortie de l’utérus en leur sectionnant la moelle épinière avec une paire de ciseaux. Il travaillait dans une clinique qui a été comparée par un enquêteur aux «toilettes sales d’une station-service».
 
Gosnell a également été reconnu coupable d’homicide involontaire dans le cas d’une patiente décédée d’une surdose de Demerol. Il risque la peine de mort.

Et maintenant, La Presse enverra-t-elle un journaliste enquêter sur les 491 bébés nés vivants, au Canada entre 2000 et 2009, morts des blessures causées par un avortement raté?

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Reportage de Radio-Canada sur le colloque sur l'euthanasie

Sur le site de Radio-Canada du 11 mai 2013:

(Le Dr Patrick Vinay. Clinicien de grande réputation, chercheur infatigable, spécialiste de néphrologie et autorité en matière de soins palliatifs, le Dr Vinay combat vigoureusement cette tentative du gouvernement québécois d'offrir l'euthanasie plutôt que de prendre résolument le choix d'offrir des soins palliatifs soulageant la douleur à tous les patients. Le journaliste de Radio-Canada a réussi à lui soutirer un commentaire sur un moindre mal, s'il fallait vraiment que l'euthanasie soit acceptée.)

 

 

 Les opposants à l'euthanasie se sont réunis à Montréal samedi pour demander au gouvernement de Pauline Marois d'abandonner son projet de loi encadrant cette pratique, qui doit être déposé dans les prochaines semaines.

Même si seuls les patients atteints d'une maladie incurable pourraient s'en prévaloir, un groupe de médecins s'y oppose farouchement. Pour eux, cette pratique ne doit pas faire son entrée dans les hôpitaux, même si la population québécoise est majoritairement d'accord.
 
« Ce n'est pas un endroit approprié pour donner la mort à quelqu'un. Si on ne veut pas faire autrement et qu'on doit créer une maison pour ça, bien qu'on le fasse, mais qu'on ne le fasse pas dans le système de santé publique », estime le docteur Patrick Vinay, directeur des soins palliatifs au CHUM.
 
Dans une campagne publicitaire, ces médecins assimilent l'aide médicale à mourir au meurtre.
 
(...) 
Les opposants à l'aide médicale à mourir vont continuer de faire pression sur le gouvernement Marois. Une pétition circule en ce moment et une manifestation est prévue la semaine prochaine devant l'Assemblée nationale.
 

Pour voir le reportage de Radio-Canada, cliquez ici.

 

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